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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Maroc : La cession des parts de l'Etat dans Maroc Telecom se fera en deux volets</title>
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		<dc:date>2019-06-14T19:55:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Maroc, on en sait d&#233;sormais un peu plus sur l'op&#233;ration de cession de 8% des parts de l'Etat au sein du tour de table de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Maroc Telecom. Dans une communication, le minist&#232;re marocain des Finances a fait savoir que cette op&#233;ration se fera en deux temps. D'abord, une cession de 6%, ce qui repr&#233;sente 52 745 700 actions, au prix de 127 dirhams l'action. Cette premi&#232;re partie qui aura cours en juin 2019 se fera aupr&#232;s d'investisseurs institutionnels de droit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin-2019-.html" rel="directory"&gt;Juin 2019&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Maroc, on en sait d&#233;sormais un peu plus sur l'op&#233;ration de cession de 8% des parts de l'Etat au sein du tour de table de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Maroc Telecom. Dans une communication, le minist&#232;re marocain des Finances a fait savoir que cette op&#233;ration se fera en deux temps. D'abord, une cession de 6%, ce qui repr&#233;sente 52 745 700 actions, au prix de 127 dirhams l'action. Cette premi&#232;re partie qui aura cours en juin 2019 se fera aupr&#232;s d'investisseurs institutionnels de droit marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est de la deuxi&#232;me partie de la cession, elle concernera les 2% restants. La cession se fera en faveur des investisseurs priv&#233;s, et passera par la Bourse de Casablanca. Pour l'instant, les d&#233;tails de l'op&#233;ration n'ont pas encore &#233;t&#233; rendus publics. Ils doivent &#234;tre approuv&#233;s par l'Autorit&#233; marocaine du march&#233; des capitaux (AMMC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annonce de cette cession implique qu'une fois l'op&#233;ration faite, l'Etat marocain ne d&#233;tiendra plus que 22% du tour de table de Maroc Telecom, contre 30% actuellement. Le g&#233;ant Emirati Etisalat reste donc l'actionnaire majoritaire avec 53% des parts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jepht&#233; Tch&#233;m&#233;di&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 14 juin 2019)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Maroc Telecom : l'Etat d&#233;cide de vendre 8% de sa participation</title>
		<link>https://osiris.sn/maroc-telecom-l-etat-decide-de-vendre-8-de-sa-participation.html</link>
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		<dc:date>2019-06-01T11:46:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Etat marocain a d&#233;cid&#233; de vendre jusqu'&#224; 8% de sa participation dans le capital de Maroc Telecom. L'op&#233;ration se fera &#224; travers des cessions de blocs d'actions et une OPV sur la bourse de Casablanca. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'ici quelques semaines, l'Etat marocain ne d&#233;tiendrait plus que 22% du capital de Maroc Telecom contre 30% actuellement. En effet, Rabat a d&#233;cid&#233; de c&#233;der jusqu'&#224; 8% de sa participation dans le leader national des t&#233;l&#233;communications, a annonc&#233; la firme dans un communiqu&#233; vendredi. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Maroc (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin-2019-.html" rel="directory"&gt;Juin 2019&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Etat marocain a d&#233;cid&#233; de vendre jusqu'&#224; 8% de sa participation dans le capital de Maroc Telecom. L'op&#233;ration se fera &#224; travers des cessions de blocs d'actions et une OPV sur la bourse de Casablanca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ici quelques semaines, l'Etat marocain ne d&#233;tiendrait plus que 22% du capital de Maroc Telecom contre 30% actuellement. En effet, Rabat a d&#233;cid&#233; de c&#233;der jusqu'&#224; 8% de sa participation dans le leader national des t&#233;l&#233;communications, a annonc&#233; la firme dans un communiqu&#233; vendredi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Maroc Telecom prend acte d'un courrier re&#231;u de la part du ministre de l'Economie et des Finances concernant l'intention du Royaume du Maroc de c&#233;der dans les semaines &#224; venir une part maximale de 8% du capital et des droits de vote de Maroc T&#233;l&#233;com &#224; travers des cessions de blocs d'actions et d'une offre publique de vente sur le march&#233; boursier marocain &#187;, indique l'op&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, Maroc Telecom est d&#233;tenu en majorit&#233; par le g&#233;ant &#233;mirati Etisalat (53%), tandis que 16,9% flottent en bourse. Ce projet de l'Etat marocain &#233;tait pressenti depuis longtemps, dans un contexte o&#249; le gouvernement cherche &#224; doper son budget g&#233;n&#233;ral. Maroc Telecom figure sur la liste des entreprises dont l'Etat est susceptible de se d&#233;sengager &#224; court ou moyen terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe &#233;tant d&#233;j&#224; cot&#233; &#224; Casablanca et &#224; Paris, la voie royale pour ce d&#233;sengagement suppl&#233;mentaire semble en effet &#234;tre le march&#233; boursier, o&#249; le titre Maroc Telecom se comporte plut&#244;t bien, avec un cours oscillant en moyenne autour des des 135 dirhams, pour capitalisation boursi&#232;re de 119,3 milliards de dirhams au 31 mai 2019.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de performance op&#233;rationnelle, Maroc Telecom s'en sort plut&#244;t bien. Le groupe a r&#233;alis&#233; un chiffre d'affaires de 36,03 milliards de dirhams en 2018, en hausse de 3,1% en glissement annuel, gr&#226;ce notamment au dynamisme de ses activit&#233;s subsahariennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://afrique.latribune.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Tribune Afrique&lt;/a&gt;, 1er juin 2019)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Maroc T&#233;l&#233;com : l'Etat c&#232;de 8% de ses parts</title>
		<link>https://osiris.sn/maroc-telecom-l-etat-cede-8-de-ses-parts.html</link>
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		<dc:date>2019-06-01T10:46:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Royaume ch&#233;rifien a l'intention de c&#233;der 8% des parts qu'il d&#233;tient dans le capital de Maroc T&#233;l&#233;com. Publi&#233;e sous forme de communiqu&#233; relay&#233; par Telquel.ma, l'annonce de cession est pr&#233;vue dans le projet de loi de finances 2019, et vise &#224; remettre &#224; flot les finances de l'Etat. &lt;br class='autobr' /&gt;
Soci&#233;t&#233; anonyme ind&#233;pendante appartenant &#224; 100 % &#224; l'&#201;tat marocain &#224; sa cr&#233;ation en 1999, Maroc T&#233;l&#233;com a &#233;t&#233; partiellement privatis&#233;e &#224; partir de 2001. En 2016, son chiffre d'affaires a &#233;t&#233; estim&#233; &#224; 3,5 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin-2019-.html" rel="directory"&gt;Juin 2019&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Royaume ch&#233;rifien a l'intention de c&#233;der 8% des parts qu'il d&#233;tient dans le capital de Maroc T&#233;l&#233;com. Publi&#233;e sous forme de communiqu&#233; relay&#233; par Telquel.ma, l'annonce de cession est pr&#233;vue dans le projet de loi de finances 2019, et vise &#224; remettre &#224; flot les finances de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soci&#233;t&#233; anonyme ind&#233;pendante appartenant &#224; 100 % &#224; l'&#201;tat marocain &#224; sa cr&#233;ation en 1999, Maroc T&#233;l&#233;com a &#233;t&#233; partiellement privatis&#233;e &#224; partir de 2001. En 2016, son chiffre d'affaires a &#233;t&#233; estim&#233; &#224; 3,5 milliards US$. Aujourd'hui, l'op&#233;rateur historique au 60 millions d'abonn&#233;s en Afrique, p&#232;se 12 millions d'euros &#224; la bourse de Casablanca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cession d'une part maximale de 8% du capital de Maroc T&#233;l&#233;com, &#171; &#224; travers des cessions de blocs d'actions et d'une offre publique de vente &#187;, devrait permettre de sauver l'Etat de difficult&#233;s financi&#232;res en fournissant des fonds pour faire face &#224; la dette publique estim&#233;e &#224; 68% du PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 1er juin 2019)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Togo : le gouvernement annonce l'ouverture du capital de l'op&#233;rateur historique TogoCom</title>
		<link>https://osiris.sn/togo-le-gouvernement-annonce-l-ouverture-du-capital-de-l-operateur-historique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/togo-le-gouvernement-annonce-l-ouverture-du-capital-de-l-operateur-historique.html</guid>
		<dc:date>2018-10-04T15:11:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En conseil des Ministres ce mercredi 03 octobre, le gouvernement a adopt&#233; un projet de loi portant sur l'ouverture du capital du Groupe TogoCom, la compagnie publique n&#233;e de la fusion des leaders de la t&#233;l&#233;phonie fixe et mobile, TogoCel et Togo Telecom. &lt;br class='autobr' /&gt;
En optant pour l'ouverture du capital de l'entreprise publique, le gouvernement togolais confirme son objectif de poursuivre les innovations en mati&#232;re de t&#233;l&#233;communications. Ce secteur est en effet devenu tr&#232;s concurrentiel dans la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2018-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En conseil des Ministres ce mercredi 03 octobre, le gouvernement a adopt&#233; un projet de loi portant sur l'ouverture du capital du Groupe TogoCom, la compagnie publique n&#233;e de la fusion des leaders de la t&#233;l&#233;phonie fixe et mobile, TogoCel et Togo Telecom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En optant pour l'ouverture du capital de l'entreprise publique, le gouvernement togolais confirme son objectif de poursuivre les innovations en mati&#232;re de t&#233;l&#233;communications. Ce secteur est en effet devenu tr&#232;s concurrentiel dans la sous-r&#233;gion ces derni&#232;res ann&#233;es avec notamment, l'expansion de certains acteurs cl&#233;s &#224; l'instar de Maroc Telecom, actif au Togo via Moov, MTN, Orange ou encore Vodacom. Des op&#233;rateurs qui ont r&#233;ussi &#224; se faire une place de choix dans la sph&#232;re des t&#233;l&#233;communications d'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une ambition forte affich&#233;e pour le Groupe TogoCom&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif affich&#233; de TogoCom est de d&#233;velopper fortement l'acc&#232;s &#224; l'internet tr&#232;s haut-d&#233;bit d'ici 2020 gr&#226;ce au d&#233;veloppement de la 4G et de la fibre optique. Cette orientation strat&#233;gique permettra au groupe de consolider sa capacit&#233; d'investissement et de b&#233;n&#233;ficier des derni&#232;res innovations en mati&#232;re de TIC pour d&#233;velopper de nouveaux segments de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe affiche maintenant une nouvelle identit&#233;, TogoCom, qui s'appuie sur une r&#233;organisation des r&#233;seaux fixes et mobiles de Togo Telecom et Togo Cellulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le holding togolais, les premiers r&#233;sultats sont en effet d&#233;j&#224; visibles. &#192; Lom&#233;, plus de la moitie&#769; des sites mobiles de Togo Cellulaire (TogoCel) ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; raccord&#233;s par de la fibre optique de Togo Telecom. Ce qui a permis de doubler la vitesse moyenne d'acc&#232;s &#224; l'Internet mobile et de diminuer drastiquement les coupures de connexion 3G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le reste du pays aussi, la transformation porte ses fruits : dans les zones rurales, la couverture a &#233;t&#233; am&#233;lior&#233;e et des acc&#232;s publics gratuits ont &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s &#224; Ane&#769;ho, Atakpam&#233;, Dapaong, Kara, Kpalime&#769;, Sokode&#769; et Tse&#769;vie&#769;. Depuis fin juin, le d&#233;ploiement de la 4G a commenc&#233;, gage une fois de plus, de l'acc&#233;l&#233;ration du d&#233;ploiement d'un meilleur r&#233;seau sur l'ensemble du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s un proche conseiller du Directeur G&#233;n&#233;ral de TogoCom, Affoh Atcha-D&#233;dji, le groupe souhaite devenir dans les prochaines ann&#233;es, l'un des acteurs de r&#233;f&#233;rence de la sous-r&#233;gion. En franchissant cette nouvelle &#233;tape, &#171; le holding TogoCom sera en mesure de fournir des services de qualit&#233; &#224; un moindre co&#251;t et cela pour le plus grand b&#233;n&#233;fice du consommateur &#187;, indique une source proche de la ministre des Postes et de l'&#201;conomie Num&#233;rique, Cina Lawson qui a soutenu l'orientation d'ouverture de capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 octobre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SONATEL : Flou total autour des 200 milliards des actions de l'Etat</title>
		<link>https://osiris.sn/sonatel-flou-total-autour-des-200-milliards-des-actions-de-l-etat.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/sonatel-flou-total-autour-des-200-milliards-des-actions-de-l-etat.html</guid>
		<dc:date>2012-02-02T16:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre de l'&#233;conomie et des finances, M. Abdoulaye Diop a indiqu&#233; qu'une clause de pr&#233;emption sign&#233;e entre l'Etat du S&#233;n&#233;gal et France Telecom en 1997 accorde &#224; la multinationale fran&#231;aise la priorit&#233; dans la vente de toute action de la Sonatel. Il a par ailleurs relev&#233; que l'Etat r&#233;aliserait une plus-value dans l'op&#233;ration envisag&#233;e, puisque l'action est fix&#233;e dans le protocole sign&#233; avec France T&#233;l&#233;com &#224; 156.000 FCFA alors qu'il devait co&#251;ter 138.000 FCFA, sans indiquer l'&#233;valuation (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-Fevrier,470-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre de l'&#233;conomie et des finances, M. Abdoulaye Diop a indiqu&#233; qu'une clause de pr&#233;emption sign&#233;e entre l'Etat du S&#233;n&#233;gal et France Telecom en 1997 accorde &#224; la multinationale fran&#231;aise la priorit&#233; dans la vente de toute action de la Sonatel. Il a par ailleurs relev&#233; que l'Etat r&#233;aliserait une plus-value dans l'op&#233;ration envisag&#233;e, puisque l'action est fix&#233;e dans le protocole sign&#233; avec France T&#233;l&#233;com &#224; 156.000 FCFA alors qu'il devait co&#251;ter 138.000 FCFA, sans indiquer l'&#233;valuation faite par la banque Rothschild commise &#224; cet effet. En outre, il a affirm&#233; que l'intention de vente ne sera suivie d'effet qu'apr&#232;s le vote d'une loi de finance rectificative par le Parlement s&#233;n&#233;galais et le d&#233;p&#244;t des dossiers au niveau de la direction de la Bourse r&#233;gionale des valeurs mobili&#232;res (BRVM) d'Abidjan. France T&#233;l&#233;com ferait alors passer sa part dans le capital de la Sonatel de 43% &#224; 52% et deviendrait, de facto, l'actionnaire majoritaire de ladite soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre explique la volont&#233; de vendre le tiers des actions de l'Etat, soit 9 pour cent &#224; France Telecom, g&#233;n&#233;rant environ 200 milliards de FCFA, par un besoin urgent d'argent pour financer le d&#233;veloppement, les infrastructures et payer les dettes. A-t-il &#233;t&#233; pour autant convainquant ? Tout permet d'en douter. D'abord, d'un point de vue strictement financier, l'Etat doit faire un arbitrage entre les gains imm&#233;diats tir&#233;s de la cession de ses parts et les rentes futures qu'il tirera des b&#233;n&#233;fices de la Sonatel. Et, consid&#233;rant la progression fulgurante des r&#233;sultats financiers de la soci&#233;t&#233;, un rapide calcul permet de d&#233;montrer que l'Etat a choisi une politique de courte vue, car il aurait pu retrouver (en gardant les 9%), en moins de dix ans, les 137 milliards de FCFA qui seraient effectivement vers&#233;s par France T&#233;l&#233;com (inf&#233;rieurs aux 200 milliards de FCFA annonc&#233;s qui incluent des dividendes exceptionnels et autres). Plut&#244;t que de vendre pr&#233;cipitamment ses actions, il e&#251;t donc &#233;t&#233; plus efficient, financi&#232;rement parlant, de chercher, par des moyens innovants, &#224; s'endetter &#224; hauteur de 137 milliards ou &#224; augmenter ses recettes fiscales, tout en conservant intacte sa part dans la Sonatel. Le pays regorge d'expertises, y compris au sein de l'Etat et du minist&#232;re de l'&#233;conomie et des finances, qui auraient pu r&#233;fl&#233;chir et proposer ces solutions innovantes. En choisissant la facilit&#233;, l'Etat a fait preuve d'une certaine na&#239;vet&#233; voire d'une l&#233;g&#232;ret&#233; de jugement inacceptable pour un pays qui aspire &#224; l'&#233;mergence &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, m&#234;me important, l'aspect financier n'est pas le facteur le plus crucial dans ce dossier. Toute d&#233;cision concernant la pr&#233;sence de l'Etat &#224; la Sonatel doit se fonder d'abord et avant tout sur des consid&#233;rations strat&#233;giques, sur l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et sur la coh&#233;rence globale du sch&#233;ma retenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, l'Etat exerce un r&#244;le prot&#233;iforme, &#233;tant en m&#234;me temps un strat&#232;ge qui d&#233;finit la politique de t&#233;l&#233;communications, un actionnaire dans le capital de la Sonatel et un r&#233;gulateur garant d'une concurrence saine et loyale dans le secteur. Pour &#233;viter d'&#234;tre &#233;cartel&#233; entre ces trois fonctions mettant en oeuvre des int&#233;r&#234;ts divergents, le plus raisonnable serait que l'Etat choisisse de n'en exercer qu'une seule (la d&#233;finition des politiques et des strat&#233;gies), de cesser d'&#234;tre un acteur (en se d&#233;sengageant progressivement de la Sonatel) et de transf&#233;rer l'exercice de la r&#233;gulation &#224; une autorit&#233; r&#233;ellement ind&#233;pendante, dot&#233;e d'une autonomie financi&#232;re et qui rendrait compte non pas au Pr&#233;sident de la R&#233;publique mais au Parlement. Tel est le mod&#232;le id&#233;al et le S&#233;n&#233;gal convergera t&#244;t ou tard vers ce sch&#233;ma l&#224;. Le vrai d&#233;bat n'est donc pas de savoir si l'Etat doit r&#233;duire sa pr&#233;sence &#224; la Sonatel (il doit le faire) mais quand et &#224; quelles conditions. Le tout est donc d'&#233;valuer si le contexte est suffisamment adapt&#233; pour que l'Etat s'engage hic et nunc dans cette voie. Tr&#232;s clairement, la r&#233;ponse est non. Ceci pour une raison principale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Expresso, Orange et Tigo des concurrents de taille&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; des t&#233;l&#233;communications demeure peu concurrentiel au S&#233;n&#233;gal et l'agence de r&#233;gulation (ART) ne semble pas encore poss&#233;der les capacit&#233;s n&#233;cessaires pour exercer ses comp&#233;tences comme il se doit. La Sonatel, du fait de sa place d'op&#233;rateur historique et de pionnier dans le mobile, occupe une position dominante que les deux autres op&#233;rateurs (Tigo et Expresso) ont de la peine &#224; lui contester son h&#233;g&#233;monie, en d&#233;pit des offres all&#233;chantes faites aux clients. Le plus grand nombre de clients ayant une puce &#171; Orange &#187;, il est, en effet, plus &#233;conomique, d'appeler au sein du m&#234;me r&#233;seau que d'utiliser une puce &#171; Tigo &#187; ou une puce &#171; Expresso &#187; pour joindre un client &#171; Orange &#187;. La neutralisation de ce privil&#232;ge du premier arriv&#233; devient d&#232;s lors une ardente n&#233;cessit&#233;, en introduisant un plafond unique des prix de communication inter-r&#233;seaux, afin de promouvoir une vraie concurrence et de faire b&#233;n&#233;ficier les consommateurs du mobile d'un co&#251;t faible. Des exp&#233;riences de cette nature existent certainement dans d'autres pays. En tout &#233;tat de cause, l'introduction de prix administr&#233;s pour les communications mobiles s'impose, comme l'Etat l'a fait pour l'&#233;lectricit&#233; et pour l'eau potable, si l'on consid&#232;re le co&#251;t encore &#233;lev&#233; impos&#233; par le r&#233;seau &#171; orange &#187; et qui pousse tous les autres prix inter-r&#233;seaux vers le haut (l'op&#233;rateur ne pouvant pas revendre en dessous du prix que lui fixe le r&#233;seau &#171; orange &#187;). Et, c'est parce que l'Etat a laiss&#233; la Sonatel mobile fixer librement ses prix que, b&#233;n&#233;ficiant de sa position exorbitante, elle parvient &#224; engranger chaque ann&#233;e des b&#233;n&#233;fices colossaux, appauvrissant au passage des consommateurs qui utilisent des revenus anciennement d&#233;volus &#224; l'alimentation pour acheter des services du mobile. De ce fait, les t&#233;l&#233;communications, en m&#234;me temps qu'elles g&#233;n&#232;rent de la croissance dans le PIB du pays et des richesses pour les actionnaires, enfoncent une bonne partie de la population dans la pauvret&#233;, r&#233;duisant du coup le potentiel du pays pour atteindre l'Objectif num&#233;ro 1 du Mill&#233;naire fix&#233; pour 2015 et qui concerne la lutte contre la faim. L'Etat devrait &#224; cet effet se montrer pro-actif et &#233;duquer les populations dans l'usage mod&#233;r&#233; des services du mobile qui gr&#232;vent, parfois de mani&#232;re inutile et futile, leur revenu disponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus grave encore, la Sonatel nous habitue depuis plusieurs ann&#233;es &#224; verser &#224; ses actionnaires l'int&#233;gralit&#233; de ses b&#233;n&#233;fices. Pour l'ann&#233;e 2009, la somme &#224; distribuer atteint plus de 156 milliards de F CFA, dont plus de 42% (soit pr&#232;s de 66 Milliards FCFA) iront &#224; l'actionnaire principal France T&#233;l&#233;com qui n'avait pay&#233; que pratiquement cette somme en 1997 pour devenir l'actionnaire de r&#233;f&#233;rence de la Sonatel. Ce transfert financier de la Sonatel vers France T&#233;l&#233;com, si on y ajoute les autres services que cette derni&#232;re facture &#224; Sonatel (le label orange qui co&#251;te 3% du chiffre d'affaires notamment et d'autres services), repr&#233;sente l'&#233;quivalent de l'aide publique que la France verse annuellement au S&#233;n&#233;gal (estim&#233;e &#224; 81 milliards FCFA en 2007). Ceci doit &#234;tre m&#233;dit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;156 milliards de b&#233;n&#233;fice&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Sonatel distribue non seulement l'ensemble de son b&#233;n&#233;fice net de l'exercice 2008 mais y ajoute une part pr&#233;lev&#233;e sur les r&#233;serves ant&#233;rieurement constitu&#233;es. Si cette pratique est permise par l'OHADA (l'Organisation pour l'Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique), l'exp&#233;rience montre qu'elle n'est utilis&#233;e en pratique que par les entreprises dont le b&#233;n&#233;fice est faible pour permettre de mettre en &#339;uvre une politique de distribution de dividendes attractive pour les actionnaires. Dans le cas de la Sonatel, le b&#233;n&#233;fice distribuable est tellement important (156 milliards FCFA) qu'on peut s'interroger raisonnablement sur l'opportunit&#233; d'effectuer des pr&#233;l&#232;vements sur les r&#233;serves. De surcro&#238;t, la situation financi&#232;re de la Sonatel montrant un volume assez important d'emprunt &#224; moyen et long termes, le surplus distribu&#233; aux actionnaires aurait d&#251; servir au moins au remboursement anticip&#233; des emprunts afin d'am&#233;liorer corr&#233;lativement l'autonomie financi&#232;re de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, au moment m&#234;me o&#249; la Sonatel g&#226;te ses actionnaires, ses clients ne cessent de fustiger la couverture tr&#232;s incompl&#232;te du r&#233;seau au niveau national (plusieurs zones rurales n'&#233;tant pas accessibles sur le r&#233;seau Orange) et de sa qualit&#233; insuffisante (le r&#233;seau &#233;tant inaccessible sur plusieurs segments de la route Dakar-Saint Louis, sans parler des zones lointaines du pays). Les consommateurs se plaignent &#233;galement des coupures intempestives de communication ; ce qui a valu &#224; la Sonatel Mobiles de faire l'objet d'une sanction p&#233;cuniaire de la part de l'Agence de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications (ART).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plus &#233;tonnant, c'est que l'Etat actionnaire fasse une politique de court horizon (b&#233;n&#233;ficiant lui-m&#234;me de pr&#232;s de 44 milliards de FCFA de dividendes dont elle devra n&#233;anmoins reverser 37 milliards de FCFA de co&#251;ts t&#233;l&#233;phoniques) et accepte, sans broncher, ce mauvais choix strat&#233;gique du groupe Sonatel, co&#251;teux pour l'&#233;conomie et pour la soci&#233;t&#233;, &#224; court, &#224; moyen et &#224; long termes. Il a m&#234;me contribu&#233; &#224; l'encourager &#224; poursuivre dans cette voie, en d&#233;cidant, il y a quelques ann&#233;es, de faire un cadeau aux grandes soci&#233;t&#233;s et de r&#233;duire l'imp&#244;t sur les b&#233;n&#233;fices de 33 &#224; 25% du r&#233;sultat brut, sans fixer de contrainte de r&#233;investissement. Cette mesure a pour effet de faire perdre &#224; l'Etat pr&#232;s de 13 milliards en 2009, soit 130 milliards sur dix ans, l'&#233;quivalent de ce que France T&#233;l&#233;com est cens&#233;e payer pour acqu&#233;rir 9% de la part de l'Etat. En dehors de toute autre consid&#233;ration, l'Etat devrait donc revenir sur cette d&#233;cision, et ramener l'imp&#244;t sur les b&#233;n&#233;fices &#224; 33% pour les soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;phonie mobile en exigeant qu'elles ne reportent pas cette remise &#224; niveau du taux d'imposition aux consommateurs, comme elles se sont pr&#233;cipit&#233;es pour le faire lorsque l'Etat a, r&#233;cemment, cr&#233;&#233; une redevance de 2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les r&#233;sultats astronomiques de la Sonatel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au demeurant, la Sonatel peut aujourd'hui pr&#233;senter des r&#233;sultats astronomiques parce que l'Etat s'est tromp&#233; en 1997 dans l'&#233;valuation de l'entreprise publique Sonatel &#224; privatiser, en ne valorisant que le patrimoine physique (approche dite patrimoniale non adapt&#233;e &#224; ce type d'entreprise), et en sous-valorisant les b&#233;n&#233;fices futurs tir&#233;s de l'exploitation (notamment du t&#233;l&#233;phone mobile). Ce faisant, l'Etat, du fait de son incroyable na&#239;vet&#233;, a perdu des centaines de milliards de Francs CFA de la mauvaise gestion des cessions de licences mobiles dans les ann&#233;es 90. C'est la raison pour laquelle, elle a veill&#233; &#224; corriger son erreur lorsqu'il s'est agi de n&#233;gocier avec les promoteurs du r&#233;seau Expresso qui ont du d&#233;bourser 90 milliards de FCFA, tout en prenant totalement en charge les investissements n&#233;cessaires &#224; l'installation du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, il est imp&#233;rieux pour l'Etat de ren&#233;gocier ces licences t&#233;l&#233;phoniques (comme le gouvernement, sous la houlette du pr&#233;sident Abdoulaye Wade, y a pens&#233; un moment avant de reculer pour des raisons inconnues) et de pousser la Sonatel &#224; r&#233;&#233;quilibrer ses options strat&#233;giques, en donnant autant de poids aux dividendes qu'aux investissements de mise &#224; niveau du r&#233;seau, et en r&#233;duisant ses prix qui demeurent &#233;lev&#233;s m&#234;me compar&#233;s &#224; certains pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;finitive, l'heure n'est pas encore venue pour l'Etat de r&#233;duire ses parts dans le champion national qu'est la Sonatel, valeur phare de la BRVM. Car, en demeurant fort dans le capital de la soci&#233;t&#233;, l'Etat, &#224; d&#233;faut de pouvoir r&#233;guler convenablement le march&#233; de l'ext&#233;rieur, peut toujours r&#233;duire l'asym&#233;trie d'information et exercer une certaine influence sur les choix strat&#233;giques de la Sonatel, au del&#224; de la fixation d'objectifs dans le cadre des cahiers de charges. Par cons&#233;quent, le pr&#233;alable au retrait de l'Etat, c'est l'&#233;mergence d'une ART forte, cr&#233;dible et impartiale. Une ART &#224; m&#234;me notamment de contr&#244;ler efficacement la tarification des services offerts et leur qualit&#233;, &#224; travers des indicateurs de performances et une comparaison des co&#251;ts avec les autres pays, ainsi que de pr&#233;venir tout comportement anti-concurrentiel de la part des acteurs. Un autre pr&#233;alable, c'est l'application par l'Etat de r&#233;formes sur le plan technique qui faciliteront l'ouverture des march&#233;s &#224; la concurrence, en s&#233;parant la fonction de contr&#244;le des infrastructures et de gestion d'un r&#233;seau et en obligeant la Sonatel &#224; proc&#233;der au d&#233;groupage de la boucle locale pour favoriser l'acc&#232;s universel &#224; Internet. Ceci permettra au S&#233;n&#233;gal d'&#233;merger au niveau mondial comme un pays mod&#232;le en mati&#232;re de technologies de l'information et de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surtout, le d&#233;sengagement progressif de l'Etat devra se faire en respectant certaines formes, en transf&#233;rant notamment les actions publiques au secteur priv&#233; s&#233;n&#233;galais qui renforcerait ainsi ses aptitudes entrepreneuriales dans un secteur n&#233;vralgique de l'&#233;conomie. Des solutions existent &#224; cet effet, comme la Malaisie, dans le cadre de la privatisation de ses grandes entreprises publiques, sait en faire un bon usage. Le S&#233;n&#233;gal pourrait les &#233;tudier et s'en inspirer. La France, adepte du &#171; service public &#224; la fran&#231;aise &#187; et de la protection des entreprises publiques de r&#233;f&#233;rence, constitue &#233;galement une bonne &#233;cole &#224; cet effet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moubarack L&#244; &lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident de l'Institut Emergence&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.ledakarois.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Dakarois&lt;/a&gt;, 2 janvier 2012)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cession &#224; France T&#233;l&#233;com des 28% de l'Etat dans Sonatel : &#171; Les grandes lignes d'un plan secret de blanchiment d'argent de Karim Wade &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/Cession-a-France-Telecom-des-28-de.html</link>
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		<dc:date>2011-09-04T09:20:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il y a un peu moins deux ans, l'Etat voulait c&#233;der ses 28% dans le capital de la Sonatel &#224; France T&#233;l&#233;com. Une volont&#233; qui avait soulev&#233; un grand toll&#233; au S&#233;n&#233;gal, particuli&#232;rement chez les travailleurs de Sonatel. Selon les c&#226;bles d&#233;voil&#233;s par Wikileaks, ce projet s'expliquait, au-del&#224; de la volont&#233; de l'Etat d'avoir de l'argent frais, par un tout autre calcul de Karim Wade, sous la b&#233;n&#233;diction de son p&#232;re, Abdoulaye Wade. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'aubaine pour le gouvernement pourrait &#234;tre d'un milliard de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-416-.html" rel="directory"&gt;Septembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a un peu moins deux ans, l'Etat voulait c&#233;der ses 28% dans le capital de la Sonatel &#224; France T&#233;l&#233;com. Une volont&#233; qui avait soulev&#233; un grand toll&#233; au S&#233;n&#233;gal, particuli&#232;rement chez les travailleurs de Sonatel. Selon les c&#226;bles d&#233;voil&#233;s par Wikileaks, ce projet s'expliquait, au-del&#224; de la volont&#233; de l'Etat d'avoir de l'argent frais, par un tout autre calcul de Karim Wade, sous la b&#233;n&#233;diction de son p&#232;re, Abdoulaye Wade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'aubaine pour le gouvernement pourrait &#234;tre d'un milliard de dollars am&#233;ricains, avec au moins 15 millions de dollars qui iraient &#224; Rothschild Banque. &#171; Le 2 mai, Sogue Diarisso, une personne &#226;g&#233;e fonctionnaire au minist&#232;re des Finances et proche confident du ministre des Finances Abdoulaye Diop, a pr&#233;sent&#233; avec pr&#233;cision les grandes lignes d'un plan secret pour la vente des 28% de l'Etat dans la Sonatel &#187;, note l'ex-ambassadeur des Etats-Unis au S&#233;n&#233;gal, Marciat Bernicat. L'affaire &#233;tait diligent&#233;e par Mme Magette Kane Diop, chef du bureau des achats de la Direction g&#233;n&#233;rale des march&#233;s publics (DGMP), du minist&#232;re de la Finances. Selon la loi s&#233;n&#233;galaise, une telle op&#233;ration doit &#234;tre ouverte, transparente, concurrentielle et approuv&#233;e seulement apr&#232;s un examen par un comit&#233; d'investissement et les approbations de la DGMP. Maguette Kane Diop a &#171; boucl&#233; sous la pression de hauts fonctionnaires &#224; la pr&#233;sidence &#187; et avait &#233;t&#233; contrainte &#224; signer une renonciation le 16 mai pour permettre un &#171; march&#233; de gr&#233; &#224; gr&#233; &#187;. Le ministre des Finances, qui devait approuver cette d&#233;rogation, &#233;tait au Mozambique pour une r&#233;union de la Banque africaine de d&#233;veloppement. &#171; Si le pr&#233;sident Wade a annonc&#233; la vente des parts du gouvernement &#224; la Sonatel avant de se r&#233;tracter plus tard &#224; cause du FMI et des bailleurs de fonds, les potentiels b&#233;n&#233;ficiaires &#233;taient Karim Wade et ses partenaires. Le but de cette cessation des parts des actions de Sonatel &#233;tait d'aider Karim Wade et ses associ&#233;s &#224; blanchir d'&#233;normes sommes d'argent qu'ils ont recueillies ces derni&#232;res ann&#233;es au travers de &#171; contributions &#187;, &#171; dons &#187;, commissions occultes, et la vente de biens acquis ill&#233;galement, dont une grande partie a &#233;t&#233; g&#233;n&#233;r&#233;e lors des pr&#233;paratifs du sommet de l'Organisation de la conf&#233;rence Islamique (OCI) tenue en Mars &#224; Dakar &#187;, constate l'ambassade am&#233;ricaine &#224; Dakar qui est plus que convaincue que le S&#233;n&#233;gal est en proie &#224; une corruption de haut niveau. Elle conclut son c&#226;ble par cette remarque de Diarisso : &#171; le pays ne peut accepter les efforts fr&#233;quents de Karim Wade pour blanchir plus de 5 milliards de dollars USD. C'est au-del&#224; de l'acceptable. &#187; Ce t&#233;l&#233;gramme diplomatique se passe de commentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;DakarActu&lt;/a&gt;, 4 septembre 2011)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sonatel : France T&#233;l&#233;com lorgne toujours les actions de l'Etat s&#233;n&#233;galais</title>
		<link>https://osiris.sn/sonatel-france-telecom-lorgne-toujours-les-actions-de-l-etat-senegalais.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/sonatel-france-telecom-lorgne-toujours-les-actions-de-l-etat-senegalais.html</guid>
		<dc:date>2010-11-24T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; On n'est pas dans une optique de sortir de Sonatel et du S&#233;n&#233;gal &#187;, a fermement fait comprendre le Directeur g&#233;n&#233;ral de France T&#233;l&#233;com, St&#233;phane Richard. D'apr&#232;s lui, si l'Etat du S&#233;n&#233;gal veut vendre des actions, sa soci&#233;t&#233; est &#171; toujours &#187; acqu&#233;reuse. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avis sans frais &#224; l'Etat du S&#233;n&#233;gal : France T&#233;l&#233;coms est &#171; toujours d&#233;sireuse &#187; d'acqu&#233;rir d'autres parts dans le capital de Sonatel. C'est ce qu'a confi&#233; le Directeur g&#233;n&#233;ral de la multinationale fran&#231;aise, St&#233;phane Richard, hier, en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; On n'est pas dans une optique de sortir de Sonatel et du S&#233;n&#233;gal &#187;, a fermement fait comprendre le Directeur g&#233;n&#233;ral de France T&#233;l&#233;com, St&#233;phane Richard. D'apr&#232;s lui, si l'Etat du S&#233;n&#233;gal veut vendre des actions, sa soci&#233;t&#233; est &#171; toujours &#187; acqu&#233;reuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avis sans frais &#224; l'Etat du S&#233;n&#233;gal : France T&#233;l&#233;coms est &#171; toujours d&#233;sireuse &#187; d'acqu&#233;rir d'autres parts dans le capital de Sonatel. C'est ce qu'a confi&#233; le Directeur g&#233;n&#233;ral de la multinationale fran&#231;aise, St&#233;phane Richard, hier, en marge de la pose de la premi&#232;re pierre du nouveau si&#232;ge de la Sonatel situ&#233; sur la Vnd &#224; Dakar. D'apr&#232;s M. Richard, &#171; si l'Etat (du S&#233;n&#233;gal) souhaite, &#224; un moment ou &#224; un autre, c&#233;der quelques fractions suppl&#233;mentaires du capital de Sonatel, tout en restant en-dessous de 50% pour nous, on sera tr&#232;s heureux de pouvoir le faire et donc de consolider un peu notre pr&#233;sence dans le capital de Sonatel &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, une premi&#232;re tentative du gouvernement s&#233;n&#233;galais de vendre 9,87% de ses actions (27%) &#224; France T&#233;l&#233;com a &#233;chou&#233;, malgr&#233; un protocole sign&#233; le 8 avril 2009 entre les deux parties. Le pouvoir s&#233;n&#233;galais a d&#251; reculer face &#224; une lev&#233;e de bouclier g&#233;n&#233;ral des travailleurs de Sonatel soutenus par l'opposition politique et la soci&#233;t&#233; civile. Si l'op&#233;ration avait abouti, l'entreprise fran&#231;aise seraient devenue l'actionnaire majoritaire avec pr&#232;s de 52% des actions. Une perspective qui n'agr&#233;e pas les &#171; Sonat&#233;liens &#187; qui pr&#233;f&#232;rent plut&#244;t une cession &#224; des priv&#233;s nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, &#171; pour l'instant, il n'y a pas de projet (de vente d'actions) qui soit ouvert sur la table &#187;, a plut&#244;t temp&#233;r&#233; Marc Rennard, le pr&#233;sident du Conseil d'administration de Sonatel, et repr&#233;sentant de France T&#233;l&#233;com dans la soci&#233;t&#233; s&#233;n&#233;galaise. &#171; Il n'y a pas de demande particuli&#232;re de France T&#233;l&#233;com d'ouvrir le dossier de vente d'actions &#187;, a pr&#233;cis&#233; M. Rennard, tout en arguant que si un tel projet devait exister, il ferait l'objet d'un consensus avec l'ensemble des partenaires (travailleurs, management, Etat et France T&#233;l&#233;com). Mais, ce discours ambig&#252;e, qui cache &#224; peine la teneur d'un nouvel appel du pied des dirigeants de France T&#233;l&#233;com, risquent de remettre leurs d&#233;tracteurs sur le qui-vive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quid de l'apr&#232;s 2017 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, cette Offre publique d'achat (Opa) exprim&#233;e par France T&#233;l&#233;com renseigne sur son option &#224; demeurer le partenaire strat&#233;gique de Sonatel devenue son hub en Afrique de l'Ouest. &#171; On n'est pas dans une optique de sortir de Sonatel et du S&#233;n&#233;gal &#187;, a fermement fait comprendre le Directeur g&#233;n&#233;ral de France T&#233;l&#233;com. St&#233;phane Richard ne semble pas se faire du souci sur l'avenir de son groupe au S&#233;n&#233;gal, alors que la concession la liant &#224; Sonatel et l'Etat prend fin en 2017 (elle a d&#233;marr&#233; en 1997). &#171; C'est clair que le moment venu, on souhaitera discuter de renouvellement de cette concession avec l'Etat &#187;, a laiss&#233; entendre M. Richard. Il n'ignore sans doute pas le courroux du pr&#233;sident de la R&#233;publique, Me Abdoulaye Wade, suscit&#233; par l'opposition de Sonatel et, par ricochet, de France T&#233;l&#233;com au d&#233;cret sur le contr&#244;le et la gestion des appels entrants assorti &#224; une surtaxe sur ces communications. D'ailleurs, &#224; en croire notre confr&#232;re du magazine &#171; La Gazette &#187;, Me Wade aurait, lors d'une audience accord&#233;e, vers fin ao&#251;t dernier, aux syndicalistes de Sonatel, accus&#233; France T&#233;l&#233;com d'&#171; instrumentaliser &#187; ceux-ci. Le chef de l'Etat aurait m&#234;me inform&#233; avoir &#233;crit au Pr&#233;sident fran&#231;ais Nicolas Sarkozy pour lui annoncer qu'il va nationaliser la Sonatel en 2016, d'apr&#232;s toujours &#171; La Gazette &#187;. Le magazine, citant des sources syndicales ayant pris part &#224; cette rencontre, rapporte que Wade aurait rench&#233;ri : &#171; France T&#233;l&#233;coms est le dernier symbole de la colonisation au S&#233;n&#233;gal. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais serait-il revenu &#224; de meilleurs sentiments ? Sa d&#233;cision de suspendre certains articles du d&#233;cret pol&#233;mique, notamment ceux li&#233;s &#224; la surtaxe, le laisserait croire. France T&#233;l&#233;com s'en est, en tout cas, r&#233;jouie. &#171; Nous avons toujours pens&#233; que ce projet de surtaxe n'&#233;tait pas conforme globalement aux int&#233;r&#234;ts de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise et de la contribution que notre secteur peut apporter &#224; cette &#233;conomie, &#231;'aurait &#233;t&#233; un mauvais coup porter au secteur des t&#233;l&#233;communications et &#224; l'&#233;conomie &#187;, a soutenu St&#233;phane Richard. &#171; Il y a un partenariat &#224; long terme entre l'Etat et France T&#233;l&#233;com autour de Sonatel, dans lequel chacun est tourn&#233; vers l'avenir &#187;, a-t-il soulign&#233;, notant en avoir discuter, hier, avec le Premier ministre Souleymane Nd&#233;n&#233; Ndiaye et le Pr&#233;sident Wade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamamdou Lamine Badji&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lobservateur.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Observateur&lt;/a&gt;, 24 novembre 2010)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Projet de prise d'actions &#224; La Sonatel : Des n&#233;gociations secr&#232;tes entre France T&#233;l&#233;com et l'Etat </title>
		<link>https://osiris.sn/projet-de-prise-d-actions-a-la-sonatel-des-negociations-secretes-entre-france.html</link>
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		<dc:date>2010-06-01T13:58:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un paquet d'actions entre 3 et 6%, c'est la fourchette que France t&#233;l&#233;com et l'Etat s&#233;n&#233;galais sont en train de n&#233;gocier &#224; l'abri de tous les ph&#233;nom&#232;nes parasites, sans aucune base officielle. Une mani&#232;re d&#233;tourn&#233;e de violer la volont&#233; populaire totalement oppos&#233;e &#224; la prise de contr&#244;le totale de l'entreprise par la propri&#233;taire de la marque mondiale Orange. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les experts l'avaient dit et soutenu : le principe de la cession d'actions que l'Etat du S&#233;n&#233;gal d&#233;tient dans la Sonatel &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un paquet d'actions entre 3 et 6%, c'est la fourchette que France t&#233;l&#233;com et l'Etat s&#233;n&#233;galais sont en train de n&#233;gocier &#224; l'abri de tous les ph&#233;nom&#232;nes parasites, sans aucune base officielle. Une mani&#232;re d&#233;tourn&#233;e de violer la volont&#233; populaire totalement oppos&#233;e &#224; la prise de contr&#244;le totale de l'entreprise par la propri&#233;taire de la marque mondiale Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les experts l'avaient dit et soutenu : le principe de la cession d'actions que l'Etat du S&#233;n&#233;gal d&#233;tient dans la Sonatel &#224; la maison-m&#232;re, la soci&#233;t&#233; France t&#233;l&#233;com, reviendrait t&#244;t ou tard &#224; la surface. Il y a plusieurs mois en effet, les n&#233;gociations entam&#233;es entre les deux parties avaient &#233;t&#233; entrav&#233;es, et finalement suspendues, sous la pression populaire. Aujourd'hui, nos informations indiquent que, l'orage pass&#233;, les man&#339;uvres souterraines entre les deux composantes essentielles de la plus liquide et de la plus prestigieuse des soci&#233;t&#233;s nationales ont repris, dans le plus grand secret. Officiellement, la Direction g&#233;n&#233;rale de la Sonatel n'est pas partie prenante &#224; ces n&#233;gociations, mais il ressort de nos investigations qu'elle ne fait rien pour s'opposer au but recherch&#233; par la partie fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon nos investigations, le sch&#233;ma de discussions est profil&#233; autour de la vente d'un paquet d'actions tournant entre 3% et 6% des actions de l'Etat &#224; France t&#233;l&#233;com. Vu que Ft ne dispose pour le moment &#171; que &#187; de 42% du capital de la Sonatel, l'acquisition d'un surplus de 6% ne lui donnerait au mieux qu'un maximum de 48%, soit &#224; seulement 3% du seuil strat&#233;gique de 51%. D'apr&#232;s nos informations, si 48% restent insuffisants pour avoir le contr&#244;le strat&#233;gique de l'entreprise, ils donneraient n&#233;anmoins &#224; France t&#233;l&#233;com la possibilit&#233; d'exercer un &#171; contr&#244;le politique &#187; sur la Sonatel. Elle pourrait alors user d'influence aupr&#232;s des niches minoritaires d&#233;tentrices de stocks d'actions qu'elles pourraient facilement convaincre par rapport &#224; ses objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'Etat du S&#233;n&#233;gal succombait aux avances et pressions de France t&#233;l&#233;com, dirig&#233;e depuis quelques semaines par St&#233;phane Richard, l'ancien Directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, il se serait rendu coupable de violation de la tr&#232;s nette volont&#233; populaire exprim&#233;e sur ce dossier par les syndicats et structures de cadres de la soci&#233;t&#233;, par des organisations de la soci&#233;t&#233; civile, l'opinion publique, la presse, etc. Aux yeux de tous, devoir trouver de l'argent pour renflouer les caisses du Tr&#233;sor qui ne sont plus aussi pleines qu'au milieu des ann&#233;es 2000 reste un motif inacceptable et suicidaire pour que le S&#233;n&#233;gal se s&#233;pare quasi d&#233;finitivement de ce &#171; bijou de famille &#187; qu'est la Sonatel. A cet effet, l'opinion la plus partag&#233;e est que l'Etat doit garder la marge de man&#339;uvre qui lui permettra encore de s'opposer aux orientations strat&#233;giques contraires &#224; l'int&#233;r&#234;t national que France t&#233;l&#233;com imprimerait &#224; la Sonatel. Et c'est &#224; ce niveau que r&#233;sident les inqui&#233;tudes de certains cadres et syndicalistes encore oppos&#233;s &#224; la prise de pouvoir total ambitionn&#233;e par Ft. Sans une opposition interne et prestigieuse, les Fran&#231;ais changeront fatalement la face de Sonatel. Les syndicats et les structures de cadres sont interpel&#233;s face &#224; leurs responsabilit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Momar Dieng&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 1er juin 2010)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Financement des d&#233;penses publiques : Le gouvernement n'&#233;carterait pas de vendre ses actions &#224; Sonatel</title>
		<link>https://osiris.sn/Financement-des-depenses-publiques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Financement-des-depenses-publiques.html</guid>
		<dc:date>2010-04-27T07:49:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement du S&#233;n&#233;gal remettrait le m&#233;tier &#224; l'ouvrage ? Il aurait envisag&#233; de vendre ses actions (27%) &#224; la Sonatel, lors d'une rencontre ce weekend avec les responsables du Fonds mon&#233;taire international (Fmi) &#224; Washington. Cette vente devrait permettre des rentr&#233;es financi&#232;res dont grandement besoin le gouvernement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le probl&#232;me, c'est que le pouvoir a d&#233;j&#224; tent&#233; courant 2009 de vendre 9,87% de ses actions &#224; France T&#233;l&#233;coms avait suscit&#233; une lev&#233;e de boucliers chez les travailleurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement du S&#233;n&#233;gal remettrait le m&#233;tier &#224; l'ouvrage ? Il aurait envisag&#233; de vendre ses actions (27%) &#224; la Sonatel, lors d'une rencontre ce weekend avec les responsables du Fonds mon&#233;taire international (Fmi) &#224; Washington. Cette vente devrait permettre des rentr&#233;es financi&#232;res dont grandement besoin le gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me, c'est que le pouvoir a d&#233;j&#224; tent&#233; courant 2009 de vendre 9,87% de ses actions &#224; France T&#233;l&#233;coms avait suscit&#233; une lev&#233;e de boucliers chez les travailleurs de l'entreprise la plus florissante du pays. Cette cession aurait permis &#224; la multinationale fran&#231;aise d'avoir 52% de parts contre 42,3 % actuellement dans Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transaction allait permettre au Tr&#233;sor public de s'enrichir de pr&#232;s de 200 milliards de francs CFA en contrepartie de 9,87% d'actions, avait alors dit le ministre de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop. Les travailleurs n'&#233;taient pas contre cette vente, mais pr&#233;f&#232;rent que les actions soient ali&#233;n&#233;es &#224; des priv&#233;s s&#233;n&#233;galais voire aux agents de la soci&#233;t&#233;. Reste &#224; savoir &#224; qui l'Etat vendrait tout ou partie de ses actions. Et quelle sera la r&#233;action des travailleurs de la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de la r&#233;union, le Fonds s'est &#233;mu des d&#233;penses inconsid&#233;r&#233;es du pouvoir lib&#233;ral, selon nos sources. L'institution de Breton Woods estime que ces lib&#233;ralit&#233;s de la gestion des deniers publics ne couvrent pas ces d&#233;penses. Elle a par cons&#233;quent demand&#233; au pouvoir d'Abdoulaye Wade de r&#233;duire le train de vie de l'Etat. Le Fmi a aussi reproch&#233; au S&#233;n&#233;gal de recourir de fa&#231;on effr&#233;n&#233;e au march&#233; financier risquant ainsi d'aggraver l'endettement du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sen24heures.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sen24heures&lt;/a&gt;, 27 avril 2010)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un march&#233; de 600 milliards dans les TICS : Le secteur priv&#233; r&#233;clame sa part</title>
		<link>https://osiris.sn/un-marche-de-600-milliards-dans-les-tics-le-secteur-prive-reclame-sa-part.html</link>
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		<dc:date>2010-03-25T06:54:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Conseil national du patronat, en collaboration avec l'Organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (Optic) et la Fondation Konrad Adenauer, ont organis&#233; hier, un atelier sur les &#171; Les march&#233;s publics dans le secteur des Tics &#187;, &#224; dessein de promouvoir les PPP. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Etat a toujours manifest&#233; sa volont&#233; de renforcer le secteur priv&#233;, a soulign&#233; le ministre des T&#233;l&#233;communications et des Tics, Abdourahim Agne qui pr&#233;sidait l'ouverture de l'atelier. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-458-.html" rel="directory"&gt;Mars&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Conseil national du patronat, en collaboration avec l'Organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (Optic) et la Fondation Konrad Adenauer, ont organis&#233; hier, un atelier sur les &#171; Les march&#233;s publics dans le secteur des Tics &#187;, &#224; dessein de promouvoir les PPP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Etat a toujours manifest&#233; sa volont&#233; de renforcer le secteur priv&#233;, a soulign&#233; le ministre des T&#233;l&#233;communications et des Tics, Abdourahim Agne qui pr&#233;sidait l'ouverture de l'atelier. C'est cette volont&#233; qui explique, selon lui, dans l'&#233;laboration de la Strat&#233;gie croissance acc&#233;l&#233;r&#233;e (SCA), le choix port&#233; sur le secteur comme prioritaire, &#224; travers la grappe Tics et t&#233;l&#233;services. M. Agne reste persuad&#233; que le partenariat Public-Priv&#233; dont ils &#233;tudient la mise en &#339;uvre avec le CNP, permettra de mettre en place les outils n&#233;cessaires pour traduire en actes concrets cette volont&#233; politique clairement exprim&#233;e &#224; travers la SCA et le Document de Strat&#233;gie de la R&#233;duction de la Pauvret&#233; (DRSP) de 2&#232; g&#233;n&#233;ration. Pour participer aux grands projets Tic de l'Etat, M. Agne les a exhort&#233;s &#224; se r&#233;unir afin de mutualiser les ressources et les comp&#233;tences. Les f&#233;licitant pour avoir pu, en se regroupant, obtenir une licence de Service Universel de T&#233;l&#233;communication pour le projet de Matam, il a estim&#233; que c'est la cl&#233; de la r&#233;ussite pour les entreprises et le secteur priv&#233; national en g&#233;n&#233;ral. Le pr&#233;sident de l'Optic, Antoine Ngom, fera quant &#224; lui remarquer que dans le secteur des Tic, le premier donneur d'ordre reste l'Etat, les march&#233;s publics constituant un enjeu important pour le d&#233;veloppement du secteur priv&#233;. Mais d'apr&#232;s M. Ngom, force est de constater que leur part dans ces march&#233;s est encore minime, alors que la commande publique globale atteint pr&#232;s de 600 milliards FCFA. M. Ngom estime que les causes sont nombreuses (environnement des affaires, relations avec les partenaires du public, financement, etc.) Il note que la majeure partie des grands projets Tic se fait avec les structures &#233;trang&#232;res &#224; travers la coop&#233;ration. Ce qui ne favorise pas le d&#233;veloppement du secteur national et entra&#238;ne des co&#251;ts de maintenance exorbitants pour les projets de l'Etat. Le secteur priv&#233; local r&#233;affirme son souhait de voir la volont&#233; affich&#233;e se concr&#233;tiser en sa faveur, atour de projets d'envergure, dans les secteurs de souverainet&#233;, pour lui permettre d'&#234;tre plus comp&#233;titif sur le march&#233; mondialis&#233;. Enfin, le pr&#233;sident de l'Optic invite les partenaires au d&#233;veloppement, les &#233;tablissements financiers classiques, le capital risque et l'Etat &#224; se joindre &#224; eux pour trouver ensemble, des m&#233;canismes de financement innovant pour ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pape Sanor Dram&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 25 mars 2010)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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