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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>L'Alg&#233;rie lance son premier cluster de start up d&#233;di&#233; &#224; l'IA et &#224; la cybers&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/l-algerie-lance-son-premier-cluster-de-start-up-dedie-a-l-ia-et-a-la.html</link>
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		<dc:date>2026-04-20T12:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le pays ambitionne, d'ici 2028, de b&#226;tir une &#233;conomie &#233;mergente o&#249; les start&#8209;up occupent une place centrale. Les initiatives se multiplient pour concr&#233;tiser cette vision. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement alg&#233;rien a lanc&#233;, samedi 18 avril &#224; Alger, le premier cluster national de start&#8209;up d&#233;di&#233; &#224; l'intelligence artificielle et &#224; la cybers&#233;curit&#233;, au niveau du p&#244;le scientifique et technologique de Sidi Abdellah. L'initiative marque une nouvelle &#233;tape dans la structuration de l'&#233;cosyst&#232;me de l'innovation, avec (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Innovation-+.html" rel="tag"&gt;Innovation/Entreprenariat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-46-52e1a.jpg?1776772833' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pays ambitionne, d'ici 2028, de b&#226;tir une &#233;conomie &#233;mergente o&#249; les start&#8209;up occupent une place centrale. Les initiatives se multiplient pour concr&#233;tiser cette vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement alg&#233;rien a lanc&#233;, samedi 18 avril &#224; Alger, le premier cluster national de start&#8209;up d&#233;di&#233; &#224; l'intelligence artificielle et &#224; la cybers&#233;curit&#233;, au niveau du p&#244;le scientifique et technologique de Sidi Abdellah. L'initiative marque une nouvelle &#233;tape dans la structuration de l'&#233;cosyst&#232;me de l'innovation, avec l'ambition de renforcer la comp&#233;titivit&#233; des jeunes entreprises technologiques et d'accro&#238;tre leur contribution &#224; l'&#233;conomie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce cluster se pr&#233;sente comme un cadre int&#233;gr&#233; r&#233;unissant start&#8209;up, universit&#233;s, centres de recherche et acteurs &#233;conomiques autour de projets communs. Il vise &#224; favoriser l'&#233;mergence de solutions innovantes dans des domaines strat&#233;giques, notamment l'intelligence artificielle, la cybers&#233;curit&#233; ou encore les services num&#233;riques intelligents. Sa particularit&#233; r&#233;side dans l'ouverture &#224; des start&#8209;up issues aussi bien du milieu universitaire que de l'&#233;cosyst&#232;me entrepreneurial classique, afin de stimuler les synergies et d'acc&#233;l&#233;rer la transformation des projets innovants en applications &#233;conomiques concr&#232;tes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233; conjointement par les minist&#232;res de l'Enseignement sup&#233;rieur, de l'&#201;conomie de la connaissance et des T&#233;l&#233;communications, le dispositif s'inscrit dans une ambition plus large des pouvoirs publics de d&#233;velopper massivement l'&#233;cosyst&#232;me entrepreneurial. Le pr&#233;sident de la R&#233;publique, Abdelmadjid Tebboune, a notamment fix&#233; l'objectif de porter &#224; 20&#8239;000 start&#8209;up en Alg&#233;rie &#224; l'horizon 2029, en s'appuyant sur l'universit&#233; comme principal vivier d'innovation et de comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin dernier, les autorit&#233;s indiquaient que 1600 micro&#8209;entreprises, 130 start&#8209;up et 1175 projets labellis&#233;s &#171; innovants &#187; avaient &#233;t&#233; enregistr&#233;s, auxquels s'ajoutaient plus de 2800 brevets d&#233;pos&#233;s aupr&#232;s des instances comp&#233;tentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En s'appuyant sur ce type de structures, l'Alg&#233;rie cherche &#224; acc&#233;l&#233;rer sa transition vers une &#233;conomie fond&#233;e sur la connaissance, o&#249; l'innovation technologique devient un moteur de croissance. &#192; l'&#233;chelle internationale, les clusters sont en effet consid&#233;r&#233;s comme des catalyseurs de comp&#233;titivit&#233;, capables de stimuler le d&#233;veloppement technologique, de renforcer l'attractivit&#233; des territoires et de favoriser l'&#233;mergence d'entreprises &#224; fort potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 20 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Afrique enregistre la plus forte croissance du nombre de d&#233;veloppeurs de logiciels dans le monde</title>
		<link>https://osiris.sn/l-afrique-enregistre-la-plus-forte-croissance-du-nombre-de-developpeurs-de.html</link>
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		<dc:date>2026-04-08T18:43:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les technologies num&#233;riques transforment de plus en plus les &#233;conomies et les soci&#233;t&#233;s, le rapport souligne que le renforcement de la base de d&#233;veloppeurs sur le continent peut influencer positivement les trajectoires d'innovation &#224; long terme. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Afrique &#233;merge comme un contributeur en pleine ascension au vivier mondial de d&#233;veloppeurs de logiciels, m&#234;me si elle reste encore &#224; la tra&#238;ne par rapport &#224; d'autres r&#233;gions de la plan&#232;te en termes de nombre absolu de ces talents (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L148xH150/afrique_2-7-a65af.jpg?1775760440' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les technologies num&#233;riques transforment de plus en plus les &#233;conomies et les soci&#233;t&#233;s, le rapport souligne que le renforcement de la base de d&#233;veloppeurs sur le continent peut influencer positivement les trajectoires d'innovation &#224; long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique &#233;merge comme un contributeur en pleine ascension au vivier mondial de d&#233;veloppeurs de logiciels, m&#234;me si elle reste encore &#224; la tra&#238;ne par rapport &#224; d'autres r&#233;gions de la plan&#232;te en termes de nombre absolu de ces talents technologiques, selon un rapport publi&#233; le mardi 24 mars par le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Develop the Developers : A Strategic Priority for Africa &#187;, le rapport pr&#233;cise que le nombre de d&#233;veloppeurs de logiciels africains a progress&#233; &#224; 21 % par en moyenne par an entre 2019 et 2024. Le continent a ainsi enregistr&#233; la plus forte croissance comparativement &#224; toutes les autres r&#233;gions du monde : Asie (16,6 % en moyenne par an), Europe (11,3 %), Am&#233;rique du Nord (9,2 %), Am&#233;rique latine (19,8 %), Oc&#233;anie (2,2 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de de nombre absolu de d&#233;veloppeurs, l'Afrique ne comptait cependant que 4,7 millions de talents sp&#233;cialis&#233;s contre 73,9 millions pour l'Asie, 27,5 millions pour l'Europe, 24 millions pour l'Am&#233;rique du Nord, 8,3 millions pour l'Am&#233;rique latine et 2,2 millions pour l'Oc&#233;anie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport, qui s'appuie essentiellement sur les donn&#233;es du service d'h&#233;bergement et de gestion de d&#233;veloppement de logiciels GitHub, utilise le terme &#171; d&#233;veloppeurs &#187; au sens large pour d&#233;signer toute personne poss&#233;dant des comp&#233;tences en d&#233;veloppement logiciel et en programmation, et non pas uniquement les ing&#233;nieurs logiciels professionnels sous contrat. L'analyse inclut ainsi les &#233;tudiants, les chercheurs et les autodidactes qui participent activement &#224; la cr&#233;ation, &#224; la collaboration ou &#224; l'apprentissage dans le domaine du logiciel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique comme ailleurs, l'importance de la communaut&#233; des d&#233;veloppeurs se refl&#232;te principalement dans le nombre de d&#233;veloppeurs pour 1 000 habitants, un indicateur qui rend compte de &#171; l'intensit&#233; de codage &#187; et de l'int&#233;r&#234;t pour la cr&#233;ation de logiciels par rapport &#224; la taille de la population. Dans ce chapitre, les disparit&#233;s sont frappantes sur le continent. &#192; titre d'exemple, le Nigeria, qui en est le pays le plus peupl&#233; avec environ 237,5 millions d'habitants en 2025, comptait moins de d&#233;veloppeurs pour 1000 habitants que le Kenya, dont la population se limitait &#224; 57,5 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Tunisie, le Kenya et le Maroc en leaders r&#233;gionaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les principales raisons de ces disparit&#233;s perceptibles entre les pays africains sont li&#233;es &#224; des facteurs tels que les choix politiques dans le domaine du num&#233;rique, les performances des syst&#232;mes &#233;ducatifs, la disponibilit&#233; des p&#244;les technologiques et le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet. Si l'Afrique du Sud, l'&#201;gypte et le Nigeria comptent le plus grand nombre absolu de d&#233;veloppeurs (plus de 500 000 d&#233;veloppeurs pour chaque pays), ce sont des pays comme l'&#201;thiopie et l'Angola qui ont enregistr&#233; la croissance la plus rapide entre 2019 et 2024, partant d'un niveau tr&#232;s bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays qui se distinguent comme leaders technologiques r&#233;gionaux, tant en termes d'ampleur que de croissance, sont la Tunisie, le Kenya et le Maroc. Le Maroc occupe une position solide, tant par la taille que par la densit&#233; de sa communaut&#233; de d&#233;veloppeurs. Il accuse cependant un retard dans la croissance de son vivier de d&#233;veloppeuses. En 2024, moins de 12 % des d&#233;veloppeurs marocains &#233;taient des femmes, un chiffre comparable &#224; celui de l'Egypte. En termes de pourcentage de d&#233;veloppeuses (24 %) et de trajectoire de croissance dans ce domaine, la Tunisie a &#233;t&#233; en t&#234;te &#224; l'&#233;chelle continentale au cours de la d&#233;cennie 2015-2024, loin devant le Rwanda, le Nigeria et le Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, la corr&#233;lation entre le nombre de d&#233;veloppeurs et le nombre de publications scientifiques sp&#233;cialis&#233;es est &#233;vidente. Le Maroc et l'&#201;gypte, qui affichent le plus grand nombre de d&#233;veloppeurs pour 1 000 habitants sur le contjnent, comptaient le nombre de publications scientifiques le plus &#233;lev&#233; en 2020. Cela montre que des communaut&#233;s de d&#233;veloppeurs dynamiques sont associ&#233;es &#224; des &#233;cosyst&#232;mes de recherche plus solides, &#224; des fili&#232;res d'innovation et &#224; des capacit&#233;s de production technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Indiquant que le d&#233;veloppement logiciel et les capacit&#233;s en mati&#232;re d'intelligence artificielle (IA) sont d&#233;sormais essentiels &#224; la comp&#233;titivit&#233; num&#233;rique et &#224; la croissance &#233;conomique &#224; long terme, le rapport r&#233;v&#232;le par ailleurs que la plupart des d&#233;veloppeurs africains sp&#233;cialis&#233;s dans l'IA, l'apprentissage automatique (ML) et la science des donn&#233;es (DS) sont concentr&#233;s en Afrique du Nord et au Kenya. Alors que la proportion moyenne de d&#233;veloppeurs en IA, ML et DS en Afrique est de 13,9 %, elle se situe entre 15 % et 20 % dans des pays comme l'Alg&#233;rie, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et le Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette sp&#233;cialisation dans l'IA est le r&#233;sultat direct de politiques qui ont mis l'accent sur le renforcement de l'enseignement des STEM (science, technologie, ing&#233;nierie et math&#233;matiques), l'am&#233;lioration des comp&#233;tences linguistiques et l'exploitation d'une infrastructure universitaire et de recherche solide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Silicon Valleys africaines : ces hubs qui redessinent la carte de l'innovation</title>
		<link>https://osiris.sn/silicon-valleys-africaines-ces-hubs-qui-redessinent-la-carte-de-l-innovation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/silicon-valleys-africaines-ces-hubs-qui-redessinent-la-carte-de-l-innovation.html</guid>
		<dc:date>2026-04-07T17:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D'apr&#232;s la SFI et Google, l'&#233;conomie num&#233;rique africaine pourrait atteindre 180&#8239;milliards&#8239;$ d'ici 2025, soit 5,2&#8239;% du PIB du continent, avant de grimper &#224; 712&#8239;milliards&#8239;$ &#224; l'horizon 2050. Ces projections renforcent la volont&#233; des &#201;tats de se positionner d&#232;s maintenant sur cette croissance. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Afrique acc&#233;l&#232;re la cr&#233;ation de p&#244;les technologiques pour structurer son innovation et capter une part croissante de l'&#233;conomie num&#233;rique mondiale. D'un pays &#224; l'autre, les gouvernements investissent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Innovation-+.html" rel="tag"&gt;Innovation/Entreprenariat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH84/hq720-82f3e.jpg?1775755784' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D'apr&#232;s la SFI et Google, l'&#233;conomie num&#233;rique africaine pourrait atteindre 180&#8239;milliards&#8239;$ d'ici 2025, soit 5,2&#8239;% du PIB du continent, avant de grimper &#224; 712&#8239;milliards&#8239;$ &#224; l'horizon 2050. Ces projections renforcent la volont&#233; des &#201;tats de se positionner d&#232;s maintenant sur cette croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique acc&#233;l&#232;re la cr&#233;ation de p&#244;les technologiques pour structurer son innovation et capter une part croissante de l'&#233;conomie num&#233;rique mondiale. D'un pays &#224; l'autre, les gouvernements investissent dans des espaces d&#233;di&#233;s destin&#233;s &#224; concentrer start&#8209;up, centres de recherche, universit&#233;s et grandes entreprises, avec l'ambition de s'inspirer, &#224; leur &#233;chelle, du mod&#232;le des grandes Silicon Valleys mondiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des hubs pionniers d&#233;j&#224; en structuration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains &#233;cosyst&#232;mes se sont d&#233;j&#224; affirm&#233;s comme des r&#233;f&#233;rences. &#192; Nairobi, surnomm&#233;e &#171; Silicon Savannah &#187;, l'innovation repose sur un &#233;cosyst&#232;me structur&#233; autour de la fintech et des services mobiles. Le succ&#232;s de M&#8209;Pesa a largement contribu&#233; &#224; faire du Kenya l'un des march&#233;s les plus avanc&#233;s en mati&#232;re de paiements num&#233;riques. Le projet Konza Technopolis, ville technologique en d&#233;veloppement, illustre cette ambition avec un investissement estim&#233; &#224; plusieurs milliards de dollars &#224; long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, Lagos s'affirme comme la principale place technologique du continent. Le pays capte une part significative des lev&#233;es de fonds en capital&#8209;risque en Afrique. Cette dynamique repose &#233;galement sur des zones d&#233;di&#233;es comme Itana (ex-Talent City Lagos) ou encore l'Ekiti Knowledge Zone, con&#231;ues pour structurer des environnements favorables &#224; l'innovation et &#224; l'accueil des entreprises technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kigali, de son c&#244;t&#233;, s'appuie sur une strat&#233;gie volontariste. Le projet Kigali Innovation City, &#233;valu&#233; &#224; environ 2&#8239;milliards de dollars et d&#233;ploy&#233; sur 70 hectares, vise &#224; r&#233;unir universit&#233;s, centres de recherche et entreprises dans un &#233;cosyst&#232;me int&#233;gr&#233;, soutenu par des politiques publiques attractives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces hubs pr&#233;sentent des caract&#233;ristiques communes : concentration de talents, pr&#233;sence d'incubateurs et d'acc&#233;l&#233;rateurs, infrastructures d&#233;di&#233;es et attractivit&#233; croissante pour les investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle g&#233;n&#233;ration de hubs en &#233;mergence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de ces pionniers, une nouvelle vague de projets illustre l'intensification de la comp&#233;tition entre pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Maroc, Casa Tech Valley, dont le lancement est annonc&#233; comme imminent par les autorit&#233;s, ambitionne de structurer un hub technologique &#224; Casablanca. D&#233;ploy&#233; sur 6,5 hectares dans l'arrondissement de Sidi Othmane, le projet s'appuie sur l'&#233;cosyst&#232;me existant de Casablanca Nearshore et vise &#224; attirer des investissements technologiques &#224; forte valeur ajout&#233;e tout en g&#233;n&#233;rant des milliers d'emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au B&#233;nin, S&#232;m&#232; City s'affirme d&#233;j&#224; comme un mod&#232;le op&#233;rationnel, combinant formation, entrepreneuriat et recherche dans un m&#234;me espace. D'ici 2030, les autorit&#233;s b&#233;ninoises s'attendent &#224; voir au moins 130&#8239;000 dipl&#244;m&#233;s sortir de la CIIS. Sur cette m&#234;me p&#233;riode, l'objectif est de cr&#233;er plus de 100&#8239;000 emplois, dont au moins un tiers d'auto&#8209;emplois et 40&#8239;% par des femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Guin&#233;e, la Cit&#233; des Sciences et de l'Innovation de Guin&#233;e, dont les travaux ont &#233;t&#233; lanc&#233;s en 2024, illustre &#233;galement cette volont&#233; de structurer un &#233;cosyst&#232;me national autour de la technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres initiatives &#233;mergent &#224; travers le continent, notamment avec le Parc des technologies num&#233;riques de Diamniadio au S&#233;n&#233;gal ou encore au Gabon avec son futur village technologique, qui t&#233;moigne d'une dynamique d&#233;sormais g&#233;n&#233;ralis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une strat&#233;gie continentale port&#233;e par les infrastructures&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'International Trade Centre (ITC), l'Afrique comptait plus de 1000 hubs technologiques en 2024, contre moins de 600 recens&#233;s par la GSMA en 2019. Cette progression illustre un v&#233;ritable changement de strat&#233;gie. Les &#201;tats ne se contentent plus de soutenir les start&#8209;up, ils investissent d&#233;sormais dans des infrastructures capables de structurer des &#233;cosyst&#232;mes complets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces espaces permettent de concentrer les ressources, de favoriser les synergies entre acteurs et d'attirer progressivement les investissements. Ils s'imposent ainsi comme des leviers essentiels pour soutenir une innovation durable et renforcer la comp&#233;titivit&#233; du continent sur la sc&#232;ne num&#233;rique mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 7 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Angola : un cadre pour stimuler les start-up et dynamiser l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/angola-un-cadre-pour-stimuler-les-start-up-et-dynamiser-l-ecosysteme-numerique.html</link>
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		<dc:date>2026-03-20T13:42:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique favorise l'&#233;mergence d'entreprises technologiques pour r&#233;pondre aux besoins du continent africain. Pourtant, leur d&#233;veloppement reste frein&#233; par de nombreux obstacles. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Angola se dote d'un cadre juridique pour faciliter l'&#233;mergence des start-up et soutenir le d&#233;veloppement de l'&#233;cosyst&#232;me national. La proposition de loi sur les jeunes pousses a &#233;t&#233; approuv&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par l'Assembl&#233;e nationale, le jeudi 19 mars. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon le ministre de l'Industrie et du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-9-66245.jpg?1774085546' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique favorise l'&#233;mergence d'entreprises technologiques pour r&#233;pondre aux besoins du continent africain. Pourtant, leur d&#233;veloppement reste frein&#233; par de nombreux obstacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Angola se dote d'un cadre juridique pour faciliter l'&#233;mergence des start-up et soutenir le d&#233;veloppement de l'&#233;cosyst&#232;me national. La proposition de loi sur les jeunes pousses a &#233;t&#233; approuv&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par l'Assembl&#233;e nationale, le jeudi 19 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le ministre de l'Industrie et du Commerce, Rui Migu&#234;ns de Oliveira, cette initiative vise &#224; combler le vide juridique existant, &#224; renforcer la s&#233;curit&#233; juridique et &#224; stimuler l'innovation technologique. Le dispositif distingue clairement les start-up des micro, petites et moyennes entreprises, en se concentrant sur des activit&#233;s technologiques &#224; fort potentiel de croissance et &#224; vocation mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rui Migu&#234;ns de Oliveira a pr&#233;cis&#233; que le texte fixe un plafond de chiffre d'affaires annuel de 3,5 millions de dollars, sans seuil minimum, ce qui permet &#224; des initiatives sans revenus d'&#234;tre reconnues dans cette cat&#233;gorie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des efforts croissants en faveur des jeunes pousses&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approbation du Parlement intervient environ quatre mois apr&#232;s celle du gouvernement en Conseil des ministres. L'&#233;laboration de ce cadre r&#233;glementaire a &#233;t&#233; pilot&#233;e par l'Institut national d'appui aux micro, petites et moyennes entreprises (INAPEM), en partenariat technique avec la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (IFC). L'initiative s'inscrit dans les efforts des autorit&#233;s pour d&#233;velopper l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En octobre 2025, l'Angola avait, en partenariat avec la Banque africaine de d&#233;veloppement (BAD), lanc&#233; un projet de 125 millions de dollars pour stimuler l'entrepreneuriat des jeunes et la cr&#233;ation d'emplois. Il pr&#233;voit, entre autres, de soutenir la croissance de plus de 10 000 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et start-up.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars 2025, l'INAPEM avait d&#233;j&#224; sign&#233; un protocole d'accord avec l'Institut national pour la promotion de la soci&#233;t&#233; de l'information (INFOSI). Celui-ci porte notamment sur l'identification et la s&#233;lection des start-up et des entrepreneurs pour le programme d'incubation DIGITAL.AO, la mise &#224; disposition d'espaces physiques pour l'incubation, l'organisation de formations et d'ateliers de renforcement des capacit&#233;s, des services de mentorat et de conseil sp&#233;cialis&#233;, ainsi que l'acc&#232;s facilit&#233; aux r&#233;seaux d'investisseurs et de partenaires potentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (IFC) a engag&#233; en 2021 un programme de soutien aux start-up angolaises. La filiale du groupe de la Banque mondiale, d&#233;di&#233;e au secteur priv&#233; dans les pays en d&#233;veloppement, a notamment sign&#233; un accord avec l'incubateur-acc&#233;l&#233;rateur Acelera Angola. Elle s'est engag&#233;e &#224; financer, &#224; fournir une assistance technique ainsi qu'un appui mat&#233;riel &#224; des entreprises technologiques et innovantes angolaises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre ambitions et d&#233;fis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces efforts des autorit&#233;s pour le d&#233;veloppement de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique national s'inscrivent dans le cadre plus large de la strat&#233;gie nationale de transformation num&#233;rique, qui mise sur les TIC pour le d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Selon Rui Migu&#234;ns de Oliveira, Luanda per&#231;oit les start-up comme un levier pour dynamiser l'&#233;conomie, cr&#233;er des emplois qualifi&#233;s et contribuer &#224; la formalisation des activit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une &#171; &#201;valuation de l'&#233;cosyst&#232;me angolais des start-up &#187; publi&#233;e en 2023, l'IFC estime que le soutien aux start-up, ainsi que la promotion de l'innovation et de l'entrepreneuriat, pourraient aider l'Angola &#224; diversifier davantage une &#233;conomie encore d&#233;pendante du p&#233;trole et &#224; cr&#233;er plus d'emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, l'&#233;cosyst&#232;me technologique angolais reste &#224; un stade embryonnaire et fait face &#224; de nombreux d&#233;fis. Selon une &#233;valuation du PNUD publi&#233;e en 2024, il ne capte qu'une part marginale des financements et des op&#233;rations en Afrique australe, la majorit&#233; des start-up restant sans financement. Le pays est ainsi en retrait par rapport &#224; des march&#233;s comparables comme le Botswana, le Malawi, la Namibie et la Zambie. Sur plus de 200 start-up recens&#233;es, seules 2 % ont acc&#233;d&#233; au capital-risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que le principal frein est le manque de financements &#224; tous les stades, surtout en phase initiale, o&#249; les op&#233;rations demeurent rares, m&#234;me pour un march&#233; &#233;mergent, alors qu'elles sont essentielles pour stimuler l'innovation et attirer les investissements. L'Angola compte tr&#232;s peu d'investisseurs providentiels ou de fonds d'amor&#231;age, sans v&#233;ritable r&#233;seau pour les structurer. Les transactions de moins de 250 000 dollars sont limit&#233;es, &#224; l'image des subventions et autres dispositifs de soutien, encore insuffisants pour impulser une r&#233;elle dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 20 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Kenya lance un m&#233;canisme de garantie pour faciliter le cr&#233;dit bancaire aux start up</title>
		<link>https://osiris.sn/le-kenya-lance-un-mecanisme-de-garantie-pour-faciliter-le-credit-bancaire-aux.html</link>
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		<dc:date>2026-03-18T09:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Malgr&#233; un &#233;cosyst&#232;me de start&#8209;up parmi les plus dynamiques d'Afrique, le Kenya reste confront&#233; &#224; des contraintes d'acc&#232;s au financement pour ses jeunes entreprises. Les autorit&#233;s cherchent &#224; lever ces obstacles afin de soutenir la croissance et l'industrialisation du num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Kenya muscle le financement de son &#233;cosyst&#232;me technologique en s'attaquant au verrou du cr&#233;dit local. Le mardi 17 mars &#224; Nairobi, le Fonds d'&#233;quipement des Nations unies (FENU) et la Co&#8209;operative Bank of Kenya (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-24-5b71e.jpg?1774103619' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; un &#233;cosyst&#232;me de start&#8209;up parmi les plus dynamiques d'Afrique, le Kenya reste confront&#233; &#224; des contraintes d'acc&#232;s au financement pour ses jeunes entreprises. Les autorit&#233;s cherchent &#224; lever ces obstacles afin de soutenir la croissance et l'industrialisation du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya muscle le financement de son &#233;cosyst&#232;me technologique en s'attaquant au verrou du cr&#233;dit local. Le mardi 17 mars &#224; Nairobi, le Fonds d'&#233;quipement des Nations unies (FENU) et la Co&#8209;operative Bank of Kenya ont act&#233; un m&#233;canisme de garantie de portefeuille de pr&#234;ts. Ce dispositif, int&#233;gr&#233; au programme DigiKen, est con&#231;u pour rassurer les banques face au risque per&#231;u des jeunes pousses num&#233;riques et des plateformes en pleine croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif repose sur un m&#233;canisme de partage des risques, permettant d'encourager les banques &#224; accorder des pr&#234;ts &#224; des entreprises num&#233;riques en phase de croissance. En r&#233;duisant l'exposition des &#233;tablissements financiers, l'initiative entend lever l'un des principaux obstacles au d&#233;veloppement des start&#8209;up sur le continent : l'acc&#232;s au financement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique en forte structuration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce m&#233;canisme intervient dans un contexte de mont&#233;e en puissance de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane. Le pays s'est impos&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es comme l'un des principaux hubs technologiques d'Afrique, port&#233; par un &#233;cosyst&#232;me dynamique de start&#8209;up, notamment dans les fintechs, les plateformes de services et le commerce num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique est confirm&#233;e par les classements internationaux. Selon l'indice StartupBlink de mars 2026, le Kenya figure parmi les &#233;cosyst&#232;mes de start&#8209;up les plus performants du continent, avec 612 start&#8209;up r&#233;pertori&#233;es, consolidant ainsi son statut de p&#244;le r&#233;gional d'innovation. Les investissements publics dans les infrastructures ont &#233;galement contribu&#233; &#224; cette &#233;volution. Selon les autorit&#233;s, plus de 40 000 kilom&#232;tres de fibre optique ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s &#224; travers le pays, tandis que la plateforme gouvernementale eCitizen revendique plus de 16 millions d'utilisateurs, avec environ 500 000 connexions quotidiennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lever les contraintes de financement des start&#8209;up&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces progr&#232;s, l'acc&#232;s au financement reste un d&#233;fi majeur pour les jeunes entreprises num&#233;riques. Souvent per&#231;ues comme risqu&#233;es en raison de mod&#232;les &#233;conomiques encore &#233;mergents, elles peinent &#224; mobiliser des capitaux aupr&#232;s des banques traditionnelles. Le m&#233;canisme mis en place vise ainsi &#224; corriger cette d&#233;faillance du march&#233; en mobilisant des partenaires publics et priv&#233;s autour d'un mod&#232;le de financement innovant. En partageant les risques, les acteurs impliqu&#233;s esp&#232;rent stimuler l'octroi de cr&#233;dits et accompagner le passage &#224; l'&#233;chelle des entreprises locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/a&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 18 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Rwanda lance une plateforme nationale pour structurer son &#233;cosyst&#232;me de start-up</title>
		<link>https://osiris.sn/le-rwanda-lance-une-plateforme-nationale-pour-structurer-son-ecosysteme-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-rwanda-lance-une-plateforme-nationale-pour-structurer-son-ecosysteme-de.html</guid>
		<dc:date>2026-03-16T14:25:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la dispersion des initiatives de soutien, le Rwanda centralise son &#233;cosyst&#232;me tech. Avec le lancement d'Innovate Rwanda, Kigali cr&#233;e un guichet unique num&#233;rique pour interconnecter start-up et investisseurs, visant &#224; optimiser les flux de capitaux vers les projets &#224; fort potentiel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement rwandais a officialis&#233;, jeudi 12 mars, le lancement d'Innovate Rwanda, une plateforme num&#233;rique nationale con&#231;ue pour centraliser l'&#233;cosyst&#232;me d'innovation. Cet outil vise &#224; interconnecter (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/rwanda-17-08df4.jpg?1774091579' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la dispersion des initiatives de soutien, le Rwanda centralise son &#233;cosyst&#232;me tech. Avec le lancement d'Innovate Rwanda, Kigali cr&#233;e un guichet unique num&#233;rique pour interconnecter start-up et investisseurs, visant &#224; optimiser les flux de capitaux vers les projets &#224; fort potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement rwandais a officialis&#233;, jeudi 12 mars, le lancement d'Innovate Rwanda, une plateforme num&#233;rique nationale con&#231;ue pour centraliser l'&#233;cosyst&#232;me d'innovation. Cet outil vise &#224; interconnecter start-up, investisseurs, incubateurs et institutions afin de renforcer la coordination d'un secteur technologique devenu le pilier de la strat&#233;gie de croissance du pays en Afrique de l'Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;velopp&#233;e par le minist&#232;re des Technologies de l'Information et de l'Innovation (MINICT), la plateforme fait office de point d'acc&#232;s unique aux programmes de financement et aux m&#233;canismes de soutien. &#171; Nous voulons cr&#233;er un environnement o&#249; les innovateurs peuvent facilement acc&#233;der aux ressources, aux financements et aux partenaires n&#233;cessaires pour transformer leurs id&#233;es en solutions concr&#232;tes &#187;, a d&#233;clar&#233; la ministre des TIC et de l'Innovation, Paula Ingabire (photo), lors du lancement du dispositif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un &#233;cosyst&#232;me en expansion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement d'Innovate Rwanda intervient dans un contexte de croissance continue de l'&#233;cosyst&#232;me technologique rwandais. Le pays compte aujourd'hui plus de 76 start-up actives selon les estimations des principaux acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me et des plateformes de suivi de l'innovation en Afrique de l'Est. Le pays abrite &#233;galement plusieurs incubateurs et hubs technologiques, dont des structures soutenues par des partenariats publics et priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le Global Startup Ecosystem Index 2025 du cabinet StartupBlink, le Rwanda occupe la 96&#7497; place mondiale, en progression de deux rangs. &#192; l'&#233;chelle de l'Afrique de l'Est, le pays consolide sa 3&#7497; place, se positionnant comme un hub strat&#233;gique derri&#232;re l'Ouganda et devant la Somalie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Innovate Rwanda offre aux investisseurs une meilleure visibilit&#233; sur les start-up locales gr&#226;ce &#224; des profils v&#233;rifi&#233;s et des indicateurs de performance, centralisant des informations auparavant dispers&#233;es et fluidifiant les processus de diligence raisonnable, afin de renforcer la confiance dans le pipeline d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;ponse aux d&#233;fis de coordination&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la visibilit&#233;, la plateforme r&#233;pond &#224; un enjeu structurel, en particulier le manque de coordination entre les multiples programmes de soutien &#224; l'innovation. Selon les responsables du minist&#232;re, la centralisation des informations devrait permettre d'&#233;viter les doublons entre incubateurs, d'identifier les lacunes du march&#233; et d'orienter plus efficacement les financements vers les projets &#224; fort potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/a&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 16 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fin de mission pour GaindeSat-1A : &#171; La vraie r&#233;ussite de GaindeSat, ce sont les comp&#233;tences et l'&#233;cosyst&#232;me cr&#233;&#233; &#187;, selon le Pr Gayane Faye</title>
		<link>https://osiris.sn/fin-de-mission-pour-gaindesat-1a-la-vraie-reussite-de-gaindesat-ce-sont-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/fin-de-mission-pour-gaindesat-1a-la-vraie-reussite-de-gaindesat-ce-sont-les.html</guid>
		<dc:date>2026-03-12T10:30:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un entretien accord&#233; au quotidien L'Observateur, le Professeur Gayane Faye, coordonnateur du projet SenSat, dresse le bilan du premier satellite s&#233;n&#233;galais, GaindeSat-1A, d&#233;sint&#233;gr&#233; le 21 janvier 2026. Loin de l'&#233;chec, il y voit une &#233;tape charni&#232;re pour l'autonomie technologique nationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le satellite GaindeSat-1A s'est consum&#233; lors de sa rentr&#233;e dans les couches denses de l'atmosph&#232;re &#224; 04:38:45 UTC. Pour le Pr Gayane Faye, cet &#233;pilogue &#171; n'est pas un &#233;v&#233;nement extraordinaire &#187;. Il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Innovation-+.html" rel="tag"&gt;Innovation/Entreprenariat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/giande_sat_1-c6587.jpg?1774103619' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un entretien accord&#233; au quotidien L'Observateur, le Professeur Gayane Faye, coordonnateur du projet SenSat, dresse le bilan du premier satellite s&#233;n&#233;galais, GaindeSat-1A, d&#233;sint&#233;gr&#233; le 21 janvier 2026. Loin de l'&#233;chec, il y voit une &#233;tape charni&#232;re pour l'autonomie technologique nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le satellite GaindeSat-1A s'est consum&#233; lors de sa rentr&#233;e dans les couches denses de l'atmosph&#232;re &#224; 04:38:45 UTC. Pour le Pr Gayane Faye, cet &#233;pilogue &#171; n'est pas un &#233;v&#233;nement extraordinaire &#187;. Il explique que pour un satellite de cette taille, d&#233;pourvu de syst&#232;me de contr&#244;le d'attitude (ADCS), la perte progressive d'altitude est in&#233;vitable. Si la p&#233;riode op&#233;rationnelle &#233;tait estim&#233;e entre 12 et 24 mois, &#171; le pic de l'activit&#233; solaire observ&#233; en 2025 a pr&#233;cipit&#233; sa descente &#187;, portant sa mission &#224; 17 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au co&#251;t de l'op&#233;ration (environ 700 millions de FCFA), le coordonnateur de SenSat pr&#233;cise que ce montant englobe bien plus que l'objet spatial. Il s'agit d'un &#171; programme de transfert de comp&#233;tences et de technologies &#187; incluant la formation d'ing&#233;nieurs et la cr&#233;ation d'un centre de contr&#244;le au sol. &#171; La vraie r&#233;ussite de GaindeSat n'est pas le satellite lui-m&#234;me : ce sont les comp&#233;tences et l'&#233;cosyst&#232;me qu'il est en train de cr&#233;er &#187;, souligne-t-il. Selon lui, acheter un satellite pr&#234;t &#224; l'emploi aurait &#233;t&#233; moins co&#251;teux, mais &#171; nous aurait laiss&#233;s sans autonomie technologique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le coordonnateur, le programme spatial s&#233;n&#233;galais s'acc&#233;l&#232;re avec des objectifs de souverainet&#233; accrus. Le lancement du GaindeSat-1B est pr&#233;vu pour l'&#233;t&#233; 2026. Il est actuellement &#171; en cours de fabrication par les ing&#233;nieurs de SenSat sans coaching ext&#233;rieur &#187;, annonce le Pr Faye. Le mod&#232;le GaindeSat-1D sera &#171; enti&#232;rement assembl&#233; au S&#233;n&#233;gal, dans notre futur centre &#187;, ajoute-t-il. Pour s'affranchir de la d&#233;pendance aux lanceurs &#233;trangers, le Professeur r&#233;v&#232;le : &#171; nous sommes en train de travailler sur un projet de fus&#233;e &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s le coordonnateur le futur du projet s'articule autour de GaindeSat-2, une constellation de satellites plus volumineux d&#233;di&#233;e &#224; l'imagerie de haute r&#233;solution. Plus d'une soixantaine de structures &#233;tatiques ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; sensibilis&#233;es pour identifier leurs besoins en donn&#233;es satellitaires. &#171; Les &#233;tudes techniques seront termin&#233;es d'ici juin &#187;, affirme le Pr Faye, pr&#233;cisant que les premiers lancements de cette nouvelle phase pourraient intervenir vers 2028. En attendant, le bilan global de la mission GaindeSat-1A a &#233;t&#233; transmis aux plus hautes autorit&#233;s de l'&#201;tat pour pr&#233;parer la suite de la strat&#233;gie spatiale du S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 12 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La GSMA lance un fonds d'innovation pour soutenir les start-up vertes</title>
		<link>https://osiris.sn/la-gsma-lance-un-fonds-d-innovation-pour-soutenir-les-start-up-vertes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-gsma-lance-un-fonds-d-innovation-pour-soutenir-les-start-up-vertes.html</guid>
		<dc:date>2026-02-24T10:13:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, investir dans la transition verte est d&#233;sormais une priorit&#233; pour stimuler l'innovation et renforcer l'inclusion num&#233;rique. Les start-up qui d&#233;veloppent des solutions durables occupent une place centrale face aux d&#233;fis &#233;nerg&#233;tiques et environnementaux du continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA) a annonc&#233; le dimanche 23 f&#233;vrier le lancement d'un Fonds d'innovation destin&#233; aux petites entreprises et start-up utilisant les technologies mobiles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-fevrier-2026-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Innovation-+.html" rel="tag"&gt;Innovation/Entreprenariat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/gsma-3-367d1.jpg?1774103619' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, investir dans la transition verte est d&#233;sormais une priorit&#233; pour stimuler l'innovation et renforcer l'inclusion num&#233;rique. Les start-up qui d&#233;veloppent des solutions durables occupent une place centrale face aux d&#233;fis &#233;nerg&#233;tiques et environnementaux du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA) a annonc&#233; le dimanche 23 f&#233;vrier le lancement d'un Fonds d'innovation destin&#233; aux petites entreprises et start-up utilisant les technologies mobiles pour favoriser la transition &#233;nerg&#233;tique propre et l'inclusion num&#233;rique. L'initiative cible l'Afrique, l'Am&#233;rique centrale et du Sud, ainsi que l'Asie du Sud et du Sud-Est, et pr&#233;voit des subventions comprises entre 100 000 &#163; et 200 000 &#163; (soit 135 000 &#224; 270 000 dollars) sur une p&#233;riode de 15 &#224; 18 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous investissons dans des entreprises qui utilisent la technologie mobile pour renforcer l'inclusion num&#233;rique et soutenir une transition &#233;nerg&#233;tique durable, tout en proposant des solutions circulaires qui prolongent la dur&#233;e de vie des appareils et rendent la connectivit&#233; plus abordable pour les communaut&#233;s mal desservies &#187;, a d&#233;clar&#233; Philippe Bellordre, responsable par int&#233;rim du Mobile for Development &#224; la GSMA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises &#233;ligibles doivent &#234;tre l&#233;galement enregistr&#233;es dans l'une des zones cibl&#233;es, employer jusqu'&#224; 250 personnes et d&#233;montrer un chiffre d'affaires ainsi qu'une base d'utilisateurs actifs. Le Fonds exige &#233;galement une contribution financi&#232;re de contrepartie d'au moins 25&#8239;% du co&#251;t du projet. Il soutient des solutions combinant impact environnemental et viabilit&#233; commerciale, telles que la r&#233;paration, la r&#233;novation et la r&#233;utilisation des appareils mobiles, les programmes de reprise et d'&#233;change, ainsi que la collecte et le recyclage responsables des d&#233;chets &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les start-up soutenues par le Fonds proposent des solutions qui prolongent la dur&#233;e de vie des appareils et r&#233;duisent les d&#233;chets &#233;lectroniques. Ces initiatives visent &#224; rendre la connectivit&#233; plus accessible aux populations mal desservies et &#224; renforcer l'inclusion socio-&#233;conomique. Les candidats retenus b&#233;n&#233;ficieront &#233;galement d'un suivi r&#233;gulier, d'un accompagnement pour l'&#233;valuation et l'apprentissage, ainsi que d'une visibilit&#233; accrue via les publications et plateformes GSMA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 6 avril 2026 &#224; 23h59 (heure du Royaume-Uni). Les entreprises int&#233;ress&#233;es peuvent postuler directement via le lien : &lt;a href=&#034;https://gsma-innovation.fluxx.io/user_sessions/new&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://gsma-innovation.fluxx.io/user_sessions/new&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 24 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA : l'&#201;thiopie lance un centre d'innovation universitaire en partenariat avec le PNUD</title>
		<link>https://osiris.sn/ia-l-ethiopie-lance-un-centre-d-innovation-universitaire-en-partenariat-avec-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ia-l-ethiopie-lance-un-centre-d-innovation-universitaire-en-partenariat-avec-le.html</guid>
		<dc:date>2026-02-17T18:56:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D'autres initiatives sont pr&#233;vues dans le pays, notamment la cr&#233;ation d'ici 2027 de la premi&#232;re universit&#233; sp&#233;cialis&#233;e en intelligence artificielle, destin&#233;e &#224; renforcer les comp&#233;tences locales et &#224; positionner l'&#201;thiopie comme un p&#244;le africain de r&#233;f&#233;rence dans ce secteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a inaugur&#233; le lundi 16 f&#233;vrier &#224; Addis-Abeba l'Artificial Intelligence University Innovation Pod (AI UniPod), un centre national d'innovation destin&#233; &#224; renforcer les capacit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-23-adbc2.jpg?1774103619' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D'autres initiatives sont pr&#233;vues dans le pays, notamment la cr&#233;ation d'ici 2027 de la premi&#232;re universit&#233; sp&#233;cialis&#233;e en intelligence artificielle, destin&#233;e &#224; renforcer les comp&#233;tences locales et &#224; positionner l'&#201;thiopie comme un p&#244;le africain de r&#233;f&#233;rence dans ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a inaugur&#233; le lundi 16 f&#233;vrier &#224; Addis-Abeba l'Artificial Intelligence University Innovation Pod (AI UniPod), un centre national d'innovation destin&#233; &#224; renforcer les capacit&#233;s nationales en intelligence artificielle et &#224; acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement de solutions technologiques locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'&#201;thiopie ne restera pas &#224; l'&#233;cart de la r&#233;volution de l'intelligence artificielle. Nous contribuerons &#224; la fa&#231;onner. Le lancement de l'AI UniPod, aliment&#233; par l'Initiative Timbuktoo, n'est pas simplement l'ouverture d'un espace. Il marque l'ouverture d'un nouveau chapitre &#8211; un chapitre dans lequel l'&#201;thiopie ne progresse pas en tant que spectateur &#224; l'&#232;re de l'intelligence artificielle, mais en tant que constructeur, contributeur et leader &#187;, a d&#233;clar&#233; Temesgen Tiruneh.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative est port&#233;e conjointement par l'Institut &#233;thiopien d'intelligence artificielle, l'Universit&#233; d'Addis-Abeba et le Programme des Nations unies pour le d&#233;veloppement (PNUD), dans le cadre du r&#233;seau Timbuktoo UniPod. Implant&#233; au si&#232;ge de l'Institut, le centre regroupe des infrastructures de calcul haute performance, des laboratoires de robotique, des studios de conception et des espaces collaboratifs destin&#233;s aux chercheurs, &#233;tudiants et start-up technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers ce dispositif, les autorit&#233;s entendent structurer une cha&#238;ne de valeur locale de l'intelligence artificielle, allant de la formation des comp&#233;tences &#224; l'industrialisation de solutions num&#233;riques adapt&#233;es aux besoins nationaux. Le projet cible en priorit&#233; des applications dans l'agriculture, la sant&#233; et l'&#233;ducation, des secteurs consid&#233;r&#233;s comme strat&#233;giques pour la transformation socio-&#233;conomique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement de l'AI UniPod accompagne la strat&#233;gie &#171; Digital Ethiopia 2030 &#187;, qui place le num&#233;rique au c&#339;ur de la transformation &#233;conomique et guide la mise en &#339;uvre de la politique nationale d'intelligence artificielle. L'objectif est de positionner l'&#201;thiopie parmi les p&#244;les africains de r&#233;f&#233;rence en mati&#232;re d'IA d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des infrastructures technologiques, le pays mise sur le d&#233;veloppement du capital humain comme pilier de sa souverainet&#233; technologique. Dans ce cadre, le gouvernement pr&#233;voit la cr&#233;ation de la premi&#232;re universit&#233; sp&#233;cialis&#233;e en intelligence artificielle du pays, afin de former les comp&#233;tences locales indispensables dans un contexte o&#249; leur raret&#233; constitue un frein majeur &#224; l'adoption de ces technologies en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation traduit la mont&#233;e en puissance de l'intelligence artificielle comme moteur de transformation &#233;conomique dans les &#233;conomies &#233;mergentes. Selon une &#233;tude de PwC, l'IA pourrait contribuer jusqu'&#224; 1200 milliards $ au PIB africain d'ici 2030, soit une hausse de 5,6 % de la richesse du continent. Les technologies d'IA sont ainsi per&#231;ues comme un levier d'am&#233;lioration de la productivit&#233;, de modernisation des services publics et de renforcement de la comp&#233;titivit&#233; industrielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette dynamique, l'&#201;thiopie cherche &#224; r&#233;duire sa d&#233;pendance aux technologies import&#233;es et &#224; renforcer la ma&#238;trise de ses donn&#233;es, consid&#233;r&#233;es par les autorit&#233;s comme un actif strat&#233;gique comparable aux ressources naturelles. L'AI UniPod doit servir de plateforme nationale de d&#233;veloppement technologique tout en contribuant &#224; l'&#233;mergence d'un &#233;cosyst&#232;me d'innovation &#224; port&#233;e r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le PNUD et Africell renforcent l'infrastructure num&#233;rique pour soutenir le projet Timbuktoo</title>
		<link>https://osiris.sn/le-pnud-et-africell-renforcent-l-infrastructure-numerique-pour-soutenir-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-pnud-et-africell-renforcent-l-infrastructure-numerique-pour-soutenir-le.html</guid>
		<dc:date>2026-02-03T13:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Innovation/Entreprenariat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lors du Forum &#233;conomique mondiale de Davos en 2024, les Nations Unies se sont alli&#233;es aux pays africains pour mettre sur pied l'initiative Timbuktoo. Le but est de soutenir la transformation num&#233;rique en cours sur le continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Programme des Nations Unies pour le d&#233;veloppement (PNUD) et l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Africell ont annonc&#233; la semaine derni&#232;re un partenariat pour am&#233;liorer Internet dans les University Innovation Pods (UniPods), des espaces d'innovation d&#233;di&#233;s aux jeunes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-fevrier-2026-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Innovation-+.html" rel="tag"&gt;Innovation/Entreprenariat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_3877-94da0.png?1774103619' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors du Forum &#233;conomique mondiale de Davos en 2024, les Nations Unies se sont alli&#233;es aux pays africains pour mettre sur pied l'initiative Timbuktoo. Le but est de soutenir la transformation num&#233;rique en cours sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Programme des Nations Unies pour le d&#233;veloppement (PNUD) et l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Africell ont annonc&#233; la semaine derni&#232;re un partenariat pour am&#233;liorer Internet dans les University Innovation Pods (UniPods), des espaces d'innovation d&#233;di&#233;s aux jeunes entrepreneurs en Sierra Leone et en Gambie. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de Timbuktoo, un programme port&#233; par le PNUD pour stimuler l'innovation, l'entrepreneuriat et l'investissement dans les start-up africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, Africell fournira aux UniPods des services essentiels de connectivit&#233;, en l'occurrence Internet haut d&#233;bit, des dispositifs 4G MiFi et des appareils connect&#233;s (IoT), afin de permettre aux jeunes innovateurs d'acc&#233;der aux outils num&#233;riques n&#233;cessaires pour d&#233;velopper, tester et faire passer leurs id&#233;es &#224; l'&#233;chelle commerciale. Cette infrastructure num&#233;rique viendra s'ajouter aux programmes de formation et d'acc&#233;l&#233;ration d&#233;j&#224; propos&#233;s dans ces espaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette collaboration tire parti des atouts de chacun en combinant l'expertise d'Africell en mati&#232;re de connectivit&#233; avec le r&#233;seau d'innovation du PNUD. En &#233;quipant les UniPods en Sierra Leone et en Gambie des services Internet embl&#233;matiques d'Africell, nous investissons dans la jeunesse africaine et contribuons &#224; transformer des talents bruts en entreprises prosp&#232;res &#187;, a indiqu&#233; Ziad Dalloul, PDG du groupe Africell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partenariat mobilise l'expertise d'Africell en mati&#232;re de connectivit&#233; et l'&#233;cosyst&#232;me d'innovation du PNUD pour r&#233;duire les barri&#232;res techniques qui freinent souvent le passage de l'id&#233;e au produit viable. Les programmes compl&#233;mentaires incluent des formations en robotique, entrepreneuriat et comp&#233;tences digitales, qui viennent renforcer l'impact social &#224; long terme de ces initiatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Timbuktoo est un fonds qui vise &#224; mobiliser un montant de 1 milliard $ pour transformer 100 millions de moyens de subsistance et cr&#233;er 10 millions de nouveaux emplois dignes. Il est ax&#233; sur les start-up africaines et ambitionne de permettre &#224; celles-ci de soutenir leur croissance et de d&#233;velopper leurs technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 3 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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