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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Piraterie sur internet : l'alternative, c'est la protection technique des oeuvres</title>
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		<dc:date>2004-06-30T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Propri&#233;t&#233; intellectuelle</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est parce que la contrefa&#231;on num&#233;rique fragilise les sources de financement de l'industrie musicale - &#224; cause de ces producteurs qui diminuent leurs investissements - que son &#233;radication n&#233;cessite la mobilisation de toutes les &#233;nergies. Aujourd'hui, pour les experts de la diffusion de la cr&#233;ation litt&#233;raire et artistique en ligne, il faut miser sur la protection technique des oeuvres pour donner sens aux &#233;changes de donn&#233;es sur la toile d'araign&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;veloppement des nouvelles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin,329-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-propriete-intellectuelle-+.html" rel="tag"&gt;Propri&#233;t&#233; intellectuelle&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est parce que la contrefa&#231;on num&#233;rique fragilise les sources de financement de l'industrie musicale - &#224; cause de ces producteurs qui diminuent leurs investissements - que son &#233;radication n&#233;cessite la mobilisation de toutes les &#233;nergies. Aujourd'hui, pour les experts de la diffusion de la cr&#233;ation litt&#233;raire et artistique en ligne, il faut miser sur la protection technique des oeuvres pour donner sens aux &#233;changes de donn&#233;es sur la toile d'araign&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement des nouvelles technologies de l'information et de la communication a fini par r&#233;duire le temps de circulation de donn&#233;es notamment avec Internet. Aujourd'hui, la question de la propri&#233;t&#233; litt&#233;raire et artistique continue d'agiter le monde des cr&#233;ateurs. Avec le d&#233;veloppement du num&#233;rique, les internautes parviennent &#224; reproduire &#224; l'identique certaines oeuvres mises en ligne par le gravage sur compact disque (Cd) ou par la copie sur un ordinateur. Ce qui entra&#238;ne une perte de r&#233;mun&#233;ration au d&#233;triment des producteurs, des auteurs et autres &#233;diteurs. Pour Philippe Chantepie du minist&#232;re fran&#231;ais de la Culture, &#171; cette perte de r&#233;mun&#233;ration est encore plus forte parce que la reproduction des oeuvres se d&#233;veloppe dans le r&#233;seau Internet o&#249; on peut &#233;changer &#224; tout moment sans &#234;tre inqui&#233;t&#233; par des contr&#244;leurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervenant dans le programme de la s&#233;rie de conf&#233;rences sur la soci&#233;t&#233; de l'information, tenues hier au Centre culturel fran&#231;ais de Dakar, sur &#171; L'adaptation des droits de propri&#233;t&#233; litt&#233;raire et artistique &#224; la mutation num&#233;rique &#187;, Philippe Chantepie souligne que &#171; la solution qui a &#233;t&#233; propos&#233;e, au milieu des ann&#233;es quatre-vingt, face &#224; la contrefa&#231;on par Internet, est de mettre des mesures de protection technique &#187;. Aussi, fait-il remarquer, c'est notamment le cas au S&#233;n&#233;gal o&#249; les acteurs ont d&#233;cid&#233; d'adopter la politique de l'application holographique pour pouvoir diff&#233;rencier les produits licites de ceux illicites. En France, les animateurs du milieu ont pu d&#233;velopper &#171; des mesures de protection technique sur les Cd, les Dvd, etc. &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Liens Pertinents&lt;br class='autobr' /&gt;
Afrique de l'Ouest&lt;br class='autobr' /&gt;
NTCI et T&#233;l&#233;communication&lt;br class='autobr' /&gt;
S&#233;n&#233;gal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement, &#224; en croire le conf&#233;rencier, ces nouvelles dispositions rendent les actions commerciales un peu plus difficiles parce que les consommateurs n'appr&#233;cient pas ces mesures techniques. Si la technologie num&#233;rique permet de distribuer, par le biais de plates formes adapt&#233;es, de la musique en ligne les oeuvres ne peuvent pas pour autant &#234;tre reproduites infiniment. &#171; Aujourd'hui, explique Philippe Chantepie, la difficult&#233; est de sensibiliser les consommateurs sur la n&#233;cessit&#233; de payer l'exploitation des oeuvres sur Internet &#187;. Et avertit le conf&#233;rencier, &#171; ce n'est pas parce qu'on peut entrer dans un magasin que tout est gratuit. Et qu'on peut en ressortir avec des produits sans avoir &#224; les payer &#187;. Pour la directrice du Bureau s&#233;n&#233;galais du droit d'auteur (Bsda) quelles que soient les difficult&#233;s li&#233;es &#224; l'environnement mondial, les gens doivent apprendre &#224; adapter l'application des lois au contexte actuel. Introduisant une communication sur &#171; l'application des droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle dans l'environnement musical, mesures techniques et contrefa&#231;on &#187;, Mme Diab&#233; Siby souligne qu'&#171; il faut s&#233;curiser en faisant que sorte les pays africains puissent d&#233;velopper l'expertise technique n&#233;cessaire pour se doter d'un instrument de veille &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, le malheur est que c'est dans les pays o&#249; il n'existe aucune loi pour juguler le ph&#233;nom&#232;ne de la contrefa&#231;on que l'on retrouve les plus grandes &#171; industries de crime &#187;. Celles-ci excellent dans la piraterie et ne se g&#234;nent pas &#224; d&#233;verser leurs produits un peu partout. De l'avis de la directrice du Bsda, il est grand temps que les Africains se dotent d'une institution qui va lutter contre la piraterie parce qu'aucun pays pris individuellement ne peut faire face &#224; ce fl&#233;au.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mbagnick Ngom&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 30 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Accus&#233; de corruption passive et de n&#233;potisme par Le Nouvel Economiste : Karim Wade re-blanchi en appel</title>
		<link>https://osiris.sn/Accuse-de-corruption-passive-et-de.html</link>
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		<dc:date>2004-06-29T07:05:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Faits divers/Contentieux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Heureux qui, comme Karim Wade, este en justice aux bords de la Seine ! Dans sa derni&#232;re livraison du 27 juin au 3 juillet 2004, sous la rubrique Confidentiel, l'hebdomadaire Jeune Afrique/L'intelligent (JA/I) r&#233;v&#232;le que Karim Wade, le fils et conseil personnel de son p&#232;re, le pr&#233;sident Abdoulaye Wade, a remport&#233;, en appel le 23 juin, son proc&#232;s en diffamation contre le journal fran&#231;ais Le Nouvel Economiste. C'est l'&#233;pilogue d'un proc&#232;s que Karim Wade avait intent&#233; contre l'hebdomadaire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Heureux qui, comme Karim Wade, este en justice aux bords de la Seine ! Dans sa derni&#232;re livraison du 27 juin au 3 juillet 2004, sous la rubrique Confidentiel, l'hebdomadaire Jeune Afrique/L'intelligent (JA/I) r&#233;v&#232;le que Karim Wade, le fils et conseil personnel de son p&#232;re, le pr&#233;sident Abdoulaye Wade, a remport&#233;, en appel le 23 juin, son proc&#232;s en diffamation contre le journal fran&#231;ais Le Nouvel Economiste. C'est l'&#233;pilogue d'un proc&#232;s que Karim Wade avait intent&#233; contre l'hebdomadaire fran&#231;ais. Le fils du pr&#233;sident Wade avait pu gagner la premi&#232;re manche de son proc&#232;s en diffamation, apr&#232;s le jugement rendu le 6 f&#233;vrier 2004 par la 17&#232;me Chambre du tribunal de grande instance de Paris. Un jugement qui avait valu au directeur de publication de l'hebdomadaire fran&#231;ais et de l'auteur de l'article, Laurent Hirsh, d'&#234;tre condamn&#233;s pour diffamation publique &#224; l'&#233;gard de la personne de Karim Wade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les coupables du d&#233;lit de diffamation &#224; l'&#233;gard du fils de Me Wade avaient alors interjet&#233; appel. Mais depuis le 23 juin 2004, comme le r&#233;v&#232;le JA/I, &#171; la 11e Chambre de la Cour d'appel de Paris, a, en effet, confirm&#233; les peines d'amendes prononc&#233;es le 6 f&#233;vrier &#224; l'encontre du directeur de publication de l'hebdomadaire fran&#231;ais et du journaliste auteur de l'article paru dans l'&#233;dition du 17-30 janvier 2003 &#187;. L'article en question avait mis &#171; gravement en cause le fils (et conseiller personnel) du pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais dans une op&#233;ration de cr&#233;ation de centres t&#233;l&#233;phoniques &#224; Dakar &#187;, pr&#233;cise le journal de B&#233;chir Ben Yahmed. Mais la Cour parisienne a &#233;galement, dans ce proc&#232;s en appel, cors&#233; l'addition du jugement du tribunal correctionnel en ordonnant la publication d'un communiqu&#233; judiciaire dans deux journaux dont l'un sera fran&#231;ais, l'autre s&#233;n&#233;galais. Or, lors du proc&#232;s rendu le 6 f&#233;vrier dernier, ce &#171; tribunal correctionnel de Paris (...) n'avait requis qu'une seule insertion &#187;, selon JA/I.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier jugement confirme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, au lendemain du premier jugement, sous le titre &#171; Affaire des Calls-centers de Dakar : Karim Wade blanchi par le Tribunal de Paris &#187;, Le Quotidien du 7 f&#233;vrier 2004, sous la plume de Mamadou Biaye, &#233;tait revenu sur les p&#233;rip&#233;ties de ce proc&#232;s en diffamation qui venait &#171; d'&#234;tre vid&#233; par la 17&#232;me Chambre du tribunal de grande instance de Paris &#187;, suite &#224; une assignation en justice du directeur de publication du journal Le Nouvel Economiste et du journaliste, auteur de l'article incrimin&#233; : &#171; L'&#226;ge de raison des calls-centers &#187;, paru dans la livraison de l'hebdomadaire fran&#231;ais du 17 au 30 janvier 2003. L'article ci-dessus mentionn&#233; mettait en cause Karim Wade, dans une op&#233;ration de cr&#233;ation de centres d'appels t&#233;l&#233;phoniques, tout en y d&#233;non&#231;ant ce qu'il consid&#233;rait comme des pratiques de corruption passive, de client&#233;lisme et de n&#233;potisme. Karim avait donc remport&#233; le proc&#232;s contre ses accusateurs, reconnus coupables de diffamation publique et qui s'&#233;taient vus en cons&#233;quence infliger une amende de 35 000 euros (environ 22 960 000 F Cfa), assortie d'une publication judiciaire dans la presse. &#171; En outre, &#233;crivait Mamadou Biaye, Karim Wade, qui avait demand&#233; &#224; titre de dommages et int&#233;r&#234;ts un euro symbolique, a vu sa demande satisfaite. &#187; A l'&#233;poque, lorsque le premier jugement avait &#233;t&#233; connu, un communiqu&#233; avait &#233;t&#233; servi pour informations sur cette affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce communiqu&#233;, il avait &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233; notamment que &#171; le Tribunal a rejet&#233; l'exception de bonne foi qui avait &#233;t&#233; plaid&#233;e par le Nouvel Economiste en relevant que la gravit&#233; de l'imputation exigeait une enqu&#234;te pr&#233;alable et contradictoire par l'auteur de l'article ; Karim Wade, convient-il de le pr&#233;ciser, n'ayant jamais &#233;t&#233; ni questionn&#233;, ni approch&#233; par l'auteur de l'article lors de son enqu&#234;te sur les centres d'appels t&#233;l&#233;phoniques. &#187; &#171; Le Tribunal a relev&#233; que les extraits de la presse S&#233;n&#233;galaise et de l'ouvrage de Abdou Latif Coulibaly invoqu&#233;s par les pr&#233;venus pour &#233;tablir les pr&#233;tendues pratiques de corruption, de n&#233;potisme et de client&#233;lisme ne leur &#233;taient d'aucun secours en estimant que leur teneur ne pouvait pas corroborer leurs all&#233;gations concernant Karim Wade &#187;, indiquait le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des sources proches du fils du pr&#233;sident de la R&#233;publique avaient aussi r&#233;v&#233;l&#233;, &#224; l'&#233;poque, que le diffam&#233;, Karim Wade, &#171; aurait refus&#233; les demandes de r&#232;glement &#224; l'amiable formul&#233;es par les pr&#233;venus &#187;. Karim, disait-on, tenait &#224; ce que l'affaire aille jusqu'&#224; son aboutissement pour &#234;tre lav&#233; blanc comme du kaolin par le tribunal de Paris. Karim Wade a donc gagn&#233; en appel qui cl&#244;t ce dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karim pourrait bien se dire : &#171; Apr&#232;s tout, la sc&#232;ne aura &#233;t&#233; saine sur les bords de la Seine. &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soro DIOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt; 29 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;gulation d'Internet : Les Am&#233;ricains intraitables</title>
		<link>https://osiris.sn/regulation-d-internet-les-americains-intraitables.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/regulation-d-internet-les-americains-intraitables.html</guid>
		<dc:date>2004-06-28T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Gouvernance</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les Etats-Unis ne semblent toujours pas pr&#234;ts &#224; l&#226;cher prise sur la question de la r&#233;gulation d'Internet que les pays du Sud souhaitent, eux, confier aux Nations unies. Quant &#224; la r&#233;duction de la &#171; fracture num&#233;rique &#187; entre pays du Nord et du Sud, gu&#232;re de progr&#232;s ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Tel sont les principaux enseignements &#224; tirer des travaux de la r&#233;union du comit&#233; pr&#233;paratoire du Sommet mondial de la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) qui se sont achev&#233;s dans la nuit de samedi &#224; dimanche &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Etats-Unis ne semblent toujours pas pr&#234;ts &#224; l&#226;cher prise sur la question de la r&#233;gulation d'Internet que les pays du Sud souhaitent, eux, confier aux Nations unies. Quant &#224; la r&#233;duction de la &#171; fracture num&#233;rique &#187; entre pays du Nord et du Sud, gu&#232;re de progr&#232;s ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tel sont les principaux enseignements &#224; tirer des travaux de la r&#233;union du comit&#233; pr&#233;paratoire du Sommet mondial de la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) qui se sont achev&#233;s dans la nuit de samedi &#224; dimanche &#224; Hammamet en Tunisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelque 900 d&#233;l&#233;gu&#233;s repr&#233;sentant 123 Etats, les organisations onusiennes sp&#233;cialis&#233;es, la soci&#233;t&#233; civile et le secteur priv&#233; &#233;taient en conclave dans cette station baln&#233;aire tunisienne pour pr&#233;parer la deuxi&#232;me phase du SMSI pr&#233;vu &#224; Tunis en novembre 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout comme le financement de la r&#233;duction de la &#171; fracture num&#233;rique &#187; entre le Nord et le Sud, la probl&#233;matique de la r&#233;gulation d'Internet n'avait pas pu &#234;tre tranch&#233;e lors de la premi&#232;re phase du SMSI tenue &#224; Gen&#232;ve en d&#233;cembre dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants s'&#233;taient alors content&#233;s d'une &#171; d&#233;claration de principes &#187; reportant le d&#233;bat de fond &#224; l'&#233;tape tunisienne en vue de l'adoption de mesures concr&#232;tes sur ces deux point focaux. Mais il n'y a pas eu de progr&#232;s &#224; Hammamet : la r&#233;union appel&#233;e &#224; baliser la voie, report&#233;e trois fois, n'a finalement d&#233;bouch&#233;, apr&#232;s &#171; d'&#226;pres n&#233;gociations &#187;, que sur la d&#233;cision de continuer &#224; tenir d'autres r&#233;unions pr&#233;paratoires &#224; l'&#233;ch&#233;ance de novembre 2005...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, un rapport sera fait au secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU Kofi Annan sur le bilan des discussions d'Hammamet en vue de &#171; prendre des d&#233;cisions en tenant compte de tous les avis &#187;, a pr&#233;cis&#233; le Letton Janis Karklins, pr&#233;sident du comit&#233; pr&#233;paratoire du SMSI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon un d&#233;l&#233;gu&#233; qui a requis l'anonymat, les Am&#233;ricains, avec les Europ&#233;ens &#224; leurs c&#244;t&#233;s, tiennent &#224; garder la main sur Internet parce que c'est aujourd'hui le canal le plus utilis&#233; dans les activit&#233;s terroristes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le chapitre de la &#171; fracture num&#233;rique &#187;, les pays du Nord sont &#233;galement r&#233;ticents sur la question du financement. Consid&#233;rant que les aides directes fournies jusqu'ici aux Etats n'ont, dans la plupart des cas, pas &#233;t&#233; utilis&#233;es &#224; bon escient, ils exigent que des m&#233;canismes pr&#233;cis et efficaces soient mis en place pour financer les nouvelles technologies dans les pays du Sud, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il nous faudra faire preuve de sagesse et de patience &#187;, a r&#233;sum&#233; M. Karklins en donnant rendez-vous aux d&#233;l&#233;gu&#233;s le 17 f&#233;vrier &#224; Gen&#232;ve pour la deuxi&#232;me r&#233;union pr&#233;paratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt; 28 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Service civique national : Les volontaires de la r&#233;gion &#224; l'&#233;cole des NTIC</title>
		<link>https://osiris.sn/service-civique-national-les-volontaires-de-la-region-a-l-ecole-des-ntic.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/service-civique-national-les-volontaires-de-la-region-a-l-ecole-des-ntic.html</guid>
		<dc:date>2004-06-25T07:17:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ainsi, durant 5 jours, ces jeunes volontaires qui travaillent dans les domaines de la sant&#233; et de l'alphab&#233;tisation ont &#233;t&#233; regroup&#233;s au Business Center de la commune de Fatick o&#249; ils ont &#233;t&#233; initi&#233;s en informatique, surtout en Internet. Selon le coordonnateur national des volontaires du service civique national, Malick Sow, &#224; la sortie des journ&#233;es internationales des volontaires ayant comme th&#232;me : &#8220; Volontariat au d&#233;fi num&#233;rique &#8221; et au cours desquelles les volontaires ont fait un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin,329-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ainsi, durant 5 jours, ces jeunes volontaires qui travaillent dans les domaines de la sant&#233; et de l'alphab&#233;tisation ont &#233;t&#233; regroup&#233;s au Business Center de la commune de Fatick o&#249; ils ont &#233;t&#233; initi&#233;s en informatique, surtout en Internet. Selon le coordonnateur national des volontaires du service civique national, Malick Sow, &#224; la sortie des journ&#233;es internationales des volontaires ayant comme th&#232;me : &#8220; Volontariat au d&#233;fi num&#233;rique &#8221; et au cours desquelles les volontaires ont fait un brillant expos&#233; sur l'informatisation de l'&#233;tat civil dans les mairies d'arrondissement de Dakar et dans celles de Saint-Louis, ils se sont dits que pour renforcer les capacit&#233;s des volontaires, il fallait leur dispenser une formation en informatique surtout en Internet. &#8220; Ce qui leur permettra de faire des &#233;changes entre corps volontaires nationaux et internationaux et &#233;galement former d'autres personnes dans leurs zones d'affectation &#8221;, soutient-il. La volontaire du corps de la paix am&#233;ricain, Dana OLDS plus connue sous son nom s&#233;n&#233;galais Khoudia Ndiaye sp&#233;cialis&#233;e dans les domaines des PME et des NTICS a mis l'accent sur l'importance de la formation des volontaires du service civique national dans le domaine des NTICS &#8220; car cela leur permet d'utiliser ces outils sur le terrain et aussi former les autres pour mieux promouvoir les NTICS &#8221;. Le repr&#233;sentant du service civique national, Ousmane Ndim, a indiqu&#233; que l'objectif de ce stage c'est le renforcement des capacit&#233;s de leurs volontaires et cela rentre dans le cadre du programme du service civique national. Selon M.Ndim, ces 28 volontaires de la r&#233;gion de Fatick ont &#233;t&#233; cibl&#233;s pour &#234;tre form&#233;s en informatique, donc pour pr&#233;tendre pouvoir travailler avec l'ordinateur et si l'exp&#233;rience est concluante, la formation pourra &#234;tre &#233;tendue aux autres r&#233;gions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O. NG. BA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 25 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ngoundiane veut souder la fracture num&#233;rique entre les villes et les campagnes</title>
		<link>https://osiris.sn/ngoundiane-veut-souder-la-fracture-numerique-entre-les-villes-et-les-campagnes.html</link>
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		<dc:date>2004-06-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;centres/Cybercentres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dont l'Internet est le parach&#232;vement, jouent un r&#244;le primordial dans la vie des soci&#233;t&#233;s. Le S&#233;n&#233;gal n'&#233;chappe pas au transfert de cette nouvelle technologie, une toile &#224; travers les quatre coins du globe. Mieux, le monde rural enregistre une p&#233;n&#233;tration, quoique timide. La localit&#233; de Ngoundiane a servi de laboratoire &#224; des promoteurs s&#233;n&#233;galais et am&#233;ricains. Mais le projet-pilote s'est plant&#233; comme un ordinateur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dont l'Internet est le parach&#232;vement, jouent un r&#244;le primordial dans la vie des soci&#233;t&#233;s. Le S&#233;n&#233;gal n'&#233;chappe pas au transfert de cette nouvelle technologie, une toile &#224; travers les quatre coins du globe. Mieux, le monde rural enregistre une p&#233;n&#233;tration, quoique timide. La localit&#233; de Ngoundiane a servi de laboratoire &#224; des promoteurs s&#233;n&#233;galais et am&#233;ricains. Mais le projet-pilote s'est plant&#233; comme un ordinateur infest&#233; de virus ! M&#234;me si les populations locales veulent s'&#233;riger en pare-feu, l'&#233;quation de la fracture num&#233;rique entre les villes et les campagnes demeure toujours actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la fracture num&#233;rique alimente les d&#233;bats lors des sommets r&#233;unissant les d&#233;cideurs &#233;conomiques, politiques et les organisations de la soci&#233;t&#233; civile. &lt;br class='autobr' /&gt;
La sempiternelle question de l'acc&#232;s &#224; la technologie et &#224; l'information entre le Nord et le Sud refait surface. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les discussions sur le Nouvel ordre mondial de l'information et de la communication (Nomic), d&#233;j&#224; &#233;bauch&#233;es et finalis&#233;es au sein de l'Unesco il y a un quart de si&#232;cle, sont (r&#233;)actualis&#233;es. La m&#233;taphore est tout appropri&#233;e. Vingt-cinq ans apr&#232;s le rapport de Mac Bride, commandit&#233; par l'ancien directeur g&#233;n&#233;ral de l'Unesco, Amadou Makhtar Mbow, l'histoire b&#233;gaie. A quelques nuances pr&#232;s. Un nouveau lexique fixe le d&#233;cor : la fracture num&#233;rique. Le contenu reste inchang&#233;. Les pouvoirs publics n'entendent pas rester &#224; la lisi&#232;re des NTIC. L'enjeu pour le contr&#244;le des usages de ces techniques est de taille. Des esprits s'accordent &#224; dire que le d&#233;veloppement des pays en voie de d&#233;veloppement doit n&#233;cessairement transiter par l'appropriation des nouvelles technologies, au rang desquelles le r&#233;seau des r&#233;seaux (Net).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Observatoire sur les Syst&#232;mes d'Information, les R&#233;seaux et les Inforoutes au S&#233;n&#233;gal (OSIRIS) est de cet avis. &#8216;' Nos pays ont bien plus besoin d'Internet que les pays d&#233;j&#224; d&#233;velopp&#233; '', estime-t-il. M&#234;me si Olivier Sagna reconna&#238;t que &#8216;' c'est un outil au service du d&#233;veloppement, mais pas une fin en soi '', il n'en demeure pas moins que l'Internet &#8216;' sera communautaire ou ne sera pas ''. Mieux, &#8216;' l'acc&#232;s sera et restera collectif ''. A l'image du mobile, qui fait office de t&#233;l&#233;phone communautaire dans certaines localit&#233;s du pays, la forte tradition communautaire doit servir de levier pour une redistribution des services du Net. En d'autres termes, le r&#233;seau des r&#233;seaux doit permettre aux habitants du village plan&#233;taire d'&#234;tre en mesure de communiquer, d'&#233;changer, bref de s'approprier l'outil. De l'endog&#233;n&#233;iser. De faire corps avec l'instrument.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NGOUNDIANE S'OUVRE SUR LE MONDE PAR LE CANAL DU NET&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La communaut&#233; rurale de Ngoundiane -&#224; une centaine de kilom&#232;tres de Dakar- s'est admirablement inscrite dans cette perspective d'ouvrir une fen&#234;tre sur le monde. Trade Point S&#233;n&#233;gal a donn&#233; le signal. Joko S.A -qui signifie &#234;tre en liaison- l'a repris. Non sans mal. Trente deux mois apr&#232;s le lancement du projet, beaucoup d'eau a coul&#233; sous les autoroutes de l'information et de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1996, la Fondation du Trade Point S&#233;n&#233;gal -une soci&#233;t&#233; d'utilit&#233; publique qui promeut la promotion du commerce &#233;lectronique- permet aux populations de Ngoundiane d'&#234;tre visibles &#224; travers l'Internet. Le principe consiste &#224; servir d'incubateur de projets et de services &#224; la communaut&#233;. Le processus est ainsi enclench&#233;. Les r&#233;sultats sont mitig&#233;s. Le milieu des ann&#233;es 90 a vu la p&#233;n&#233;tration de l'Internet sous nos tropiques. Une huitaine d'ann&#233;es apr&#232;s son av&#232;nement, les zones urbaines et p&#233;riurbaines sont quasi-maill&#233;es pour la plupart. L'illustration la plus parfaite en est le jalonnement des cyber-caf&#233;s &#224; travers les art&#232;res de la capitale et des villes secondaires. D&#233;sormais, les zones rurales sont investies par les NTIC. L'ambitieux projet Internet initi&#233; par Joko - sous l'impulsion du chanteur Youssou Ndour et des partenaires am&#233;ricains Hewlett Packard , qui deviendra plus tard Hewlett Packard Company - participe &#224; combler le d&#233;ficit num&#233;rique. L'id&#233;e majeure est de permettre l'acc&#232;s des nouvelles technologies aux communaut&#233;s d&#233;favoris&#233;es. En back-office de cette lumineuse inspiration, ces promoteurs veulent cr&#233;er un mod&#232;le qui puisse permettre aux pays pauvres de participer et de b&#233;n&#233;ficier de la nouvelle &#233;conomie. Une charge aux allures messianiques. Peu importe. La popularisation de l'Internet, par le canal des clubs Joko, vaut bien une messe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;350 JOKO-CLUB INSCRITS DANS L'AGENDA DES PROMOTEURS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A terme, il &#233;tait pr&#233;vu l'ouverture de 350 Joko-club aux quatre coins du pays. L'id&#233;e est d'autant plus noble et g&#233;n&#233;reuse qu'elle entre en droite ligne d'une vision communautaire. Un des anciens responsables du projet affirme : &#8216;' C'est &#224; but non lucratif ''. La pr&#233;occupation des initiateurs &#233;tait de rechercher des moyens pour les mettre &#224; la disposition des organisations communautaires de base et &#224; charge pour elles de les g&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au mois d'ao&#251;t 2001, la communaut&#233; rurale de Ngoundiane &#233;trenne son cyber-espace communautaire disposant d'un parc informatique (une dizaine d'ordinateurs) et d'une connexion &#224; l'Internet. L'engouement &#233;tait perceptible d&#232;s les premiers double clics. Six cent cinquante hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, titillent l'ordinateur. Le b.a-ba est gratuit. Toutes les cat&#233;gories socio-professionnelles de la localit&#233; apprennent les fondamentaux. Mais l'engouement des premi&#232;res heures fait place nette &#224; une certaine d&#233;saffection. Le cyber-espace communautaire n'est plus couru. A peine quelque 295 habitants ont estim&#233; n&#233;cessaire d'approfondir les rudiments qu'ils avaient acquis d&#232;s l'ouverture de la page Internet. Entre ces deux fourn&#233;es d'utilisateurs, les promoteurs appliquent un forfait &#224; la client&#232;le rurale. Juste 1000 francs Cfa pour apprendre &#224; naviguer. A surfer. A l'image du citoyen du Nord. Comme le voisin des villes. Les populations des campagnes veulent souder la fracture num&#233;rique qui ne cesse de s'&#233;largir entre les centres urbains et zones rurales. Mais les autoroutes de l'information et de la communication sont parsem&#233;es d'emb&#251;ches dans les campagnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pesanteurs culturelles restent vivaces. Selon un des formateurs, M. Boubacar Sow, &#8216;' certains rechignent &#224; adh&#233;rer au projet, sous pr&#233;texte qu'ils n'ont pas le temps, devant entretenir leur champ ''. D'autres facteurs aggravants sont &#233;num&#233;r&#233;s comme une litanie. Le fort taux d'analphab&#233;tisme (65% au plan national) et le d&#233;ficit d'infrastructures de t&#233;l&#233;communications. &lt;br class='autobr' /&gt;
La vitrine de Joko s'est davantage craquel&#233;e &#224; cause d'une mauvaise gestion du projet. Selon des informations glan&#233;es aupr&#232;s de certains promoteurs, en adoptant le &#8216;'tout communautaire'', certains esprits n'ont pas manqu&#233; de souligner la question de la rentabilit&#233;. La pauvret&#233; dans les m&#233;nages ruraux se pr&#233;sente sous la forme d'une faiblesse des revenus mon&#233;taires, d'une baisse du niveau de l'autoconsommation, de difficult&#233;s d'acc&#232;s au cr&#233;dit et &#224; la terre, de la faible couverture des services sociaux, de la lourdeur du travail des femmes et de la faiblesse du niveau d'instruction. Le d&#233;cor est peu reluisant. Pis, les Ong qui s'installent dans les zones rurales n'externalisent pas leurs activit&#233;s. Pour un cyber-espace communautaire, qui voudrait au moins prendre en charge les co&#251;ts de la connexion &#224; Internet et les factures t&#233;l&#233;phoniques, la mission s'av&#232;re quasi-insurmontable. R&#233;sultat des courses : vingt-deux mois apr&#232;s le d&#233;marrage des activit&#233;s, Joko Ngoundiane est mis en veilleuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA VITRINE JOKO S'EST CRAQUELEE, JOKO NEW LOOK RELEVE LE CHALLENGE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La phase-pilote n'a pas r&#233;pondu aux attentes des promoteurs. Qu'&#224; cela ne tienne. Les populations ont vite appris. Elles se sont d&#233;j&#224; appropri&#233;es les NTIC. Cet &#233;chec n'a pas pour autant bris&#233; l'&#233;lan des habitants. Ils d&#233;ploient une batterie de strat&#233;gies pour mieux vulgariser l'outil informatique. Le rentabiliser. Des niches d'opportunit&#233;s existent dans les circuits. Il suffit juste de savoir activer les r&#233;seaux. Il y a juste un an, les populations locales ont appel&#233; &#224; une lev&#233;e de fonds ponctuels pour payer les factures de connexion -des retards de paiement ont pouss&#233; l'op&#233;rateur des t&#233;l&#233;communications, la SONATEL, &#224; couper le robinet. Une Ong de la place, Plan International, qui s'active dans le parrainage d'&#233;l&#232;ves, signe un protocole d'accord avec les b&#233;n&#233;ficiaires du projet. Joko New Look -c'est la nouvelle d&#233;nomination- est charg&#233; de la formation de cent jeunes en raison de 10 000 Francs cfa par personne. &#8216;' Cette phase s'est d&#233;roul&#233;e entre les mois de mars et de mai de l'ann&#233;e derni&#232;re '', rappelle M. Sow, par ailleurs enseignant dans une &#233;cole primaire de la communaut&#233; rurale. Dans le souci d'optimiser l'existant, l'id&#233;e d'un Joko mobile est lanc&#233;e. &#8216;' On parcourt les villages environnants pour initier les gens au maniement de l'ordinateur '', explique-t-il. Certaines Ong font appel &#224; leurs services. Des groupements de femmes ont &#233;t&#233; initi&#233;s au langage word et excel. &#8216;' Une formation d'agents de la Croix rouge est pr&#233;vue &#224; Thi&#232;s dans le courant du mois de ce mois de juillet '', annonce le pr&#233;sident de la communaut&#233; rurale. Gora Ngom ne veut pas trop s'appesantir sur l'&#233;chec du projet Joko. &#8216;' On compte relancer le projet, mais en partant sur de solides bases '', promet-il. Un projet d'&#233;tudes sera soumis au ministre charg&#233; des NTIC pour r&#233;fl&#233;chir sur le NEPAD et le monde rural. A l'heure actuelle, l'activit&#233; est au point mort au niveau du cyber-espace communautaire. Les deux ou trois animateurs d&#233;centralisent leurs prestations de services. Mais les id&#233;es foisonnent. Selon M. Ngom, &#8216;' une tr&#234;ve est n&#233;cessaire pour rebondir ''. En adoptant les NTIC, d&#232;s son apparition au S&#233;n&#233;gal, Ngoundiane a &#233;t&#233; &#224; l'avant-garde du combat pour l'appropriation de l'Internet. Cela m&#233;rite bien de &#8216;'ne pas s'arr&#234;ter en si bon chemin'', comme le recommande le pr&#233;sident du Conseil rural.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Baba THIAM&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Taxi Le Journal N&#176;616 vendredi 25 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Modou Ngom, Directeur de la Communication : &#171; Les radios communautaires ne doivent pas diffuser des d&#233;bats politiques &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/modou-ngom-directeur-de-la-communication-les-radios-communautaires-ne-doivent.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/modou-ngom-directeur-de-la-communication-les-radios-communautaires-ne-doivent.html</guid>
		<dc:date>2004-06-24T07:00:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Radios communautaires</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Install&#233;es et &#233;quip&#233;es gr&#226;ce &#224; la puissance publique, les 12 radios communautaires s&#233;n&#233;galaises se trouvent &#224; Keur Momar Sarr, Bakel, Bignona et Joal, a pr&#233;cis&#233; Modou Ngom, directeur de la Communication au minist&#232;re de l'Information. Selon lui, il est pr&#233;vu, dans le cadre du Document de strat&#233;gie de r&#233;duction de la pauvret&#233; (DSRP), un important projet d'appui pour les radios communautaires. Le gouvernement du S&#233;n&#233;gal attache d'ailleurs une attention particuli&#232;re aux radios communautaires et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-radios-communautaires-+.html" rel="tag"&gt;Radios communautaires&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Install&#233;es et &#233;quip&#233;es gr&#226;ce &#224; la puissance publique, les 12 radios communautaires s&#233;n&#233;galaises se trouvent &#224; Keur Momar Sarr, Bakel, Bignona et Joal, a pr&#233;cis&#233; Modou Ngom, directeur de la Communication au minist&#232;re de l'Information. Selon lui, il est pr&#233;vu, dans le cadre du Document de strat&#233;gie de r&#233;duction de la pauvret&#233; (DSRP), un important projet d'appui pour les radios communautaires. Le gouvernement du S&#233;n&#233;gal attache d'ailleurs une attention particuli&#232;re aux radios communautaires et les appuie sur plusieurs plans car leur mission et leurs domaines d'activit&#233;s cadrent parfaitement avec la politique de d&#233;centralisation et de d&#233;concentration initi&#233;e par le chef de l'Etat au profit des collectivit&#233;s de base. M. Ngom estime que ces radios peuvent jouer un grand r&#244;le dans la lutte contre la pauvret&#233;, dans la promotion du d&#233;veloppement durable, la sensibilisation et la formation &#224; la citoyennet&#233; des populations &#224; la base. Cependant, certaines d'entre elles ont des pratiques qui ne tiennent pas compte de leurs cahiers des charges, a-t-il d&#233;plor&#233;. Il a &#233;galement d&#233;nonc&#233; la diffusion d'&#233;missions politiques non autoris&#233;es au niveau de ces stations. Pourtant les radios communautaires ont un cahier des charges tr&#232;s clair et pr&#233;cis qui leur interdit de servir de support aux activit&#233;s et aux d&#233;bats des partis politiques, pr&#233;cis-t-il. Ainsi, il est regrettable que certaines de ces radios versent dans un statut hybride : &#171; tant&#244;t elles sont commerciales, tant&#244;t elles sont associatives pour tirer b&#233;n&#233;fice de toutes les situations &#187;. Pour le directeur de la Communication, ces stations doivent renouer avec l'orthodoxie en respectant la l&#233;gislation. Cela est tout &#224; fait possible dans la mesure o&#249; elles ont des avantages qui leur permettent d'exister en b&#233;n&#233;ficiant, sans limites, des parrainages et appuis de diff&#233;rents partenaires. Les difficult&#233;s que rencontrent ces radios proviennent, selon lui, d'un manque de ressources humaines form&#233;es express&#233;ment pour le travail &#224; abattre. Il a r&#233;affirm&#233; l'importance qui s'attache aux questions de formation, de gestion du cadre juridique et r&#233;glementaire des radios communautaires consid&#233;r&#233;es comme des outils de d&#233;veloppement essentiels. Par ailleurs, M. Ngom a soulign&#233; la pr&#233;sence de la presse &#233;trang&#232;re au S&#233;n&#233;gal et s'est r&#233;joui de sa forte implantation favoris&#233;e par l'ouverture d&#233;mocratique du pays. En plus des grandes agences internationales (AFP, Reuters, Associated Press, PANA, Chine Nouvelle), la plupart des grands m&#233;dias du Nord, du Sud-Est Asiatique et des pays arabes ont un bureau &#224; Dakar &#224; partir d'o&#249; ils couvrent de nombreux pays africains. Ce r&#244;le du S&#233;n&#233;gal comme &#171; p&#244;le de rayonnement des m&#233;dias internationaux &#187; est d&#251; surtout &#224; &#171; l'&#233;tat de notre d&#233;mocratie et &#224; la volont&#233; du gouvernement s&#233;n&#233;galais d'avoir mis en place des dispositions souples et simplifi&#233;es en mati&#232;re d'accr&#233;ditation de la presse &#233;trang&#232;re &#187;. La situation g&#233;ographique du S&#233;n&#233;gal, la qualit&#233; du r&#233;seau des t&#233;l&#233;communications, la s&#233;curit&#233; et la qui&#233;tude qui r&#232;gnent &#224; l'int&#233;rieur de nos fronti&#232;res sont &#171; autant de facteurs qui font du S&#233;n&#233;gal un pays leader en mati&#232;re de libert&#233; de la presse &#187;. Le directeur de la Communication a par ailleurs pr&#233;cis&#233; que Radio France internationale (RFI) a toujours un correspondant &#224; Dakar et que l'incident entre cette station et les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises (expulsion il y a quelques mois de sa correspondante, NDLR) est close. &#171; La parenth&#232;se est ferm&#233;e et les responsables de RFI vont d&#233;p&#234;cher un chef du bureau r&#233;gional &#224; Dakar &#187;, a-t-il r&#233;v&#233;l&#233;. Au S&#233;n&#233;gal, il existe trois t&#233;l&#233;visions : la Radio T&#233;l&#233;vision S&#233;n&#233;galaise (RTS), Canal Horizons S&#233;n&#233;gal et les cha&#238;nes du bouquet du r&#233;seau MMDS de l'op&#233;rateur Excaf Telecom. Quant aux radios, on en d&#233;nombre, sur la bande FM, neuf &#224; caract&#232;re priv&#233; et commercial et douze stations communautaires. La presse &#233;crite est riche de quinze quotidiens, dix hebdomadaires, deux journaux r&#233;gionaux, deux journaux en langues nationales et quatre journaux en langue arabe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;APS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 24juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Modou Ngom, Directeur de la Communication : Certaines radios communautaires d&#233;rivent vers un statut hybride</title>
		<link>https://osiris.sn/modou-ngom-directeur-de-la-communication-certaines-radios-communautaires.html</link>
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		<dc:date>2004-06-23T07:09:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Radios communautaires</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La vitalit&#233; de la d&#233;mocratie s&#233;n&#233;galaise explique l'&#233;closion des titres de journaux et des radios, a confi&#233; &#224; l'Agence de presse s&#233;n&#233;galaise (Aps) le directeur de la Communication Modou Ngom, r&#233;v&#233;lant que sur les 12 radios communautaires existant au S&#233;n&#233;gal cinq ont b&#233;n&#233;fici&#233; de l'appui de l'Etat, via la Francophonie. Install&#233;es et &#233;quip&#233;es gr&#226;ce &#224; la puissance publique, ces stations se trouvent &#224; Keur Momar Sarr, &#224; Bakel, &#224; Bignona et &#224; Joal, a pr&#233;cis&#233; Modou Ngom, selon qui il est &#233;galement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin,329-.html" rel="directory"&gt;Juin&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La vitalit&#233; de la d&#233;mocratie s&#233;n&#233;galaise explique l'&#233;closion des titres de journaux et des radios, a confi&#233; &#224; l'Agence de presse s&#233;n&#233;galaise (Aps) le directeur de la Communication Modou Ngom, r&#233;v&#233;lant que sur les 12 radios communautaires existant au S&#233;n&#233;gal cinq ont b&#233;n&#233;fici&#233; de l'appui de l'Etat, via la Francophonie. Install&#233;es et &#233;quip&#233;es gr&#226;ce &#224; la puissance publique, ces stations se trouvent &#224; Keur Momar Sarr, &#224; Bakel, &#224; Bignona et &#224; Joal, a pr&#233;cis&#233; Modou Ngom, selon qui il est &#233;galement pr&#233;vu, dans le cadre du Document de strat&#233;gie de r&#233;duction de la pauvret&#233; (Dsrp), un important projet d'appui pour les radios communautaires. Le directeur de la Communication a indiqu&#233; que le gouvernement du S&#233;n&#233;gal attache une attention particuli&#232;re aux radios communautaires et les appuie sur plusieurs plans, car &#8220;leur mission et leurs domaines d'activit&#233;s cadrent parfaitement avec la politique de d&#233;centralisation et de d&#233;concentration initi&#233;e par le chef de l'Etat au profit des collectivit&#233;s de base&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, ces radios peuvent jouer un grand r&#244;le dans la lutte contre la pauvret&#233;, dans la promotion du d&#233;veloppement durable, la sensibilisation et la formation &#224; la citoyennet&#233; des populations &#224; la base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi noble que soit leur mission, certaines de ces radios communautaires ont toutefois des pratiques qui ne tiennent pas compte de leurs cahiers des charges, a d&#233;plor&#233; M. Ngom, d&#233;non&#231;ant &#224; ce propos la diffusion d'&#233;missions politiques non autoris&#233;es. Pourtant, a-t-il relev&#233;, les radios communautaires ont un cahier des charges &#8220;tr&#232;s clair et pr&#233;cis&#8221; aux termes duquel elles ne doivent pas servir de support aux activit&#233;s et aux d&#233;bats des partis politiques. Partant de l&#224;, il est regrettable que certaines d'entre elles versent dans un statut hybride qui fait que &#8220;tant&#244;t elles sont communautaires, tant&#244;t elles sont associatives pour ainsi tirer b&#233;n&#233;fice de toutes les situations&#8221;. Pour Modou Ngom, la logique veut que ces stations en question renouent avec l'orthodoxie en respectant la l&#233;gislation. Une chose tr&#232;s faisable dans la mesure o&#249; les radios communautaires ont des avantages qui leur permettent d'exister, &#224; travers l'autorisation de b&#233;n&#233;ficier sans limite des parrainages et autres appuis de diff&#233;rents partenaires. Interrog&#233; sur les difficult&#233;s que rencontrent les radios communautaires, il a expliqu&#233; qu'elles proviennent d'un manque de ressources humaines form&#233;es express&#233;ment pour le travail &#224; abattre. Le directeur de la Communication a, par ailleurs, profit&#233; de l'occasion pour r&#233;affirmer l'importance qui s'attache aux questions de formation, de gestion du cadre juridique et r&#233;glementaire des radios communautaires, consid&#233;r&#233;es comme des outils de d&#233;veloppements essentiels dont l'existence est tr&#232;s remarqu&#233;e partout au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abordant la pr&#233;sence tr&#232;s remarqu&#233;e de la presse &#233;trang&#232;re au S&#233;n&#233;gal, M. Ngom s'est r&#233;joui de sa forte implantation favoris&#233;e par l'ouverture d&#233;mocratique du pays. Ceci explique pourquoi, en plus des grandes agences internationales de presse (Afp, Reuters, Associated Press, Pana, Chine nouvelle), l'essentiel des grands m&#233;dias du Nord, du Sud-Est asiatique et des pays arabes ont tous leur bureau &#224; Dakar. Tous ces m&#233;dias &#233;trangers couvrent la plupart des pays africains &#224; partir du S&#233;n&#233;gal, a dit Modou Ngom, insistant sur le fait que le r&#244;le de leader du S&#233;n&#233;gal comme p&#244;le de rayonnement des m&#233;dias internationaux, est d&#251; surtout &#224; &#8220;l'&#233;tat de notre d&#233;mocratie et &#224; la volont&#233; du gouvernement s&#233;n&#233;galais d'avoir mis en place des dispositions souples et simplifi&#233;es en mati&#232;re d'accr&#233;ditation de la presse &#233;trang&#232;re&#8221;. Pour Modou Ngom, &#8220;la situation g&#233;ographique du S&#233;n&#233;gal, la qualit&#233; du r&#233;seau t&#233;l&#233;coms, la s&#233;curit&#233; et la qui&#233;tude qui r&#232;gnent &#224; l'int&#233;rieur de nos fronti&#232;res sont, par ailleurs, autant de facteurs qui font du S&#233;n&#233;gal un pays leader&#8221; en mati&#232;re de libert&#233; de la presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Profitant de l'occasion, il a pr&#233;cis&#233; que la Radio France internationale (Rfi) a toujours un correspondant &#224; Dakar et que l'incident entre cette station et les autorit&#233;s est clos. La parenth&#232;se est ferm&#233;e et les responsables de Rfi vont d&#233;p&#234;cher un correspondant &#224; Dakar, a-t-il assur&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 23 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le R&#233;seau Genre et TIC publie un ouvrage intitul&#233; &#171; Citoyennes africaines de la soci&#233;t&#233; de l'information &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/le-reseau-genre-et-tic-publie-un-ouvrage-intitule-citoyennes-africaines-de-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-reseau-genre-et-tic-publie-un-ouvrage-intitule-citoyennes-africaines-de-la.html</guid>
		<dc:date>2004-06-22T07:24:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le R&#233;seau Genre et TIC, une initiative en partenariat ENDA - OSIRIS - ART, publie, &#224; l'occasion de la Premi&#232;re Conf&#233;rence Pr&#233;paratoire du Sommet de Tunis sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information (Tunis, 23-26 juin 2004) &#171; Citoyennes africaines de la soci&#233;t&#233; de l'information, un manuel de premi&#232;re urgence &#224; l'intention des d&#233;cideur(e)s &#187;, plaidoyer &#224; l'intention des d&#233;cideurs et acteurs publics, civils et priv&#233;s, sur la prise en compte du genre dans les politiques d'information et de communication, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le R&#233;seau Genre et TIC, une initiative en partenariat ENDA - OSIRIS - ART, publie, &#224; l'occasion de la Premi&#232;re Conf&#233;rence Pr&#233;paratoire du Sommet de Tunis sur la Soci&#233;t&#233; de l'Information (Tunis, 23-26 juin 2004) &#034;Citoyennes africaines de la soci&#233;t&#233; de &lt;br class='autobr' /&gt;
l'information, un manuel de premi&#232;re urgence &#224; l'intention des d&#233;cideur(e)s&#034;, plaidoyer &#224; l'intention des d&#233;cideurs et acteurs publics, civils et priv&#233;s, sur la prise en compte du genre dans les politiques &lt;br class='autobr' /&gt;
d'information et de communication, pour une soci&#233;t&#233; africaine de l'information juste, plurielle et inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage collectif, pratique et illustr&#233; s'inscrit dans le programme &#171; Prendre en compte le genre dans les politiques de TIC &#187;, mis en &#339;uvre par le R&#233;seau Genre et TIC &lt;a href=&#034;http://www.famafrique.org/regentic/accueil.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.famafrique.org/regentic/...&lt;/a&gt;vec l'appui de Open Society Initiative for West &lt;br class='autobr' /&gt;
Africa (OSIWA, Dakar, S&#233;n&#233;gal), est &#224; utiliser pour n&#233;gocier et construire l'&#233;quit&#233; d&#232;s les premi&#232;res heures de la soci&#233;t&#233; de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il comporte une pr&#233;face par Mme Karima Bounemra Ben Soltane, Directrice de la Division des Services de l'Information pour le D&#233;veloppement de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique et un a vant-propos r&#233;dig&#233; par l'Association for Progressive Communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage est disponible sous format papier &#224; l'adresse suivante :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ENDA-Editions&lt;br class='manualbr' /&gt;B.P. 3370, Dakar, &lt;br class='manualbr' /&gt;S&#233;n&#233;gal &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;mailto:editions@enda.sn&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;editions@enda.sn&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et est &#233;galement disponible en ligne en format pdf &#224; l'adresse : &lt;a href=&#034;http://www.famafrique.org/regentic/e-citoyennes.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.famafrique.org/regentic/...&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Radios communautaires : Ce que les promoteurs attendent des autorit&#233;s</title>
		<link>https://osiris.sn/radios-communautaires-ce-que-les-promoteurs-attendent-des-autorites.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/radios-communautaires-ce-que-les-promoteurs-attendent-des-autorites.html</guid>
		<dc:date>2004-06-22T07:07:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Radios communautaires</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lanc&#233;e en mai 2003, la radio-&#233;cole communautaire semble bien r&#233;pondre &#224; l'attente des responsables de radios communautaires. Aujourd'hui, pour les promoteurs, il s'agit de voir comment accompagner au plan d'organisationnel notamment, une structure communautaire pour faire en sorte que la population participe &#224; sa gestion. Mardi dernier, l'Institut Panos Afrique de l'Ouest et la radio Oxy-Jeunes de Pikine avaient convi&#233; diff&#233;rents acteurs du milieu &#224; un s&#233;minaire de sensibilisation sur la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lanc&#233;e en mai 2003, la radio-&#233;cole communautaire semble bien r&#233;pondre &#224; l'attente des responsables de radios communautaires. Aujourd'hui, pour les promoteurs, il s'agit de voir comment accompagner au plan d'organisationnel notamment, une structure communautaire pour faire en sorte que la population participe &#224; sa gestion. Mardi dernier, l'Institut Panos Afrique de l'Ouest et la radio Oxy-Jeunes de Pikine avaient convi&#233; diff&#233;rents acteurs du milieu &#224; un s&#233;minaire de sensibilisation sur la radio communautaire. Des recommandations ayant marqu&#233; la fin de cette journ&#233;e de r&#233;flexion, on peut notamment citer &#171; la mise en place d'un m&#233;canisme d'accompagnement des radios communautaires &#224; l'instar de la radio-&#233;cole &#187;. Mieux, soulignent les participants, qui ont r&#233;affirm&#233; leur volont&#233; de travailler en partenariat, &#171; ce m&#233;canisme doit comporter des modules prenant en compte les sp&#233;cificit&#233;s &#233;ditoriales, linguistiques et techniques de la radio communautaire &#187;. Aussi, les s&#233;minaristes ont insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de proc&#233;der &#224; la modification des textes l&#233;gislatifs et r&#233;glementaires r&#233;gissant le domaine de la communication sociale, &#224; l'&#233;laboration de termes de r&#233;f&#233;rences qui pr&#233;cisent les conditions et les modalit&#233;s d'octroi des fr&#233;quences. L'instauration d'un cadre partenarial entre les radios communautaires et les collectivit&#233;s locales pour une prise en compte des pr&#233;occupations des communaut&#233;s et la mise en place d'un cadre de concertation permanent entre autorit&#233;s de tutelle et acteurs du secteur de la radio communautaire font &#233;galement partie des attentes des acteurs de la concertation de mardi dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autres r&#233;sultats de la rencontre, ce sont les financements obtenus en faveur des projets de radios communautaires. Ainsi, trois des sept dossiers &#233;tudi&#233;s vont b&#233;n&#233;ficier (gr&#226;ce au concept radio-&#233;cole) d'un accord du Fonds des Nations Unies pour l'enfance. Cet accord devrait permettre d'allouer des financements pour l'achat et l'installation de mat&#233;riels &#224; des stations qui seront ouvertes &#224; K&#233;dougou, Koda et Tambacounda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La journ&#233;e de sensibilisation avait ainsi permis de r&#233;unir autour d'une m&#234;me table le ministre de l'Information, des responsables de l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) du Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) et du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication (Synpics). Mieux, la pr&#233;sence des partenaires au d&#233;veloppement des radios a amen&#233; les diff&#233;rents acteurs &#224; insister sur la n&#233;cessit&#233; de multiplier de telles initiatives. Celles-ci demeurent des cadres idoines de r&#233;flexion et d'&#233;changes entre animateurs du secteur des radios communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatou K. SENE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 22 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Formation en informatique et gestion : 1500 jeunes de Pikine en session pour trois mois</title>
		<link>https://osiris.sn/Formation-en-informatique-et.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Formation-en-informatique-et.html</guid>
		<dc:date>2004-06-22T06:56:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En effet, apr&#232;s un premier groupe de 1000 jeunes des deux sexes l'an dernier, ce sont 1500 autres qui sont entr&#233;s en lice depuis hier. La c&#233;r&#233;monie de lancement a eu lieu hier au complexe culturel L&#233;opold S&#233;dar Senghor de Pikine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans sa d&#233;marche, l'&#233;dile de Pikine vise &#224; faire de son institution le relais sur le terrain local de la politique de jeunesse du pr&#233;sident Abdoulaye Wade qui a d&#233;di&#233; son mandat &#224; cette couche de la population. En effet pour M. Niang Ndiaye, &#8220; nous avons le devoir (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En effet, apr&#232;s un premier groupe de 1000 jeunes des deux sexes l'an dernier, ce sont 1500 autres qui sont entr&#233;s en lice depuis hier. La c&#233;r&#233;monie de lancement a eu lieu hier au complexe culturel L&#233;opold S&#233;dar Senghor de Pikine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa d&#233;marche, l'&#233;dile de Pikine vise &#224; faire de son institution le relais sur le terrain local de la politique de jeunesse du pr&#233;sident Abdoulaye Wade qui a d&#233;di&#233; son mandat &#224; cette couche de la population. En effet pour M. Niang Ndiaye, &#8220; nous avons le devoir et l'obligation d'&#234;tre des r&#233;pondants efficaces de Me Wade dans la r&#233;alisation du destin qu'il voue &#224; notre vaillante jeunesse dont la promotion demeure son credo. Lui qui est convaincu que la nature d'un peuple est tributaire de la qualit&#233; de sa jeunesse &#8221;. C'est dans ce sillage que le d&#233;put&#233;-maire de la Ville de Pikine dit inscrire les sessions de formation qui r&#233;v&#232;le-t-il, &#8220; vont se poursuivre chaque ann&#233;e, avec au moins 1000 b&#233;n&#233;ficiaires, pour qu'avant la fin de notre mandat, le maximum de jeunes en soient b&#233;n&#233;ficiaires &#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;INNOVATION DE TAILLE S'agissant du choix port&#233; sur l'informatique te les nouvelles technologies de l'information et de la communication pour outiller sa jeunesse, Daour Niang Ndiaye explique que &#8220; les Ntic offrent beaucoup d'opportunit&#233;s et de d&#233;bouch&#233;s &#224; la couche que nous ciblons. Raison pour laquelle, et c'est l'innovation de taille que nous apportons &#224; ce programme, nous accouplons les modules en informatique et Ntic avec d'autres sur la cr&#233;ation d'entreprise et la gestion de projets. Volet qui concerne 500 des 1500 auditeurs qui suivront les cours qui d&#233;butent au sortir de cette c&#233;r&#233;monie. &#192; telle enseigne qu'ils pourront s'ins&#233;rer dans le circuit productif au terme de la formation &#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;100 MILLIONS AU CREDIT MUNICIPAL Dans ce dessein, la Ville de Pikine compte maintenir la dynamique par l'octroi de financements d'insertion &#224; tous les 500 futurs chefs d'entreprises. &#192; cet &#233;gard, &#8220;nous allons mettre incessamment, sur pied, un cr&#233;dit municipal approvisionn&#233; &#224; hauteur de 100 millions de francs d&#233;j&#224; inscrits sur le budget 2004 &#8221;, pr&#233;cise le d&#233;put&#233;-maire de Pikine. &#8220;En cons&#233;quence les financements seront disponibles d&#232;s la fin de la formation en gestion et cr&#233;ation d'entreprise &#8221;. S'y ajoute que &#8220; j'ai demand&#233; &#224; mes services financiers de voir les voies et moyens de financer des cours de conduite &#224; un grand nombre de jeunes que l'institution aidera &#224; acqu&#233;rir le permis de conduite, avant de les aider &#224; obtenir un v&#233;hicule &#8221;. Para ailleurs, il a promis &#8220; un ordinateur aux trois jeunes qui se seront distingu&#233;s parmi les 1500 auditeurs de la pr&#233;sente session de formation &#8221;. Tout cela a &#233;t&#233; salu&#233; par le ministre Aliou Sow qui y voit une initiative qui recoupe parfaitement la vision du pr&#233;sident Abdoulaye Wade &#8220; pour la r&#233;alisation de laquelle chacun, &#224; quelque niveau de responsabilit&#233; qu'il se situe, doit jouer sa partition &#8221;. Ce que, selon lui, le maire Daour Niang Ndiaye a bien compris en mettant en &#339;uvre cette d&#233;marche qui, du reste, accompagne les actions du chef de l'&#233;tat, et dans laquelle beaucoup de jeunes trouvent leur compte, et qui doit faire des &#233;mules dans les autres collectivit&#233;s locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SOLIDARITE ET FRATERNITE NUMERIQUES Tout comme, souligne Aliou Sow &#8220;votre initiative, M. le maire, &#233;pouse l'esprit du concept de &#8220; solidarit&#233; num&#233;rique &#8221; &#233;manant du g&#233;nie de Me Abdoulaye Wade et qui lui a valu un d&#233;fil&#233; grandiose de jeunes &#224; Gen&#232;ve, qui ont tenu &#224; lui exprimer leur gratitude &#8221;. Car ce concept ne pr&#244;ne rien d'autre que le d&#233;cloisonnement des Ntic, afin que le maximum de citoyens, principalement les jeunes, y acc&#232;dent le plus facilement possible. En la mati&#232;re, il a r&#233;v&#233;l&#233; que son d&#233;partement vient de lancer un volet d&#233;nomm&#233; &#8220; fraternit&#233; num&#233;rique &#8221; qui mise sur la g&#233;n&#233;rosit&#233; des jeunes et la solidarit&#233; de tous. Ainsi lemniscate de la jeunesse a exprim&#233; son enti&#232;rement disponibilit&#233; &#224; faire b&#233;n&#233;ficier de l'expertise des techniciens de son d&#233;partement pour accompagner le programme du maire de Pikine. Car il estime que &#8220; Pikine doit &#234;tre un mod&#232;le d'appropriation des projets et autres actions tendant &#224; promouvoir la jeunesse &#8221;. En outre il a appel&#233; les jeunes &#224; participer au combat que le pr&#233;sident Wade compte mener contre l'excision et les mariages pr&#233;coces et pour l'aboutissement duquel il compte s'appuyer sur les jeunes. Cela, rel&#232;ve-t-il, &#8220; par des s&#233;ances de sensibilisation et de plaidoyers, sans contrainte ni violence &#8221;. En terminant, Aliou Sow a salu&#233; les mesures relatives &#224; la restriction des d&#233;penses de missions &#224; l'&#233;tranger des ministres et hauts fonctionnaires. Pour dire &#8220; qu'elles seront salutaires et profitables &#224; la jeunesse. Car des &#233;conomies de plus de 100 milliards pourront &#234;tre r&#233;alis&#233;es &#224; cet effet, et qui seraient certainement r&#233;investies dans la politique de promotion des jeunes. &#8221;. En effet, il a r&#233;v&#233;l&#233; &#8220; qu'une &#233;tude concernant la p&#233;riode o&#249; Moustapha Niasse &#233;tait Premier ministre, a r&#233;v&#233;l&#233; que des sommes faramineuses ont &#233;t&#233; consacr&#233;es aux frais de transport de ministre dont des billets aller-retour qui co&#251;taient quelquefois plus de 2 millions de nos francs &#8221;. Auparavant Mamadou Diop, pr&#233;sident du centre d'&#233;tudes sup&#233;rieures en multim&#233;dias et informatique (Cesmi), avait magnifi&#233; le partenariat qui lie son organisme &#224; la Vile de Pikine. Surtout la pertinence des choix des modules de formation y aff&#233;rents. M. Diop a tenu &#224; pr&#233;ciser que &#8220; le volet gestion et cr&#233;ation d'entreprises inclus dans le programme permet de poser les jalons de grands riches au sens &#233;ducationnel et &#233;conomique. Car, il assure aux b&#233;n&#233;ficiaires l'autonomie et la s&#233;curit&#233; &#233;conomiques en devenant de fait des employeurs. Il s'agit l&#224;&#8221;, dit-il au maire de Pikine, &#8220; d'un esprit qui recoupe celui de solidarit&#233; num&#233;rique agit&#233;e par le pr&#233;sident Wade &#8221;. La manifestation s'est d&#233;roul&#233;e en pr&#233;sence du sous-pr&#233;fet urbain de Pikine Dagoudane, Thierno Dieng, le d&#233;put&#233; Samba Bathily, les adjoints au maire de la Ville, les maires d'arrondissement, les directeurs et chefs de services et de divisions de la ville, les imams, d&#233;l&#233;gu&#233;s de quartiers, et une foule extr&#234;mes nombreuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Al hadj Khaly Tall&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt; 22 juin 2004)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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