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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Ecoutes t&#233;l&#233;phoniques : Le nouveau mat&#233;riel des Renseignements g&#233;n&#233;raux boud&#233; &#224; Sentel</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Des bruits d&#233;sagr&#233;ables qui s'invitent dans les communications t&#233;l&#233;phoniques au point de faire croire qu'une tierce personne &#233;coute l'appel en cours. Des tics r&#233;guliers qui donnent l'impression qu'on enregistre les communications. Des appels intercept&#233;s ou d'autres r&#233;ceptionn&#233;s comme appel en absence chez le destinataire alors que l'appelant a eu une autre personne au bout du fil. Nombreux sont, ces temps-ci, les abonn&#233;s qui se plaignent de tels d&#233;sagr&#233;ments, sans compter les appels re&#231;us (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juillet,330-.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des bruits d&#233;sagr&#233;ables qui s'invitent dans les communications t&#233;l&#233;phoniques au point de faire croire qu'une tierce personne &#233;coute l'appel en cours. Des tics r&#233;guliers qui donnent l'impression qu'on enregistre les communications. Des appels intercept&#233;s ou d'autres r&#233;ceptionn&#233;s comme appel en absence chez le destinataire alors que l'appelant a eu une autre personne au bout du fil. Nombreux sont, ces temps-ci, les abonn&#233;s qui se plaignent de tels d&#233;sagr&#233;ments, sans compter les appels re&#231;us sans aucun interlocuteur au bout du fil, si ce ne sont des discussions d'autres personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques qui peuvent &#234;tre estampill&#233;es &#171; sauvages &#187;, pratiqu&#233;es par des &#171; particuliers &#187;. A quel dessein ? Difficile d'entrer dans le secret des dieux. M&#234;me s'il est connu que ce sont des pratiques souvent en cours dans certaines entreprises. Une pratique qui, cependant, ne semble pas seulement limit&#233;e &#224; ces entit&#233;s publiques ou priv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, de sources polici&#232;res, on apprend que l'ancienne Direction de la S&#251;ret&#233; de l'Etat, dirig&#233;e par le Commissaire divisionnaire Ndiaga Ndoye, a acquis un nouveau mat&#233;riel que l'on pr&#233;sente comme ultra-sophistiqu&#233; et performant pour des &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques. Cela avant que cette structure de la police de l'ombre ne soit scind&#233;e en deux directions diff&#233;rentes, &#224; savoir la Direction de la surveillance du territoire et la Direction de la police de l'air et des Fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'information ne serait certainement pas divulgu&#233;e si les d&#233;marches entreprises pour exp&#233;rimenter ce mat&#233;riel ultra-sophistiqu&#233; avaient toutes r&#233;ussi. Car, nos sources, tr&#232;s au fait de cette affaire, nous renseignent que l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile qu'est la Sentel aurait refus&#233; l'installation dans son r&#233;seau de ce nouveau dispositif &#171; pour violer les correspondances t&#233;l&#233;phoniques d'abonn&#233;s &#187; pour des raisons commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE POURQUOI D'UNE RESISTANCE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A en croire ces sources polici&#232;res, la Sentel voudrait &#233;viter une &#233;vasion de la client&#232;le si le proc&#233;d&#233; est d&#233;couvert. En effet, il est fort &#224; craindre que les clients qui voudraient &#233;viter de courir le risque que leurs communications t&#233;l&#233;phoniques soient intercept&#233;es ou &#233;cout&#233;es r&#233;silient leur abonnement avec l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie. Toutefois, nos interlocuteurs ont tenu &#224; nous pr&#233;ciser que la Sentel pourrait souhaiter ne pas parler de l'affaire. Ce que l'on a pu v&#233;rifier, faute d'avoir pu joindre le directeur de cet op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie. En effet jusqu'&#224; l'heure de mettre sous presse, hier, nos tentatives se sont oppos&#233;es &#224; l'inaccessibilit&#233; du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, on ne sait pas, non plus, l'attitude de l'autre op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phone, la Sonatel, vis-&#224;-vis de ce nouveau dispositif d'&#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques. Il reste qu'&#224; tort ou &#224; raison, de nombreux citoyens se plaignaient d'&#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques irr&#233;guli&#232;res. D'ailleurs, le d&#233;put&#233; Iba Der Thiam, on se le rappelle, avait &#233;t&#233; offusqu&#233; de ces proc&#233;d&#233;s de la police au point de saisir le gouvernement de questions orales sur les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques. Aussi, des abonn&#233;s continuent de se plaindre de d&#233;sagr&#233;ments et autres bizarreries que d'aucuns imputent &#224; d'&#233;ventuelles &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques durant leurs communications aussi bien sur des t&#233;l&#233;phones portables que sur les lignes fixes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CE QU'EN DIT LA LOI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, on ne se demande, jamais assez, la l&#233;galit&#233; de telles &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques. M&#234;me s'il demeure que les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques sont totalement ill&#233;gales et peuvent faire l'objet de poursuites judiciaires. En effet, l'article 57 du Code des T&#233;l&#233;communications qui r&#233;git toutes les activit&#233;s de t&#233;l&#233;communications exerc&#233;es sur le territoire s&#233;n&#233;galais stipule : &#171; Toute personne admise &#224; participer &#224; l'ex&#233;cution d'un service de t&#233;l&#233;communications qui viole le secret d'une correspondance ou qui, sans l'autorisation de l'exp&#233;diteur ou du destinataire, divulgue, publie ou utilise le contenu desdites correspondances, est punie des peines pr&#233;vues par l'article 167 du Code P&#233;nal. &#187; En effet, le droit p&#233;nal garantit &#171; le secret, l'intimit&#233; de la correspondance &#187; qui rel&#232;ve du domaine de la vie priv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, la loi 2001-15 du 27 d&#233;cembre 2001 portant Code des T&#233;l&#233;communications, dans le chapitre de ses principes g&#233;n&#233;raux, dispose en son article 7 que &#171; les exploitants des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications ouverts au public et les fournisseurs au public de services de t&#233;l&#233;communications, ainsi que les membres de leur personnel sont tenus au secret des correspondances et &#224; la continuit&#233; de la prestation sous peine de poursuites judiciaires conform&#233;ment &#224; l'article 167 du code p&#233;nal &#187;. Et l'avocat Me Demba Cir&#233; Bathiliy d'insister sur le caract&#232;re &#171; ill&#233;gal &#187; des &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VIOLATION DE LA VIE PRIVEE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Etat ou les Renseignement g&#233;n&#233;raux du pays n'ont pas le droit de mettre les citoyens sous &#233;coute, &#224; leur insu, insiste-t-il. N'est-ce pas que la Constitution du S&#233;n&#233;gal dans son article 13 avertit que &#171; le secret de la correspondance, des communications postales, t&#233;l&#233;graphiques, t&#233;l&#233;phoniques et &#233;lectroniques est inviolable. Il ne peut &#234;tre ordonn&#233; de restriction &#224; cette inviolabilit&#233; qu'en application de la loi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques ne peuvent &#234;tre qu'&#171; une atteinte &#224; la vie priv&#233;e &#187; comme l'atteste Me Bathily, d'autant qu'il n'y a aucune disposition l&#233;gale qui autorise de tels proc&#233;d&#233;s. Et le cas &#233;ch&#233;ant il faudrait une r&#233;quisition et une autorisation du juge. Or l'Etat n'est pas le pouvoir judiciaire, commente le juriste. Il s'agit alors des cas o&#249; les citoyens sont victimes de &#171; coups de fils malveillants &#187;. Dans pareilles situations, la victime, sur autorisation du juge peut alors demander &#224; ce que son t&#233;l&#233;phone soit plac&#233; sur &#233;coute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, cette loi 2001-15 du 27 d&#233;cembre 2001 se veut plus pr&#233;cise en indiquant que les exploitants des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications ouverts au public et les fournisseurs au public de services de t&#233;l&#233;communications &#171; doivent en outre assurer aux consommateurs et utilisateurs de leur r&#233;seau des conditions optimales de confidentialit&#233; et de neutralit&#233; du service au regard des messages transmis et de protection de la vie priv&#233;e et des donn&#233;es nominatives &#187;. &#171; A ce titre, les exploitants sont tenus de se conformer &#224; la l&#233;gislation en vigueur relative au secret des communications et des messages et &#224; la protection de la vie priv&#233;e des personnes. Il ne peut &#234;tre d&#233;rog&#233; &#224; cette r&#232;gle que dans les conditions pr&#233;vues par la loi. &#187; Toutefois, il y a lieu de souligner que le Code des T&#233;l&#233;communications, en d&#233;limitant son champ d'application, pr&#233;cise qu'y sont &#171; exclues &#187;, &#171; les installations de l'Etat &#233;tablies pour les besoins de la s&#233;curit&#233; et de la d&#233;fense nationale ou pour les besoins des administrations de l'Etat. (Et) un d&#233;cret fixera la r&#233;glementation applicable aux dites installations &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aminatou Mohamed Diode&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 31 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La France et les &#171; oreilles de l'Etat &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/la-france-et-les-oreilles-de-l-etat.html</link>
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		<dc:date>2004-07-31T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En France o&#249; pourtant l'administration se soucie du droit au respect de la vie priv&#233;e des citoyens, les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques visent exceptionnellement des domaines relatifs &#224; &#171; la s&#251;ret&#233; de l'Etat ou la D&#233;fense nationale, le terrorisme, la criminalit&#233; ou la d&#233;linquance organis&#233;e, la sauvegarde du potentiel &#233;conomique ou scientifique &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le plan judiciaire, le l&#233;gislateur fran&#231;ais a codifi&#233; les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques qui sont ordonn&#233;es par un juge dans le cadre d'une instruction. Mais, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En France o&#249; pourtant l'administration se soucie du droit au respect de la vie priv&#233;e des citoyens, les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques visent exceptionnellement des domaines relatifs &#224; &#171; la s&#251;ret&#233; de l'Etat ou la D&#233;fense nationale, le terrorisme, la criminalit&#233; ou la d&#233;linquance organis&#233;e, la sauvegarde du potentiel &#233;conomique ou scientifique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan judiciaire, le l&#233;gislateur fran&#231;ais a codifi&#233; les &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques qui sont ordonn&#233;es par un juge dans le cadre d'une instruction. Mais, il faut distinguer celles-ci de ce que l'on appelle les &#171; &#233;coutes sauvages &#187; relevant de la pratique de particuliers, d'entreprises. Ces &#233;coutes sauvages sont ill&#233;gales et peuvent faire l'objet de poursuites judiciaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mieux, le l&#233;gislateur fran&#231;ais a veill&#233; &#224; ce que la d&#233;cision de pratiquer des &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques administratives soit au pr&#233;alable autoris&#233;e par le chef du gouvernement &#224; la requ&#234;te du ministre de l'Int&#233;rieur, de la D&#233;fense ou des Douanes. L'autorisation vaut pour un d&#233;lai de quatre mois au maximum avec une possibilit&#233; de reconduction de la d&#233;cision. Les citoyens fran&#231;ais peuvent d'ailleurs s'adresser &#224; la Commission nationale de contr&#244;le des interceptions de s&#233;curit&#233; (Cncis) s'ils estiment faire l'objet d'une &#233;coute administrative. Cette commission &#171; v&#233;rifie si une &#233;coute est en cours, demande son interruption si elle ne remplit pas les conditions l&#233;gales. Elle vous signale que les v&#233;rifications ont &#233;t&#233; effectu&#233;es, sans pr&#233;ciser toutefois si vous &#233;tiez ou non sous &#233;coutes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf l&#233;gislation ou r&#233;glementation particuli&#232;re, l'&#233;coute ou l'enregistrement de conversations t&#233;l&#233;phoniques sur le lieu de travail sont en g&#233;n&#233;ral interdites. Il y a l&#224; un souci de protection des salari&#233;s ou des agents publics compte tenu des risques d'atteinte &#224; leurs libert&#233;s et &#224; leur vie priv&#233;e. En France, il existe m&#234;me un interdit p&#233;nal touchant le domaine des &#233;coutes t&#233;l&#233;phoniques. Deux articles du code p&#233;nal fran&#231;ais peuvent &#234;tre rappel&#233;s &#224; ce titre. Il s'agit d'abord de l'article 226-15 du Code p&#233;nal incriminant &#171; le fait, commis de mauvaise foi, d'intercepter, de d&#233;tourner, d'utiliser ou de divulguer des correspondances &#233;mises, transmises ou re&#231;ues par la voie des t&#233;l&#233;communications ou de proc&#233;der &#224; l'installation d'appareils con&#231;us pour r&#233;aliser de telles interceptions (un an d'emprisonnement, 45 000 euros d'amende) &#187;. Il y a ensuite l'article 432-9 du m&#234;me Code p&#233;nal qui &#171; incrimine le fait, pour une personne d&#233;positaire de l'autorit&#233; publique ou charg&#233;e d'une mission de service public, d'ordonner, de commettre, ou de faciliter, hors les cas pr&#233;vus par la loi, l'interception ou le d&#233;tournement des correspondances &#233;mises, transmises ou re&#231;ues par la voie des t&#233;l&#233;communications, l'utilisation ou la divulgation de leur contenu (trois ans d'emprisonnement, 45 000 euros d'amende) &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, en France, toute &#233;coute t&#233;l&#233;phonique est assujettie &#224; une &#171; d&#233;monstration de la n&#233;cessit&#233; absolue d'y recourir &#187;. Cela au nom du &#171; respect du principe de proportionnalit&#233; &#187;. On peut &#233;galement retenir que pour des raisons li&#233;es &#224; l'obligation d'information, il n'y a &#171; pas d'&#233;coute t&#233;l&#233;phonique &#224; l'insu des personnels et de leurs interlocuteurs &#187;. En effet, &#171; conform&#233;ment aux dispositions du code du travail et aux textes relatifs aux trois fonctions publiques, les instances repr&#233;sentatives du personnel doivent &#234;tre consult&#233;es avant toute mise en oeuvre d'un dispositif d'&#233;coute ou d'enregistrement des conversations t&#233;l&#233;phoniques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'installation d'un dispositif d'&#233;coute ou d'enregistrement des conversations t&#233;l&#233;phoniques est subordonn&#233;e n&#233;cessairement &#224; une autorisation pr&#233;alable. Voil&#224; autant de pistes qui m&#233;ritent aujourd'hui d'&#234;tre explor&#233;es, en ce si&#232;cle de bouleversements tr&#233;pidants dans le secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soro Diode&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 31 juillet2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Libert&#233; num&#233;rique : Fatimata S&#232;ye Sylla pour l'acc&#232;s des femmes aux NTIC</title>
		<link>https://osiris.sn/liberte-numerique-fatimata-seye-sylla-pour-l-acces-des-femmes-aux-ntic.html</link>
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		<dc:date>2004-07-31T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Financ&#233; par l'USAID, l'Initiative pour la libert&#233; num&#233;rique ou Digital Freedom Initiative (DFI) est un programme intergouvernemental, qui fait la promotion de l'usage des Technologies de l'Information et de la Communication. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sa directrice, Mme Fatimata S&#232;ye Sylla, plaide pour l'acc&#232;s des femmes aux NTIC. Les Nouvelles Technologies de l'Information sont devenues des outils incontournables, pour Mme Sylla. Et pour ne pas s'arr&#234;ter au stade des d&#233;clarations d'intention, elle souligne s'&#234;tre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juillet,330-.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Genre-+.html" rel="tag"&gt;Genre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Financ&#233; par l'USAID, l'Initiative pour la libert&#233; num&#233;rique ou Digital Freedom Initiative (DFI) est un programme intergouvernemental, qui fait la promotion de l'usage des Technologies de l'Information et de la Communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa directrice, Mme Fatimata S&#232;ye Sylla, plaide pour l'acc&#232;s des femmes aux NTIC. Les Nouvelles Technologies de l'Information sont devenues des outils incontournables, pour Mme Sylla. Et pour ne pas s'arr&#234;ter au stade des d&#233;clarations d'intention, elle souligne s'&#234;tre solidement impliqu&#233;e dans le mouvement associatif pour l'acc&#232;s des femmes aux NTIC. On comprend alors ais&#233;ment pourquoi elle a, en compagnie d'autres femmes comme Marie-H&#233;l&#232;ne Mottin-Sylla et Saphy Ly de &#171; Sud Quotidien &#187;, r&#233;dig&#233; un ouvrage intitul&#233; : &#171; Citoyennes africaines de la Soci&#233;t&#233; de l'Information &#187;. Dans cet ouvrage qu'elles d&#233;signent comme &#171; un manuel d'urgence &#224; l'intention des d&#233;cideurs &#187;, Fatimata S&#232;ye Sylla et ses co-r&#233;dactrices plaident la cause de la femme dans une Soci&#233;t&#233; de l'Information juste, plurielle et inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours pour lutter contre la fracture num&#233;rique, elle a cr&#233;&#233; une association qui offre une formation en Informatique dans les quartiers, avec comme cible les jeunes en d&#233;perdition scolaire, chez qui elle esp&#232;re, que l'outil informatique devrait leur redonner le go&#251;t des &#233;tudes. D&#233;j&#224;, r&#233;v&#232;le-t-elle, trois centres sont op&#233;rationnels aux Parcelles Assainies, &#224; Hann et &#224; Fass, des quartiers de Dakar. La m&#234;me exp&#233;rience devrait &#234;tre tent&#233;e &#224; Saint-Louis cette ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J. B. S&#232;ne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 31 Juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Information documentaire : l'&#201;ducation cherche la bonne connexion</title>
		<link>https://osiris.sn/Information-documentaire-l.html</link>
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		<dc:date>2004-07-31T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le lancement de la Journ&#233;e d'information et de partage sur la mise en oeuvre des biblioth&#232;ques en ligne, organis&#233;e hier, a permis de poser les enjeux. Le minist&#232;re cherche depuis quelques ann&#233;es &#224; rendre plus accessible l'information documentaire. Et la rencontre d'hier, organis&#233;e en partenariat avec la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine Ebsco, a permis d'explorer certaines possibilit&#233;s. Cette structure, cr&#233;&#233;e en 1944, capitalise une exp&#233;rience de 40 ans dans ce domaine. Employant 4 500 salari&#233;s &#224; travers (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juillet,330-.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le lancement de la Journ&#233;e d'information et de partage sur la mise en oeuvre des biblioth&#232;ques en ligne, organis&#233;e hier, a permis de poser les enjeux. Le minist&#232;re cherche depuis quelques ann&#233;es &#224; rendre plus accessible l'information documentaire. Et la rencontre d'hier, organis&#233;e en partenariat avec la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine Ebsco, a permis d'explorer certaines possibilit&#233;s. Cette structure, cr&#233;&#233;e en 1944, capitalise une exp&#233;rience de 40 ans dans ce domaine. Employant 4 500 salari&#233;s &#224; travers le monde, elle est d&#233;j&#224; pr&#233;sente en Am&#233;rique, en Europe et dans le Maghreb. Son d&#233;sir est d'implanter une agence au S&#233;n&#233;gal. Ceci se ferait apr&#232;s une &#233;tude des besoins et des modes de fonctionnement des &#233;coles et des institutions, annonce l'un de ses responsables, Alain Pita. Cette agence aurait pour mission de faciliter l'acquisition des ressources documentaires, &#233;tablir des relations avec les &#233;diteurs, centraliser les proc&#233;dures administratives et les demandes d'acquisition. Ebsco compte en ligne 282 000 p&#233;riodiques, journaux, revues et magasines, 12 000 publications et 4 660 de base de donn&#233;es et Cd-Rome.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. BARRY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 31 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gestion de l'information au minist&#232;re de l'Education : Un nouveau partenariat pour une meilleure accessibilit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/Gestion-de-l-information-au.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Gestion-de-l-information-au.html</guid>
		<dc:date>2004-07-30T08:36:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sudatel/Expresso</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'Education va avoir un nouveau partenaire pour la gestion et l'acc&#232;s &#224; l'information. Hier &#224; la maison des &#233;crivains Keur Birago Diop, une journ&#233;e d'information a &#233;t&#233; organis&#233;e pour pr&#233;senter le futur partenaire. Il s'agit du groupe Ebsco, une soci&#233;t&#233; qui dispose de 282 mille titres p&#233;riodiques, et collabore avec plus de 60 mille &#233;diteurs, dans le monde et qu'elle compte mettre au service du minist&#232;re pour une meilleure gestion de l'information. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec le minist&#232;re de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juillet,330-.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-sudatel-expresso-+.html" rel="tag"&gt;Sudatel/Expresso&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'Education va avoir un nouveau partenaire pour la gestion et l'acc&#232;s &#224; l'information. Hier &#224; la maison des &#233;crivains Keur Birago Diop, une journ&#233;e d'information a &#233;t&#233; organis&#233;e pour pr&#233;senter le futur partenaire. Il s'agit du groupe Ebsco, une soci&#233;t&#233; qui dispose de 282 mille titres p&#233;riodiques, et collabore avec plus de 60 mille &#233;diteurs, dans le monde et qu'elle compte mettre au service du minist&#232;re pour une meilleure gestion de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le minist&#232;re de l'Education du S&#233;n&#233;gal, Ebsco qui dispose d'une revue en ligne veut rendre disponibles les multiples sources d'informations conform&#233;ment &#224; l'&#233;volution &#171; des exigences des professionnels pour les accompagner vers une gestion efficace de leurs ressources &#233;lectroniques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bas&#233; &#224; Birmingham aux Etats-Unis, Ebsco est pr&#233;sent dans tous les pays francophones d'Europe. En Afrique, elle a d&#233;j&#224; des bureaux en Alg&#233;rie, au Maroc et en Tunisie, et le S&#233;n&#233;gal qui est aujourd'hui, une porte d'entr&#233;e pour l'Afrique de l'Ouest, laisse entendre Alain Pita responsable du groupe en Europe, en pr&#233;sentant sa soci&#233;t&#233; aux participants de la journ&#233;e d'information. En plus, la soci&#233;t&#233; sponsorise et supporte les associations professionnelles du secteur de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le repr&#233;sentant du minist&#232;re de l'Education Racine Senghor, ce partenariat est une opportunit&#233; pour les &#233;tablissements scolaires et universitaires de faciliter l'acc&#232;s et la diffusion de l'information. Aussi affirme-t-il que dans le monde d'aujourd'hui, il faut aller non seulement &#224; la recherche de l'information &#171; denr&#233;e vitale &#187;, mais aussi participer &#224; sa production. Ainsi avec les outils que dispose Ebsco, soutient Alain Pita, la diffusion de l'information sera beaucoup plus facile. Ce qui est d'une grande utilit&#233; pour l'&#233;cole s&#233;n&#233;galaise rench&#233;rit Racine Senghor. Au grand bonheur des biblioth&#233;caires et archivistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Fadel BARRO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 30 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un groupe sp&#233;cialis&#233; dans la documentation via Internet prospecte au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://osiris.sn/un-groupe-specialise-dans-la-documentation-via-internet-prospecte-au-senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/un-groupe-specialise-dans-la-documentation-via-internet-prospecte-au-senegal.html</guid>
		<dc:date>2004-07-30T08:32:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Fer de lance dans la sous-r&#233;gion en mati&#232;re de d&#233;veloppement des Technologies de l'Information et de la Communication, le S&#233;n&#233;gal int&#233;resse des entreprises sp&#233;cialis&#233;es en la mati&#232;re. L'une d'elles, le Groupe EBSCO Information Services bas&#233; en France envisage d'ouvrir un bureau au S&#233;n&#233;gal. C'est du moins l'avis d'un de ses responsables, M. Alain Pita, qui a organis&#233;, hier &#224; la Maison des Ecrivains &#171; Keur Birago &#187; au Point E, sous l'&#233;gide du minist&#232;re de l'Education, une rencontre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juillet,330-.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fer de lance dans la sous-r&#233;gion en mati&#232;re de d&#233;veloppement des Technologies de l'Information et de la Communication, le S&#233;n&#233;gal int&#233;resse des entreprises sp&#233;cialis&#233;es en la mati&#232;re. L'une d'elles, le Groupe EBSCO Information Services bas&#233; en France envisage d'ouvrir un bureau au S&#233;n&#233;gal. C'est du moins l'avis d'un de ses responsables, M. Alain Pita, qui a organis&#233;, hier &#224; la Maison des Ecrivains &#171; Keur Birago &#187; au Point E, sous l'&#233;gide du minist&#232;re de l'Education, une rencontre d'information et d'&#233;change, avec les biblioth&#233;caires, archivistes et charg&#233;s d'information et de communication,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce groupe est sp&#233;cialis&#233; dans la gestion des abonnements et acc&#232;s &#171; simplifi&#233; &#187; aux revues &#233;lectroniques, d&#233;veloppement et acc&#232;s &#224; des bases de donn&#233;es propri&#233;taires et sous licence, achat d'ouvrages, de documents vid&#233;o et audio. Ces modalit&#233;s permettent, aux dires de M. Pita de : &#171; d&#233;livrer et rendre disponibles les multiples sources d'informations &#233;lectroniquement des universit&#233;s, &#233;ducation, m&#233;decine, &#233;nergie, lois, finances, etc.) &#187; destin&#233;es aux biblioth&#233;caires, &#233;diteurs (dont les organes de presse), interm&#233;diaires, d'universit&#233;s, de maisons d'&#233;dition, etc. Selon le conseiller en communication du ministre de l'Education, M. Bourama Diafoun&#233;, le projet EBSCO au S&#233;n&#233;gal, en &#233;tude, int&#233;resse le d&#233;partement de l'Education dans l'optique de l'introduction et de la g&#233;n&#233;ralisation de &#171; l'Informatique p&#233;dagogique &#187; dans le syst&#232;me &#233;ducatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. L. BADJI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 30 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La propri&#233;r&#233; litt&#233;raire et artistique et l'Internet : Un combat difficile contre la piraterie</title>
		<link>https://osiris.sn/la-propriere-litteraire-et-artistique-et-l-internet-un-combat-difficile-contre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-propriere-litteraire-et-artistique-et-l-internet-un-combat-difficile-contre.html</guid>
		<dc:date>2004-07-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Propri&#233;t&#233; intellectuelle</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les probl&#232;mes li&#233;s &#224; piraterie et &#224; la contrefa&#231;on ne sont pas simples, comme on a pu le constater le 29 juin dernier, &#224; la faveur d'une conf&#233;rence, sous l'&#233;gide de l'Agence universitaire de la francophone, donn&#233;e par l'expert fran&#231;ais, M. Philippe Chantepie, en poste au minist&#232;re fran&#231;ais de la Culture, et Mme Abibatou Diab&#233; Siby. Avec pour th&#232;me &#171; la propri&#233;t&#233; litt&#233;raire et artistique et l'internet : droits applicables, mesures techniques, lutte contre la contrefa&#231;on &#187;, cette rencontre a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-propriete-intellectuelle-+.html" rel="tag"&gt;Propri&#233;t&#233; intellectuelle&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les probl&#232;mes li&#233;s &#224; piraterie et &#224; la contrefa&#231;on ne sont pas simples, comme on a pu le constater le 29 juin dernier, &#224; la faveur d'une conf&#233;rence, sous l'&#233;gide de l'Agence universitaire de la francophone, donn&#233;e par l'expert fran&#231;ais, M. Philippe Chantepie, en poste au minist&#232;re fran&#231;ais de la Culture, et Mme Abibatou Diab&#233; Siby. Avec pour th&#232;me &#171; la propri&#233;t&#233; litt&#233;raire et artistique et l'internet : droits applicables, mesures techniques, lutte contre la contrefa&#231;on &#187;, cette rencontre a r&#233;v&#233;l&#233; diverses facettes de la piraterie et des droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle mis en exergue, aussi bien par les conf&#233;renciers que lors des d&#233;bats. Apr&#232;s avoir mis en exergue comment les droits d'auteurs se sont adapt&#233;s &#224; l'&#232;re num&#233;rique (cf. l'article du 9 juillet 2004 : &#171; La propri&#233;t&#233; litt&#233;raire et les Nouvelles technologies - comment les droits d'auteur se sont adapt&#233;s au num&#233;rique &#187;), nous abordons ici le difficile combat du S&#233;n&#233;gal contre la piraterie et le contrefacteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Aujourd'hui, avait d'embl&#233;e dit la conf&#233;renci&#232;re, Mme Diab&#233; Siby, nous avons &#224; d&#233;battre d'une question particuli&#232;rement pr&#233;occupante et cruciale &#224; la fois, une question pleine d'&#233;motion &#233;galement &#187;. La question de la piraterie et de la lutte contre ses effets au S&#233;n&#233;gal. Comme tous les pays africains, le S&#233;n&#233;gal se trouve confront&#233; &#224; l'existence d'une forte piraterie, notamment dans le domaine de la musique et des films (cassettes, CD, vid&#233;os et DVD), et le Bureau s&#233;n&#233;galais du droit d'auteur (BSDA) s'ing&#233;nie &#224; d&#233;jouer les forfaits et m&#233;faits des sp&#233;cialistes de la contrefa&#231;on. Il semble malheureusement aujourd'hui, ainsi que l'a sugg&#233;r&#233; le pr&#233;sident du Conseil des organisations non gouvernementales d'appui au d&#233;veloppement (CONGAD), M. Babacar Diop Buuba qui introduisait la conf&#233;rence, que la lutte contre le ph&#233;nom&#232;ne, apr&#232;s des pics encourageants de succ&#232;s, conna&#238;t &#171; un courant assez fort disant que malgr&#233; tout on ne peut rien contre les pirates &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Mme Diab&#233; Siby est persuad&#233;e que si beaucoup ont pr&#233;dit la mort rapide de la gestion collective des droits, donc du droit d'auteur, avec l'arriv&#233;e d'Internet et des Nouvelles technologies et de toutes les possibilit&#233;s de contrefa&#231;on qu'ils charrient, il faut reconna&#238;tre aussi que, malgr&#233; les difficult&#233;s, la gestion collective des droits d'auteurs, invent&#233;e au XVIIIe si&#232;cle, est toujours d'actualit&#233;, et &#171; l'exp&#233;rience prouve que les auteurs ont int&#233;r&#234;t &#224; adh&#233;rer dans une soci&#233;t&#233; de gestion collective pour &#234;tre plus forts face au m&#234;me ennemi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ENVIRONNEMENT JURIDIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, la piraterie prosp&#232;re essentiellement &#224; cause de trois ph&#233;nom&#232;nes : l'inad&#233;quation du contexte juridique, les difficult&#233;s techniques et la perm&#233;abilit&#233; des fronti&#232;res. L'une des choses auxquelles il faut s'attaquer, c'est la toilette de la loi qui r&#233;git les droits d'auteurs dans notre pays. Un projet de loi est en l'air, dans lequel est pr&#233;vu des sanctions beaucoup plus contraignantes contre des contrefacteurs aujourd'hui presque indiff&#233;rents aux p&#233;nalit&#233;s pr&#233;vues par la loi 72-52 qui date de plus de trente ans et qui n'&#233;pouse plus la r&#233;alit&#233; du terrain. Une telle toilette est d'abord n&#233;cessaire pour dissuader les fraudeurs, r&#233;els ou potentiels. Les peines pr&#233;vues aujourd'hui par la loi sont, de l'avis de la directrice du BSDA, trop b&#233;nignes et les conditions de leur application quelque peu floues. Pour elle, les dispositions actuelles de la loi ne sont pas suffisamment intimidantes et r&#233;pressives, avec des p&#233;nalit&#233;s de l'ordre de 300.000 FCFA (alors qu'une op&#233;ration de piraterie &#171; peut rapporter 100 millions de francs &#187; !) et des peines d'emprisonnement prononc&#233;es sur la base de textes qui donnent toute latitude d'interpr&#233;tation aux juges. Voil&#224; qui explique sans doute les r&#233;cidives, comme celle de ce pirate notoire cit&#233; par Mme Sidy, qui, r&#233;cemment interpell&#233; par le BSDA, a contre-attaqu&#233; par le biais d'un avocat suffisamment ignorant de la loi pour demander &#224; la responsable du BSDA : &#171; Pouvez-vous vous expliquer sur les fondements juridiques de l'action que vous menez pour prot&#233;ger les &#339;uvres dont les titulaires ne sont pas des ressortissants s&#233;n&#233;galais ? &#187; En attendant, de nouvaux textes sont maintenant propos&#233;s au pouvoir l&#233;gislatif et Mme Siby a dit son espoir qu'ils seront adopt&#233;s &#224; la prochaine session de l'Assembl&#233;e nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le lien &#224; faire avec la volont&#233; politique indispensable pour r&#233;ussir la lutte contre la piraterie. Si Mme Siby reconna&#238;t qu'&#224; un moment donn&#233; il y a eu une forte incompr&#233;hension entre le BSDA et le minist&#232;re de la Culture et que cela a eu des incidences sur la poursuite de la campagne de lutte contre les atteintes aux droits, elle estime aussi que la tutelle actuelle a bien affirm&#233; sa d&#233;termination &#224; lutter contre la piraterie. Pourvu que &#231;a dure. Mais ce n'est pas forc&#233;ment &#233;vident dans un pays o&#249; on a parfois l'impression que l'impunit&#233; est un mode de vie. Ou, aussi, comme l'a martel&#233; M. Babacar Diop Buuba, pr&#233;sident du CONGAD, la &#171; coh&#233;rence &#187; manque parfois au niveau des d&#233;cideurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre n&#233;cessit&#233; d'une loi forte, c'est sa capacit&#233; &#224; attirer les investissements dans les industries culturelles. Parce que les investisseurs sauront que leurs investissements seront s&#233;curis&#233;s. Qui va mettre &#171; ses billes dans un environnement o&#249; il sait que r&#233;aliser une production va impliquer un vol &#224; grande &#233;chelle dans les vingt-quatre heures autour de sa production &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SECURISATION TECHNIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, la lutte contre la piraterie a malgr&#233; tout fait un bond en avant avec l'introduction de la technologie des hologrammes qui permet une certaine s&#233;curisation technique. Fini au moins le temps o&#249; le citoyen lambda ne pouvait pas distinguer une cassette l&#233;gale d'une cassette pirat&#233;e. Maintenant, gr&#226;ce &#224; un partenariat avec une entreprise allemande, les hologrammes, appos&#233;s sur toute la production musicale &#233;dit&#233;e au S&#233;n&#233;gal, permettent de r&#233;soudre la question de la distinction entre produits licites et produits illicites. C'est gr&#226;ce &#224; la s&#233;curisation holographique, dont le niveau de complexification rend difficile la contrefa&#231;on, que les ventes de cassettes l&#233;gales ont connu une hausse assez extraordinaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ces actions concernent essentiellement la musique, la piraterie s'exerce aussi dans d'autres domaines. Mme Siby cite le cas de cet auteur s&#233;n&#233;galais &#233;dit&#233; sur support papier qui a d&#233;couvert, un beau jour, en surfant sur Internet, son &#339;uvre traduite en version italienne. Il n'avait jamais &#233;t&#233; consult&#233; pour cela n'avait jamais donn&#233; une quelconque autorisation. Ses droits moraux et ses droits de traduction ont &#233;t&#233; viol&#233;s. Il est vrai, reconna&#238;t-on au BSDA, que ce genre de piraterie n'est pas encore d&#233;velopp&#233;e, mais la directrice du BSDA estime qu'il y a de plus en plus de querelles et, l'internet &#233;tant le puissant m&#233;dia qu'on conna&#238;t, en appelle &#224; une vigilance accrue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au dernier conseil d'administration du BSDA, le mois dernier, une information a retenu l'attention des participants : un site log&#233; aux Etats-Unis diffuse des &#339;uvres du r&#233;pertoire musical s&#233;n&#233;galais avec possibilit&#233; de t&#233;l&#233;chargement. Des investigations seraient en train d'&#234;tre faites pour &#233;lucider cette affaire, m&#234;me si le BSDA sait que c'est &#171; tr&#232;s difficile (sic) de discuter avec les soci&#233;t&#233;s qui sont aux Etats-Unis &#187;. Encore qu'ici, c'est la SACEM, soci&#233;t&#233; en charge des droits d'auteur en France, qui repr&#233;sente le S&#233;n&#233;gal pour les &#339;uvres du S&#233;n&#233;gal diffus&#233;es aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SOLUTION UNITAIRE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disparit&#233; des l&#233;gislations des Etats africains ne favorise pas une lutte efficace contre la piraterie. La plupart des DVD illicites de films nous viennent du Nig&#233;ria, par exemple, &#171; qui n'a pas de l&#233;gislation sur le droit d'auteur &#187;. Le g&#233;ant africain, c'est connu, abrite sur son territoire des industries fortement &#233;quip&#233;es qui fabriquent n'importe quel support, inject&#233;s ensuite dans les autres pays d'Afrique de l'Ouest, y compris le S&#233;n&#233;gal. Qu'elle soit ex&#233;cut&#233;e de mani&#232;re industrielle ou artisanale, la contrefa&#231;on est facilit&#233;e par la perm&#233;abilit&#233; de nos fronti&#232;res. Sur place, chez nous, ils sont nombreux, aussi, rappelle cependant Mme Siby, ceux qui gravent &#224; foison des CD pour les revendre. Le BSDA essaye tant bien que mal &#224; lutter contre eux, sachant qu'il ne b&#233;n&#233;fice pas encore d'un environnement juridique ad&#233;quat. Constat quelque peu amer de sa directrice : &#171; Le rapport de force n'est pas toujours &#233;quitable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de cette conf&#233;rence, beaucoup ont sugg&#233;r&#233; que la solution du piratage en Afrique ne peut &#234;tre que r&#233;gionale, au sein de cadres tels que l'Union africaine ou tout au moins la CEDEAO, l'UEMOA ou la CEMAC. &#171; Il est grand temps, affirme Mme Siby, appuy&#233;e en cela aussi bien par M. Alioune Badara B&#232;ye, pr&#233;sident de l'Association des &#233;crivains du S&#233;n&#233;gal (AES) et M. Babacar Diop Buuba, pr&#233;sident du CONGAD, &#171; que les pays africains se dotent d'une infrastructure qui leur permette de prendre en charge les questions de droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle &#187;. &#171; Aucun Etat pris isol&#233;ment ne peut venir &#224; bout de la piraterie ni de la contrefa&#231;on. Il faut internationaliser les m&#233;thodes de lutte et de plus en plus former des coalitions et aller vers l'institution d'observatoires pour voir quels sont les pays qui sont des pays de droit et ceux qui ne sont pas des pays de droit. Tout cela devrait se faire dans un cadre beaucoup plus &#233;largi, un cadre r&#233;gional &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHEIKH ALIOUNE JAW &lt;br class='manualbr' /&gt;(&lt;a href=&#034;mailto:caj@pressemedia.info&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;caj@pressemedia.info&lt;/a&gt;)&lt;br class='manualbr' /&gt;(Source : Nouvel Horizon, 30 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lib&#233;ralisation des t&#233;l&#233;communications : L'attente prolong&#233;e des op&#233;rateurs</title>
		<link>https://osiris.sn/liberalisation-des-telecommunications-l-attente-prolongee-des-operateurs.html</link>
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		<dc:date>2004-07-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Apr&#232;s le 19 juillet 2004, rien ne se passera dans le secteur des t&#233;l&#233;communications... avait laiss&#233; entendre un haut cadre de la Sonatel, lors d'un point de presse de pr&#233;sentation de bilan organis&#233; dans les salons de 1'h&#244;tel Teranga. Ce cadre en question ne croyait pas si bien dire si l'on se r&#233;f&#232;re &#224; la derni&#232;re actualit&#233; autour des t&#233;l&#233;coms. Et pourtant, c'est un des secteurs les plus dynamiques de l'&#233;conomie nationale, de par sa contribution au niveau du Pib et du nombre d'emplois (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Apr&#232;s le 19 juillet 2004, rien ne se passera dans le secteur des t&#233;l&#233;communications... avait laiss&#233; entendre un haut cadre de la Sonatel, lors d'un point de presse de pr&#233;sentation de bilan organis&#233; dans les salons de 1'h&#244;tel Teranga. Ce cadre en question ne croyait pas si bien dire si l'on se r&#233;f&#232;re &#224; la derni&#232;re actualit&#233; autour des t&#233;l&#233;coms. Et pourtant, c'est un des secteurs les plus dynamiques de l'&#233;conomie nationale, de par sa contribution au niveau du Pib et du nombre d'emplois cr&#233;&#233;s. Aujourd'hui, tout porte &#224; croire que les charrues sont mises avant les boeufs dans cette op&#233;ration de lib&#233;ralisation d'un secteur aussi strat&#233;gique que celui des t&#233;l&#233;communications. Pour cause, aucun op&#233;rateur, traditionnel ou nouveau ne sait de quoi demain sera fait. Une concertation sur la lib&#233;ralisation du secteur des t&#233;l&#233;communications a &#233;t&#233; organis&#233;e les 2 et 3 juillet 2004, donc deux semaines avant la date butoir. D'ailleurs, le chef de l'Etat a re&#231;u le rapport d&#233;finitif de ces journ&#233;es de concertation nationale sur la lib&#233;ralisation, le mardi 20 juillet. Le jour m&#234;me, de l'avis des autorit&#233;s gouvernementales, o&#249; une nouvelle &#232;re est ouverte pour le secteur des t&#233;l&#233;communications. Cette date marque, en effet, la fin du monopole de la Sonatel et la lib&#233;ralisation de l'ensemble des segments du march&#233; national des t&#233;l&#233;communications. La date du 20 juillet constitue un point de d&#233;part et ouvre de nouvelles perspectives et de nouvelles opportunit&#233;s pour le secteur priv&#233; national et international appel&#233; &#224; prendre toute sa place dans la dynamique de d&#233;veloppement d'un secteur en plein essor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, et &#224; l'&#233;tat actuel des choses, c'est presque le statu quo. Les diff&#233;rents acteurs attendent la lettre de politique sectorielle et un cahier de charges concernant les diff&#233;rents segments du secteur. Comme l'a soulign&#233; le Dg de ANTG T&#233;l&#233;coms dans le journal &#171; Le Quotidien &#187; du 26 juillet dernier, &#171; tout ce que l'on a compris de cette lib&#233;ralisation, c'est que le monopole a cess&#233; d'&#234;tre. Pour le reste, on ne sait pas le contenu que les autorit&#233;s comptent y mettre &#187;. Tous les acteurs, avec des propositions en bandouli&#232;re, sont dans l'attente d'une lettre de politique sectorielle et d'un cahier de charges clair. Tout pour dire que la principale &#233;quation reste un probl&#232;me d'environnement donc de textes qui doivent d'abord r&#233;gler la question du r&#244;le que doit jouer un op&#233;rateur traditionnel comme la Sonatel, par exemple pour tout ce qui touche au service universel et aussi, baliser le chemin &#224; tous les candidats op&#233;rateurs qui sont sur la ligne de d&#233;part. Et, si l'on se r&#233;f&#232;re au site de l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art), tous les segments seront r&#233;gis par un r&#233;gime de licences. Dans ce sillage, les r&#233;seaux de t&#233;l&#233;coms concern&#233;s par ce r&#233;gime des licences sont, entre autres : les r&#233;seaux fixes, cellulaires, satellitaires, les r&#233;seaux de radiocommunications, les r&#233;seaux par fibre optique et les r&#233;seaux c&#226;bl&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, les op&#233;rateurs potentiels se d&#233;couvrent et commencent m&#234;me &#224; se manifester. C'est l'exemple de Excaf-T&#233;l&#233;coms qui, &#224; travers son r&#233;seau MMDS, est fin pr&#234;t pour investir les segments de l'Internet et de la t&#233;l&#233;phonie rurale. A en croire M. Sidy Diagne, un des responsables de cette entreprise, le r&#233;seau MMDS fait qu'aujourd'hui, Excaf-T&#233;l&#233;coms pr&#233;sente des avantages comparatifs. Avec la couverture d'une grande partie du territoire national (Dakar, Thi&#232;s, Mbour, Richard-Toil, Saint-Louis, Louga, Diourbel, Kaolack, Tamba, Kolda, Ziguinchor, Mboro, Matam, Joal et Fatick), Excaf est, de l'avis de M. Diagne, bien plac&#233; pour jouer un r&#244;le de premier plan dans le segment de la t&#233;l&#233;phonie rurale qui, d'ailleurs, fait partie du service universel g&#233;r&#233; jusqu'&#224; maintenant par la Sonatel. Le syst&#232;me utilis&#233; est identique &#224; celui du GSM. &#171; A l'image de ce qui se fait avec le bouquet MMDS, les co&#251;ts seront &#224; la port&#233;e du plus grand nombre &#187;, souligne M. Diagne. Et de poursuivre &#171; le syst&#232;me wireless am&#233;lior&#233; qui nous int&#233;resse le plus est en phase test en Afrique du Sud. Aujourd'hui, Excaf-T&#233;l&#233;coms est en mesure d'installer ce syst&#232;me et de permettre une phase test de 12 &#224; 18 mois pour permettre aux autorit&#233;s et aux abonn&#233;s d'appr&#233;cier le syst&#232;me &#187;. Pour montrer sa volont&#233; d'apporter sa contribution dans le domaine de la t&#233;l&#233;phonie rurale, les responsables d'Excaf se disent m&#234;me pr&#234;ts &#224; s'occuper d'une zone test a lui attribu&#233; par l'Etat. Apr&#232;s la t&#233;l&#233;phonie rurale, l'Internet sans fils avec un d&#233;bit tr&#232;s &#233;lev&#233; est aussi un segment qui int&#233;resse Excaf-T&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A c&#244;t&#233; d'Excaf-T&#233;l&#233;coms, ANTG qui est une soci&#233;t&#233; sp&#233;cialis&#233;e dans les NTICs, et &#224; l'image de beaucoup d'op&#233;rateurs, veut mettre son expertise au service des entre prises s&#233;n&#233;galaises dans les domaines de la conception et de l'optimisation des r&#233;seaux complexes comme l'int&#233;gration des donn&#233;es, de la voix et de la vid&#233;o.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mandlaye Thiobane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Nouvel Horizon, 30 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le ministre de l'Education &#224; la recherche de la solution pour un meilleur acc&#232;s des &#233;tablissements scolaires &#224; l'information</title>
		<link>https://osiris.sn/le-ministre-de-l-education-a-la-recherche-de-la-solution-pour-un-meilleur-acces.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-ministre-de-l-education-a-la-recherche-de-la-solution-pour-un-meilleur-acces.html</guid>
		<dc:date>2004-07-29T17:10:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Minist&#232;re de l'Education du S&#233;n&#233;gal ambitionne de rendre l'information plus accessible aux &#233;tablissements scolaires en s'appuyant sur les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, a r&#233;v&#233;l&#233; jeudi le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du Projet d'Harmonisation des enseignements secondaires des pays francophones d'Afrique, Racine Senghor. &lt;br class='autobr' /&gt;
Parlant au nom du ministre de l'Education &#224; l'occasion du lancement de la journ&#233;e d'information et de partage sur la mise en &#339;uvre des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Minist&#232;re de l'Education du S&#233;n&#233;gal ambitionne de rendre l'information plus accessible aux &#233;tablissements scolaires en s'appuyant sur les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, a r&#233;v&#233;l&#233; jeudi le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du Projet d'Harmonisation des enseignements secondaires des pays francophones d'Afrique, Racine Senghor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant au nom du ministre de l'Education &#224; l'occasion du lancement de la journ&#233;e d'information et de partage sur la mise en &#339;uvre des biblioth&#232;ques en ligne, M. Senghor a affirm&#233; que &#8216;'le monde d'aujourd'hui est tel que la p&#233;dagogie a chang&#233;'' du fait des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication et notamment de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La journ&#233;e, organis&#233;e par le Minist&#232;re de l'Education en partenariat avec la soci&#233;t&#233; EBSCO, s'est tenue &#224; la Maison des &#233;crivains Keur &#8216;'Bou Bess'', signale-t-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non seulement il faut &#8216;'aller &#224; la recherche de l'information'', mais aussi &#8216;'participer &#224; la production'' de cette denr&#233;e devenue vitale pour le d&#233;veloppement, a ajout&#233; M. Senghor soulignant que &#8216;'la bataille (est) aujourd'hui celle du contenu''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant de la journ&#233;e, il a indiqu&#233; que le Minist&#232;re de l'Education reste &#8216;'attentif aux endroits o&#249; on trouve l'information''. A ce sujet, il a estim&#233; que &#8216;'la rencontre (avec EBSCO) offre l'opportunit&#233; de trouver'' la solution pour un meilleur acc&#232;s &#224; l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon une source proche du Minist&#232;re de l'Education, l'ambition de ce d&#233;partement est de trouver des alternatives pour permettre notamment aux &#233;l&#232;ves d'acc&#233;der &#224; l'information et &#224; la connaissance sans qu'ils &#233;prouvent le besoin de sortir des &#233;tablissements scolaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EBSCO dont le si&#232;ge social se trouve &#224; Birmingham en Alabama (Etats-Unis) est une soci&#233;t&#233; &#339;uvrant notamment dans le domaine de la facilitation de l'acquisition de ressources documentaires. Cr&#233;&#233;e en 1944, elle emploie 4500 salari&#233;s &#224; travers le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son ambition est aujourd'hui de s'installer au S&#233;n&#233;gal comme elle l'a d&#233;j&#224; fait en Alg&#233;rie, au Maroc et en Tunisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le responsable de la soci&#233;t&#233;, Alain Pita, l'implantation d'EBSCO au S&#233;n&#233;gal peut &#234;tre d'une grande utilit&#233; pour l'&#233;cole s&#233;n&#233;galaise. &#8216;'Avec nos contacts, nous pouvons combler le manque d'information. Il y a des programmes &#224; des conditions r&#233;f&#233;rentielles'', a-t-il expliqu&#233; &#224; la presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt; 29 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Int&#233;gration des NTIC &#224; l'&#233;cole : L'Afrique &#224; la recherche de solutions efficaces </title>
		<link>https://osiris.sn/Integration-des-NTIC-a-l-ecole-L.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Integration-des-NTIC-a-l-ecole-L.html</guid>
		<dc:date>2004-07-29T15:02:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un contexte o&#249; les syst&#232;mes &#233;ducatifs africains traversent plusieurs difficult&#233;s, des experts cherchent &#224; voir si l'int&#233;gration des Nouvelles technologies peut aider &#224; les r&#233;gler. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un expert nig&#233;rian en Technologie de l'Information et de la Communication (TIC), M. Ironmatu, a d&#233;plor&#233; le statut &#171; lamentable &#187; de leur d&#233;veloppement en Afrique de l'Ouest. Il a ajout&#233; que &#171; la situation est pire lorsqu'il s'agit de l'utilisation des Tic dans l'Education &#187;.&#171; En Afrique, l'utilisation (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juillet,330-.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un contexte o&#249; les syst&#232;mes &#233;ducatifs africains traversent plusieurs &lt;br class='autobr' /&gt;
difficult&#233;s, des experts cherchent &#224; voir si l'int&#233;gration des Nouvelles &lt;br class='autobr' /&gt;
technologies peut aider &#224; les r&#233;gler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un expert nig&#233;rian en Technologie de l'Information et de la Communication (TIC), &lt;br class='autobr' /&gt;
M. Ironmatu, a d&#233;plor&#233; le statut &#171; lamentable &#187; de leur d&#233;veloppement en Afrique &lt;br class='autobr' /&gt;
de l'Ouest. Il a ajout&#233; que &#171; la situation est pire lorsqu'il s'agit de &lt;br class='autobr' /&gt;
l'utilisation des Tic dans l'Education &#187;.&#171; En Afrique, l'utilisation des TIC est &lt;br class='autobr' /&gt;
plus courant dans le domaine des affaires que dans le syst&#232;me &#233;ducatif &#187;, a &lt;br class='autobr' /&gt;
expliqu&#233; M. Ironmatu, dans un expos&#233; pr&#233;sent&#233; lors de la Conf&#233;rence &lt;br class='autobr' /&gt;
minist&#233;rielle sous-r&#233;gionale de l'information et de la communication ouverte &#224; &lt;br class='autobr' /&gt;
Abuja au Nigeria, en pr&#233;sence d'une cinquantaine d'experts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conf&#233;rencier a r&#233;v&#233;l&#233; que les donn&#233;es se rapportant aux TIC en Afrique &lt;br class='autobr' /&gt;
montrent que seulement un Africain sur 160 &#224; acc&#232;s &#224; Internet, contre une &lt;br class='autobr' /&gt;
personne sur deux aux Etats-Unis. Aussi, dans le continent africain, 3 % des &lt;br class='autobr' /&gt;
familles poss&#232;dent des ordinateurs, contre 85 % en Am&#233;rique du Nord. La &lt;br class='autobr' /&gt;
p&#233;n&#233;tration d'Internet parmi les populations de l'Afrique de l'Ouest va de 0,1 % &lt;br class='autobr' /&gt;
en Centrafrique, &#224; 3,8 % au Niger et au Togo. Au rythme actuel du d&#233;veloppement, &lt;br class='autobr' /&gt;
il faudra &#224; l'Afrique, entre 15 &#224; 225 ans pour arriver au m&#234;me niveau que &lt;br class='autobr' /&gt;
l'Am&#233;rique du Nord en mati&#232;re de TIC, a aussi indiqu&#233; le conf&#233;rencier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant des probl&#232;mes qui militent contre le d&#233;veloppement rapide des TIC en &lt;br class='autobr' /&gt;
Afrique, il a cit&#233; les co&#251;ts &#233;lev&#233;s des &#233;quipements et de l'acc&#232;s &#224; Internet, &lt;br class='autobr' /&gt;
les infrastructures en nombre limit&#233;, le manque de politiques coh&#233;rentes, la &lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;sistance au changement et aux barri&#232;res culturelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conf&#233;rencier n'a pas manqu&#233; de formuler plusieurs recommandations, portant, &lt;br class='autobr' /&gt;
entre autres, sur la n&#233;cessit&#233; pour chaque pays d'avoir un programme national, &lt;br class='autobr' /&gt;
de mettre sur pied des Agences Rurales de D&#233;veloppement Communautaire, de &lt;br class='autobr' /&gt;
rationaliser la formulation et de mettre en &#339;uvre des politiques qui encouragent &lt;br class='autobr' /&gt;
la fabrication sur place d'ordinateurs &#224; faible co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cid&#233;e l'ann&#233;e derni&#232;re, lors de la r&#233;union des ministres de l'Education, la &lt;br class='autobr' /&gt;
rencontre minist&#233;rielle, qui a d&#233;but&#233; officiellement hier, a plusieurs &lt;br class='autobr' /&gt;
objectifs. Il s'agit, notamment, de promouvoir l'utilisation des TIC dans le &lt;br class='autobr' /&gt;
secteur de l'Education, en &#233;tablissant les limites de l'enseignement &lt;br class='autobr' /&gt;
traditionnel &#224; l'&#233;cole ou sur les campus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif vis&#233; est de r&#233;pondre &#224; une demande croissante et d'offrir, &#224; un prix &lt;br class='autobr' /&gt;
raisonnable, une &#233;ducation de qualit&#233;, plaider en faveur de m&#233;thodes &lt;br class='autobr' /&gt;
alternatives d'enseignement bas&#233;es sur les TIC et favoriser l'&#233;change &lt;br class='autobr' /&gt;
d'exp&#233;riences entre pays africains sur leur utilisation dans l'Education.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;APS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn?&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 29 juillet 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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