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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>&#192; Abidjan, l'Afrique finalise sa position num&#233;rique avant Doha</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

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&lt;p&gt;L'Afrique a achev&#233; &#224; Abidjan sa derni&#232;re grande &#233;tape de concertation avant la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), pr&#233;vue &#224; Doha du 9 au 27 novembre 2026. R&#233;unis du 15 au 17 septembre sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), les &#201;tats africains ont finalis&#233; 46 propositions communes. L'enjeu est d&#233;sormais de transformer cette convergence en capacit&#233; de n&#233;gociation lors du rendez-vous mondial de novembre. &lt;br class='autobr' /&gt;
La (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/uat-8-2baf3.png?1790011283' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique a achev&#233; &#224; Abidjan sa derni&#232;re grande &#233;tape de concertation avant la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), pr&#233;vue &#224; Doha du 9 au 27 novembre 2026. R&#233;unis du 15 au 17 septembre sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), les &#201;tats africains ont finalis&#233; 46 propositions communes. L'enjeu est d&#233;sormais de transformer cette convergence en capacit&#233; de n&#233;gociation lors du rendez-vous mondial de novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La quatri&#232;me et derni&#232;re R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la PP-26, APM26-4, a constitu&#233; l'aboutissement d'un processus engag&#233; en juillet 2024 &#224; Windhoek. Plus de 500 r&#233;unions de groupes de travail en ligne et quatre sessions pr&#233;paratoires en pr&#233;sentiel ont pr&#233;c&#233;d&#233; la rencontre d'Abidjan. Les d&#233;l&#233;gations y ont arr&#234;t&#233; 46 propositions communes : 38 modifications de r&#233;solutions existantes, deux nouvelles r&#233;solutions et six r&#233;solutions maintenues sans changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces textes doivent d&#233;sormais servir de base &#224; la position africaine &#224; Doha. Ils ne constituent toutefois pas des d&#233;cisions de l'UIT. Leur adoption &#224; Abidjan marque la fin de la phase de coordination africaine ; leur port&#233;e politique et institutionnelle d&#233;pendra des n&#233;gociations qui se d&#233;rouleront &#224; Doha avec les autres groupes r&#233;gionaux et les &#201;tats membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; que se situe l'enjeu central de la s&#233;quence d'Abidjan. L'unit&#233; de position ne vaut pas encore influence. Le v&#233;ritable test sera la capacit&#233; des d&#233;l&#233;gations africaines &#224; maintenir leur coordination, &#224; rechercher des convergences avec d'autres r&#233;gions et &#224; d&#233;fendre leurs priorit&#233;s dans les compromis qui seront n&#233;cessaires &#224; la conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur r&#233;gional de l'UIT pour l'Afrique, Emmanuel Manasseh, a appel&#233; pr&#233;cis&#233;ment &#224; convertir cette convergence en influence &#224; Doha. Selon l'AIP, l'objectif d&#233;passe le seul nombre de propositions : les discussions doivent contribuer &#224; la connectivit&#233;, &#224; la mobilisation des investissements, au d&#233;veloppement des comp&#233;tences, &#224; la confiance num&#233;rique et &#224; l'acc&#232;s &#224; des services num&#233;riques inclusifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PP-26 constituera, &#224; cet &#233;gard, un rendez-vous majeur pour la gouvernance mondiale des t&#233;l&#233;communications. Les &#201;tats membres y examineront les orientations futures de l'UIT et proc&#233;deront &#224; plusieurs &#233;lections au sein de l'organisation, dont celles du Conseil et du Radio Regulations Board. Les candidatures africaines figurent &#233;galement parmi les sujets examin&#233;s dans le cadre de la pr&#233;paration continentale. Le programme officiel de l'APM26-4 pr&#233;voyait notamment la coordination des candidatures africaines au Conseil de l'UIT et aux fonctions &#233;lectives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire, pays h&#244;te de la r&#233;union d'Abidjan, a confirm&#233; sa candidature au Conseil de l'UIT pour la p&#233;riode 2027-2030. Cette candidature devra, comme les autres, &#234;tre soumise au vote des &#201;tats membres &#224; Doha. Elle s'inscrit dans une s&#233;quence o&#249; la repr&#233;sentation institutionnelle et la capacit&#233; &#224; peser sur les orientations de l'Union constituent deux dimensions distinctes mais li&#233;es de la participation africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le continent, les enjeux d&#233;passent les seuls &#233;quilibres &#233;lectoraux. Connectivit&#233;, infrastructures, inclusion num&#233;rique, d&#233;veloppement des comp&#233;tences, s&#233;curit&#233; et confiance dans l'environnement num&#233;rique sont devenus des questions centrales de d&#233;veloppement. La gouvernance des fr&#233;quences et des r&#233;seaux satellitaires ajoute &#224; cette agenda une dimension technologique et strat&#233;gique croissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;union d'Abidjan intervient ainsi dans un contexte o&#249; les t&#233;l&#233;communications ne sont plus seulement consid&#233;r&#233;es comme un secteur technique. Elles conditionnent l'acc&#232;s aux services num&#233;riques, la comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique, l'innovation et une partie croissante des politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre rendez-vous consacr&#233; aux radiocommunications est d'ailleurs pr&#233;vu &#224; Abidjan du 24 au 26 septembre : le deuxi&#232;me Forum des radiocommunications, organis&#233; par l'Agence ivoirienne de gestion des fr&#233;quences radio&#233;lectriques (AIGF). Il ne s'agit pas d'une r&#233;union de l'UIT ni d'une &#233;tape de la pr&#233;paration de la PP-26. Le FRC 2026 est un forum ivoirien &#224; vocation technique et institutionnelle, consacr&#233; notamment aux r&#233;seaux radio&#233;lectriques terrestres et satellitaires, &#224; la gestion des fr&#233;quences et aux questions li&#233;es &#224; l'exposition aux ondes &#233;lectromagn&#233;tiques. Sa finalit&#233; rel&#232;ve de la r&#233;flexion sectorielle nationale et non de la n&#233;gociation africaine &#224; Doha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette distinction est importante : l'APM26-4 pr&#233;pare la position des &#201;tats africains pour une conf&#233;rence multilat&#233;rale ; le FRC 2026 traite des enjeux techniques et r&#233;glementaires des radiocommunications en C&#244;te d'Ivoire. Les deux &#233;v&#233;nements appartiennent au m&#234;me environnement num&#233;rique, mais ne rel&#232;vent ni du m&#234;me organisateur ni du m&#234;me mandat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s Abidjan, la priorit&#233; africaine est d&#233;sormais de pr&#233;parer la phase de n&#233;gociation. L'UAT pr&#233;voit encore des travaux de coordination avant Doha, notamment une r&#233;union pr&#233;paratoire interr&#233;gionale les 13 et 14 octobre en Arabie saoudite. Les d&#233;l&#233;gations devront &#233;galement poursuivre les ajustements et la priorisation des textes avant les &#233;ch&#233;ances fix&#233;es par l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence de Doha permettra alors de mesurer la port&#233;e r&#233;elle du travail accompli &#224; Abidjan. Les 46 propositions communes constituent une base de n&#233;gociation ; elles ne pr&#233;jugent pas des compromis qui seront finalement adopt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'Afrique, le d&#233;fi est donc d&#233;sormais clairement pos&#233; : passer de l'harmonisation des positions &#224; leur traduction dans les d&#233;cisions internationales. Abidjan a permis de construire une voix commune. Doha dira jusqu'o&#249; cette voix pourra peser dans la gouvernance mondiale des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cl&#233;ment EWOUEDJE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://businessactuality.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Business Actuality&lt;/a&gt;, 19 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>APM26-4 : L'Afrique scelle son unit&#233; &#224; Abidjan &#224; 52 jours de Doha</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

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&lt;p&gt;La 4e et derni&#232;re R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'UIT (APM26-4) s'est achev&#233;e le 17 septembre &#224; Abidjan, au Radisson Blu A&#233;roport. Sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), le continent a boucl&#233; en trois jours sa position commune avant Doha. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le bilan est massif : 46 propositions communes africaines adopt&#233;es, dont 38 modifications de r&#233;solutions existantes, 2 r&#233;solutions enti&#232;rement nouvelles et 6 maintenues sans changement. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/uat-7-001d2.png?1789820514' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 4e et derni&#232;re R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'UIT (APM26-4) s'est achev&#233;e le 17 septembre &#224; Abidjan, au Radisson Blu A&#233;roport. Sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), le continent a boucl&#233; en trois jours sa position commune avant Doha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan est massif : 46 propositions communes africaines adopt&#233;es, dont 38 modifications de r&#233;solutions existantes, 2 r&#233;solutions enti&#232;rement nouvelles et 6 maintenues sans changement. Un travail titanesque entam&#233; &#224; Windhoek en juillet 2024, avec plus de 500 r&#233;unions de groupes en ligne. &#192; l'ouverture d'Abidjan, plus de la moiti&#233; des textes &#233;taient encore en suspens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Temps forts : la Pr&#233;sidente de la r&#233;union, Stella Erebor, a salu&#233; une Afrique qui &#171; doit &#234;tre entendue et respect&#233;e &#187;, un respect qui &#171; se m&#233;rite par la qualit&#233; du travail &#187;. Le Directeur r&#233;gional de l'UIT pour l'Afrique, Dr Emmanuel Manasseh, a appel&#233; &#224; transformer cette convergence en influence cr&#233;dible &#224; Doha par le dialogue interr&#233;gional. Au nom du Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UAT John Omo, l'ing&#233;nieur Kezia Moalle, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral &#233;lu, a mis en garde : plus que 52 jours avant Doha, les ajustements finaux doivent &#234;tre boucl&#233;s deux semaines avant l'&#233;ch&#233;ance du 19 octobre, avant la pr&#233;paratoire interr&#233;gionale des 13-14 octobre en Arabie saoudite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La motion de remerciement a &#233;t&#233; prononc&#233;e par le Cameroun, au nom de toutes les d&#233;l&#233;gations, &#224; l'endroit du gouvernement ivoirien et de l'ARTCI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cl&#244;turant les travaux, Roger Adom, Pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'ARTCI, s'est dit persuad&#233; que &#171; l'Afrique saura parler d'une seule voix &#224; Doha &#187;. Il a rappel&#233; la candidature de la C&#244;te d'Ivoire &#224; un si&#232;ge au Conseil de l'UIT. La PP-26 se tiendra &#224; Doha du 9 au 27 novembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://connectionivoirienne.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Connection ivoirienne&lt;/a&gt;, 18 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rwanda : quatre r&#233;formes pour connecter 1 million de personnes de plus d'ici 2031</title>
		<link>https://osiris.sn/rwanda-quatre-reformes-pour-connecter-1-million-de-personnes-de-plus-d-ici-2031.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

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&lt;p&gt;Malgr&#233; une couverture des r&#233;seaux mobiles proche de la g&#233;n&#233;ralisation, l'acc&#232;s effectif &#224; l'Internet mobile reste limit&#233; au Rwanda. Le co&#251;t des smartphones, les comp&#233;tences num&#233;riques et l'adaptation des services aux besoins des populations figurent parmi les principaux freins identifi&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Rwanda pourrait connecter 1,07 million d'abonn&#233;s uniques suppl&#233;mentaires &#224; l'Internet mobile d'ici 2031 gr&#226;ce &#224; des r&#233;formes destin&#233;es &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux smartphones et &#224; d&#233;velopper les usages (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/rwanda-25-9e21d.jpg?1789817396' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; une couverture des r&#233;seaux mobiles proche de la g&#233;n&#233;ralisation, l'acc&#232;s effectif &#224; l'Internet mobile reste limit&#233; au Rwanda. Le co&#251;t des smartphones, les comp&#233;tences num&#233;riques et l'adaptation des services aux besoins des populations figurent parmi les principaux freins identifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Rwanda pourrait connecter 1,07 million d'abonn&#233;s uniques suppl&#233;mentaires &#224; l'Internet mobile d'ici 2031 gr&#226;ce &#224; des r&#233;formes destin&#233;es &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux smartphones et &#224; d&#233;velopper les usages num&#233;riques. C'est l'une des principales perspectives mises en avant par la GSMA dans un rapport publi&#233; le jeudi 17 septembre. Le document estime que ces mesures pourraient porter le nombre d'abonn&#233;s uniques &#224; un niveau sup&#233;rieur de 22,1 % &#224; celui attendu en l'absence de nouvelles interventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays dispose d&#233;j&#224; d'une infrastructure mobile &#233;tendue, avec une couverture 4G de 96 % de la population et une couverture 3G de 99 % en 2025. Pourtant, seuls 21 % des Rwandais &#233;taient des abonn&#233;s uniques &#224; l'Internet mobile la m&#234;me ann&#233;e. La GSMA identifie plusieurs facteurs expliquant cet &#233;cart, notamment le prix des smartphones, le manque de comp&#233;tences num&#233;riques et l'insuffisance de contenus et services r&#233;pondant aux besoins des populations rurales et &#224; faibles revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;duire le co&#251;t d'acc&#232;s aux smartphones&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re priorit&#233; concerne le co&#251;t des appareils. Le rapport pr&#233;conise d'&#233;largir les m&#233;canismes de financement des smartphones destin&#233;s aux m&#233;nages &#224; faibles revenus et aux populations rurales. Il invite &#233;galement les autorit&#233;s &#224; &#233;valuer l'impact des r&#233;centes &#233;volutions fiscales sur le prix des appareils et &#224; envisager des r&#233;ductions cibl&#233;es lorsque la fiscalit&#233; constitue un frein &#224; l'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette question intervient apr&#232;s la r&#233;introduction, en juillet 2025, d'une TVA de 18 % sur les smartphones, apr&#232;s quinze ann&#233;es d'exon&#233;ration. Dans une pr&#233;c&#233;dente &#233;tude, la GSMA estimait que la TVA, associ&#233;e aux droits de douane et &#224; l'accise, portait la charge fiscale sur les smartphones &#224; environ 35 % du prix de vente. L'organisation &#233;valuait alors &#224; 538 000 le nombre d'abonn&#233;s mobiles uniques qui pourraient ne pas &#234;tre comptabilis&#233;s en 2029 en raison de cette fiscalit&#233;, par rapport &#224; un sc&#233;nario sans changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des comp&#233;tences et des services adapt&#233;s aux usages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me s&#233;rie de mesures porte sur les comp&#233;tences et les contenus. La GSMA pr&#233;conise de renforcer les formations num&#233;riques destin&#233;es notamment aux communaut&#233;s rurales, avec une approche centr&#233;e sur les usages pratiques. Elle encourage &#233;galement l'&#233;largissement des contenus et applications en kinyarwanda ainsi que le d&#233;veloppement de services num&#233;riques r&#233;pondant &#224; des besoins concrets, notamment dans la sant&#233;, l'agriculture, les services financiers et l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport appelle parall&#232;lement &#224; pr&#233;server certains services essentiels pour les utilisateurs de t&#233;l&#233;phones classiques, au fur et &#224; mesure que les services plus avanc&#233;s migrent vers le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maintenir une connectivit&#233; abordable et durable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les r&#233;seaux, l'organisation met l'accent sur la n&#233;cessit&#233; de concilier les exigences de qualit&#233; avec les imp&#233;ratifs d'investissement et d'accessibilit&#233; des services. Elle attire notamment l'attention sur le co&#251;t de l'&#233;lectricit&#233;, qui p&#232;se sur les d&#233;penses d'exploitation des op&#233;rateurs et peut se r&#233;percuter sur les prix pay&#233;s par les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les projections de la GSMA, l'augmentation du nombre d'utilisateurs et de l'activit&#233; &#233;conomique li&#233;e &#224; ces r&#233;formes pourrait g&#233;n&#233;rer un b&#233;n&#233;fice fiscal net annuel de 218 milliards de francs rwandais (&#8776; 148 millions USD) d'ici 2031. L'organisation estime que l'activit&#233; suppl&#233;mentaire cr&#233;&#233;e par une adoption plus importante des services num&#233;riques pourrait ainsi compenser le co&#251;t de certaines mesures destin&#233;es &#224; r&#233;duire les barri&#232;res &#224; l'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces recommandations interviennent alors que le Rwanda pr&#233;pare l'extinction de la 3G au 30 juin 2027, avant une sortie de la 2G envisag&#233;e en d&#233;cembre 2028. Cette transition vers des r&#233;seaux plus r&#233;cents renforce l'importance de disposer d'appareils compatibles &#224; des prix accessibles, mais aussi de maintenir les services essentiels pour les populations qui ne disposent pas encore d'un smartphone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;risation des services publics : le Mozambique renforce sa coop&#233;ration avec le Br&#233;sil</title>
		<link>https://osiris.sn/numerisation-des-services-publics-le-mozambique-renforce-sa-cooperation-avec-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/numerisation-des-services-publics-le-mozambique-renforce-sa-cooperation-avec-le.html</guid>
		<dc:date>2026-09-17T13:51:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s mozambicaines acc&#233;l&#232;rent la transformation num&#233;rique nationale. Elles ont engag&#233; en f&#233;vrier dernier l'&#233;laboration d'une feuille de route qui doit notamment orienter les actions dans ce domaine au cours des prochaines ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Mozambique veut renforcer sa coop&#233;ration avec le Br&#233;sil pour acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des services publics. Cette ambition figure parmi les volets d'un m&#233;morandum d'entente sign&#233; entre les deux pays le lundi 14 septembre &#224; Maputo. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le m&#233;morandum a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L148xH150/mozambique-21-7e9f1.jpg?1789653222' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s mozambicaines acc&#233;l&#232;rent la transformation num&#233;rique nationale. Elles ont engag&#233; en f&#233;vrier dernier l'&#233;laboration d'une feuille de route qui doit notamment orienter les actions dans ce domaine au cours des prochaines ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Mozambique veut renforcer sa coop&#233;ration avec le Br&#233;sil pour acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des services publics. Cette ambition figure parmi les volets d'un m&#233;morandum d'entente sign&#233; entre les deux pays le lundi 14 septembre &#224; Maputo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;morandum a &#233;t&#233; sign&#233; par le Minist&#232;re mozambicain des Finances et le Minist&#232;re br&#233;silien de la Gestion et de l'Innovation dans les services publics, &#224; l'occasion du S&#233;minaire de coop&#233;ration en gestion publique Mozambique&#8211;Br&#233;sil, qui se tient du 14 au 18 septembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Ag&#234;ncia de Informa&#231;&#227;o de Mo&#231;ambique (AIM), la ministre des Finances, Carla Loveira, consid&#232;re ce partenariat comme une occasion d'approfondir les exp&#233;riences d&#233;j&#224; partag&#233;es avec le Br&#233;sil et de renforcer les comp&#233;tences des agents publics. Elle estime que la formation continue doit jouer un r&#244;le central dans l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des services fournis par l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire ex&#233;cutif du minist&#232;re br&#233;silien, Cilair Rodrigues de Abreu, estime que la transformation num&#233;rique doit aller au&#8209;del&#224; de la simple informatisation des proc&#233;dures et permettre de fournir des services plus simples, plus rapides et plus efficaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement intervient alors que le Mozambique, comme plusieurs pays africains, mise sur la transformation num&#233;rique pour soutenir le d&#233;veloppement socio&#8209;&#233;conomique. Cette dynamique touche plusieurs secteurs cl&#233;s, dont l'administration publique. Les technologies num&#233;riques y sont pr&#233;sent&#233;es comme un moyen de rapprocher les services des populations, de simplifier les d&#233;marches, d'am&#233;liorer les performances administratives et de renforcer la transparence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, le Mozambique est class&#233; 177&#7497; sur 193 pays &#224; l'Indice de d&#233;veloppement de l'e&#8209;gouvernement (EGDI) 2024 des Nations unies, avec un score de 0,2848 sur 1, inf&#233;rieur aux moyennes sous&#8209;r&#233;gionale (0,3903), africaine (0,4247) et mondiale (0,6382). Le Br&#233;sil, de son c&#244;t&#233;, se classe &#224; la 50&#7497; place mondiale avec un score de 0,8403 sur 1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 17 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gouvernance des t&#233;l&#233;communications : l'Afrique affine sa position commune &#224; Abidjan avant la Conf&#233;rence de Doha</title>
		<link>https://osiris.sn/gouvernance-des-telecommunications-l-afrique-affine-sa-position-commune-a.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/gouvernance-des-telecommunications-l-afrique-affine-sa-position-commune-a.html</guid>
		<dc:date>2026-09-15T16:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Abidjan accueille depuis ce mardi 15 septembre 2026, la 4e et ultime R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Organis&#233;e au Radisson Blu H&#244;tel, pr&#232;s de l'a&#233;roport international F&#233;lix Houphou&#235;t-Boigny, cette rencontre continentale rassemble les d&#233;l&#233;gations des &#201;tats membres de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT). &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; trois jours de l'adoption de la position africaine commune, cette rencontre est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L110xH120/uit-13-92b31.jpg?1789577699' class='spip_logo spip_logo_right' width='110' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Abidjan accueille depuis ce mardi 15 septembre 2026, la 4e et ultime R&#233;union pr&#233;paratoire africaine pour la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Organis&#233;e au Radisson Blu H&#244;tel, pr&#232;s de l'a&#233;roport international F&#233;lix Houphou&#235;t-Boigny, cette rencontre continentale rassemble les d&#233;l&#233;gations des &#201;tats membres de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; trois jours de l'adoption de la position africaine commune, cette rencontre est per&#231;ue comme une &#233;tape d&#233;cisive dans la pr&#233;paration de la participation du continent &#224; la Conf&#233;rence des Pl&#233;nipotentiaires (PP-26), pr&#233;vue du 9 au 27 novembre prochain &#224; Doha, au Qatar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sidant la c&#233;r&#233;monie d'ouverture, le ministre ivoirien charg&#233; de la Transition num&#233;rique, Djibril Ouattara, a exprim&#233; la fiert&#233; de la C&#244;te d'Ivoire d'abriter cette importante concertation continentale. Selon lui, cette r&#233;union constitue l'ultime phase de coordination permettant aux &#201;tats africains de d&#233;fendre ensemble leurs priorit&#233;s strat&#233;giques sur la sc&#232;ne mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de renforcer la coop&#233;ration entre les pays africains afin de faire du num&#233;rique un v&#233;ritable levier de d&#233;veloppement &#233;conomique et social. Il a soulign&#233; que le continent dispose des comp&#233;tences et des capacit&#233;s n&#233;cessaires pour jouer un r&#244;le majeur dans la transformation num&#233;rique mondiale, &#224; condition de mutualiser les exp&#233;riences nationales et de parler d'une seule voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, le pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications/TIC de C&#244;te d'Ivoire (ARTCI), Roger Adom, a mis en avant le r&#244;le central de la r&#233;gulation dans la construction d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique inclusif. Pour lui, la r&#233;gulation ne freine pas l'innovation, mais constitue au contraire le socle &#233;thique et institutionnel indispensable &#224; une transformation num&#233;rique durable et responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement salu&#233; les capacit&#233;s organisationnelles de la C&#244;te d'Ivoire, estimant que le pays d&#233;montre la capacit&#233; de l'Afrique &#224; coordonner des initiatives d'envergure continentale et &#224; porter une vision commune sur les grands enjeux technologiques internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie d'ouverture a aussi &#233;t&#233; marqu&#233;e par le lancement officiel de la 5e &#233;dition du D&#233;fi de l'Innovation de l'UAT. Dot&#233;e d'une enveloppe globale de 60 000 dollars, cette comp&#233;tition vise &#224; promouvoir les solutions technologiques d&#233;velopp&#233;es par les chercheurs, &#233;tudiants et entrepreneurs africains. L'initiative met un accent particulier sur l'exploitation des technologies &#233;mergentes et le rapprochement entre le monde acad&#233;mique et les &#233;cosyst&#232;mes d'innovation du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant trois jours, les participants prendront part &#224; des sessions pl&#233;ni&#232;res, des groupes de travail th&#233;matiques et des rencontres bilat&#233;rales. Les &#233;changes porteront notamment sur la finalisation des propositions africaines, la coordination de l'action du continent lors de la PP-26 ainsi que l'examen des candidatures africaines aux diff&#233;rents postes &#233;lectifs de l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette mobilisation, les &#201;tats africains affichent leur volont&#233; de d&#233;fendre une position forte et concert&#233;e sur les questions de gouvernance des t&#233;l&#233;communications, de souverainet&#233; num&#233;rique et d'innovation technologique. L'objectif est d'influencer les orientations futures de l'UIT et de renforcer la place de l'Afrique dans les d&#233;cisions qui fa&#231;onneront l'avenir du num&#233;rique &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre d'Abidjan appara&#238;t ainsi comme un rendez-vous strat&#233;gique pour consolider l'unit&#233; africaine autour des enjeux technologiques et pr&#233;parer le continent &#224; relever les d&#233;fis de la transformation num&#233;rique de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.fratmat.info/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;FratMat&lt;/a&gt;, 15 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les pays africains harmonisent leurs positions &#224; Abidjan en pr&#233;lude &#224; la conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'UIT</title>
		<link>https://osiris.sn/les-pays-africains-harmonisent-leurs-positions-a-abidjan-en-prelude-a-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/les-pays-africains-harmonisent-leurs-positions-a-abidjan-en-prelude-a-la.html</guid>
		<dc:date>2026-09-14T18:34:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire accueille, du mardi 15 au jeudi 17 septembre 2026, au Radisson Blu h&#244;tel a&#233;roport d'Abidjan, la 4e et derni&#232;re r&#233;union pr&#233;paratoire des pays africains en pr&#233;lude &#224; la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (PP-26), pr&#233;vue en novembre &#224; Doha, au Qatar. &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;nomm&#233;e APM26-4, cette rencontre est organis&#233;e sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), avec l'accueil de la C&#244;te d'Ivoire. Elle constitue l'ultime &#233;tape de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-71-99934.jpg?1789411311' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire accueille, du mardi 15 au jeudi 17 septembre 2026, au Radisson Blu h&#244;tel a&#233;roport d'Abidjan, la 4e et derni&#232;re r&#233;union pr&#233;paratoire des pays africains en pr&#233;lude &#224; la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (PP-26), pr&#233;vue en novembre &#224; Doha, au Qatar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;nomm&#233;e APM26-4, cette rencontre est organis&#233;e sous l'&#233;gide de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), avec l'accueil de la C&#244;te d'Ivoire. Elle constitue l'ultime &#233;tape de concertation entre les pays africains avant la tenue de la PP-26, pr&#233;vue du 9 au 27 novembre &#224; Doha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires est l'instance supr&#234;me de l'UIT, agence sp&#233;cialis&#233;e des Nations unies charg&#233;e des technologies de l'information et de la communication. Organis&#233;e tous les quatre ans, elle d&#233;finit les grandes orientations de l'organisation et proc&#232;de &#224; l'&#233;lection de ses dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant trois jours, les Etats membres, les organisations r&#233;gionales de t&#233;l&#233;communications et les partenaires examineront les derniers pr&#233;paratifs de la conf&#233;rence, finaliseront les propositions communes africaines et d&#233;finiront les modalit&#233;s de coordination du continent durant la PP-26.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants se pencheront &#233;galement sur les candidatures africaines aux diff&#233;rents postes &#224; pourvoir, notamment aux si&#232;ges du Conseil de l'UIT, dans la perspective de renforcer la repr&#233;sentation et la voix du continent au sein de l'organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UAT, John Omo, a r&#233;cemment soulign&#233; l'importance de ces travaux pr&#233;paratoires, consid&#233;rant le comit&#233; pr&#233;paratoire comme l'un des organes cl&#233;s de l'Union. Il a relev&#233; que les recommandations issues des concertations sont appel&#233;es &#224; contribuer aux d&#233;cisions de la Conf&#233;rence et &#224; garantir la coh&#233;rence du processus, en veillant &#224; ce qu'elles r&#233;pondent aux besoins de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re journ&#233;e sera consacr&#233;e &#224; la c&#233;r&#233;monie officielle d'ouverture ainsi qu'&#224; une initiative de l'UAT, tandis que les travaux se poursuivront en pl&#233;ni&#232;re et au sein des diff&#233;rents groupes de travail. Ils s'ach&#232;veront par l'examen et l'adoption du rapport final, le 17 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En accueillant cette r&#233;union strat&#233;gique, la C&#244;te d'Ivoire entend contribuer au renforcement de la concertation et de la coordination entre les pays africains, afin de permettre au continent d'aborder la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires avec une position commune consolid&#233;e et adopt&#233;e par l'ensemble des Etats africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en 1977 et d&#233;nomm&#233;e Union africaine des t&#233;l&#233;communications depuis 1999, l'UAT est l'agence sp&#233;cialis&#233;e de l'Union africaine charg&#233;e du d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications et des TIC sur le continent, dont le secr&#233;tariat g&#233;n&#233;ral est &#233;tabli &#224; Nairobi, au Kenya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.aip.ci/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence ivoirienne de presse&lt;/a&gt;, 14 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intelligence artificielle : &#192; S&#233;oul, le Burundi pr&#233;sente ses ambitions</title>
		<link>https://osiris.sn/intelligence-artificielle-a-seoul-le-burundi-presente-ses-ambitions.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/intelligence-artificielle-a-seoul-le-burundi-presente-ses-ambitions.html</guid>
		<dc:date>2026-09-10T13:43:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Valid&#233;e en avril, la strat&#233;gie nationale d'IA du Burundi pr&#233;voit notamment de renforcer la connectivit&#233;, les infrastructures de donn&#233;es et les comp&#233;tences locales. Sa mise en &#339;uvre pose d&#233;sormais la question des financements et des partenariats n&#233;cessaires. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Burundi cherche &#224; transformer sa nouvelle strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle en projets concrets, alors que ses capacit&#233;s num&#233;riques restent encore limit&#233;es. &#192; S&#233;oul, le ministre des Finances, du Budget et de l'&#201;conomie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L124xH150/burundi-20-438e9.jpg?1789047869' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Valid&#233;e en avril, la strat&#233;gie nationale d'IA du Burundi pr&#233;voit notamment de renforcer la connectivit&#233;, les infrastructures de donn&#233;es et les comp&#233;tences locales. Sa mise en &#339;uvre pose d&#233;sormais la question des financements et des partenariats n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burundi cherche &#224; transformer sa nouvelle strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle en projets concrets, alors que ses capacit&#233;s num&#233;riques restent encore limit&#233;es. &#192; S&#233;oul, le ministre des Finances, du Budget et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Alain Ndikumana (photo), pr&#233;sente les priorit&#233;s du pays et les besoins &#224; satisfaire pour soutenir cette transformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Repr&#233;sentant le Burundi &#224; la 8e Conf&#233;rence minist&#233;rielle de la Coop&#233;ration &#233;conomique Cor&#233;e&#8209;Afrique (KOAFEC), qui se tient du mardi 8 au vendredi 11 septembre autour de l'IA et des infrastructures num&#233;riques, le ministre a notamment insist&#233; sur le d&#233;veloppement d'infrastructures &#171; solides, s&#233;curis&#233;es et interop&#233;rables &#187;, ainsi que sur les comp&#233;tences et l'innovation locale. Il souhaite &#233;galement orienter davantage les relations avec la Cor&#233;e vers des projets concrets, le transfert de comp&#233;tences et l'investissement priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces priorit&#233;s correspondent aux principaux axes de la Strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle 2025&#8209;2030, valid&#233;e en avril dernier avec l'appui du Programme des Nations unies pour le d&#233;veloppement (PNUD). Le document pr&#233;voit notamment la modernisation des centres de donn&#233;es, le d&#233;veloppement de hubs sectoriels et d'un cloud souverain, l'extension des r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms ainsi que l'adaptation des formations universitaires aux m&#233;tiers de l'IA. Le gouvernement pr&#233;voit &#233;galement de former plus de 1 000 agents publics et de lancer une quinzaine de projets pilotes, notamment dans la sant&#233; et l'agriculture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement des infrastructures constitue toutefois un pr&#233;alable important. Selon DataReportal, le Burundi comptait 8,04 millions de connexions mobiles actives au d&#233;but de 2025, soit l'&#233;quivalent de 56,6 % de sa population. Le pays comptait &#233;galement 1,78 million d'utilisateurs d'Internet, pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 12,5 %. Par ailleurs, 63,9 % des connexions mobiles &#233;taient compatibles avec les r&#233;seaux 3G, 4G ou 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burundi dispose d&#233;j&#224; d'un appui international pour renforcer ces fondations. Le Projet d'appui aux fondations de l'&#233;conomie num&#233;rique (PAFEN), financ&#233; &#224; hauteur de 92 millions de dollars par la Banque mondiale, vise notamment &#224; accro&#238;tre l'acc&#232;s au haut d&#233;bit et &#224; am&#233;liorer la capacit&#233; de l'&#201;tat &#224; fournir des services publics num&#233;riques. Le plan directeur de digitalisation des services publics pr&#233;voit &#233;galement l'interconnexion des administrations et le renforcement des infrastructures et de la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; S&#233;oul, ces besoins rencontrent une offre de coop&#233;ration qui se pr&#233;cise. La Cor&#233;e du Sud a annonc&#233; dans le cadre de la KOAFEC un &#171; K&#8209;AI Package &#187; associant solutions d'intelligence artificielle, centres de donn&#233;es et infrastructures &#233;nerg&#233;tiques, ainsi qu'un projet de cr&#233;ation d'un AI Hub Cor&#233;e&#8209;Afrique avec la Banque africaine de d&#233;veloppement. Le Burundi cherche d&#233;sormais &#224; inscrire ses propres priorit&#233;s dans cette nouvelle phase de coop&#233;ration, alors que sa strat&#233;gie IA doit encore passer du cadre national &#224; ses premi&#232;res applications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 10 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Kenya veut faire de la Cor&#233;e du Sud un partenaire de son industrialisation technologique</title>
		<link>https://osiris.sn/le-kenya-veut-faire-de-la-coree-du-sud-un-partenaire-de-son-industrialisation.html</link>
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		<dc:date>2026-09-07T19:38:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre le Kenya et la Cor&#233;e du Sud s'est notamment construite autour de l'aide au d&#233;veloppement et des programmes de formation. Nairobi souhaite d&#233;sormais faire &#233;voluer cette relation vers un partenariat davantage ax&#233; sur la technologie, l'innovation et l'investissement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Premier ministre k&#233;nyan, Musalia Mudavadi (photo, &#224; gauche), a appel&#233; &#224; placer la technologie, l'innovation, l'investissement et le partage des connaissances au centre de la coop&#233;ration entre les deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/kenya_coree-eef82.jpg?1788809933' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre le Kenya et la Cor&#233;e du Sud s'est notamment construite autour de l'aide au d&#233;veloppement et des programmes de formation. Nairobi souhaite d&#233;sormais faire &#233;voluer cette relation vers un partenariat davantage ax&#233; sur la technologie, l'innovation et l'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre k&#233;nyan, Musalia Mudavadi (photo, &#224; gauche), a appel&#233; &#224; placer la technologie, l'innovation, l'investissement et le partage des connaissances au centre de la coop&#233;ration entre les deux pays. S'exprimant vendredi 4 septembre lors du Kenya-Korea Cultural and Networking Forum 2026 &#224; Nairobi, il a estim&#233; que leur partenariat devait progressivement d&#233;passer le cadre d'une relation principalement fond&#233;e sur l'aide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous devons faire passer notre relation au-del&#224; de l'aide au d&#233;veloppement traditionnelle vers un partenariat d'&#233;gal &#224; &#233;gal fond&#233; sur l'investissement, les connaissances, la technologie et l'innovation &#187;, a indiqu&#233; le ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ancien pays b&#233;n&#233;ficiaire de l'aide internationale, la Cor&#233;e du Sud a construit en quelques d&#233;cennies une &#233;conomie industrialis&#233;e, soutenue par des investissements dans l'&#233;ducation, les comp&#233;tences et les capacit&#233;s technologiques. &#171; L'exp&#233;rience de d&#233;veloppement de la Cor&#233;e offre &#233;galement des le&#231;ons pr&#233;cieuses alors que nous mobilisons les K&#233;nyans dans le cadre de la Conversation nationale sur l'avenir du Kenya au-del&#224; de la Vision 2030, afin de d&#233;finir notre propre trajectoire vers une plus grande transformation &#233;conomique &#187;, a ajout&#233; Musalia Mudavadi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation s'appuie d&#233;j&#224; sur plusieurs projets d&#233;velopp&#233;s avec l'appui sud-cor&#233;en. &#192; Konza Technopolis, une technopole en d&#233;veloppement con&#231;ue comme une ville intelligente, le Kenya construit notamment le Kenya Advanced Institute of Science and Technology (Kenya-AIST), un &#233;tablissement inspir&#233; du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). L'institut, sp&#233;cialis&#233; dans les formations de troisi&#232;me cycle et la recherche en sciences, technologies et ing&#233;nierie, a obtenu sa charte en mai 2026. Sa cr&#233;ation r&#233;pond notamment au besoin de former davantage d'ing&#233;nieurs hautement qualifi&#233;s pour soutenir l'industrialisation du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Konza doit &#233;galement accueillir une Digital Media City et plusieurs infrastructures num&#233;riques. En ao&#251;t, une d&#233;l&#233;gation du Korea Development Institute et de l'Universit&#233; de S&#233;oul s'est rendue sur le site pour &#233;tudier de nouvelles possibilit&#233;s de coop&#233;ration dans le d&#233;veloppement de la technopole comme ville intelligente. Le gouvernement k&#233;nyan estime que Konza pourrait, &#224; terme, contribuer &#224; hauteur de 2 % au PIB national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nairobi mise sur l'exp&#233;rience industrielle sud-cor&#233;enne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya s'inscrit dans la dynamique de rapprochement technologique entre la Cor&#233;e du Sud et le continent africain. Lors du premier sommet Cor&#233;e-Afrique de 2024, les deux parties avaient plac&#233; les infrastructures intelligentes, les sciences et les technologies num&#233;riques parmi les axes de leur coop&#233;ration &#233;conomique. En juin 2026, elles ont r&#233;affirm&#233; leur volont&#233; de d&#233;velopper les capacit&#233;s num&#233;riques africaines &#224; travers le transfert de technologies et le renforcement des comp&#233;tences locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres pays africains poursuivent des objectifs similaires. Le Rwanda coop&#232;re depuis plusieurs ann&#233;es avec la Cor&#233;e du Sud sur le d&#233;veloppement des institutions num&#233;riques rwandaises et la formation dans les TIC, tandis que l'&#201;gypte cherche &#224; tirer de son partenariat avec S&#233;oul des investissements industriels et des transferts de technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu pour Nairobi est toutefois de transformer cette coop&#233;ration en capacit&#233;s durables. La Conf&#233;rence des Nations unies sur le commerce et le d&#233;veloppement (CNUCED) souligne que l'int&#233;gration des &#233;conomies africaines dans les cha&#238;nes de valeur technologiques suppose de renforcer les comp&#233;tences et les capacit&#233;s scientifiques et technologiques, tout en d&#233;veloppant les liens entre entreprises &#233;trang&#232;res et fournisseurs locaux. La r&#233;ussite de l'ambition kenyane d&#233;pendra donc, &#224; terme, de sa capacit&#233; &#224; convertir l'aide et les investissements &#233;trangers en un &#233;cosyst&#232;me technologique local et &#224; faire de son partenariat avec S&#233;oul un v&#233;ritable levier d'industrialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Sierra Leone recherche une approche viable pour connecter ses institutions publiques</title>
		<link>https://osiris.sn/la-sierra-leone-recherche-une-approche-viable-pour-connecter-ses-institutions-42104.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-sierra-leone-recherche-une-approche-viable-pour-connecter-ses-institutions-42104.html</guid>
		<dc:date>2026-09-04T19:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-15-27c9e.jpg?1788809955' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les &#233;coles, centres de sant&#233; et bureaux administratifs aux infrastructures haut d&#233;bit existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question &#233;tait au c&#339;ur d'un atelier organis&#233; &#224; Freetown le mercredi 2 septembre par le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation et le Sierra Leone Digital Transformation Project (SLDTP). La rencontre a r&#233;uni des repr&#233;sentants du gouvernement, des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et des partenaires au d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;t&#233; consacr&#233;e &#224; l'&#233;tude de faisabilit&#233; de la connectivit&#233; du dernier kilom&#232;tre, c'est-&#224;-dire la portion du r&#233;seau qui permet de relier les utilisateurs finaux aux infrastructures de t&#233;l&#233;communications existantes. Les conclusions de cette &#233;tude doivent servir de base aux futures d&#233;cisions concernant la passation des march&#233;s, le d&#233;ploiement des infrastructures et les investissements n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet effort intervient alors que la Sierra Leone poursuit sa transformation num&#233;rique et cherche &#224; moderniser la fourniture des services publics. Pour concr&#233;tiser ces ambitions &#224; l'&#233;chelle nationale et locale, les administrations et les &#233;tablissements publics doivent disposer d'une connexion suffisamment fiable pour acc&#233;der aux plateformes num&#233;riques et assurer la continuit&#233; de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &#233;tablissements scolaires, par exemple, l'acc&#232;s &#224; Internet doit permettre de d&#233;velopper l'enseignement et les ressources num&#233;riques. Le gouvernement a ainsi exp&#233;riment&#233; en 2024 l'utilisation de Starlink pour connecter des &#233;coles secondaires. Cette initiative a ensuite &#233;t&#233; &#233;tendue aux universit&#233;s. Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative &#171; Giga &#187;, port&#233;e par l'UNICEF et l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), qui vise &#224; connecter les &#233;tablissements scolaires &#224; Internet. En Sierra Leone, elle cible 403 &#233;coles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; constitue &#233;galement un levier pour les services de sant&#233;. Fin juillet 2026, le gouvernement a annonc&#233; un programme visant &#224; connecter 300 &#233;tablissements de sant&#233; publics &#224; travers le pays gr&#226;ce &#224; Internet satellitaire de Starlink. Une telle infrastructure doit faciliter l'acc&#232;s aux outils num&#233;riques et aux services &#224; distance dans les structures situ&#233;es dans les zones o&#249; les r&#233;seaux terrestres sont moins d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que l'&#233;tude est encore en cours et que rien n'a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pour l'instant. Par ailleurs, au-del&#224; du dernier kilom&#232;tre, la connectivit&#233; d&#233;pend aussi des autres composantes de l'infrastructure num&#233;rique, notamment le premier kilom&#232;tre et le kilom&#232;tre du milieu, qui assurent respectivement l'acc&#232;s au r&#233;seau mondial et le transport des donn&#233;es jusqu'aux diff&#233;rents points de connexion. Sans oublier le kilom&#232;tre invisible qui fait r&#233;f&#233;rence aux &#233;l&#233;ments immat&#233;riels n&#233;cessaires au fonctionnement des r&#233;seaux, comme les services, les plateformes et les ressources num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La Sierra Leone recherche une approche viable pour connecter ses institutions publiques</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-14-dce9a.jpg?1788546998' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains s'appuient de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique n&#233;cessite des infrastructures et une connectivit&#233; Internet fiables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Sierra Leone cherche &#224; d&#233;finir un mod&#232;le techniquement viable et financi&#232;rement soutenable pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet des institutions publiques &#224; travers le pays. L'objectif est de d&#233;finir les modalit&#233;s techniques et financi&#232;res permettant de raccorder efficacement les &#233;coles, centres de sant&#233; et bureaux administratifs aux infrastructures haut d&#233;bit existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question &#233;tait au c&#339;ur d'un atelier organis&#233; &#224; Freetown le mercredi 2 septembre par le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation et le Sierra Leone Digital Transformation Project (SLDTP). La rencontre a r&#233;uni des repr&#233;sentants du gouvernement, des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et des partenaires au d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;t&#233; consacr&#233;e &#224; l'&#233;tude de faisabilit&#233; de la connectivit&#233; du dernier kilom&#232;tre, c'est-&#224;-dire la portion du r&#233;seau qui permet de relier les utilisateurs finaux aux infrastructures de t&#233;l&#233;communications existantes. Les conclusions de cette &#233;tude doivent servir de base aux futures d&#233;cisions concernant la passation des march&#233;s, le d&#233;ploiement des infrastructures et les investissements n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet effort intervient alors que la Sierra Leone poursuit sa transformation num&#233;rique et cherche &#224; moderniser la fourniture des services publics. Pour concr&#233;tiser ces ambitions &#224; l'&#233;chelle nationale et locale, les administrations et les &#233;tablissements publics doivent disposer d'une connexion suffisamment fiable pour acc&#233;der aux plateformes num&#233;riques et assurer la continuit&#233; de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &#233;tablissements scolaires, par exemple, l'acc&#232;s &#224; Internet doit permettre de d&#233;velopper l'enseignement et les ressources num&#233;riques. Le gouvernement a ainsi exp&#233;riment&#233; en 2024 l'utilisation de Starlink pour connecter des &#233;coles secondaires. Cette initiative a ensuite &#233;t&#233; &#233;tendue aux universit&#233;s. Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative &#171; Giga &#187;, port&#233;e par l'UNICEF et l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), qui vise &#224; connecter les &#233;tablissements scolaires &#224; Internet. En Sierra Leone, elle cible 403 &#233;coles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; constitue &#233;galement un levier pour les services de sant&#233;. Fin juillet 2026, le gouvernement a annonc&#233; un programme visant &#224; connecter 300 &#233;tablissements de sant&#233; publics &#224; travers le pays gr&#226;ce &#224; Internet satellitaire de Starlink. Une telle infrastructure doit faciliter l'acc&#232;s aux outils num&#233;riques et aux services &#224; distance dans les structures situ&#233;es dans les zones o&#249; les r&#233;seaux terrestres sont moins d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que l'&#233;tude est encore en cours et que rien n'a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pour l'instant. Par ailleurs, au-del&#224; du dernier kilom&#232;tre, la connectivit&#233; d&#233;pend aussi des autres composantes de l'infrastructure num&#233;rique, notamment le premier kilom&#232;tre et le kilom&#232;tre du milieu, qui assurent respectivement l'acc&#232;s au r&#233;seau mondial et le transport des donn&#233;es jusqu'aux diff&#233;rents points de connexion. Sans oublier le kilom&#232;tre invisible qui fait r&#233;f&#233;rence aux &#233;l&#233;ments immat&#233;riels n&#233;cessaires au fonctionnement des r&#233;seaux, comme les services, les plateformes et les ressources num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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