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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Kenya : le Parlement veut r&#233;tablir les sanctions contre les fausses informations en ligne</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La multiplication des fausses informations en ligne pousse les &#201;tats africains &#224; renforcer leur arsenal juridique. Mais la fronti&#232;re entre lutte contre la d&#233;sinformation et respect de la libert&#233; d'expression nourrit le d&#233;bat judiciaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
La lutte contre la d&#233;sinformation sur Internet peut&#8209;elle justifier des restrictions &#224; la libert&#233; d'expression ? Au Kenya, cette question pourrait bient&#244;t &#234;tre tranch&#233;e par la Cour supr&#234;me. L'Assembl&#233;e nationale a saisi la plus haute juridiction du pays pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-47-6b169.jpg?1788180119' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La multiplication des fausses informations en ligne pousse les &#201;tats africains &#224; renforcer leur arsenal juridique. Mais la fronti&#232;re entre lutte contre la d&#233;sinformation et respect de la libert&#233; d'expression nourrit le d&#233;bat judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre la d&#233;sinformation sur Internet peut&#8209;elle justifier des restrictions &#224; la libert&#233; d'expression ? Au Kenya, cette question pourrait bient&#244;t &#234;tre tranch&#233;e par la Cour supr&#234;me. L'Assembl&#233;e nationale a saisi la plus haute juridiction du pays pour contester une d&#233;cision ayant invalid&#233; deux dispositions de la loi adopt&#233;e en 2018 sur l'utilisation abusive des syst&#232;mes informatiques et la cybercriminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur du recours figurent les articles 22 et 23 de la loi. Le premier r&#233;primait la publication intentionnelle de donn&#233;es fausses, trompeuses ou fictives pr&#233;sent&#233;es comme authentiques. Le second visait la diffusion consciente d'informations fausses susceptibles notamment de provoquer la panique, le chaos ou la violence, ou de porter atteinte &#224; la r&#233;putation d'une personne. Les sanctions pr&#233;vues pouvaient atteindre 5 millions de shillings k&#233;nyans (38&#8239;627 dollars) d'amende et, pour certaines infractions, jusqu'&#224; dix ans d'emprisonnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour d'appel avait estim&#233; que la formulation de ces dispositions &#233;tait trop large et risquait d'englober des utilisateurs innocents, y compris des personnes partageant des contenus sans en conna&#238;tre la fausset&#233;, ainsi que des journalistes ou des internautes exprimant des opinions. Le Parlement d&#233;fend une lecture diff&#233;rente. Dans son recours, il affirme que la loi ne cible ni les opinions, ni la satire, ni les erreurs commises de bonne foi, mais uniquement les personnes diffusant sciemment de fausses informations en les pr&#233;sentant comme authentiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire intervient alors que l'espace num&#233;rique occupe une place croissante dans la soci&#233;t&#233; k&#233;nyane. &#192; la fin de 2025, le pays comptait 23,4 millions d'internautes et 18,4 millions d'identit&#233;s d'utilisateurs sur les r&#233;seaux sociaux, selon DataReportal. L'ampleur de ces espaces de diffusion rend plus complexe la lutte contre les contenus trompeurs, tout en renfor&#231;ant les interrogations sur les limites que l'&#201;tat peut imposer &#224; la parole en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision de la Cour supr&#234;me devrait ainsi permettre de clarifier le cadre juridique applicable &#224; la diffusion de fausses informations sur Internet au Kenya. L'enjeu sera de d&#233;terminer si les dispositions contest&#233;es peuvent &#234;tre maintenues avec une interpr&#233;tation plus restrictive ou si leur formulation constitue, comme l'a estim&#233; la Cour d'appel, une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique comme ailleurs, les Etats s'emparent de la protection des mineurs sur les r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://osiris.sn/en-afrique-comme-ailleurs-les-etats-s-emparent-de-la-protection-des-mineurs-sur.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T11:39:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH146/protection_enfance-8-adb6e.jpg?1787830894' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='146' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains pr&#233;parent des restrictions d'&#226;ge sur les r&#233;seaux sociaux, la protection des mineurs se joue aussi dans les fonctions propos&#233;es par les plateformes. Leur encadrement d&#233;pend toutefois des moyens de contr&#244;le des &#201;tats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord conclu mercredi 26 ao&#251;t entre le g&#233;ant des r&#233;seaux sociaux Meta et une coalition d'Etats am&#233;ricains ne se contente pas d'emp&#234;cher les enfants de moins de 13 ans d'acc&#233;der &#224; Facebook et Instagram. Il r&#233;glemente aussi l'exp&#233;rience propos&#233;e aux adolescents qui peuvent l&#233;galement y disposer d'un compte. En Afrique, l'approche que plusieurs pays tentent de mettre en &#339;uvre pour prot&#233;ger les enfants et les adolescents concerne d'abord l'&#226;ge minimum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe californien a accept&#233; de verser jusqu'&#224; 18 milliards de dollars &#224; 47 &#201;tats des &#201;tats-Unis, et de modifier ses plateformes pour mettre fin &#224; des poursuites l'accusant d'avoir con&#231;u des services addictifs pour les jeunes, tromp&#233; le public sur leurs risques et collect&#233; ill&#233;galement des donn&#233;es d'enfants. Meta, qui ne reconna&#238;t aucune faute, appliquera ces changements aux &#201;tats-Unis si l'accord est homologu&#233; par la justice. Selon les documents judiciaires, les comptes adolescents seront limit&#233;s par d&#233;faut &#224; deux heures d'utilisation quotidienne, avec un blocage entre minuit et 6 heures et l'interruption des notifications pendant les heures de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de &#171; j'aime &#187; et de r&#233;actions sera masqu&#233;, certains filtres esth&#233;tiques interdits et les parents disposeront de contr&#244;les renforc&#233;s. Meta devra aussi proposer un fil non personnalis&#233;, am&#233;liorer la v&#233;rification de l'&#226;ge et soumettre l'application des mesures &#224; un auditeur ind&#233;pendant. L'accord ne va toutefois pas jusqu'&#224; supprimer les recommandations personnalis&#233;es ou la publicit&#233; cibl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-del&#224; de l'&#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le continent africain, l'accord &#224; l'amiable conclu par Meta trouve un &#233;cho particulier &#224; l'heure o&#249; de plus en plus d'Etats tentent de contr&#244;ler l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Au Rwanda, un projet visant &#224; restreindre l'acc&#232;s des moins de 16 ans est en pr&#233;paration. Le Nigeria m&#232;ne des consultations sur d'&#233;ventuelles restrictions d'&#226;ge, mais aussi sur la v&#233;rification de l'identit&#233; et la responsabilit&#233; des plateformes. Le Zimbabwe a adopt&#233; une politique couvrant notamment le cyber-harc&#232;lement, le chantage sexuel et la protection des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon est ainsi all&#233; plus loin. Son ordonnance de f&#233;vrier 2026 qui fixe la majorit&#233; num&#233;rique &#224; 16 ans impose &#233;galement aux plateformes de limiter certaines fonctions de publication et d'interaction et de d&#233;sactiver par d&#233;faut les contacts provenant d'utilisateurs non identifi&#233;s. Elle pr&#233;voit par ailleurs des m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge. Dans un cadre politique tr&#232;s diff&#233;rent, la Chine agit aussi sur l'architecture des services. Son &#171; mode mineur &#187; lanc&#233; en avril 2025 relie terminaux mobiles, boutiques d'applications et plateformes. Il permet aux parents de contr&#244;ler le temps d'utilisation, les plages horaires et les contenus accessibles selon l'&#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan continental, la politique de l'Union africaine adopt&#233;e en 2024 sur la s&#233;curit&#233; des enfants en ligne appelle d&#233;j&#224; les Etats &#224; imposer aux entreprises une protection &#171; d&#232;s la conception et par d&#233;faut &#187;. Elle recommande des &#233;valuations de risques, des garanties sur les donn&#233;es personnelles, l'acc&#232;s des chercheurs aux donn&#233;es des plateformes et un contr&#244;le par des autorit&#233;s ind&#233;pendantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La difficult&#233; de contr&#244;ler les plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats africains disposent donc d'une marge juridique pour agir sur le fonctionnement des services, et pas uniquement sur l'ouverture des comptes. Une harmonisation continentale renforcerait aussi leur poids face &#224; des entreprises op&#233;rant dans plusieurs dizaines de juridictions. Mais ces obligations doivent &#234;tre pr&#233;cis&#233;ment cibl&#233;es. En France, le Conseil constitutionnel a censur&#233; plus t&#244;t ce mois l'interdiction g&#233;n&#233;rale des r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans, jugeant qu'elle ne tenait pas suffisamment compte des risques propres &#224; chaque service et portait une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, le principal obstacle r&#233;side dans la mise en &#339;uvre. Un rapport publi&#233; en juin 2025 par la Digital Rights Alliance Africa souligne le manque de moyens humains et financiers des autorit&#233;s charg&#233;es de faire respecter ces r&#232;gles. Au Kenya et en Ouganda, l'organe charg&#233; de la protection des donn&#233;es reste sous-financ&#233; et en sous-effectif, tandis qu'au Nigeria de nombreuses entreprises de services en ligne ignorent encore leurs obligations l&#233;gales envers les mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord am&#233;ricain ne cr&#233;e aucun droit pour les jeunes utilisateurs africains. Il fournit n&#233;anmoins des obligations mesurables que les l&#233;gislateurs peuvent examiner. Le prochain test sera moins l'annonce de nouveaux seuils d'&#226;ge que la capacit&#233; des autorit&#233;s &#224; v&#233;rifier que les plateformes modifient effectivement l'exp&#233;rience propos&#233;e aux mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emiliano Tossou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dahira Hizbut Tarqiyyah d'hier &#224; aujourd'hui : Le num&#233;rique r&#233;volutionne les grandes expositions</title>
		<link>https://osiris.sn/dahira-hizbut-tarqiyyah-d-hier-a-aujourd-hui-le-numerique-revolutionne-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/dahira-hizbut-tarqiyyah-d-hier-a-aujourd-hui-le-numerique-revolutionne-les.html</guid>
		<dc:date>2026-08-03T17:53:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah sont pass&#233;es des tableaux physiques aux &#233;crans g&#233;ants diffusant photos, textes et vid&#233;os num&#233;riques. Une &#233;volution technologique qui apporte une nouvelle dimension &#224; la pr&#233;sentation de l'histoire du mouridisme, &#224; l'occasion du cinquantenaire du mouvement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le complexe Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Madiyana) accueille, du 29 juillet au 3 ao&#251;t 2026, les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah. Install&#233;e sous une vaste tente blanche (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH79/hizbut-ac98d.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah sont pass&#233;es des tableaux physiques aux &#233;crans g&#233;ants diffusant photos, textes et vid&#233;os num&#233;riques. Une &#233;volution technologique qui apporte une nouvelle dimension &#224; la pr&#233;sentation de l'histoire du mouridisme, &#224; l'occasion du cinquantenaire du mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le complexe Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Madiyana) accueille, du 29 juillet au 3 ao&#251;t 2026, les grandes expositions du dahira Hizbut Tarqiyyah. Install&#233;e sous une vaste tente blanche dress&#233;e &#224; gauche de l'entr&#233;e de ce haut lieu du savoir, l'exposition se distingue par une organisation soign&#233;e. D&#232;s l'entr&#233;e, les visiteurs sont accueillis par la r&#233;citation des khassa&#239;des de Cheikh Ahmadou Bamba diffus&#233;s par des haut-parleurs. Deux jeunes membres du dahira orientent ensuite le public vers le parcours de visite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'int&#233;rieur, le changement saute aux yeux. Les traditionnels panneaux en bois ont laiss&#233; place &#224; 18 &#233;crans num&#233;riques, dont deux exclusivement consacr&#233;s &#224; la diffusion de vid&#233;os. Les supports pr&#233;sentent, en fran&#231;ais et en arabe, des textes, des photographies et des vid&#233;os retra&#231;ant les cinquante ann&#233;es de Hizbut Tarqiyyah au service du mouridisme (1976-2026). L'exposition revient &#233;galement sur les grandes &#233;tapes de la vie de Cheikh Ahmadou Bamba ainsi que sur les r&#233;alisations des diff&#233;rents khalifes g&#233;n&#233;raux des mourides, notamment Serigne Abdou Lahad Mback&#233;, Serigne Saliou Mback&#233;, Serigne Fallou Mback&#233; et l'actuel khalife g&#233;n&#233;ral, Serigne Mountakha Mback&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diffusion des contenus est volontairement ralentie afin de permettre aux visiteurs de lire les informations, de prendre des notes ou de photographier les &#233;crans. Au fil du parcours, le public d&#233;couvre la contribution de Hizbut Tarqiyyah au d&#233;veloppement du mouridisme. Les archives retracent notamment la construction d'infrastructures religieuses et &#233;ducatives ainsi que la formation de milliers de talib&#233;s au S&#233;n&#233;gal et &#224; l'&#233;tranger dans l'apprentissage du Coran et des sciences islamiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les r&#233;alisations pr&#233;sent&#233;es figurent le mus&#233;e Fathul Fattah (Keur Khassida Yi), une biblioth&#232;que, une mosqu&#233;e ainsi que le si&#232;ge de la direction g&#233;n&#233;rale du mouvement. Les visiteurs d&#233;couvrent &#233;galement les dates marquantes de son histoire, comme la premi&#232;re ziara aupr&#232;s de Serigne Abdou Lahad Mback&#233; ou encore l'implantation des premi&#232;res cellules &#224; Louga (1989), Diourbel (1990) et Touba (1991). Selon Saer Sall, Hizbut Tarqiyyah signifie &#171; le mouvement de l'&#233;l&#233;vation spirituelle &#187;. Cette appellation a &#233;t&#233; attribu&#233;e par Serigne Abdou Lahad Mback&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique au c&#339;ur de la strat&#233;gie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le num&#233;rique occupe d&#233;sormais une place centrale dans les activit&#233;s du mouvement. Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral des Grandes Expositions, Serigne Mourtalla S&#232;ye, explique que Hizbut Tarqiyyah a tr&#232;s t&#244;t fait le choix d'int&#233;grer les nouvelles technologies, avec l'acquisition de mat&#233;riels informatiques d&#232;s les ann&#233;es 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette modernisation touche &#233;galement les m&#233;thodes d'apprentissage et de r&#233;citation des khassa&#239;des. &#171; Les kurels n'ont plus besoin d'utiliser des feuilles ou de tourner les pages. Les textes sont d&#233;sormais programm&#233;s sur des supports num&#233;riques qui suivent automatiquement le rythme de la r&#233;citation &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation a &#233;galement permis au mouvement de cr&#233;er sa propre cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision, Al Mouridiyyah TV. Hizbut Tarqiyyah forme par ailleurs ses membres aux m&#233;tiers des m&#233;dias, notamment &#224; la prise de vue, au montage audiovisuel, &#224; la pr&#233;sentation d'&#233;missions et &#224; la communication num&#233;rique. Selon ses responsables, cette strat&#233;gie permet aujourd'hui de mieux diffuser les enseignements du mouridisme aupr&#232;s des fid&#232;les au S&#233;n&#233;gal comme &#224; l'&#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette exposition, plusieurs activit&#233;s sont pr&#233;vues dans le cadre du cinquantenaire du mouvement. Elles comprennent deux conf&#233;rences scientifiques consacr&#233;es &#224; l'histoire et &#224; l'&#339;uvre de Hizbut Tarqiyyah, la publication d'un num&#233;ro sp&#233;cial du magazine &#171; L'Abreuvoir des Assoiff&#233;s &#187;, la r&#233;alisation d'un film documentaire, des &#233;missions et panels dans les m&#233;dias nationaux et internationaux ainsi que des journ&#233;es portes ouvertes. La deuxi&#232;me journ&#233;e de l'exposition a &#233;t&#233; marqu&#233;e par la visite de Cheikh Ahmadou Badawi Mback&#233;, accueilli par Serigne Mourtalla S&#232;ye. Le guide religieux a salu&#233; le travail accompli par Hizbut Tarqiyyah au sein de la confr&#233;rie mouride. &#171; Ils se sont appuy&#233;s sur leur &#233;lite pour faciliter la compr&#233;hension du mouridisme et de l'islam. &#192; travers leurs expositions et leur soutien constant aux diff&#233;rents khalifes g&#233;n&#233;raux, ils apportent une contribution remarquable au rayonnement de la confr&#233;rie &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar Bayo Ba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 3 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HGS veut miser sur le num&#233;rique pour davantage rapprocher les S&#233;n&#233;galais de leur histoire</title>
		<link>https://osiris.sn/hgs-veut-miser-sur-le-numerique-pour-davantage-rapprocher-les-senegalais-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/hgs-veut-miser-sur-le-numerique-pour-davantage-rapprocher-les-senegalais-de.html</guid>
		<dc:date>2026-08-03T17:49:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le projet d'&#233;criture de l'Histoire g&#233;n&#233;rale du S&#233;n&#233;gal (HGS) ambitionne de saisir des opportunit&#233;s qu'offre le num&#233;rique dans une perspective de rendre les connaissances historiques plus accessibles au grand public, en s'appuyant sur des outils p&#233;dagogiques et des supports num&#233;riques pour une meilleure accessibilit&#233; au savoir scientifique, qui reste traditionnellement dans les biblioth&#232;ques et autres institutions savantes, informe le quotidien national Le Soleil qui a consacr&#233; un large (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/hgs-90762.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet d'&#233;criture de l'Histoire g&#233;n&#233;rale du S&#233;n&#233;gal (HGS) ambitionne de saisir des opportunit&#233;s qu'offre le num&#233;rique dans une perspective de rendre les connaissances historiques plus accessibles au grand public, en s'appuyant sur des outils p&#233;dagogiques et des supports num&#233;riques pour une meilleure accessibilit&#233; au savoir scientifique, qui reste traditionnellement dans les biblioth&#232;ques et autres institutions savantes, informe le quotidien national Le Soleil qui a consacr&#233; un large dossier &#224; ce sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faisant allusion au rapport g&#233;n&#233;ral 2024-2026 de HGS qui a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; au pr&#233;sident de la R&#233;publique, le journal souligne qu'apr&#232;s la publication d'ouvrages et la r&#233;organisation de son corpus en neuf volumes, le projet entend notamment &#233;largir l'acc&#232;s aux savoirs historiques en associant r&#233;daction scientifique, communication, outils p&#233;dagogiques et intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document part du constat selon lequel les recherches scientifiques demeurent largement confin&#233;es aux biblioth&#232;ques universitaires et aux cercles sp&#233;cialis&#233;s. Leur langage, leur volume et leurs modes de diffusion les rendent difficilement accessibles aux &#233;l&#232;ves, aux enseignants et &#224; une partie de la population, indique-t-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'La refondation vise donc &#224; transformer les r&#233;sultats scientifiques en contenus utilisables dans l'&#233;ducation et dans l'espace public'', rappelle la m&#234;me source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re &#233;tape de cette strat&#233;gie pr&#233;voit la constitution d'une base de donn&#233;es historique fiable, reposant sur le classement, la v&#233;rification et le r&#233;f&#233;rencement des informations issues des ouvrages scientifiques, souligne le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une plateforme historique destin&#233;e aux S&#233;n&#233;galais &#8216;'ne peut rester enferm&#233;e dans le seul fran&#231;ais''&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport, cette d&#233;marche r&#233;pond &#224; la n&#233;cessit&#233; de garantir des &#8216;'contenus fond&#233;s sur les travaux de sp&#233;cialistes et valid&#233;s scientifiquement, dans un contexte marqu&#233; par la circulation rapide d'informations approximatives sur les r&#233;seaux sociaux''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette base documentaire devrait ensuite servir &#224; la production de divers supports num&#233;riques et p&#233;dagogiques, notamment, des livres &#233;lectroniques, des flipbooks, des podcasts, des films et des bandes dessin&#233;es, chaque format &#233;tant destin&#233; &#224; un public sp&#233;cifique, ajoute le journal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agira de faire en sorte &#233;galement que les ouvrages scientifiques continuent d'&#234;tre destin&#233;s &#224; la recherche, tandis que les contenus simplifi&#233;s accompagnent les activit&#233;s d'enseignement et de vulgarisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport pr&#233;sent&#233; au chef de l'Etat s'est aussi attard&#233; sur les enjeux linguistiques, notant qu'une plateforme historique destin&#233;e aux S&#233;n&#233;galais &#8216;'ne peut rester enferm&#233;e dans le seul fran&#231;ais''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, il pr&#233;conise une prise en compte progressive des langues nationales afin de faciliter l'acc&#232;s des communaut&#233;s aux connaissances relatives &#224; leur histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document insiste toutefois sur la n&#233;cessit&#233; de maintenir une &#8216;'validation scientifique rigoureuse'', notant que les r&#233;cits oraux doivent &#234;tre confront&#233;s aux archives, aux vestiges arch&#233;ologiques et aux recherches disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 3 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La GSMA lance une initiative pour d&#233;velopper l'IA en langues africaines</title>
		<link>https://osiris.sn/la-gsma-lance-une-initiative-pour-developper-l-ia-en-langues-africaines.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-gsma-lance-une-initiative-pour-developper-l-ia-en-langues-africaines.html</guid>
		<dc:date>2026-07-28T11:51:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec l'av&#232;nement de l'IA g&#233;n&#233;rative, plusieurs pays africains investissent dans le d&#233;veloppement de grands mod&#232;les de langage int&#233;grant leurs langues nationales et locales. La GSMA propose une initiative panafricaine pour mutualiser ces efforts. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Association mondiale des op&#233;rateurs mobiles (GSMA) a annonc&#233; le lancement d'Africa Umoja AI (&#233;galement d&#233;sign&#233;e Atlas Umoja AI), une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration sur l'intelligence artificielle en langues (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'av&#232;nement de l'IA g&#233;n&#233;rative, plusieurs pays africains investissent dans le d&#233;veloppement de grands mod&#232;les de langage int&#233;grant leurs langues nationales et locales. La GSMA propose une initiative panafricaine pour mutualiser ces efforts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mondiale des op&#233;rateurs mobiles (GSMA) a annonc&#233; le lancement d'Africa Umoja AI (&#233;galement d&#233;sign&#233;e Atlas Umoja AI), une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; renforcer la coop&#233;ration sur l'intelligence artificielle en langues africaines. L'annonce a &#233;t&#233; faite en marge de la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (CPL-2026), &#224; Abuja, au Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les minist&#232;res charg&#233;s du num&#233;rique du Nigeria, du Togo, du Kenya, de la Namibie et du B&#233;nin, ainsi que les entreprises technologiques Awarri, Zindi, Pawa AI et Mozisha, se sont joints &#224; l'initiative. Le projet vise &#224; r&#233;unir gouvernements, industriels et chercheurs pour partager leur expertise, leurs jeux de donn&#233;es et leurs bonnes pratiques, dans l'objectif de d&#233;velopper une IA adapt&#233;e aux langues, aux cultures et aux priorit&#233;s de d&#233;veloppement du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des langues encore largement sous-repr&#233;sent&#233;es dans la recherche en IA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent compte plus de 2 000 langues, soit pr&#232;s d'un tiers des langues parl&#233;es dans le monde. Une large majorit&#233; d'entre elles restent aujourd'hui fortement sous-repr&#233;sent&#233;es, voire totalement absentes, des travaux de recherche en linguistique computationnelle. C'est cet &#233;cart que l'initiative de la GSMA veut combler, en s'appuyant sur le pr&#233;c&#233;dent nig&#233;rian N-ATLAS comme premi&#232;re brique du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N-ATLAS (Nigerian Atlas for Languages &amp; AI at Scale) a &#233;t&#233; lanc&#233; le 20 septembre 2025 en marge de la 80&#7497; Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies. Le projet est port&#233; par la start-up locale Awarri, en partenariat avec l'Agence nationale pour le d&#233;veloppement des technologies de l'information (NITDA) et le Centre national pour l'intelligence artificielle et la robotique (NCAIR), sous l'&#233;gide du minist&#232;re nig&#233;rian de la Communication, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le, un grand mod&#232;le de langage open source construit sur l'architecture Llama 3 8B de Meta et affin&#233; avec plus de 400 millions de tokens de donn&#233;es d'instruction multilingues, prend en charge le yoruba, le haoussa, l'igbo et l'anglais nig&#233;rian, avec des capacit&#233;s de reconnaissance et de transcription vocales. Il reste toutefois, &#224; ce stade, un outil technique destin&#233; aux d&#233;veloppeurs et aux chercheurs, sans application grand public d&#233;ploy&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une initiative qui s'inscrit dans un mouvement d&#233;j&#224; engag&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Umoja AI n'est pas la premi&#232;re tentative panafricaine dans ce domaine. Une communaut&#233; de recherche panafricaine, Masakhane, travaille sur ces questions depuis 2019. Elle f&#233;d&#232;re aujourd'hui des chercheurs et d&#233;veloppeurs dans plus de 30 pays et a produit en cinq ans plus de 60 mod&#232;les de traduction open source pour des langues comme l'igbo, le zoulou, le haoussa ou le twi, avec des moyens g&#233;n&#233;ralement plus limit&#233;s que ceux mobilis&#233;s par les grandes entreprises technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mozilla Common Voice, de son c&#244;t&#233;, a permis de collecter plus de 5 000 heures de voix en haoussa, luganda, kiswahili ou twi en 2024, avec une projection &#224; 12 000 heures d'ici 2027. Umoja AI s'inscrit donc dans un mouvement d&#233;j&#224; engag&#233; depuis plusieurs ann&#233;es, avec cette fois le soutien d'un acteur industriel du secteur des t&#233;l&#233;coms et de plusieurs gouvernements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des initiatives nationales &#233;mergent &#233;galement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du Nigeria, la Tanzanie d&#233;veloppe depuis avril 2026 un mod&#232;le de langage bas&#233; sur le kiswahili, annonc&#233; par la ministre de la Communication et des Technologies de l'information, Angellah Kairuki, et port&#233; par la Commission tanzanienne des technologies de l'information et de la communication (ICTC). Cette langue est parl&#233;e par plus de 100 millions de personnes en Afrique de l'Est et dans la r&#233;gion des Grands Lacs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des initiatives sont &#233;galement en cours en Afrique du Sud et au Kenya, o&#249; plus de 9 000 heures de discours local ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; enregistr&#233;es par des chercheurs pour &#233;largir l'acc&#232;s &#224; l'IA en langues africaines, sans que les d&#233;tails de ces programmes nationaux soient, &#224; ce stade, document&#233;s avec le m&#234;me niveau de pr&#233;cision que ceux du Nigeria ou de la Tanzanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon et TikTok s'accordent sur un cadre de coop&#233;ration pour la mod&#233;ration des contenus</title>
		<link>https://osiris.sn/le-gabon-et-tiktok-s-accordent-sur-un-cadre-de-cooperation-pour-la-moderation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-gabon-et-tiktok-s-accordent-sur-un-cadre-de-cooperation-pour-la-moderation.html</guid>
		<dc:date>2026-07-14T20:17:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, les autorit&#233;s gabonaises ont d&#233;cid&#233; de restreindre l'acc&#232;s &#224; plusieurs r&#233;seaux sociaux, dont TikTok, en raison des contenus jug&#233;s probl&#233;matiques diffus&#233;s sur ces plateformes. Depuis, des &#233;changes ont eu lieu entre les autorit&#233;s gabonaises et la plateforme, aboutissant &#224; un accord de coop&#233;ration. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation, Mark Alexandre Doumba, a rencontr&#233; des dirigeants de TikTok en marge du Sommet mondial sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-32-aa8ff.jpg?1787071028' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, les autorit&#233;s gabonaises ont d&#233;cid&#233; de restreindre l'acc&#232;s &#224; plusieurs r&#233;seaux sociaux, dont TikTok, en raison des contenus jug&#233;s probl&#233;matiques diffus&#233;s sur ces plateformes. Depuis, des &#233;changes ont eu lieu entre les autorit&#233;s gabonaises et la plateforme, aboutissant &#224; un accord de coop&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre gabonais de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation, Mark Alexandre Doumba, a rencontr&#233; des dirigeants de TikTok en marge du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) 2026, organis&#233; &#224; Gen&#232;ve sous l'&#233;gide de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions ont permis de faire le point sur les engagements pris depuis la suspension des plateformes num&#233;riques en f&#233;vrier 2026 et ont abouti &#224; un accord de coop&#233;ration d'une dur&#233;e de 12 mois dans le cadre de la nouvelle r&#233;glementation gabonaise sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TikTok renforce ses m&#233;canismes de mod&#233;ration apr&#232;s la suspension des plateformes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de cette r&#233;union, TikTok a pr&#233;sent&#233; les r&#233;sultats de ses actions de mod&#233;ration pour le premier trimestre 2026. La plateforme a supprim&#233; 23 504 comptes li&#233;s &#224; des contenus sexuels, 13 930 comptes associ&#233;s &#224; des contenus violents ou mena&#231;ants envers des mineurs, ainsi que 10 784 comptes li&#233;s &#224; la promotion de biens et services r&#233;glement&#233;s. Selon TikTok, 99,8 % des contenus violant ses politiques ont &#233;t&#233; retir&#233;s avant signalement, et 97,2 % dans les 24 heures suivant leur d&#233;tection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres s'inscrivent dans le cadre du bras de fer engag&#233; depuis f&#233;vrier 2026, lorsque la Haute autorit&#233; de la communication (HAC) avait suspendu TikTok, Facebook, YouTube, Instagram et WhatsApp, les accusant de diffuser des contenus &#171; diffamatoires, haineux et attentatoires &#224; la coh&#233;sion sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure avait provoqu&#233; une rupture num&#233;rique pour les utilisateurs gabonais de ces plateformes et entra&#238;n&#233; des pertes estim&#233;es &#224; environ 50 millions FCFA (environ 86 854 dollars) par jour pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. TikTok avait r&#233;agi rapidement en d&#233;p&#234;chant une d&#233;l&#233;gation &#224; Libreville &#224; la fin du mois de f&#233;vrier pour n&#233;gocier les conditions d'un retour sur le march&#233; gabonais. La plateforme avait propos&#233; un renforcement de ses m&#233;canismes de mod&#233;ration, un syst&#232;me de signalement prioritaire des contenus sensibles et l'int&#233;gration du &#171; TikTok Safety Enforcement Tool &#187; (TSET).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s gabonaises ont depuis adopt&#233; une ordonnance encadrant la r&#233;gulation des r&#233;seaux sociaux. La r&#233;union de Gen&#232;ve a ent&#233;rin&#233; l'engagement des deux parties &#224; travailler ensemble pendant 12 mois afin d'assurer la conformit&#233; de la plateforme avec ce nouveau cadre r&#233;glementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas gabonais s'inscrit dans une dynamique continentale de r&#233;gulation croissante des plateformes num&#233;riques. Selon Access Now, au moins 12 pays africains ont ordonn&#233; des restrictions d'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux entre 2023 et 2025, dans des contextes allant des p&#233;riodes &#233;lectorales aux mouvements sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar annonce le blocage des sites diffusant des contenus obsc&#232;nes</title>
		<link>https://osiris.sn/madagascar-annonce-le-blocage-des-sites-diffusant-des-contenus-obscenes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/madagascar-annonce-le-blocage-des-sites-diffusant-des-contenus-obscenes.html</guid>
		<dc:date>2026-07-09T21:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, plusieurs pays adoptent des mesures pour encadrer les contenus en ligne. &#192; Madagascar, le Conseil des ministres a d&#233;cid&#233; de r&#233;guler les plateformes diffusant des contenus jug&#233;s obsc&#232;nes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 8 juillet, le gouvernement malgache a d&#233;cid&#233; de bloquer les sites Internet diffusant des images et des vid&#233;os &#224; caract&#232;re pornographique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ex&#233;cutif justifie cette d&#233;cision par la pr&#233;servation de l'ordre public, estimant que la prolif&#233;ration de ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/madagascar-22-218d2.jpg?1787056419' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, plusieurs pays adoptent des mesures pour encadrer les contenus en ligne. &#192; Madagascar, le Conseil des ministres a d&#233;cid&#233; de r&#233;guler les plateformes diffusant des contenus jug&#233;s obsc&#232;nes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 8 juillet, le gouvernement malgache a d&#233;cid&#233; de bloquer les sites Internet diffusant des images et des vid&#233;os &#224; caract&#232;re pornographique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ex&#233;cutif justifie cette d&#233;cision par la pr&#233;servation de l'ordre public, estimant que la prolif&#233;ration de ces contenus &#171; favorise la recrudescence de diverses formes de d&#233;linquance et participe &#224; la d&#233;gradation du climat s&#233;curitaire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les minist&#232;res et organismes publics concern&#233;s ont &#233;t&#233; charg&#233;s de travailler ensemble afin d'assurer l'application de la mesure, sans qu'un calendrier pr&#233;cis ni les m&#233;canismes techniques de mise en &#339;uvre ne soient pr&#233;cis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision intervient dans un contexte de durcissement progressif de la politique num&#233;rique malgache. En mai 2026, le minist&#232;re de la Communication et de la Culture avait d&#233;j&#224; alert&#233; sur la prolif&#233;ration des contenus obsc&#232;nes sur les r&#233;seaux sociaux. Le 15 juin, la ministre O'Gascar Fenosoa Mandrindrarivony avait &#233;voqu&#233; l'&#233;laboration d'une loi sp&#233;cifique pour r&#233;guler les r&#233;seaux sociaux au nom de la lutte contre le harc&#232;lement, la diffamation et la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative malgache s'inscrit dans une tendance continentale. Selon Comparitech, 23 pays africains imposent d&#233;j&#224; des restrictions &#224; l'acc&#232;s aux contenus pornographiques en ligne. Selon le rapport &#171; Freedom on the Net 2025 &#187; de Freedom House, plusieurs pays, dont le Soudan, disposent d'unit&#233;s d&#233;di&#233;es au filtrage de ce type de contenu, tandis qu'en Afrique du Nord, l'ensemble des &#201;tats bloque l'acc&#232;s &#224; la pornographie au nom de l&#233;gislations relatives aux bonnes m&#339;urs ou de consid&#233;rations religieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 9 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Droit d'auteur : Meta devra payer la Presse fran&#231;aise pour ses contenus qu'il exploite, quid de l' Afrique ?</title>
		<link>https://osiris.sn/droit-d-auteur-meta-devra-payer-la-presse-francaise-pour-ses-contenus-qu-il.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/droit-d-auteur-meta-devra-payer-la-presse-francaise-pour-ses-contenus-qu-il.html</guid>
		<dc:date>2026-07-08T13:11:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Meta doit passer &#224; la caisse en France. Si dans certains pays, la filouterie m&#233;diatique du groupe passe, en France, elle tr&#233;passe. L'Autorit&#233; de la concurrence fran&#231;aise a ordonn&#233;, ce mercredi 7 juillet 2026, &#224; Meta de &#171; n&#233;gocier de bonne foi &#187; avec les journaux et les agences de presse pour les r&#233;mun&#233;rer. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'autorit&#233; juge que les pratiques de Meta peuvent constituer &#171; un abus de position dominante &#187;. Selon l'autorit&#233;, cette n&#233;gociation devra couvrir la p&#233;riode de reprise des contenus de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/meta-2-f16d8.png?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Meta doit passer &#224; la caisse en France. Si dans certains pays, la filouterie m&#233;diatique du groupe passe, en France, elle tr&#233;passe. L'Autorit&#233; de la concurrence fran&#231;aise a ordonn&#233;, ce mercredi 7 juillet 2026, &#224; Meta de &#171; n&#233;gocier de bonne foi &#187; avec les journaux et les agences de presse pour les r&#233;mun&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; juge que les pratiques de Meta peuvent constituer &#171; un abus de position dominante &#187;. Selon l'autorit&#233;, cette n&#233;gociation devra couvrir la p&#233;riode de reprise des contenus de presse depuis d&#233;but 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les pratiques de Meta sont de nature &#224; renforcer la situation de pr&#233;carit&#233; d'une grande partie des &#233;diteurs et agences de presse, car ils se voient priv&#233;s de ressources essentielles &#187;, justifie l'Autorite, en exigeant que Meta communique &#8220;sous 15 jours les informations utiles aux parties pour mener &#224; bien les n&#233;gociations&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; s'appuie sur la directive europ&#233;enne de 2019, qui consacre aux journaux, magazines ou agences de presse le droit de se faire r&#233;mun&#233;rer lorsque leurs contenus sont r&#233;utilis&#233;s par les g&#233;ants du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, l'Autorit&#233; avait &#233;t&#233; saisie en 2025 par l'Apig (Alliance de la presse d'information g&#233;n&#233;rale) et DVP (Droits voisins de la presse), deux organismes collectifs qui regroupent des centaines de m&#233;dias fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Apig repr&#233;sente pr&#232;s de 300 quotidiens nationaux et locaux. DVP a pour sa part la mission de collecter et r&#233;partir les droits voisins entre ses adh&#233;rents, qui repr&#233;sentent 900 publications et agences de presse (dont l'AFP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, pourtant, la gestion du droit d'auteur par Meta demeure inexistant. Aucun accord g&#233;n&#233;ral pour r&#233;mun&#233;rer les m&#233;dias africains dont les articles sont partag&#233;s sur ses plateformes. l'IA de Meta (Meta AI) utilise et int&#232;gre des contenus dz supports m&#233;diatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela se fait &#224; deux niveaux principaux : l'entra&#238;nement des mod&#232;les et la recherche d'informations en temps r&#233;el. Un m&#233;canisme qui permet &#224; Meta AI de vous fournir des actualit&#233;s fra&#238;ches ou des faits sourc&#233;s directement depuis ces m&#233;dias&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les m&#233;canismes de protection, les cr&#233;ateurs de contenu en Afrique poss&#232;dent leurs droits automatiquement. Meta utilise des outils automatis&#233;s comme Rights Manager pour prot&#233;ger la musique, les vid&#233;os et les images, permettant aux ayants droit de bloquer ou mon&#233;tiser les republications non autoris&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 8 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Nigeria enqu&#234;te sur les g&#233;ants de la tech accus&#233;s d'exploiter les contenus de presse</title>
		<link>https://osiris.sn/le-nigeria-enquete-sur-les-geants-de-la-tech-accuses-d-exploiter-les-contenus.html</link>
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		<dc:date>2026-07-07T16:35:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les m&#233;dias voient leurs contenus alimenter de plus en plus les plateformes num&#233;riques et les mod&#232;les d'intelligence artificielle, plusieurs pays cherchent &#224; r&#233;&#233;quilibrer le partage de la valeur. Le Nigeria ouvre &#224; son tour ce chantier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria entend faire la lumi&#232;re sur les relations entre les plateformes num&#233;riques et les m&#233;dias. Les autorit&#233;s ont annonc&#233;, le lundi 6 juillet, l'ouverture d'une enqu&#234;te visant plusieurs g&#233;ants de la technologie, dont Meta, Alphabet (Google), X (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-77-c058c.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les m&#233;dias voient leurs contenus alimenter de plus en plus les plateformes num&#233;riques et les mod&#232;les d'intelligence artificielle, plusieurs pays cherchent &#224; r&#233;&#233;quilibrer le partage de la valeur. Le Nigeria ouvre &#224; son tour ce chantier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria entend faire la lumi&#232;re sur les relations entre les plateformes num&#233;riques et les m&#233;dias. Les autorit&#233;s ont annonc&#233;, le lundi 6 juillet, l'ouverture d'une enqu&#234;te visant plusieurs g&#233;ants de la technologie, dont Meta, Alphabet (Google), X ainsi que certaines plateformes d'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative. Pilot&#233;e par la Commission f&#233;d&#233;rale de la concurrence et de la protection des consommateurs (FCCPC), cette proc&#233;dure fait suite &#224; une directive du pr&#233;sident Bola Ahmed Tinubu apr&#232;s une plainte d&#233;pos&#233;e par l'Organisation de la presse nig&#233;riane (NPO), regroupant les principaux &#233;diteurs, journalistes et diffuseurs du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous reconnaissons l'importance strat&#233;gique des m&#233;dias pour la d&#233;mocratie nig&#233;riane ainsi que le r&#244;le essentiel de la technologie dans l'innovation et la croissance &#233;conomique. Notre responsabilit&#233; est d'&#233;tablir les faits de mani&#232;re objective et de veiller &#224; ce que la concurrence dans l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique demeure &#233;quitable et transparente &#187;, a d&#233;clar&#233; Tunji Bello, directeur g&#233;n&#233;ral de la FCCPC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investigations porteront notamment sur plusieurs griefs exprim&#233;s par les organisations de presse. Les autorit&#233;s examineront d'&#233;ventuels abus de position dominante, l'utilisation pr&#233;sum&#233;e d'articles et d'autres contenus journalistiques prot&#233;g&#233;s par le droit d'auteur pour entra&#238;ner des mod&#232;les d'intelligence artificielle g&#233;n&#233;rative, ainsi que les conditions commerciales impos&#233;es aux &#233;diteurs nig&#233;rians. Les m&#233;dias estiment que ces plateformes exploitent leurs contenus sans r&#233;mun&#233;ration suffisante, tout en captant une part croissante des revenus publicitaires num&#233;riques, fragilisant ainsi leur mod&#232;le &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans un mouvement international de r&#233;gulation des relations entre les plateformes num&#233;riques et les producteurs d'information. L'Australie et le Canada ont d&#233;j&#224; adopt&#233; des dispositifs obligeant certaines plateformes &#224; n&#233;gocier une r&#233;mun&#233;ration avec les &#233;diteurs de presse pour l'utilisation de leurs contenus. En Afrique du Sud, une enqu&#234;te de la Commission de la concurrence a conduit Google &#224; accepter le versement d'une compensation annuelle de 688&#8239;millions de rands (environ 42&#8239;millions de dollars) aux m&#233;dias d'information pendant une p&#233;riode de trois &#224; cinq ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria dispose d'un march&#233; num&#233;rique particuli&#232;rement strat&#233;gique. Selon la Commission nationale des communications, le pays comptait 154,7&#8239;millions d'abonnements Internet en avril 2026, faisant de WhatsApp, Facebook, Instagram et X des plateformes incontournables pour l'acc&#232;s &#224; l'information. Cette nouvelle enqu&#234;te intervient &#233;galement apr&#232;s une pr&#233;c&#233;dente proc&#233;dure engag&#233;e contre Meta, sanctionn&#233;e en 2025 par une amende de 220&#8239;millions de dollars pour des violations pr&#233;sum&#233;es de la l&#233;gislation nig&#233;riane sur la concurrence et la protection des consommateurs, une d&#233;cision que l'entreprise conteste toujours en appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 7 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand le num&#233;rique devient un outil de pr&#233;vention : l'ONUDC et ses partenaires r&#233;unissent des cr&#233;ateurs de contenu &#224; Dakar dans le cadre du projet PROMIS</title>
		<link>https://osiris.sn/quand-le-numerique-devient-un-outil-de-prevention-l-onudc-et-ses-partenaires.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/quand-le-numerique-devient-un-outil-de-prevention-l-onudc-et-ses-partenaires.html</guid>
		<dc:date>2026-06-30T23:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les 30 juin et 1er juillet 2026, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et ses partenaires ont organis&#233;, &#224; Dakar, une retraite r&#233;gionale r&#233;unissant 17 cr&#233;ateurs de contenu et journalistes venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre (Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e, Mali, Niger, Tchad, S&#233;n&#233;gal), ainsi qu'un influenceur originaire du Congo-Brazzaville. Cette activit&#233; in&#233;dite s'est tenue au Centre d'information des Nations Unies (CINU) de Dakar qui a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-juillet-2026-.html" rel="directory"&gt;Juillet 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/onudc-89d27.jpg?1787075092' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les 30 juin et 1er juillet 2026, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et ses partenaires ont organis&#233;, &#224; Dakar, une retraite r&#233;gionale r&#233;unissant 17 cr&#233;ateurs de contenu et journalistes venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre (Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e, Mali, Niger, Tchad, S&#233;n&#233;gal), ainsi qu'un influenceur originaire du Congo-Brazzaville. Cette activit&#233; in&#233;dite s'est tenue au Centre d'information des Nations Unies (CINU) de Dakar qui a contribu&#233; &#224; la formation sur le plan technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mieux comprendre les risques li&#233;s au num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; l'exploitation qui se propage aussi en ligne, des cr&#233;ateurs de contenu d'Afrique de l'Ouest et du Centre se sont mobilis&#233;s pour faire des r&#233;seaux sociaux un outil de pr&#233;vention plut&#244;t que de recrutement des trafiquants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant deux jours, ils ont renforc&#233; leurs connaissances sur les cadres juridiques internationaux relatifs &#224; la traite des personnes et au trafic illicite de migrants, tout en explorant les liens croissants entre ces crimes, la cybercriminalit&#233; et les plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les experts de l'ONUDC ont pr&#233;sent&#233; les principaux instruments internationaux ainsi que les modes op&#233;ratoires des r&#233;seaux criminels. Les repr&#233;sentants de la Police nationale et de la Gendarmerie du S&#233;n&#233;gal ont partag&#233; leur exp&#233;rience op&#233;rationnelle, notamment sur les techniques de recrutement utilis&#233;es par les trafiquants et les passeurs, ainsi que sur les r&#233;ponses d&#233;ploy&#233;es par les forces de d&#233;fense et de s&#233;curit&#233; sur les axes terrestres, maritimes, a&#233;riens et fluviaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CINU Dakar a anim&#233; le volet consacr&#233; &#224; la communication num&#233;rique, portant sur les techniques d'interview, la lutte contre la d&#233;sinformation, l'identification des arnaques en ligne, la v&#233;rification des images et des contenus num&#233;riques, ainsi que des exercices pratiques de production audiovisuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les plateformes num&#233;riques, les applications de messagerie et les r&#233;seaux sociaux sont devenus des espaces o&#249; se jouent parfois les premi&#232;res &#233;tapes du recrutement, de la manipulation et de l'exploitation &#187;, a rappel&#233; Sylvie Bertrand, Repr&#233;sentante r&#233;gionale de l'ONUDC pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mobilisation r&#233;gionale des cr&#233;ateurs de contenu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes ont mis en &#233;vidence la valeur ajout&#233;e d'un dialogue entre journalistes, influenceurs et cr&#233;ateurs de contenu issus de plusieurs pays confront&#233;s &#224; des d&#233;fis communs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Halimatou Salissou, activiste nig&#233;rienne engag&#233;e pour l'autonomisation des jeunes, des femmes et la d&#233;fense des plus vuln&#233;rables, les arnaques sentimentales en ligne sont fr&#233;quentes : &#171; Les femmes se font app&#226;ter par des promesses de mariage qui se r&#233;v&#232;lent &#234;tre des pi&#232;ges, lorsqu'elles se retrouvent en situation d'exploitation &#224; l'&#233;tranger. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; des m&#233;dias, la pr&#233;sentatrice de la Radio T&#233;l&#233;vision s&#233;n&#233;galaise (RTS), Ramata D&#232;me, dit avoir chang&#233; de regard sur les influenceurs : &#171; Ils ont plus de libert&#233; que nous, mais nous pouvons collaborer en leur apportant nos techniques. &#187;Beaucoup de participants ont salu&#233; l'occasion, rare, de r&#233;unir des cr&#233;ateurs de contenu venus de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre autour d'une m&#234;me cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des ambassadeurs de la pr&#233;vention&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'issue de la retraite, les participants - parmi lesquels les influenceurs Fatou Jupiter Tour&#233; et Macdi, intervenus lors d'une masterclass, se sont engag&#233;s &#224; produire des contenus de sensibilisation &#224; l'occasion de la Journ&#233;e mondiale de lutte contre la traite des &#234;tres humains 2026 et au-del&#224;. Ils repartent avec une meilleure compr&#233;hension des liens entre cybercriminalit&#233;, traite des personnes et trafic illicite de migrants, mais &#233;galement avec de nouveaux outils en mati&#232;re d'&#233;thique num&#233;rique, de droit &#224; l'image, de v&#233;rification de l'information et de lutte contre la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.un.org/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Organisation des Nations unies&lt;/a&gt;, 8 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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