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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>15 ans apr&#232;s le Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information, o&#249; en est l'Afrique dans sa transformation num&#233;rique ?</title>
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		<dc:date>2021-05-14T23:18:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En 1998, sur une proposition de la Tunisie, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) d&#233;cide, lors de la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires, d'engager un d&#233;bat mondial sur la nouvelle soci&#233;t&#233; de l'information et ses enjeux. Le Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) voit ainsi le jour. Il se tiendra en deux phases. La premi&#232;re &#224; Gen&#232;ve, en d&#233;cembre 2003, et la seconde &#224; Tunis, en novembre 2005. Pour ce qui concerne l'Afrique, le Sommet fixe plusieurs objectifs qui se (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2021-.html" rel="directory"&gt;Mai 2021&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1998, sur une proposition de la Tunisie, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) d&#233;cide, lors de la Conf&#233;rence des pl&#233;nipotentiaires, d'engager un d&#233;bat mondial sur la nouvelle soci&#233;t&#233; de l'information et ses enjeux. Le Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) voit ainsi le jour. Il se tiendra en deux phases. La premi&#232;re &#224; Gen&#232;ve, en d&#233;cembre 2003, et la seconde &#224; Tunis, en novembre 2005. Pour ce qui concerne l'Afrique, le Sommet fixe plusieurs objectifs qui se cristallisent tous autour de la transformation num&#233;rique du continent. Quinze ans apr&#232;s, le paysage num&#233;rique africain a beaucoup chang&#233;. Le continent, ballot&#233; dans un monde en &#233;volution technologique rapide, s'accroche tant bien que mal pour suivre le rythme. Bilan, 15 ann&#233;es plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&#232;s aux services t&#233;l&#233;coms&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2005, l'Afrique ne comptabilisait qu'un taux de p&#233;n&#233;tration de la t&#233;l&#233;phonie mobile de 15,30% pour 136 millions de connexions mobiles selon l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA). L'acc&#232;s &#224; Internet &#233;tait encore un luxe pour une grande partie des consommateurs. Mais en 2020, dans son rapport &#171; L'Economie mobile : Afrique Subsaharienne 2020 &#187;, l'Association indique que le continent comptait d&#233;j&#224; plus de 477 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile. Soit un taux de p&#233;n&#233;tration de 45% de la population. Il devrait atteindre 50% d'ici 2025, pour 616 millions d'abonn&#233;s. Le nombre d'internautes se situait &#224; 272 millions de personnes pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 26%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les smartphones qui &#233;taient encore quasi-inexistant sur le continent il y a vingt ans repr&#233;sentaient d&#233;j&#224; 44% du nombre total des connexions aux r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms. Bien que la 2G demeure encore la technologie mobile la plus utilis&#233;e, soit pr&#232;s de 50% des connexions mobiles, elle est en passe de se faire supplanter par la 3G qui repr&#233;sente de 40% des connexions mobiles. La 4G ne repr&#233;sentent encore que pr&#232;s de 10% alors que la 5G &#233;clot. L'Afrique est aujourd'hui connect&#233;e &#224; plus d'une quinzaine de c&#226;bles sous-marins de fibre optique et pr&#232;s de 150 000 km de fibre optique maillent le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que la 2G demeure encore la technologie mobile la plus utilis&#233;e, soit pr&#232;s de 50% des connexions mobiles, elle est en passe de se faire supplanter par la 3G qui repr&#233;sente de 40% des connexions mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon GSMA, les technologies et services mobiles ont g&#233;n&#233;r&#233; 9 % du Produit int&#233;rieur brut (PIB) en Afrique subsaharienne en 2019, soit plus de 155 milliards USD de valeur ajout&#233;e &#233;conomique. L'&#233;cosyst&#232;me mobile a &#233;galement soutenu directement et indirectement pr&#232;s de 3,8 millions d'emplois et a contribu&#233; de mani&#232;re substantielle au financement du secteur public, g&#233;n&#233;rant 17 milliards USD de recettes fiscales. Mais pr&#232;s de 800 millions de personnes d'Afrique ne sont toujours pas connect&#233;es &#224; l'Internet mobile. Alors que la pand&#233;mie de coronavirus a d&#233;montr&#233; l'importance sociale et &#233;conomique d'un monde connect&#233;, il devient plus qu'urgent pour les gouvernements africains de combler la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gouvernance num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gouvernance num&#233;rique a toujours &#233;t&#233; l'une des pr&#233;occupations majeures du Sommet mondial de la soci&#233;t&#233; de l'information. L'am&#233;lioration de l'acc&#232;s des populations &#224; l'information publique, aux services publics, gr&#226;ce aux TIC devait apporter de la transparence dans la gestion publique et contribuer au d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays d&#233;velopp&#233;s, les TIC ont jou&#233; un r&#244;le essentiel dans la promotion de la sant&#233; et de la s&#233;curit&#233; des personnes et dans le maintien du bon fonctionnement des &#233;conomies et des soci&#233;t&#233;s pendant la crise du Covid-19. &#171; Les technologies gouvernementales num&#233;riques, gr&#226;ce au partage d'informations et &#224; la fourniture de services en ligne, ont permis aux gouvernements et aux populations de rester connect&#233;s pendant l'&#233;pid&#233;mie. Les technologies num&#233;riques ont &#233;galement permis aux gouvernements de prendre des d&#233;cisions politiques rapides sur la base de donn&#233;es et d'analyses en temps r&#233;el, de renforcer les capacit&#233;s des autorit&#233;s locales pour une meilleure coordination et de d&#233;ployer des services fond&#233;s sur des donn&#233;es factuelles pour ceux qui en ont le plus besoin &#187;, a affirm&#233; le d&#233;partement des affaires &#233;conomiques et sociales des Nations Unies dans son rapport &#171; E-Government Survey 2020 Digital Government in the Decade of Action for Sustainable Development &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, des progr&#232;s ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es en mati&#232;re d'e-gouvernement par rapport aux ann&#233;es pass&#233;es. Le continent enregistre d&#233;sormais huit pays parmi les nations du globe avec un fort indice de pr&#233;paration &#224; l'e-gouvernement. Il s'agit de la Namibie, du Cap-Vert, de l'Egypte, du Gabon, du Botswana, du Kenya, de l'Alg&#233;rie et chose surprenante, du Zimbabwe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent enregistre d&#233;sormais huit pays parmi les nations du globe avec un fort indice de pr&#233;paration &#224; l'e-gouvernement. Il s'agit de la Namibie, du Cap-Vert, de l'Egypte, du Gabon, du Botswana, du Kenya, de l'Alg&#233;rie et chose surprenante, du Zimbabwe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trente-trois pays figurent dans le groupe des nations avec un indice moyen de pr&#233;paration &#224; l'e-gouvernement. Parmi eux l'on retrouve les Comores, Djibouti, la Guin&#233;e Equatoriale, la Guin&#233;e, le Mali, la Mauritanie ou encore le Soudan. Huit pays demeurent parmi les retardataires. Il s'agit de la R&#233;publique centrafricaine, du Tchad, de l'Erythr&#233;e, de la Guin&#233;e-Bissau, du Niger, de la Somalie et du Soudan du Sud. Bien que d'&#233;normes progr&#232;s aient &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s, ils ne suffisent pas encore &#224; permettre une quatri&#232;me r&#233;volution industrielle r&#233;ussie pour l'ensemble du continent. De nombreuses am&#233;liorations sont encore &#224; prendre en compte, notamment la s&#233;curit&#233; informatique et l'identification des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Libert&#233; d'expression&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement &#224; l'avanc&#233;e de l'Internet en Afrique, pr&#233;conis&#233;e en 2005 par le SMSI, la libert&#233; d'expression a recul&#233;. Dans son rapport sur les &#171; Tendances mondiales en mati&#232;re de libert&#233; d'expression et de d&#233;veloppement des m&#233;dias &#187;, publi&#233; en 2018, l'Unesco d&#233;plorait le fait que la majorit&#233; des &#201;tats de la plan&#232;te recourent de plus en plus &#224; des mesures visant &#224; perturber l'acc&#232;s aux contenus m&#233;diatiques en ligne, malgr&#233; les dispositions l&#233;gales prises par les plus hautes instances pour garantir la libert&#233; d'expression et celle des m&#233;dias - notamment la r&#233;solution adopt&#233;e en 2016 par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies qui &#171; condamne sans &#233;quivoque les mesures qui visent &#224; emp&#234;cher ou &#224; perturber d&#233;lib&#233;r&#233;ment l'acc&#232;s &#224; l'information ou la diffusion d'informations en ligne, en violation du droit international des droits de l'homme &#187;. L'organisation consid&#233;rait d'ailleurs l'Afrique comme l'une des r&#233;gions du monde o&#249; ces mesures de filtrage sont en nette augmentation. Elles se traduisent de diverses mani&#232;res, en fonction des gouvernements. Blocages de l'acc&#232;s &#224; Internet et aux r&#233;seaux sociaux, taxation des applications Over-The-Top (OTT). Au cours des cinq derni&#232;res ann&#233;es, vingt-deux pays d'Afrique se sont illustr&#233;s par leur atteinte &#224; l'acc&#232;s &#224; Internet, rapportait la Collaboration sur la politique internationale des TIC en Afrique orientale et australe (CIPESA) dans un rapport publi&#233; en f&#233;vrier 2019.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut toutefois reconna&#238;tre qu'il y a 15 ans, le SMSI ignorait les techniques de manipulation des populations via les r&#233;seaux sociaux et les scandales li&#233;s aux utilisations abusives des donn&#233;es personnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comp&#233;tences num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI), il existe une forte demande de comp&#233;tences num&#233;riques en Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son &#233;tude &#171; Digital Skills in Sub-Saharan Africa Spotlight on Ghana &#187; r&#233;alis&#233;e entre septembre 2018 et janvier 2019, la SFI, branche de la Banque mondiale consacr&#233;e aux investissements dans le secteur priv&#233;, explique que cette forte demande s'explique aujourd'hui par une croissance &#233;conomique latente ainsi que par la num&#233;risation et l'automatisation des divers secteurs &#233;conomiques. Les comp&#233;tences de base, y compris la recherche sur le web et l'utilisation de logiciels de base, sont les plus demand&#233;es. Certaines comp&#233;tences interm&#233;diaires et avanc&#233;es sont &#233;galement une priorit&#233;, comme le marketing num&#233;rique et l'intelligence artificielle. La SFI estime que la demande de comp&#233;tences num&#233;riques devrait cro&#238;tre &#224; un rythme plus rapide dans la r&#233;gion que sur d'autres march&#233;s mondiaux. Mais il y a de s&#233;rieux risques que cette demande ne puisse &#234;tre satisfaite car la disponibilit&#233; de comp&#233;tences num&#233;riques est plus faible en Afrique subsaharienne que sur d'autres march&#233;s et des lacunes importantes sont enregistr&#233;es dans l'offre africaine de comp&#233;tences interm&#233;diaires et avanc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La SFI estime que la demande de comp&#233;tences num&#233;riques devrait cro&#238;tre &#224; un rythme plus rapide dans la r&#233;gion que sur d'autres march&#233;s mondiaux. Mais il y a de s&#233;rieux risques que cette demande ne puisse &#234;tre satisfaite car la disponibilit&#233; de comp&#233;tences num&#233;riques est plus faible en Afrique subsaharienne que sur d'autres march&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les syst&#232;mes &#233;ducatifs africains &#171; doivent se r&#233;former ou risquer de ne pas fournir de comp&#233;tences pour l'avenir. Il y a des changements n&#233;cessaires dans quoi, comment et quand les gens apprennent. L'Afrique subsaharienne doit adopter ces changements dans l'&#233;ducation &#187;, pr&#233;conise la SFI qui souligne que plus de 230 millions d'emplois n&#233;cessiteront des comp&#233;tences num&#233;riques d'ici 2030 en Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son rapport &#171; Cisco Global Digital Readiness Index 2019 &#187; l'entreprise am&#233;ricaine d'informatique Cisco, affirmait que &#171; la technologie peut aider &#224; r&#233;soudre les probl&#232;mes les plus urgents du monde. Il peut connecter les gouvernements &#224; leurs citoyens et leur donner acc&#232;s &#224; de nouvelles formes d'&#233;ducation et de soins de sant&#233;. Dans tous les coins du monde, la technologie num&#233;rique nous aide &#224; devenir plus connect&#233;s les uns aux autres, et aux organisations sur lesquelles nous comptons, &#224; ouvrir les march&#233;s et &#224; cr&#233;er de nouvelles opportunit&#233;s d'emploi &#187;. Elle rappelait cependant que &#171; ces avantages ne peuvent &#234;tre obtenus que gr&#226;ce &#224; une planification concert&#233;e et &#224; des investissements du secteur public et priv&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 mai 2021)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La session africaine du SMSI exhorte les Etats &#224; une adoption plus rapide du num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/la-session-africaine-du-smsi-exhorte-les-etats-a-une-adoption-plus-rapide-du.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-session-africaine-du-smsi-exhorte-les-etats-a-une-adoption-plus-rapide-du.html</guid>
		<dc:date>2020-09-02T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;uni virtuellement ce lundi 31 ao&#251;t 2020, les participants du Sommet mondial (africain) sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) ont d&#233;clar&#233; que la transformation digitale devait &#234;tre la priorit&#233; absolue des dirigeants africains. Leurs &#233;changes ont particuli&#232;rement port&#233; sur la crise sanitaire actuelle, le th&#232;me de la rencontre &#233;tant : &#171; Covid-19 : Un catalyseur pour atteindre les r&#233;sultats du SMSI &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les pays africains ont &#233;t&#233; exhort&#233;s &#224; mettre en &#339;uvre la Strat&#233;gie globale de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;uni virtuellement ce lundi 31 ao&#251;t 2020, les participants du Sommet mondial (africain) sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) ont d&#233;clar&#233; que la transformation digitale devait &#234;tre la priorit&#233; absolue des dirigeants africains. Leurs &#233;changes ont particuli&#232;rement port&#233; sur la crise sanitaire actuelle, le th&#232;me de la rencontre &#233;tant : &#171; Covid-19 : Un catalyseur pour atteindre les r&#233;sultats du SMSI &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays africains ont &#233;t&#233; exhort&#233;s &#224; mettre en &#339;uvre la Strat&#233;gie globale de transformation num&#233;rique pour l'Afrique de la Commission de l'Union africaine. Cette strat&#233;gie est le fruit du travail de plusieurs organisations de premier plan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit de la Commission &#233;conomique pour l'Afrique (CEA), Smart Africa, AUDA-NEPAD, les Communaut&#233;s &#233;conomiques r&#233;gionales, la Banque africaine de d&#233;veloppement et l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT), la Fondation pour le renforcement des capacit&#233;s en Afrique, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications et la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un cadre de r&#233;f&#233;rence pour la mise sur pied d'une soci&#233;t&#233; et d'une &#233;conomie num&#233;riques, int&#233;gr&#233;es et inclusives sur le continent africain. Il vise l'am&#233;lioration des conditions de vie des citoyens, le renforcement et la diversification des secteurs &#233;conomiques et la garantie d'une appropriation continentale ; c'est-&#224;-dire une Afrique qui n'est pas seulement consommatrice mais aussi productrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://afriqueitnews.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Afrique ITNews&lt;/a&gt;, 2 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information : L'UIT stimule le soutien manifest&#233; dans le monde entier pour mettre les TIC au service de la r&#233;alisation des ODD</title>
		<link>https://osiris.sn/sommet-mondial-sur-la-societe-de-l-information-l-uit-stimule-le-soutien.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/sommet-mondial-sur-la-societe-de-l-information-l-uit-stimule-le-soutien.html</guid>
		<dc:date>2017-06-30T19:12:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un grand pas en avant a &#233;t&#233; fait la semaine derni&#232;re par l'ensemble des acteurs qui se mobilisent en faveur de l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du d&#233;veloppement, &#224; l'occasion de l'&#233;dition 2017 du Forum du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (Forum 2017 du SMSI), auquel ont assist&#233; plus de 2 000 parties prenantes repr&#233;sentant 163 pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon un communiqu&#233;, les participants ont confront&#233; leurs exp&#233;riences, leurs connaissances (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin-2017-.html" rel="directory"&gt;Juin 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un grand pas en avant a &#233;t&#233; fait la semaine derni&#232;re par l'ensemble des acteurs qui se mobilisent en faveur de l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du d&#233;veloppement, &#224; l'occasion de l'&#233;dition 2017 du Forum du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (Forum 2017 du SMSI), auquel ont assist&#233; plus de 2 000 parties prenantes repr&#233;sentant 163 pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon un communiqu&#233;, les participants ont confront&#233; leurs exp&#233;riences, leurs connaissances et leurs perspectives et ont annonc&#233; la cr&#233;ation de nouveaux outils et le lancement de nouvelles initiatives pour acc&#233;l&#233;rer la r&#233;alisation des Objectifs de d&#233;veloppement durable (ODD) fix&#233;s par les Nations Unies dans des domaines aussi essentiels que sont ceux de l'innovation centr&#233;e sur les TIC, de l'accessibilit&#233;, de l'&#233;galit&#233; hommes-femmes, de l'autonomisation des jeunes, de la cybersant&#233; et de la cybers&#233;curit&#233;, pour n'en citer que quelques-uns.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Forum 2017 du SMSI s'est tenu &#224; Gen&#232;ve du 12 au 16 juin, en pr&#233;sence de plus de 85 dirigeants de haut niveau repr&#233;sentant les pouvoirs publics et de repr&#233;sentants de la soci&#233;t&#233; civile. On a compt&#233; 500 interventions &#224; distance et des milliers de personnes ont suivi la diffusion sur le web. Le Forum a &#233;t&#233; pr&#233;sid&#233; par M. Jean Philbert Nsengimana, Ministre de la jeunesse et des TIC, Gouvernement du Rwanda, et a &#233;t&#233; organis&#233; conjointement par l'UIT, l'UNESCO, la CNUCED et le PNUD, en collaboration &#233;troite avec toutes les institutions du syst&#232;me des Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je salue la communaut&#233; mondiale du SMSI pour le succ&#232;s de cette nouvelle &#233;dition du Forum. Les progr&#232;s enregistr&#233;s ici &#224; Gen&#232;ve la semaine derni&#232;re, qu'il s'agisse des 5 millions de jeunes qui ont acquis des comp&#233;tences num&#233;riques, de l'am&#233;lioration de l'accessibilit&#233; num&#233;rique ou des outils qui ont &#233;t&#233; fournis aux pays pour qu'ils progressent sur la voie de la num&#233;risation, auront des r&#233;percussions dans le monde entier &#187;&#034; a d&#233;clar&#233; le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UIT, Houlin Zhao.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Path&#233; Tour&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 30 juin 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'ACSIS appelle &#224; plus d'inclusion et de multilinguisme au WSIS Forum de l'UIT</title>
		<link>https://osiris.sn/L-ACSIS-appelle-a-plus-d-inclusion.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/L-ACSIS-appelle-a-plus-d-inclusion.html</guid>
		<dc:date>2017-06-23T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le cadre du Forum du SMSI, tenu &#224; Gen&#232;ve, du 12 au 16 Juin, 2017, le pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; civile africaine sur la soci&#233;t&#233; de l'information (ACSIS), le Dr Ciss&#233; Kane a lanc&#233; &#224; Gen&#232;ve un appel &#224; la communaut&#233; internationale pour soutenir le secr&#233;tariat du Forum du SMSI. Le Dr. Kane s'est f&#233;licit&#233; de l'existence de ce cadre unique qu'est le Forum du SMSI qui permet la plus grande interaction entre tous les acteurs du secteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Tout en saluant le travail remarquable du secr&#233;tariat du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Juin-2017-.html" rel="directory"&gt;Juin 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre du Forum du SMSI, tenu &#224; Gen&#232;ve, du 12 au 16 Juin, 2017, le pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; civile africaine sur la soci&#233;t&#233; de l'information (ACSIS), le Dr Ciss&#233; Kane a lanc&#233; &#224; Gen&#232;ve un appel &#224; la communaut&#233; internationale pour soutenir le secr&#233;tariat du Forum du SMSI. Le Dr. Kane s'est f&#233;licit&#233; de l'existence de ce cadre unique qu'est le Forum du SMSI qui permet la plus grande interaction entre tous les acteurs du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout en saluant le travail remarquable du secr&#233;tariat du Forum du SMSI, le Dr Ciss&#233; Kane a cependant estim&#233; que ce secr&#233;tariat n'avait pas les moyens d'assurer l'inclusion et la participation n&#233;cessaires. Il a appel&#233; solennellement tous les acteurs, notamment le secteur priv&#233; pour qu'il soutienne davantage le forum du SMSI en lui dotant de moyens suffisants pour renforcer son caract&#232;re inclusif et en accroissant sa r&#233;sonnance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce soutien sollicit&#233; permettra notamment de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Traduire tout le site Internet du WSIS FORUM au moins dans toutes les langues officielles des Nations Unies&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Veiller &#224; ce que toutes les sessions du WSIS FORUM b&#233;n&#233;ficient d'interpr&#233;tation dans toutes les langues officielles des Nations Unies&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Traduire tous les programmes du Forum du SMSI dans toutes les langues des Nations Unies&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Offrir un nombre de bourses cons&#233;quentes (au moins 20 par continent) chaque ann&#233;e afin de permettre aux membres de la Soci&#233;t&#233; Civile et du secteur acad&#233;mique les plus m&#233;ritants de faire le voyage de Gen&#232;ve et de participer au Forum du SMSI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. Pr&#233;voir l'opportunit&#233; de compl&#233;ter les d&#233;l&#233;gations gouvernementales participant au Forum du SMSIS, par quelques membres m&#233;ritants de la Soci&#233;t&#233; Civile et du secteur acad&#233;mique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, ACSIS appelle &#224; plus d'actions en faveur de l'Afrique o&#249; des d&#233;fis majeurs restent importants. &#171; En effet, les fractures sont toujours tr&#232;s b&#233;antes en Afrique avec un tr&#232;s bas taux de connectivit&#233; en Afrique. Nous avons tous d&#233;marr&#233; ensemble il y a 25 ans, mais il y en des pays qui en sont &#224; 90% et d'autres &#224; 3% de connexion Internet (surtout en Afrique). L'explosion mobile en Afrique ne saurait masquer un acc&#232;s tr&#232;s partiel &#224; la soci&#233;t&#233; de l'information et des connaissances. En Afrique, il y a encore beaucoup de barri&#232;res comme l'acc&#232;s (co&#251;ts et infrastructures), la langue, l'analphab&#233;tisme num&#233;rique). Nous risquons de continuer encore longtemps &#224; recueillir aussi beaucoup de m&#233;faits des TIC. Les dangers de l'Internet li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233;, &#224; l'environnement (les d&#233;chets &#233;lectroniques mais aussi ondes de toutes sortes, la gadgetisation), rendent l'Afrique encore plus vuln&#233;rable que les autres continents &#187;, affirme le Dr Ciss&#233; Kane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;( Source : &lt;a href=&#034;http://www.ticmag.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;TIC Mag&lt;/a&gt;, 23 juin 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Olivier Sagna. La participation de l'Afrique au SMSI : L'annonce d'une &#232;re nouvelle ?</title>
		<link>https://osiris.sn/olivier-sagna-la-participation-de-l-afrique-au-smsi-l-annonce-d-une-ere.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/olivier-sagna-la-participation-de-l-afrique-au-smsi-l-annonce-d-une-ere.html</guid>
		<dc:date>2008-10-16T15:47:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Olivier Sagna. in Le Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information et apr&#232;s : Perspectives sur la cit&#233; globale, Sous la direction de Michel Mathien, Bruxelles, Bruylant, 2007, p 93.114.&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Articles-scientifiques-.html" rel="directory"&gt;Articles scientifiques&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Olivier Sagna. in Le Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information et apr&#232;s : Perspectives sur la cit&#233; globale, Sous la direction de Michel Mathien, Bruxelles, Bruylant, 2007, p 93.114.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="https://osiris.sn/IMG/pdf/Bruylant.pdf" length="149157" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Agenda de Tunis pour la Soci&#233;t&#233; de l'information</title>
		<link>https://osiris.sn/Agenda-de-Tunis-pour-la-Societe-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Agenda-de-Tunis-pour-la-Societe-de.html</guid>
		<dc:date>2008-01-04T13:41:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Introduction &lt;br class='autobr' /&gt;
1. Nous sommes conscients que le moment est venu de passer des principes &#224; l'action, tout en tenant compte des travaux en cours pour mettre en &#339;uvre le Plan d'action de Gen&#232;ve et tout en d&#233;terminant les domaines o&#249; des progr&#232;s ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s, sont en cours ou n'ont pas encore eu lieu. &lt;br class='autobr' /&gt;
2. Nous tenons &#224; r&#233;affirmer les engagements pris &#224; Gen&#232;ve et &#224; nous en inspirer ici &#224; Tunis en nous attachant aux m&#233;canismes de financement destin&#233;s &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique, &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-sommet-mondial-sur-la-societe-de-l-information-smsi-.html" rel="directory"&gt;Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Introduction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Nous sommes conscients que le moment est venu de passer des principes &#224; l'action, tout en tenant compte des travaux en cours pour mettre en &#339;uvre le Plan d'action de Gen&#232;ve et tout en d&#233;terminant les domaines o&#249; des progr&#232;s ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s, sont en cours ou n'ont pas encore eu lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Nous tenons &#224; r&#233;affirmer les engagements pris &#224; Gen&#232;ve et &#224; nous en inspirer ici &#224; Tunis en nous attachant aux m&#233;canismes de financement destin&#233;s &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique, &#224; la gouvernance de l'Internet et aux questions connexes, ainsi qu'au suivi et &#224; la mise en &#339;uvre des d&#233;cisions de Gen&#232;ve et de Tunis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#201;CANISMES DE FINANCEMENT POUR RELEVER LE D&#201;FI&lt;br class='autobr' /&gt;
QUE REPR&#201;SENTE L'APPLICATION DES TIC&lt;br class='autobr' /&gt;
AU SERVICE DU D&#201;VELOPPEMENT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Nous remercions le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU des efforts qu'il a d&#233;ploy&#233;s pour cr&#233;er le Groupe d'action sur les m&#233;canismes de financement (TFFM) et nous f&#233;licitons les membres de ce Groupe du rapport qu'ils ont &#233;tabli.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Nous rappelons que le TFFM avait pour mandat de proc&#233;der &#224; un examen approfondi des m&#233;canismes de financement existants afin de d&#233;terminer s'ils &#233;taient ad&#233;quats et permettaient de mettre les TIC au service du d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. Le rapport du TFFM fait appara&#238;tre la complexit&#233; des m&#233;canismes existants, priv&#233;s ou publics, qui assurent le financement des TIC dans les pays en d&#233;veloppement. Il cerne les domaines o&#249; des am&#233;liorations sont possibles et dans lesquels les pays en d&#233;veloppement et leurs partenaires pour le d&#233;veloppement pourraient conf&#233;rer un rang de priorit&#233; plus &#233;lev&#233; aux TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. Compte tenu de la conclusion de l'examen du rapport, nous avons pris en consid&#233;ration les am&#233;liorations et les innovations qu'il est propos&#233; d'apporter aux m&#233;canismes de financement, en particulier la cr&#233;ation d'un Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique, d&#233;j&#224; &#233;voqu&#233;e dans la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. Nous reconnaissons l'existence de la fracture num&#233;rique et des difficult&#233;s qu'elle pose &#224; de nombreux pays qui se voient oblig&#233;s de choisir entre un grand nombre d'objectifs concurrents dans la planification de leur d&#233;veloppement et leurs demandes de cr&#233;dits de d&#233;veloppement, alors qu'ils ont des ressources limit&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Nous sommes conscients de l'ampleur du probl&#232;me qui consiste &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique, cette op&#233;ration exigeant des investissements ad&#233;quats et durables dans l'infrastructure et les services TIC, ainsi que dans le renforcement des capacit&#233;s et les transferts de technologie pendant de nombreuses ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9. Nous appelons la communaut&#233; internationale &#224; promouvoir, selon des conditions convenues d'un commun accord, le transfert des technologies, notamment des TIC, et &#224; adopter des politiques et programmes visant &#224; aider les pays en d&#233;veloppement &#224; tirer parti de la technologie au service de leur d&#233;veloppement, notamment par les efforts que nous d&#233;ployons pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique et les &#233;carts de d&#233;veloppement dans le cadre de la coop&#233;ration technique et du renforcement des capacit&#233;s scientifiques et technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10. Nous reconnaissons que les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement, sont fondamentaux. Le consensus de Monterrey sur le financement du d&#233;veloppement est la base de la mise en &#339;uvre de m&#233;canismes de financement ad&#233;quats et appropri&#233;s pour promouvoir les TIC au service du d&#233;veloppement, conform&#233;ment au pacte de solidarit&#233; num&#233;rique du Plan d'Action de Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11. Nous reconnaissons que le monde en d&#233;veloppement, qui doit r&#233;soudre de nombreux probl&#232;mes dans le secteur des TIC, a des besoins de financement sp&#233;ciaux et sp&#233;cifiques, mentionn&#233;s au paragraphe 16 de la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour plus de commodit&#233;, nous reproduisons ci-apr&#232;s le paragraphe 16 de la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, et nous en prenons note ; nous reconnaissons par ailleurs qu'il est indispensable de mettre l'accent sur ces besoins de financement sp&#233;ciaux pour parvenir aux buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;12. Nous reconnaissons que le financement des TIC au service du d&#233;veloppement doit s'inscrire dans le contexte de l'importance croissante du r&#244;le que jouent ces technologies, non seulement comme moyen de communication, mais &#233;galement comme moteur de d&#233;veloppement et comme outil permettant de r&#233;aliser les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;13. Par le pass&#233;, dans la plupart des pays en d&#233;veloppement, le financement des infrastructures TIC &#233;tait fond&#233; sur les investissements publics. Derni&#232;rement, un important afflux d'investissements a &#233;t&#233; constat&#233;, et le secteur priv&#233; ayant &#233;t&#233; encourag&#233; &#224; participer gr&#226;ce &#224; un cadre r&#233;glementaire solide, et des politiques publiques visant &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique ont &#233;t&#233; mises en &#339;uvre &#224; cet &#233;gard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;14. Nous jugeons tr&#232;s encourageant le fait que les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s dans les techniques de communication et les r&#233;seaux de donn&#233;es &#224; grand d&#233;bit offrent aux pays en d&#233;veloppement et aux pays dont l'&#233;conomie est en transition de plus en plus de possibilit&#233;s de participer au march&#233; mondial des services issus des TIC gr&#226;ce &#224; leur avantage comparatif. Ces nouvelles possibilit&#233;s offrent &#224; ces pays une solide base commerciale pour les investissements dans les infrastructures TIC. Les gouvernements doivent donc prendre des mesures, dans le cadre des politiques nationales de d&#233;veloppement, pour aider &#224; cr&#233;er un environnement concurrentiel et propice aux investissements n&#233;cessaires dans l'infrastructure des TIC et au d&#233;veloppement de nouveaux services. Par ailleurs, les pays devraient mettre en &#339;uvre des politiques et des mesures qui ne d&#233;couragent pas, ni n'entravent ou n'emp&#234;chent la participation continue de ces pays au march&#233; mondial des services issus des TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15. Nous prenons note du fait que les probl&#232;mes rencontr&#233;s pour &#233;largir la port&#233;e d'un contenu de l'information accessible et utile dans les pays en d&#233;veloppement sont nombreux. Le probl&#232;me du financement des diverses formes de contenus et d'applications en particulier doit faire l'objet d'une attention nouvelle, car il a souvent &#233;t&#233; n&#233;glig&#233; du fait que l'accent &#233;tait mis sur l'infrastructure des TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;16. Nous sommes conscients du fait que, si les TIC ont attir&#233; des investissements, c'est surtout parce que l'environnement &#233;tait propice et s'est caract&#233;ris&#233; par une bonne gouvernance &#224; tous les niveaux, ainsi que par un cadre politique et r&#233;glementaire ad&#233;quat, transparent, favorable &#224; la concurrence et adapt&#233; aux r&#233;alit&#233;s nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;17. Nous sommes r&#233;solus &#224; engager un dialogue volontariste sur les questions relatives &#224; la responsabilit&#233; sociale et &#224; la bonne gouvernance des soci&#233;t&#233;s transnationales, ainsi qu'&#224; leur contribution au d&#233;veloppement &#233;conomique et social des pays en d&#233;veloppement, dans le cadre des efforts que nous d&#233;ployons pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18. Nous rappelons que les forces du march&#233; ne peuvent &#224; elles seules assurer la pleine participation des pays en d&#233;veloppement sur le march&#233; mondial des services rendus possibles par les technologies de l'information. Nous encourageons donc le renforcement de la coop&#233;ration et de la solidarit&#233; internationales afin de permettre &#224; tous les pays, et plus particuli&#232;rement aux pays mentionn&#233;s au paragraphe 16 de la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve, de d&#233;velopper des infrastructures TIC et des services fond&#233;s sur les technologies de l'information qui soient viables et comp&#233;titifs &#224; l'&#233;chelle nationale et &#224; l'&#233;chelle internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;19. Nous sommes conscients du fait que, s'ajoutant &#224; celle du secteur public, la part du secteur priv&#233; dans le financement des infrastructures TIC joue d&#233;sormais un r&#244;le important dans bon nombre de pays en d&#233;veloppement et que le financement interne est compl&#233;t&#233; par les flux nord-sud et par la coop&#233;ration sud-sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20. Nous sommes conscients du fait qu'en raison de l'importance croissante des investissements durables du secteur priv&#233; dans les infrastructures, les donateurs publics multilat&#233;raux ou bilat&#233;raux, r&#233;orientent des ressources publiques vers d'autres besoins de d&#233;veloppement, notamment : cadres strat&#233;giques de lutte contre la pauvret&#233; et programmes apparent&#233;s, r&#233;forme des politiques, int&#233;gration des TIC et renforcement des capacit&#233;s. Nous encourageons tous les gouvernements &#224; donner, dans leurs strat&#233;gies nationales de d&#233;veloppement, un rang de priorit&#233; appropri&#233; aux TIC y compris aux technologies traditionnelles telles que la radiodiffusion et la t&#233;l&#233;vision. Nous encourageons par ailleurs les institutions multilat&#233;rales et les donateurs publics bilat&#233;raux &#224; envisager &#233;galement d'accorder un plus grand soutien financier aux projets d'infrastructure TIC r&#233;gionaux ou nationaux &#224; grande &#233;chelle, ainsi qu'au d&#233;veloppement connexe des capacit&#233;s. Il conviendrait que les donateurs harmonisent leurs strat&#233;gies d'assistance et de partenariat en fonction des priorit&#233;s fix&#233;es par les pays en d&#233;veloppement et par les pays dont l'&#233;conomie est en transition, dans leurs strat&#233;gies nationales de d&#233;veloppement, notamment dans leurs strat&#233;gies de lutte contre la pauvret&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;21. Nous avons conscience du fait que le financement public joue un r&#244;le capital lorsqu'il s'agit d'assurer l'acc&#232;s aux TIC et les services dans les zones rurales et aupr&#232;s des populations d&#233;savantag&#233;es, notamment des petits Etats insulaires en d&#233;veloppement et des pays en d&#233;veloppement enclav&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;22. Nous notons que le renforcement des capacit&#233;s en mati&#232;re de TIC est une priorit&#233; importante dans tous les pays en d&#233;veloppement et que les niveaux de financement actuels ne sont pas suffisants au regard des besoins, quand bien m&#234;me de nombreux m&#233;canismes de financement diff&#233;rents appuient les TIC au service du d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;23. Nous reconnaissons que des ressources financi&#232;res plus importantes sont requises dans un certain nombre de domaines qui, par ailleurs, n'ont pas &#233;t&#233; suffisamment pris en compte dans les approches actuelles du financement des TIC au service du d&#233;veloppement. Il s'agit des domaines suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) programmes de renforcement des capacit&#233;s en TIC, documentation, outils, initiatives de financement et de formation sp&#233;cialis&#233;e dans le domaine de l'enseignement, particuli&#232;rement pour les r&#233;gulateurs et d'autres employ&#233;s et organismes du secteur public ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) acc&#232;s aux t&#233;l&#233;communications et connectivit&#233; pour la fourniture de services et d'applications TIC dans les zones rurales excentr&#233;es, les petits Etats insulaires en d&#233;veloppement, les pays en d&#233;veloppement enclav&#233;s et d'autres lieux pr&#233;sentant des difficult&#233;s technologiques et commerciales sans &#233;quivalent ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) infrastructure dorsale r&#233;gionale, r&#233;seaux r&#233;gionaux, points d'acc&#232;s aux r&#233;seaux et projets r&#233;gionaux connexes, pour connecter les r&#233;seaux par-del&#224; les fronti&#232;res et dans les r&#233;gions &#233;conomiquement d&#233;favoris&#233;es qui peuvent avoir besoin de politiques coordonn&#233;es, y compris de cadres juridiques, r&#233;glementaires et financiers, ainsi que de financements de d&#233;marrage, et qui b&#233;n&#233;ficieraient de l'&#233;change d'exp&#233;riences et de bonnes pratiques ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) capacit&#233; large bande pour faciliter la prestation d'une plus large gamme de services et d'applications, promouvoir les investissements et fournir l'acc&#232;s &#224; l'Internet &#224; des prix abordables, aussi bien aux utilisateurs existants qu'aux nouveaux utilisateurs ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) assistance coordonn&#233;e, en tant que de besoin, pour les pays vis&#233;s au paragraphe 16 de la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve, en particulier les pays les moins avanc&#233;s et les petits Etats insulaires en d&#233;veloppement, afin d'am&#233;liorer l'efficacit&#233; et d'abaisser les co&#251;ts de transaction li&#233;s &#224; la fourniture d'un appui par les donateurs internationaux ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;f) applications TIC et contenus pour l'int&#233;gration des TIC dans la mise en &#339;uvre des strat&#233;gies de lutte contre la pauvret&#233; et les programmes sectoriels, en particulier en ce qui concerne les soins de sant&#233;, l'&#233;ducation, l'agriculture et l'environnement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, il est n&#233;cessaire d'examiner les points suivants, qui concernent les TIC au service du d&#233;veloppement et qui n'ont pas fait l'objet d'une attention ad&#233;quate :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;g) durabilit&#233; des projets li&#233;s &#224; la soci&#233;t&#233; de l'information, par exemple en ce qui concerne la maintenance des infrastructures TIC ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;h) besoins sp&#233;cifiques des petites, moyennes et microentreprises (PMME), par exemple besoins de financement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;i) &#233;laboration et r&#233;alisation locales d'applications et de technologies TIC par les pays en d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j) activit&#233;s sur les r&#233;formes institutionnelles li&#233;es aux TIC et renforcement des capacit&#233;s concernant le cadre juridique et r&#233;glementaire ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;k) am&#233;lioration des structures administratives et modification des processus d'activit&#233; &#233;conomique afin d'optimiser l'impact et l'efficacit&#233; des projets TIC et des autres projets &#224; forte composante TIC ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;l) initiatives des collectivit&#233;s locales et initiatives des communaut&#233;s locales offrant des services TIC aux populations dans les domaines de l'&#233;ducation, de la sant&#233; et de l'am&#233;lioration des moyens de subsistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;24. Reconnaissant que la coordination des programmes publics de financement et des initiatives publiques de d&#233;veloppement des TIC incombe au premier chef aux gouvernements, nous recommandons une meilleure coordination intersectorielle et interinstitutionnelle, aussi bien de la part des donateurs que de la part des b&#233;n&#233;ficiaires dans le contexte national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;25. Les banques et institutions multilat&#233;rales de d&#233;veloppement devraient envisager d'adapter leurs m&#233;canismes et, selon les besoins, de concevoir de nouveaux m&#233;canismes, pour faire face aux imp&#233;ratifs du d&#233;veloppement des TIC &#224; l'&#233;chelle nationale et &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;26. Nous prenons note des conditions pr&#233;alables suivantes qui sont n&#233;cessaires &#224; une accessibilit&#233; &#233;quitable et universelle aux m&#233;canismes de financement et &#224; une meilleure utilisation de ces m&#233;canismes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) instaurer des mesures incitatives en mati&#232;re de politiques et de r&#233;glementation afin de favoriser l'acc&#232;s universel et d'attirer des investissements du secteur priv&#233; ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) d&#233;terminer et reconna&#238;tre le r&#244;le essentiel des TIC dans les strat&#233;gies de d&#233;veloppement nationales qui doivent &#234;tre &#233;labor&#233;es en tant que de besoin en corr&#233;lation avec des cyberstrat&#233;gies ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) mettre en place des capacit&#233;s institutionnelles et des m&#233;canismes de mise en &#339;uvre pour soutenir l'utilisation de fonds nationaux en faveur du service et de l'acc&#232;s universel, et approfondir l'&#233;tude de ces m&#233;canismes et des m&#233;canismes visant &#224; mobiliser des ressources internes ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) encourager le d&#233;veloppement d'informations, d'applications et de services adapt&#233;s aux besoins locaux, au profit des pays en d&#233;veloppement et des pays dont l'&#233;conomie est en transition ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) favoriser la &#171; mont&#233;e en puissance &#187; de programmes pilotes bas&#233;s sur l'utilisation des TIC ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;f) favoriser l'utilisation des TIC dans l'administration publique comme priorit&#233; et domaine cible essentiel pour les interventions de d&#233;veloppement fond&#233;es sur les TIC ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;g) renforcer les capacit&#233;s humaines et institutionnelles (connaissances et savoir) &#224; tous les niveaux pour r&#233;aliser les objectifs de la soci&#233;t&#233; de l'information, notamment dans le secteur public ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;h) encourager les entit&#233;s du secteur priv&#233; &#224; aider l'implantation d'une demande plus large de services TIC en apportant leur soutien aux industries cr&#233;atives, aux producteurs locaux de contenus culturels et d'applications, et aux petites entreprises ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;i) renforcer les capacit&#233;s afin d'am&#233;liorer les possibilit&#233;s de mobilisation des fonds et les moyens de les utiliser avec efficacit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;27. Nous recommandons d'apporter aux m&#233;canismes de financement existants les am&#233;liorations ou innovations suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) am&#233;liorer les m&#233;canismes de financement de telle sorte que les ressources financi&#232;res deviennent ad&#233;quates, plus pr&#233;visibles, de pr&#233;f&#233;rence libres de toute conditionnalit&#233; et durables ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) am&#233;liorer la coop&#233;ration r&#233;gionale et instaurer des partenariats entre parties prenantes, notamment en cr&#233;ant des incitations en vue de l'&#233;tablissement de structures dorsales r&#233;gionales ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) assurer un acc&#232;s financi&#232;rement abordable aux TIC, &#224; l'aide des mesures suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;i) r&#233;duire les co&#251;ts Internet internationaux factur&#233;s par les fournisseurs d'infrastructure dorsale, en facilitant notamment la mise en place et le d&#233;veloppement de structures dorsales TIC et de points d'&#233;changes Internet r&#233;gionaux afin de r&#233;duire les co&#251;ts d'interconnexion et d'&#233;largir l'acc&#232;s au r&#233;seau ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ii) encourager l'UIT &#224; poursuivre l'&#233;tude de la question urgente de la connectivit&#233; Internet internationale, en vue d'&#233;laborer des recommandations appropri&#233;es ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) coordonner des programmes entre gouvernements et grands acteurs financiers afin de r&#233;duire les risques d'investissements et les co&#251;ts de transaction pour les op&#233;rateurs qui exploitent des secteurs du march&#233; moins attractifs (zones rurales ou &#224; faible revenu) ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) aider &#224; acc&#233;l&#233;rer la mise en place d'instruments financiers nationaux notamment en favorisant les instruments locaux de microfinance, les p&#233;pini&#232;res d'entreprises des TIC, les instruments de cr&#233;dit public, les syst&#232;mes d'ench&#232;res inverses, les initiatives de mise en r&#233;seau &#224; l'&#233;chelle des communaut&#233;s locales, la solidarit&#233; num&#233;rique et d'autres innovations ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;f) am&#233;liorer la capacit&#233; d'acc&#233;der aux m&#233;canismes de financement afin d'acc&#233;l&#233;rer le financement des infrastructures et services TIC, en favorisant notamment les flux nord-sud ainsi que la coop&#233;ration nord-sud et sud-sud ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;g) il conviendrait que les organisations multilat&#233;rales, r&#233;gionales et bilat&#233;rales de d&#233;veloppement examinent l'utilit&#233; de cr&#233;er un forum virtuel d'&#233;change d'informations, par toutes les parties prenantes, sur les projets potentiels, sur les sources de financement et sur les m&#233;canismes institutionnels de financement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;h) faire en sorte que les pays en d&#233;veloppement soient davantage en mesure de g&#233;n&#233;rer des fonds pour les TIC et de d&#233;velopper de nouveaux instruments de financement, sous forme notamment de fonds d'affectation sp&#233;ciale et de capitaux d'amor&#231;age adapt&#233;s &#224; leur &#233;conomie ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;i) exhorter tous les pays &#224; d&#233;ployer des efforts concrets pour s'acquitter de leurs engagements aux termes du Consensus de Monterrey ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j) il conviendrait que les organisations multilat&#233;rales, r&#233;gionales et bilat&#233;rales de d&#233;veloppement envisagent de collaborer pour accro&#238;tre leur capacit&#233; de r&#233;action rapide en vue d'aider les pays en d&#233;veloppement qui demandent une assistance dans le domaine des politiques TIC ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;k) inciter &#224; une augmentation des contributions volontaires ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;l) utiliser de fa&#231;on efficace, selon les besoins, les m&#233;canismes d'all&#232;gement de la dette mentionn&#233;s dans le Plan d'Action de Gen&#232;ve, notamment les options d'annulation ou d'&#233;change de cr&#233;ances, susceptibles d'&#234;tre exploit&#233;s pour le financement de projets TIC au service du d&#233;veloppement, en particulier dans le cadre des strat&#233;gies de lutte contre la pauvret&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;28. Nous nous f&#233;licitons de la cr&#233;ation du Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique (FSN) &#233;tabli &#224; Gen&#232;ve, m&#233;canisme financier innovant et volontaire, ouvert &#224; toutes les parties int&#233;ress&#233;es, devant permettre de transformer la fracture num&#233;rique en opportunit&#233;s num&#233;riques pour le monde en d&#233;veloppement en ciblant essentiellement les besoins sp&#233;cifiques et urgents au niveau local et en recherchant de nouvelles sources de financement &#171; de solidarit&#233; &#187;. Le Fonds compl&#233;tera les m&#233;canismes d&#233;j&#224; mis en place pour financer la soci&#233;t&#233; de l'information, qui devront continuer d'&#234;tre pleinement utilis&#233;s pour financer la croissance de nouvelles infrastructures et de nouveaux services TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;GOUVERNANCE DE L'INTERNET&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;29. Nous r&#233;affirmons les principes &#233;nonc&#233;s pendant la phase de Gen&#232;ve du SMSI, en d&#233;cembre 2003, selon lesquels l'Internet est devenu une ressource publique mondiale et sa gouvernance devrait constituer l'une des priorit&#233;s essentielles de la soci&#233;t&#233; de l'information. La gestion internationale de l'Internet devrait s'op&#233;rer de fa&#231;on multilat&#233;rale, transparente et d&#233;mocratique, avec la pleine participation des Etats, du secteur priv&#233;, de la soci&#233;t&#233; civile et des organisations internationales. Elle devrait assurer une r&#233;partition &#233;quitable des ressources, faciliter l'acc&#232;s de tous et garantir le fonctionnement stable et s&#233;curis&#233; de l'Internet, dans le respect du multilinguisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;30. Nous notons que l'Internet, &#233;l&#233;ment pivot de l'infrastructure de la soci&#233;t&#233; de l'information, a &#233;volu&#233; : initialement r&#233;seau de chercheurs et d'universitaires, il est devenu une ressource publique mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;31. Nous avons conscience du fait que la gouvernance de l'Internet, assur&#233;e selon les principes de Gen&#232;ve, est un &#233;l&#233;ment essentiel d'une soci&#233;t&#233; de l'information &#224; dimension humaine, inclusive, privil&#233;giant le d&#233;veloppement et non discriminatoire. Par ailleurs, nous nous engageons &#224; assurer la stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'Internet en tant que ressource mondiale et &#224; garantir la n&#233;cessaire l&#233;gitimit&#233; de sa gouvernance, sur la base de la participation pleine et enti&#232;re de toutes les parties prenantes, aussi bien des pays d&#233;velopp&#233;s que des pays en d&#233;veloppement, selon leurs r&#244;les et responsabilit&#233;s respectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;32. Nous remercions le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Organisation des Nations Unies d'avoir cr&#233;&#233; le Groupe de travail sur la gouvernance de l'Internet (GTGI). Nous f&#233;licitons le Pr&#233;sident, les membres et le secr&#233;tariat de ce groupe pour leur travail et pour leur rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;33. Nous prenons acte du rapport du GTGI, dont les membres se sont efforc&#233;s d'&#233;tablir une d&#233;finition pratique de la gouvernance de l'Internet. Ce document permet de cerner plus facilement un certain nombre de questions d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral qui se rapportent &#224; la gouvernance de l'Internet. Par ailleurs, il nous permet de mieux comprendre les r&#244;les et responsabilit&#233;s respectifs des gouvernements, des organisations intergouvernementales et internationales et d'autres instances, ainsi que du secteur priv&#233; et de la soci&#233;t&#233; civile, dans les pays en d&#233;veloppement comme dans les pays d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;34. Une d&#233;finition de la gouvernance de l'Internet est l'&#233;laboration et l'application par les Etats, le secteur priv&#233; et la soci&#233;t&#233; civile, chacun selon son r&#244;le, de principes, normes, r&#232;gles, proc&#233;dures de prise de d&#233;cision et programmes communs propres &#224; modeler l'&#233;volution et l'utilisation de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;35. Nous r&#233;affirmons que la gestion de l'Internet couvre aussi bien des questions d'ordre technique que des questions de politique g&#233;n&#233;rale et doit impliquer l'ensemble des parties prenantes et des organisations intergouvernementales et internationales comp&#233;tentes. A cet &#233;gard, il est reconnu ce qui suit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) en ce qui concerne les questions d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral qui se rapportent &#224; l'Internet, le pouvoir d&#233;cisionnel rel&#232;ve de la souverainet&#233; nationale des Etats, lesquels ont des droits et des responsabilit&#233;s en la mati&#232;re ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) le secteur priv&#233; a toujours eu et devrait continuer d'avoir un r&#244;le important dans le d&#233;veloppement de l'Internet, tant sur le plan technique que sur le plan &#233;conomique ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) la soci&#233;t&#233; civile a toujours jou&#233;, elle aussi, un r&#244;le important pour toutes les questions relatives &#224; l'Internet, tout particuli&#232;rement au niveau des communaut&#233;s locales, et elle doit continuer &#224; assumer ce r&#244;le ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) les organisations intergouvernementales ont toujours eu et devraient continuer d'avoir pour r&#244;le de faciliter la coordination des questions d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral qui se rapportent &#224; l'Internet ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) les organisations internationales, elles aussi, ont toujours eu et devraient continuer d'avoir un r&#244;le important dans l'&#233;laboration des normes techniques concernant l'Internet et des politiques associ&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;36. Nous reconnaissons la contribution pr&#233;cieuse que les milieux universitaires et techniques, parmi les groupes de parties prenantes mentionn&#233;s au paragraphe 35, apportent &#224; l'&#233;volution, au fonctionnement et au d&#233;veloppement de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;37. Nous cherchons &#224; am&#233;liorer la coordination des activit&#233;s des organisations internationales et intergouvernementales et des autres institutions concern&#233;es par la gouvernance de l'Internet, ainsi que les &#233;changes d'informations entre ces diverses instances. Dans la mesure du possible, une approche multi-parties prenantes devrait &#234;tre adopt&#233;e &#224; tous les niveaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;38. Nous appelons au renforcement d'institutions r&#233;gionales sp&#233;cialis&#233;es dans la gestion des ressources Internet afin de garantir les int&#233;r&#234;ts et les droits nationaux des pays de cette r&#233;gion quant &#224; la gestion de leurs propres ressources Internet, tout en assurant une coordination au niveau mondial dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;39. Nous cherchons &#224; instaurer un climat de confiance et de s&#233;curit&#233; pour l'utilisation des TIC en renfor&#231;ant les bases de cette confiance. Nous r&#233;affirmons qu'une culture mondiale de la cybers&#233;curit&#233; doit &#234;tre encourag&#233;e, d&#233;velopp&#233;e et mise en &#339;uvre en collaboration avec toutes les parties prenantes comme d&#233;fini par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies dans sa R&#233;solution 57/239 et par d'autres instances r&#233;gionales comp&#233;tentes. Cette culture suppose des actions au niveau national et une coop&#233;ration internationale accrue afin de renforcer la s&#233;curit&#233; tout en am&#233;liorant la protection de la vie priv&#233;e et des informations et donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel. La poursuite du d&#233;veloppement d'une culture de la cybers&#233;curit&#233; devrait renforcer l'acc&#232;s et les &#233;changes, tenir compte du niveau de d&#233;veloppement socio-&#233;conomique de chaque pays et respecter les aspects de la soci&#233;t&#233; de l'information qui privil&#233;gient le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;40. Nous soulignons combien il est important de poursuivre les auteurs de cyberd&#233;lits, y compris ceux commis dans un pays mais dont les cons&#233;quences sont ressenties dans un autre pays. Nous insistons en outre sur la n&#233;cessit&#233; de disposer d'instruments et de m&#233;canismes efficaces, aux niveaux national et international, pour promouvoir la coop&#233;ration internationale notamment entre les services de police et de justice dans le domaine de la cybercriminalit&#233;. Nous exhortons les Etats &#224; &#233;laborer, en collaboration avec les autres parties prenantes, la l&#233;gislation n&#233;cessaire permettant d'enqu&#234;ter sur la cybercriminalit&#233; et de poursuivre en justice les auteurs de cyberd&#233;lits, en tenant compte des cadres existants, par exemple les R&#233;solutions 55/63 et 56/121 de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies sur la lutte contre l'exploitation des technologies de l'information et de la communication &#224; des fins criminelles, et les initiatives r&#233;gionales, parmi lesquelles la Convention du Conseil de l'Europe sur la cybercriminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;41. Nous sommes r&#233;solus &#224; traiter efficacement le probl&#232;me toujours plus pr&#233;occupant du spam. Nous prenons note des cadres multilat&#233;raux et multi-parties prenantes de coop&#233;ration r&#233;gionale et internationale qui existent afin de lutter contre le spam, par exemple, la strat&#233;gie antispam de l'APEC, le Plan d'action de Londres, le M&#233;morandum d'accord S&#233;oul-Melbourne sur la lutte contre le spam et les activit&#233;s men&#233;es par l'OCDE et l'UIT dans ce domaine. Nous demandons &#224; toutes les parties prenantes d'adopter des mesures sur plusieurs fronts pour lutter contre ce ph&#233;nom&#232;ne : sensibilisation des utilisateurs et des entreprises ; mise en place d'une l&#233;gislation appropri&#233;e ainsi que de services et de m&#233;canismes adapt&#233;s pour la faire appliquer ; poursuite de la mise au point de mesures techniques et d'autor&#233;glementation ; bonnes pratiques ; coop&#233;ration internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;42. Nous r&#233;affirmons notre attachement &#224; la libert&#233; de rechercher, de recevoir, de transmettre et d'utiliser des informations, en particulier aux fins de la cr&#233;ation, de l'accumulation et de la diffusion du savoir. Nous affirmons que les mesures prises pour garantir la stabilit&#233; et la s&#233;curit&#233; de l'Internet et pour lutter contre la cybercriminalit&#233; et le spam doivent respecter la vie priv&#233;e et la libert&#233; d'expression, conform&#233;ment aux dispositions qui figurent dans les parties pertinentes de la D&#233;claration universelle des droits de l'homme et de la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;43. Nous r&#233;it&#233;rons notre engagement en faveur de l'utilisation positive de l'Internet et d'autres TIC, ainsi que notre volont&#233; d'adopter des mesures appropri&#233;es, notamment pr&#233;ventives, d&#233;termin&#233;es par la loi, pour emp&#234;cher les utilisations abusives des TIC, comme indiqu&#233; dans la D&#233;claration de principes et dans le Plan d'action de Gen&#232;ve au chapitre des dimensions &#233;thiques de la soci&#233;t&#233; de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;44. Nous soulignons &#233;galement l'importance de la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations sur l'Internet, dans le respect des droits de l'homme, conform&#233;ment &#224; d'autres obligations au regard du droit international, comme indiqu&#233; dans l'Article 85 du Document final du Sommet de 2005 (R&#233;solution A60/L.1* de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;45. Nous soulignons l'importance de la s&#233;curit&#233;, de la continuit&#233; et de la stabilit&#233; de l'Internet, et la n&#233;cessit&#233; de prot&#233;ger l'Internet et les autres r&#233;seaux TIC contre les menaces et les risques de vuln&#233;rabilit&#233;. Nous affirmons qu'il est n&#233;cessaire de trouver un terrain d'entente sur les questions se rapportant &#224; la s&#233;curit&#233; de l'Internet et d'accro&#238;tre la coop&#233;ration afin, d'une part, de faciliter la collecte et la diffusion d'informations relatives &#224; la s&#233;curit&#233;, ainsi que la sensibilisation dans ce domaine et, d'autre part, d'&#233;changer des bonnes pratiques entre toutes les parties prenantes sur les mesures visant &#224; lutter contre les menaces qui p&#232;sent sur la s&#233;curit&#233;, aux niveaux national et international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;46. Nous exhortons toutes les parties prenantes &#224; garantir le respect de la vie priv&#233;e et la protection des informations et donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel, et ce par diff&#233;rents moyens : adoption de l&#233;gislations, mise en &#339;uvre de cadres de coop&#233;ration, &#233;laboration de bonnes pratiques et mise au point de mesures techniques et d'autor&#233;glementation par les entreprises et les utilisateurs. Nous encourageons toutes les parties prenantes, en particulier les Etats, &#224; r&#233;affirmer le droit des personnes &#224; acc&#233;der &#224; l'information conform&#233;ment &#224; la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve et &#224; d'autres instruments internationaux arr&#234;t&#233;s d'un commun accord, ainsi qu'&#224; coordonner leur action au niveau international en tant que de besoin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;47. Nous prenons note de l'augmentation en volume et en valeur du commerce &#233;lectronique sous toutes ses formes, tant au niveau national qu'au niveau international. Nous pr&#233;conisons l'&#233;laboration de lois et de pratiques nationales sur la protection du consommateur, ainsi que de m&#233;canismes d'application, lorsque cela est n&#233;cessaire, pour prot&#233;ger les droits du consommateur qui acquiert des biens et des services en ligne, et nous pr&#233;conisons par ailleurs d'accro&#238;tre la coop&#233;ration internationale accrue afin de faciliter la g&#233;n&#233;ralisation du commerce &#233;lectronique, de fa&#231;on non discriminatoire et conform&#233;ment aux lois nationales en vigueur, tout en renfor&#231;ant la confiance du consommateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;48. Nous notons avec satisfaction que les gouvernements utilisent de plus en plus les TIC au service de la population et nous encourageons les pays qui ne l'ont pas encore fait &#224; &#233;laborer des programmes et strat&#233;gies nationaux d'administration publique en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;49. Nous r&#233;affirmons notre volont&#233; de transformer la fracture num&#233;rique en possibilit&#233;s num&#233;riques et nous nous engageons &#224; veiller &#224; ce que cette &#233;volution soit harmonieuse et &#233;quitable pour tous. Nous nous engageons &#224; favoriser la prise en compte de certaines questions de d&#233;veloppement dans les arrangements en mati&#232;re de gouvernance de l'Internet au sens large, et &#224; donner des conseils &#224; leur sujet, ainsi que sur les co&#251;ts d'interconnexion internationale, le renforcement des capacit&#233;s et le transfert de technologies et de savoir-faire. Nous encourageons la r&#233;alisation du multilinguisme dans le contexte du d&#233;veloppement de l'Internet et nous appuyons le d&#233;veloppement de logiciels qui soient faciles &#224; localiser et qui permettent &#224; l'utilisateur de choisir une solution appropri&#233;e parmi diff&#233;rents mod&#232;les, notamment des logiciels &#224; code source ouvert, gratuits et propri&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;50. Nous reconnaissons qu'il est pr&#233;occupant pour certains pays, en particulier les pays en d&#233;veloppement, que les co&#251;ts aff&#233;rents &#224; la connectivit&#233; Internet internationale ne soient pas plus &#233;quitablement r&#233;partis afin de renforcer l'acc&#232;s &#224; l'Internet. C'est pourquoi nous demandons instamment que soient &#233;labor&#233;es des strat&#233;gies permettant une connectivit&#233; mondiale &#224; un co&#251;t plus abordable, ce qui permettrait de fournir un acc&#232;s am&#233;lior&#233; et &#233;quitable pour tous, dans le but notamment :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) de promouvoir des co&#251;ts de transit et d'interconnexion Internet n&#233;goci&#233;s au niveau commercial dans un cadre concurrentiel et &#233;tablis en fonction de param&#232;tres objectifs, transparents et non discriminatoires, tenant compte des travaux en cours dans ce domaine ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) de cr&#233;er des r&#233;seaux dorsaux Internet haut d&#233;bit au niveau r&#233;gional et des points d'&#233;change Internet aux niveaux national, sous-r&#233;gional et r&#233;gional ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) de recommander aux programmes des donateurs et aux m&#233;canismes de financement du d&#233;veloppement d'envisager la n&#233;cessit&#233; de financer des initiatives qui favorisent la connectivit&#233;, les points d'&#233;change Internet et la production de contenus locaux &#224; l'intention des pays en d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) d'encourager l'UIT &#224; poursuivre de toute urgence l'&#233;tude de la question de la connectivit&#233; Internet internationale et &#224; en communiquer p&#233;riodiquement les r&#233;sultats &#224; des fins d'examen et de mise en &#339;uvre &#233;ventuelle. Nous encourageons &#233;galement d'autres institutions comp&#233;tentes &#224; traiter cette question ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) de promouvoir la mise au point et le d&#233;veloppement de terminaux bon march&#233;, accessibles tant aux particuliers qu'&#224; la collectivit&#233;, en particulier pour les pays en d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;f) d'inciter les fournisseurs de services Internet et d'autres parties aux n&#233;gociations commerciales &#224; adopter des pratiques visant &#224; &#233;tablir des co&#251;ts d'interconnexion justes et &#233;quitables ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;g) d'inciter les parties comp&#233;tentes &#224; n&#233;gocier au niveau commercial des co&#251;ts d'interconnexion r&#233;duits pour les pays les moins avanc&#233;s (PMA), en tenant compte des contraintes particuli&#232;res de ces pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;51. Nous encourageons les gouvernements et d'autres parties prenantes, dans le cadre de partenariats le cas &#233;ch&#233;ant, &#224; promouvoir l'&#233;ducation et la formation TIC dans les pays en d&#233;veloppement en &#233;laborant des strat&#233;gies nationales d'int&#233;gration des TIC dans l'&#233;ducation et dans la formation du personnel et en mobilisant les ressources appropri&#233;es &#224; cette fin. En outre, il faudrait accro&#238;tre la coop&#233;ration internationale, sur une base volontaire, en mati&#232;re de renforcement des capacit&#233;s dans des domaines se rapportant &#224; la gouvernance de l'Internet. Il pourrait s'agir par exemple de cr&#233;er des centres d'expertise et d'autres &#233;tablissements destin&#233;s &#224; faciliter le transfert de savoir-faire et l'&#233;change de bonnes pratiques afin de renforcer la participation des pays en d&#233;veloppement et de toutes les parties prenantes aux m&#233;canismes de gouvernance de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;52. Pour garantir une participation efficace &#224; la gouvernance mondiale de l'Internet, nous demandons instamment aux organisations internationales, y compris aux organisations intergouvernementales comp&#233;tentes, de veiller &#224; ce que toutes les parties prenantes, en particulier des pays en d&#233;veloppement, aient la possibilit&#233; de participer &#224; la prise de d&#233;cisions concernant les politiques g&#233;n&#233;rales se rapportant &#224; la gouvernance de l'Internet, et de promouvoir et de favoriser cette participation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;53. Nous prenons l'engagement d'&#339;uvrer r&#233;solument en faveur du multilinguisme de l'Internet dans le cadre d'un processus multilat&#233;ral, transparent et d&#233;mocratique faisant intervenir les pouvoirs publics et toutes les parties prenantes, en fonction de leur r&#244;le respectif. Dans ce contexte, nous pr&#244;nons en outre l'utilisation des langues locales pour l'&#233;laboration de contenus, la traduction et l'adaptation, les archives num&#233;riques et les diverses formes de m&#233;dias num&#233;riques et traditionnels et nous sommes conscients que ces activit&#233;s peuvent &#233;galement renforcer les communaut&#233;s locales et autochtones. De ce fait, nous souhaitons insister sur la n&#233;cessit&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) de faire progresser l'adoption du multilinguisme dans un certain nombre de secteurs : noms de domaine, adresses de courrier &#233;lectronique, recherche par mot-cl&#233; ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) de mettre en &#339;uvre des programmes autorisant la pr&#233;sence de noms de domaine et de contenus multilingues sur l'Internet, et d'utiliser divers mod&#232;les logiciels pour faire face au probl&#232;me de la fracture num&#233;rique linguistique et assurer la participation de tous dans la nouvelle soci&#233;t&#233; qui se fait jour ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) de renforcer la collaboration entre les organismes concern&#233;s afin de poursuivre l'&#233;laboration de normes techniques et de faciliter leur adoption dans le monde entier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;54. Nous reconnaissons qu'un environnement propice, &#224; l'&#233;chelle nationale comme &#224; l'&#233;chelle internationale, favorable &#224; l'investissement &#233;tranger direct, au transfert de technologies et &#224; la coop&#233;ration internationale, particuli&#232;rement en ce qui concerne les finances, l'endettement et le commerce, est une condition essentielle pour l'&#233;dification de la soci&#233;t&#233; de l'information, y compris pour l'expansion et la diffusion de l'Internet et son utilisation optimale. En particulier, le secteur priv&#233; et la soci&#233;t&#233; civile, qui sont les moteurs de l'innovation et de l'investissement priv&#233;, jouent un r&#244;le fondamental dans le d&#233;veloppement de l'Internet. De la valeur ajout&#233;e est cr&#233;&#233;e en marge du r&#233;seau tant dans les pays d&#233;velopp&#233;s que dans les pays en d&#233;veloppement lorsque le cadre d'action internationale et nationale encourage l'investissement et l'innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;55. Nous reconnaissons que les dispositions existantes pour la gouvernance de l'Internet fonctionnent efficacement et ont fait de l'Internet le moyen de communication extr&#234;mement fiable, &#233;volutif et g&#233;ographiquement universel qu'il est aujourd'hui, stimul&#233; par le secteur priv&#233; dans son fonctionnement au jour le jour et avec des limites sans cesse repouss&#233;es par l'innovation et la cr&#233;ation de valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;56. L'Internet restant un m&#233;dia tr&#232;s &#233;volutif, le cadre et les m&#233;canismes con&#231;us pour assurer sa gouvernance devraient &#234;tre inclusifs et permettre de r&#233;agir rapidement face &#224; sa croissance exponentielle et &#224; son &#233;volution rapide en tant qu'espace commun de d&#233;veloppement de nombreuses applications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;57. La s&#233;curit&#233; et la stabilit&#233; de l'Internet doivent &#234;tre maintenues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;58. Nous reconnaissons que la gouvernance de l'Internet va au-del&#224; des questions de nommage et d'adressage. Elle recouvre aussi des questions de politique publique importantes comme les ressources Internet essentielles, la s&#233;curit&#233; et la s&#251;ret&#233; du r&#233;seau, des aspects touchant au d&#233;veloppement et des questions se rapportant &#224; l'utilisation de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;59. Nous reconnaissons que la gouvernance de l'Internet englobe des questions &#224; caract&#232;re social, &#233;conomique et technique relatives, entre autres, &#224; l'accessibilit&#233; &#233;conomique, &#224; la fiabilit&#233; et &#224; la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;60. Nous reconnaissons en outre que les m&#233;canismes actuellement en place ne permettent pas d'examiner comme il se doit de nombreuses politiques publiques internationales multisectorielles qui n&#233;cessitent une attention particuli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;61. Nous sommes convaincus qu'il est n&#233;cessaire d'engager, et de renforcer s'il y a lieu, un processus transparent, d&#233;mocratique et multilat&#233;ral, avec la participation des gouvernements, du secteur priv&#233;, de la soci&#233;t&#233; civile et des organisations internationales, chacun selon son r&#244;le. Au cours de ce processus, il pourrait &#234;tre envisag&#233; de cr&#233;er un cadre ou des m&#233;canismes adapt&#233;s, l&#224; o&#249; cela est justifi&#233;, afin de stimuler l'&#233;volution en cours et dynamique des dispositions actuelles pour &#233;tablir des synergies entre les initiatives prises &#224; cet &#233;gard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;62. Nous soulignons que toute approche de la gouvernance de l'Internet devrait associer le plus grand nombre, &#234;tre adaptable et continuer d'encourager l'av&#232;nement d'un environnement propice &#224; l'innovation, &#224; la concurrence et &#224; l'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;63. Les pays ne devraient pas intervenir dans des d&#233;cisions relatives au domaine de premier niveau correspondant au code de pays (ccTLD) d'un autre pays. Les int&#233;r&#234;ts l&#233;gitimes nationaux, tels qu'ils sont exprim&#233;s et d&#233;finis par chaque pays, de diverses mani&#232;res, en ce qui concerne les d&#233;cisions relatives &#224; leurs ccTLD doivent &#234;tre respect&#233;s, d&#233;fendus et trait&#233;s dans un cadre et au moyen de m&#233;canismes souples et am&#233;lior&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;64. Nous reconnaissons la n&#233;cessit&#233; d'&#233;laborer plus avant des politiques publiques applicables aux noms de domaine g&#233;n&#233;riques de premier niveau (gTLD) et de renforcer la coop&#233;ration entre les parties prenantes &#224; cet &#233;gard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;65. Nous soulignons qu'il est n&#233;cessaire d'optimiser la participation des pays en d&#233;veloppement &#224; la prise de d&#233;cisions concernant la gouvernance de l'Internet, qui devrait tenir compte de leurs int&#233;r&#234;ts, ainsi que la participation de ces pays au d&#233;veloppement et au renforcement des capacit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;66. Compte tenu de l'internationalisation constante de l'Internet et du principe d'universalit&#233;, nous convenons de mettre en &#339;uvre les principes de Gen&#232;ve concernant la gouvernance de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;67. Nous d&#233;cidons notamment d'inviter le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU &#224; r&#233;unir un nouveau forum en vue d'un dialogue entre les multiples parties prenantes sur les politiques &#224; suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;68. Nous reconnaissons que tous les gouvernements devraient avoir &#233;galit&#233; de r&#244;le et de m&#234;me responsabilit&#233; dans la gouvernance internationale de l'Internet ainsi que dans le maintien de la stabilit&#233;, de la s&#233;curit&#233; et de la continuit&#233; de ce r&#233;seau. Nous reconnaissons &#233;galement la n&#233;cessit&#233; pour les gouvernements d'&#233;laborer des politiques publiques en consultation avec toutes les parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;69. Nous reconnaissons en outre la n&#233;cessit&#233; &#224; l'avenir de renforcer la coop&#233;ration afin de permettre aux gouvernements de s'acquitter, sur un pied d'&#233;galit&#233;, de leurs r&#244;les et responsabilit&#233;s en ce qui concerne les questions de politiques publiques internationales concernant l'Internet, mais pas les questions techniques et op&#233;rationnelles courantes qui n'ont pas d'incidence sur les questions de politiques publiques internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;70. Faisant appel aux organisations internationales comp&#233;tentes, une telle coop&#233;ration devrait comprendre l'&#233;laboration de principes applicables &#224; l'&#233;chelle mondiale aux questions de politiques publiques ainsi que la coordination et la gestion des ressources fondamentales de l'Internet. A cet &#233;gard, nous exhortons les organisations charg&#233;es des t&#226;ches essentielles li&#233;es &#224; l'Internet &#224; favoriser la cr&#233;ation d'un environnement qui facilite l'&#233;laboration de ces principes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;71. Le processus tendant &#224; renforcer la coop&#233;ration que le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU doit entamer en faisant appel &#224; toutes les organisations comp&#233;tentes d'ici &#224; la fin du premier trimestre de 2006, fera intervenir toutes les parties prenantes selon leur r&#244;le respectif, progressera aussi vite que possible dans le respect des proc&#233;dures l&#233;gales et sera soucieux d'innovation. Les organisations comp&#233;tentes doivent engager, avec la participation de toutes les parties prenantes, un processus qui m&#232;ne &#224; un renforcement de la coop&#233;ration aussi rapidement que possible et dans un souci d'innovation. Ces m&#234;mes organisations comp&#233;tentes doivent &#234;tre invit&#233;es &#224; soumettre des rapports d'activit&#233; annuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;72. Nous invitons le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU &#224; r&#233;unir, selon une approche ouverte et non exclusive, d'ici au deuxi&#232;me trimestre de 2006, un nouveau forum destin&#233; &#224; &#233;tablir entre les multiples parties prenantes un dialogue sur les politiques &#224; suivre qui, sous le nom de Forum sur la gouvernance de l'Internet, aura pour mandat :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) de traiter les questions de politique publique relatives aux principaux &#233;l&#233;ments de la gouvernance de l'Internet afin de contribuer &#224; la viabilit&#233;, &#224; la robustesse, &#224; la s&#233;curit&#233;, &#224; la stabilit&#233; et au d&#233;veloppement de l'Internet ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) de faciliter le dialogue entre les organes s'occupant de diff&#233;rentes politiques publiques internationales multisectorielles concernant l'Internet et de d&#233;battre de questions qui ne rel&#232;vent pas de la comp&#233;tence d'un organe d&#233;j&#224; existant ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) de maintenir la liaison avec les organisations intergouvernementales et d'autres institutions appropri&#233;es sur les questions relevant de leur mandat ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) de faciliter l'&#233;change d'informations et de bonnes pratiques et, &#224; cet &#233;gard, d'utiliser pleinement les comp&#233;tences des communaut&#233;s universitaires, scientifiques et techniques ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) de conseiller toutes les parties prenantes en vue de proposer les moyens qui permettront que l'Internet soit disponible et financi&#232;rement abordable plus rapidement dans le monde en d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;f) de renforcer et d'accro&#238;tre l'engagement des parties prenantes, en particulier celui des pays en d&#233;veloppement, dans les m&#233;canismes de gouvernance de l'Internet existants et/ou futurs ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;g) de recenser les nouvelles questions et de les porter &#224; l'attention des organes comp&#233;tents et du public en g&#233;n&#233;ral et, s'il y a lieu, de faire des recommandations ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;h) de contribuer au renforcement des capacit&#233;s en mati&#232;re de gouvernance de l'Internet dans les pays en d&#233;veloppement, en s'appuyant pleinement sur les sources de savoir et de comp&#233;tences locales ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;i) de promouvoir la prise en compte des principes du SMSI dans les m&#233;canismes de gouvernance de l'Internet et de l'&#233;valuer r&#233;guli&#232;rement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j) de traiter notamment les questions relatives aux ressources fondamentales de l'Internet ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;k) d'aider &#224; trouver les solutions aux probl&#232;mes d&#233;coulant de l'utilisation et de la mauvaise utilisation de l'Internet, qui pr&#233;occupent particuli&#232;rement l'usager ordinaire ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;l) de publier ses travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;73. Le Forum sur la gouvernance de l'Internet, dans son fonctionnement et sa fonction, aura un caract&#232;re multilat&#233;ral, multi-parties prenantes, d&#233;mocratique et transparent. A cette fin, le Forum propos&#233; pourrait :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) s'inspirer des structures existantes de gouvernance de l'Internet, l'accent &#233;tant mis en particulier sur la compl&#233;mentarit&#233; entre toutes les parties prenantes participant &#224; ce processus (gouvernements, entit&#233;s du secteur priv&#233;, soci&#233;t&#233; civile et organisations intergouvernementales) ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) &#234;tre dot&#233; d'une structure l&#233;g&#232;re et d&#233;centralis&#233;e et faire l'objet d'examens r&#233;guliers ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) se r&#233;unir r&#233;guli&#232;rement, selon les besoins. Les r&#233;unions du Forum pourraient, en principe, &#234;tre li&#233;es aux grandes conf&#233;rences pertinentes des Nations Unies pour profiter notamment de l'appui logistique dont elles disposent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;74. Nous encourageons le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU &#224; &#233;tudier en vue de la r&#233;union du Forum une s&#233;rie de possibilit&#233;s qui tiennent compte des comp&#233;tences av&#233;r&#233;es de toutes les parties prenantes &#224; la gouvernance de l'Internet et du besoin de garantir leur pleine participation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;75. Le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU ferait p&#233;riodiquement rapport aux Etats Membres des Nations Unies sur le fonctionnement du Forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;76. Nous demandons au Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU de d&#233;terminer, en consultant formellement les participants au Forum, s'il est souhaitable que le Forum poursuive ses activit&#233;s au-del&#224; des cinq ans qui suivront sa cr&#233;ation et de faire des recommandations aux membres des Nations Unies sur ce point.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;77. Le Forum n'aurait aucune fonction de contr&#244;le et ne remplacerait pas les m&#233;canismes, institutions ou organisations existants mais les ferait intervenir et s'appuierait sur leurs comp&#233;tences. Il constituerait un m&#233;canisme neutre, ne faisant pas double emploi et non contraignant. Il n'interviendrait pas dans les op&#233;rations courantes ou techniques de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;78. Le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU devrait inviter toutes les parties prenantes et les parties concern&#233;es &#224; participer &#224; la r&#233;union inaugurale du Forum dans le souci d'une repr&#233;sentation g&#233;ographique &#233;quilibr&#233;e. Il devrait &#233;galement :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) faire fond sur les ressources appropri&#233;es que peuvent fournir toutes les parties prenantes concern&#233;es, notamment les comp&#233;tences bien &#233;tablies de l'UIT, comme l'a fait ressortir le processus du SMSI ; et&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) mettre en place un bureau efficace et &#233;conomique pour appuyer le Forum en assurant la participation des multiples parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;79. Diverses questions concernant la gouvernance de l'Internet continueraient d'&#234;tre trait&#233;es dans d'autres enceintes comp&#233;tentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;80. Nous encourageons l'&#233;laboration de m&#233;canismes multi-parties prenantes aux niveaux national, r&#233;gional et international pour &#233;tablir un dialogue et une collaboration en vue de l'expansion et de la diffusion de l'Internet comme moyen d'appuyer les efforts de d&#233;veloppement visant &#224; atteindre les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;81. Nous r&#233;affirmons notre volont&#233; de faire appliquer pleinement les Principes de Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;82. Nous prenons acte avec satisfaction de l'offre g&#233;n&#233;reuse du Gouvernement grec d'accueillir la premi&#232;re r&#233;union du Forum &#224; Ath&#232;nes au plus tard en 2006 et nous demandons au Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU d'inviter toutes les parties prenantes et les parties concern&#233;es &#224; participer &#224; la r&#233;union inaugurale du Forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MISE EN &#338;UVRE ET SUIVI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;83. L'&#233;dification d'une soci&#233;t&#233; de l'information inclusive privil&#233;giant le d&#233;veloppement sera une op&#233;ration de longue haleine qui fera appel &#224; de multiples parties prenantes. Nous nous engageons donc &#224; rester pleinement mobilis&#233;s, aux plans national, r&#233;gional et international, pour assurer une mise en &#339;uvre et un suivi durables des r&#233;sultats et des engagements obtenus pendant le processus du SMSI et pendant les phases de Gen&#232;ve et de Tunis du Sommet. Compte tenu des nombreux aspects que rev&#234;tira l'&#233;dification de la soci&#233;t&#233; de l'information, il est essentiel que les gouvernements, le secteur priv&#233;, la soci&#233;t&#233; civile, l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales coop&#232;rent efficacement, conform&#233;ment &#224; leurs diff&#233;rents r&#244;les et responsabilit&#233;s, en mobilisant leur savoir-faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;84. Les gouvernements et autres parties prenantes devraient recenser les domaines n&#233;cessitant un surcro&#238;t d'efforts et de ressources et identifier conjointement, et, si n&#233;cessaire, &#233;laborer des strat&#233;gies, des m&#233;canismes et des processus de mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI &#224; l'&#233;chelle mondiale, r&#233;gionale, nationale et locale, en accordant une attention particuli&#232;re aux populations et aux groupes qui restent marginalis&#233;s quant &#224; l'acc&#232;s aux TIC et &#224; leur utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;85. Prenant en consid&#233;ration le r&#244;le majeur des gouvernements en partenariat avec d'autres parties prenantes dans la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI, y compris le Plan d'action de Gen&#232;ve, au niveau national, nous encourageons les gouvernements qui ne l'ont pas encore fait &#224; &#233;laborer des cyberstrat&#233;gies, y compris des strat&#233;gies TIC et des cyberstrat&#233;gies sectorielles selon le cas&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans la suite du pr&#233;sent document, le terme &#171; cyberstrat&#233;gies &#187; d&#233;signe (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, qui soient globales et tourn&#233;es vers l'avenir, qui s'inscrivent dans la dur&#233;e et fassent partie int&#233;grante de leurs plans de d&#233;veloppement et de leurs strat&#233;gies de lutte contre la pauvret&#233; au niveau national, d&#232;s que possible et avant 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;86. Nous soutenons les efforts d'int&#233;gration r&#233;gionale et internationale visant &#224; &#233;difier une soci&#233;t&#233; mondiale de l'information inclusive &#224; dimension humaine et privil&#233;giant le d&#233;veloppement, et nous r&#233;affirmons qu'une &#233;troite coop&#233;ration &#224; l'int&#233;rieur des r&#233;gions et entre elles est indispensable pour appuyer le partage du savoir. La coop&#233;ration au niveau r&#233;gional devrait contribuer au renforcement des capacit&#233;s nationales et &#224; la mise au point de strat&#233;gies de mise en &#339;uvre au niveau r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;87. Nous affirmons que l'&#233;change de points de vue et le partage de pratiques et de ressources efficaces sont essentiels &#224; la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI aux niveaux r&#233;gional et international. A cette fin, il faudra s'efforcer de fournir et de partager, entre toutes les parties prenantes, des connaissances et des savoir-faire concernant la conception, la mise en &#339;uvre, le contr&#244;le et l'&#233;valuation des cyberstrat&#233;gies et des politiques nationales, selon le cas. Nous reconnaissons que lutter contre la pauvret&#233;, renforcer les capacit&#233;s sur le plan national et promouvoir les progr&#232;s technologiques &#224; l'&#233;chelle nationale, sont des &#233;l&#233;ments fondamentaux pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique dans les pays en d&#233;veloppement de fa&#231;on durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;88. Nous r&#233;affirmons que c'est gr&#226;ce &#224; la coop&#233;ration internationale des gouvernements et au partenariat entre toutes les parties prenantes qu'il sera possible de relever le d&#233;fi qui nous est lanc&#233;, &#224; savoir tirer parti du potentiel des TIC au service du d&#233;veloppement pour promouvoir l'utilisation de l'information et du savoir afin d'atteindre les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement, et de traiter les priorit&#233;s du d&#233;veloppement aux niveaux national et local pour, ainsi, am&#233;liorer encore le d&#233;veloppement socio-&#233;conomique de tous les &#234;tres humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;89. Nous sommes d&#233;termin&#233;s &#224; am&#233;liorer la connectivit&#233; et l'acc&#232;s financi&#232;rement abordable aux TIC et &#224; l'information aux niveaux mondial, r&#233;gional et national, gr&#226;ce au renforcement de la coop&#233;ration internationale entre toutes les parties prenantes, afin de favoriser les &#233;changes technologiques et le transfert de technologies, ainsi que le d&#233;veloppement et la formation des ressources humaines, de mani&#232;re &#224; am&#233;liorer la capacit&#233; qu'ont les pays en d&#233;veloppement d'innover, de participer pleinement &#224; la soci&#233;t&#233; de l'information et d'y contribuer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;90. Nous r&#233;affirmons l'engagement que nous avons pris de fournir &#224; tous un acc&#232;s &#233;quitable &#224; l'information et au savoir, en reconnaissant le r&#244;le jou&#233; par les TIC dans la croissance &#233;conomique et le d&#233;veloppement. Nous sommes r&#233;solus &#224; collaborer pour que soient atteintes, d'ici &#224; 2015, les cibles indicatives &#233;nonc&#233;es dans le Plan d'action de Gen&#232;ve, qui servent de r&#233;f&#233;rences globales pour am&#233;liorer la connectivit&#233; ainsi que l'acc&#232;s universel, ubiquiste, &#233;quitable, non discriminatoire et financi&#232;rement abordable aux TIC et l'utilisation des TIC en tenant compte des sp&#233;cificit&#233;s nationales, et nous sommes r&#233;solus &#224; utiliser les TIC comme outils pour atteindre les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement, en :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) int&#233;grant et harmonisant les cyberstrat&#233;gies nationales, accompagn&#233;es d'&#233;ch&#233;ances, dans les plans d'action locaux, nationaux et r&#233;gionaux, selon le cas, et conform&#233;ment aux priorit&#233;s de d&#233;veloppement &#224; l'&#233;chelle nationale et locale ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) &#233;laborant et mettant en &#339;uvre des politiques propices qui tiennent compte de la r&#233;alit&#233; de chaque pays et qui encouragent la cr&#233;ation d'un environnement international favorable, les investissements &#233;trangers directs et la mobilisation de ressources nationales afin de promouvoir et de stimuler l'esprit d'entreprise, en particulier au niveau des petites, moyennes et microentreprises, compte tenu du march&#233; et du contexte culturel de ces pays. Ces politiques devraient s'inscrire dans un cadre r&#233;glementaire transparent et &#233;quitable afin de cr&#233;er un environnement concurrentiel &#224; l'appui de ces objectifs et de renforcer la croissance &#233;conomique ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) renfor&#231;ant les capacit&#233;s TIC de tous et la confiance dans l'utilisation des TIC par tous - y compris les jeunes, les personnes &#226;g&#233;es, les femmes, les populations autochtones, les personnes handicap&#233;es et les habitants de communaut&#233;s rurales isol&#233;es - par l'am&#233;lioration et la mise en &#339;uvre de programmes et de syst&#232;mes d'&#233;ducation et de formation adapt&#233;s, int&#233;grant notamment l'enseignement &#224; distance et la formation permanente ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) mettant en &#339;uvre une formation et un enseignement efficaces, en particulier dans le domaine des sciences et des technologies TIC, pour inciter et encourager les jeunes filles et les femmes &#224; participer et &#224; s'int&#233;resser activement aux prises de d&#233;cisions li&#233;es &#224; l'&#233;dification de la soci&#233;t&#233; de l'information ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e) accordant une attention particuli&#232;re &#224; la formulation de concepts &#224; vocation universelle et &#224; l'utilisation de technologies d'appui propres &#224; faciliter l'acc&#232;s de tous, y compris des personnes handicap&#233;es ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;f) encourageant l'adoption de politiques publiques destin&#233;es &#224; permettre un acc&#232;s financi&#232;rement abordable &#224; tous les niveaux, y compris au niveau des communaut&#233;s locales, aux mat&#233;riels, aux logiciels et &#224; la connectivit&#233;,gr&#226;ce&#224;unenvironnementtechnologiquetoujours plus marqu&#233; par la convergence, au renforcement des capacit&#233;s et aux contenus locaux ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;g) am&#233;liorant l'acc&#232;saux connaissances sanitaires &#224; l'&#233;chelle mondiale et aux services de t&#233;l&#233;m&#233;decine, en particulier dans des secteurs comme la coop&#233;ration mondiale dans les situations d'urgence, et en l'acc&#232;s aux professionnels de la sant&#233; et leur mise en r&#233;seau, afin de contribuer &#224; am&#233;liorer la qualit&#233; de la vie et les conditions environnementales ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;h) renfor&#231;ant les capacit&#233;s TIC pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux r&#233;seaux et services postaux et l'utilisation de ceux-ci ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;i) utilisant les TIC pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux connaissances dans le domaine agricole, lutter contre la pauvret&#233; et appuyer la production de contenus en rapport avec l'agriculture qui soient adapt&#233;s aux conditionslocales et l'acc&#232;s &#224; ces contenus ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j) &#233;laborant et mettant en &#339;uvre des applications d'administration publique en ligne fond&#233;es sur des normes ouvertes afin d'am&#233;liorer la g&#233;n&#233;ralisation et l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes d'administration publique en ligne &#224; tous les niveaux, et par l&#224; m&#234;me de faciliter l'acc&#232;s &#224; l'information et aux services publics et de contribuer &#224; la construction de r&#233;seaux TIC et au d&#233;veloppement de services disponibles en tout lieu, &#224; tout moment et pour toutes les cat&#233;gories d'utilisateurs ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;k) appuyant les institutions &#224; but &#233;ducatif, scientifique et culturel, notamment les biblioth&#232;ques, les archives et les mus&#233;es, dans leur mission qui consiste &#224; &#233;laborer et pr&#233;server des contenus divers et vari&#233;s et &#224; offrir un acc&#232;s &#233;quitable, ouvert et peu co&#251;teux &#224; ces contenus, y compris sous forme num&#233;rique, pour faciliter l'enseignement formel et informel, la recherche et l'innovation ; en particulier, en aidant les biblioth&#232;ques &#224; s'acquitter de leur mission de service public consistant &#224; offrir un acc&#232;s gratuit et &#233;quitable &#224; l'information et &#224; am&#233;liorer la connaissance des TIC et la connectivit&#233; au niveau des communaut&#233;s locales, en particulier dans les communaut&#233;s mal desservies ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;l) am&#233;liorant la capacit&#233; des communaut&#233;s locales de toutes les r&#233;gions &#224; &#233;laborer des contenus en langues locales ou indig&#232;nes ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;m) favorisant la cr&#233;ation de contenus &#233;lectroniques de qualit&#233;, aux niveaux national, r&#233;gional et international ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;n) encourageant l'utilisation des m&#233;dias nouveaux ou traditionnels afin de promouvoir l'acc&#232;s universel, en particulier des populations vuln&#233;rables et des habitants des pays en d&#233;veloppement, &#224; l'information, &#224; la culture et au savoir, et en utilisant notamment la radio et la t&#233;l&#233;vision &#224; des fins &#233;ducatives et d'apprentissage ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;o) r&#233;affirmant l'ind&#233;pendance, le pluralisme et la diversit&#233; des m&#233;dias, ainsi que la libert&#233; de l'information, notamment par l'&#233;laboration de l&#233;gislations nationales, le cas &#233;ch&#233;ant. Nous r&#233;it&#233;rons notre appel &#224; l'intention des m&#233;dias pour qu'ils fassent preuve de sens des responsabilit&#233;s dans l'utilisation et le traitement de l'information conform&#233;ment aux normes &#233;thiques et professionnelles les plus strictes. Nous r&#233;affirmons la n&#233;cessit&#233; de r&#233;duire les disparit&#233;s entre les m&#233;dias sur le plan international, en particulier en ce qui concerne l'infrastructure, les ressources techniques et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences humaines. Nous r&#233;affirmons ces principes en nous r&#233;f&#233;rant aux paragraphes 55 &#224; 59 de la D&#233;claration de principes de Gen&#232;ve ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p) encourageant vivement les entreprises et les chefs d'entreprise dans le secteur des TIC &#224; mettre au point et &#224; utiliser des processus de fabrication sans danger pour l'environnement afin de r&#233;duire au maximum les effets n&#233;fastes de l'utilisation et de la fabrication des TIC et de l'&#233;limination des d&#233;chets TIC sur les populations et sur l'environnement. Dans ce contexte, il importe d'attacher une attention particuli&#232;re aux besoins sp&#233;cifiques des pays en d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;q) int&#233;grant dans les plans d'action nationaux et les cyberstrat&#233;gies nationales des politiques et des cadres de r&#233;glementation, d'autor&#233;glementation, ou autres, pour prot&#233;ger les enfants et les jeunes contre toute forme d'abus ou d'exploitation reposant sur l'utilisation des TIC ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;r) favorisant le d&#233;veloppement de r&#233;seaux de recherche avanc&#233;e, aux niveaux national, r&#233;gional et international, afin d'am&#233;liorer la coop&#233;ration dans les domaines scientifique, technologique et universitaire ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;s) encourageant le volontariat, au niveau communautaire, pour aider &#224; optimiser l'effet des TIC sur le d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;t) encourageant le recours aux TIC afin de promouvoir des modalit&#233;s de travail souples, notamment le t&#233;l&#233;travail, entra&#238;nant une meilleure productivit&#233; et la cr&#233;ation d'emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;91. Nous reconnaissons qu'il existe une relation intrins&#232;que entre la lutte contre les effets des catastrophes, le d&#233;veloppement durable et l'&#233;radication de la pauvret&#233;, et que les catastrophes, qui nuisent gravement et tr&#232;s rapidement aux investissements, demeurent un obstacle majeur au d&#233;veloppement durable et &#224; l'&#233;radication de la pauvret&#233;. Nous avons pleinement conscience du r&#244;le de catalyseur tr&#232;s important des TIC sur le triple plan national, r&#233;gional et international, pour ce qui est :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) de promouvoir la coop&#233;ration technique et d'am&#233;liorer la capacit&#233; des pays, en particulier des pays en d&#233;veloppement, &#224; utiliser des outils TIC pour les op&#233;rations d'alerte avanc&#233;e, de gestion et de communication d'urgence en cas de catastrophe, y compris la diffusion de bulletins d'alerte compr&#233;hensibles &#224; l'intention des personnes expos&#233;es ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) de promouvoir la coop&#233;ration r&#233;gionale et internationale afin de faciliter l'acc&#232;s aux informations n&#233;cessaires pour la gestion des catastrophes et l'&#233;change de ces informations, et d'&#233;tudier des modalit&#233;s propres &#224; faciliter la participation des pays en d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) d'&#339;uvrer activement &#224; l'&#233;tablissement de syst&#232;mes mondiaux normalis&#233;s de surveillance et d'alerte avanc&#233;e reli&#233;s aux r&#233;seaux nationaux et aux r&#233;seaux r&#233;gionaux et de faciliter les op&#233;rations d'urgence en cas de catastrophe dans le monde entier, en particulier dans les zones &#224; haut risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;92. Nous encourageons les pays et toutes les autres parties concern&#233;es &#224; mettre en place des lignes t&#233;l&#233;phoniques d'assistance aux enfants, en tenant compte de la n&#233;cessit&#233; de mobiliser les ressources ad&#233;quates. Il faudrait r&#233;server &#224; cet effet des num&#233;ros faciles &#224; m&#233;moriser et utilisables gratuitement &#224; partir de tout type de t&#233;l&#233;phone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;93. Nous voulons num&#233;riser nos donn&#233;es historiques et notre patrimoine culturel dans l'int&#233;r&#234;t des g&#233;n&#233;rations futures. Nous encourageons des politiques efficaces de gestion de l'information dans les secteurs public et priv&#233;, y compris par l'utilisation de l'archivage num&#233;rique normalis&#233; et de solutions in&#233;dites pour rem&#233;dier au probl&#232;me du vieillissement technologique afin d'assurer la pr&#233;servation &#224; long terme des informations et l'acc&#232;s &#224; ces informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;94. Nous reconnaissons que les possibilit&#233;s offertes par la soci&#233;t&#233; de l'information devraient b&#233;n&#233;ficier &#224; tous et &#224; toutes. Par cons&#233;quent, nous invitons les gouvernements &#224; aider, sur une base volontaire, les pays qui sont touch&#233;s par des mesures unilat&#233;rales non conformes au droit international et &#224; la Charte des Nations Unies, qui entravent la pleine r&#233;alisation du d&#233;veloppement &#233;conomique et social de ces pays et qui nuisent au bien-&#234;tre de leur population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;95. Nous appelons les organisations internationales ou intergouvernementales &#224; d&#233;velopper leurs programmes d'analyse des politiques et de renforcement des capacit&#233;s, dans la limite des ressources approuv&#233;es et sur la base d'exp&#233;riences concr&#232;tes et reproductibles des politiques et actions en mati&#232;re de TIC qui ont conduit &#224; la croissance &#233;conomique et &#224; la r&#233;duction de la pauvret&#233;, notamment gr&#226;ce &#224; une comp&#233;titivit&#233; accrue des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;96. Nous rappelons l'importance que rev&#234;t la cr&#233;ation d'un cadre juridique, r&#233;glementaire et politique fiable, transparent et non discriminatoire. A cette fin, nous r&#233;affirmons que l'UIT et d'autres organisations r&#233;gionales devraient prendre des mesures pour garantir une utilisation rationnelle, efficace et &#233;conomique du spectre des fr&#233;quences radio&#233;lectriques par tous les pays et leur acc&#232;s &#233;quitable &#224; ce spectre, sur la base des accords internationaux pertinents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;97. Nous reconnaissons que la participation de multiples parties prenantes est essentielle &#224; l'&#233;dification d'une soci&#233;t&#233; de l'information &#224; dimension humaine, solidaire et privil&#233;giant le d&#233;veloppement et que les gouvernements pourraient jouer un r&#244;le important dans ce processus. Nous soulignons qu'une des cl&#233;s de son succ&#232;s est la participation de toutes les parties prenantes &#224; la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI et &#224; leur suivi &#224; l'&#233;chelle nationale, r&#233;gionale et internationale, l'objectif premier &#233;tant d'aider les pays &#224; r&#233;aliser les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;98. Nous encourageons &#224; renforcer et &#224; poursuivre la coop&#233;ration entre les parties prenantes pour garantir une mise en &#339;uvre efficace des conclusions de Gen&#232;ve et de Tunis, par exemple en favorisant les partenariats multi-parties prenantes aux niveaux national, r&#233;gional et international, y compris des partenariats public-priv&#233; (PPP), en encourageant la cr&#233;ation de plates-formes th&#233;matiques multi-parties prenantes aux plans national et r&#233;gional, dans le cadre d'un effort et d'un dialogue concert&#233;s avec les pays en d&#233;veloppement et les pays les moins avanc&#233;s, les partenaires pour le d&#233;veloppement et les acteurs du secteur des TIC. A cet &#233;gard, nous nous f&#233;licitons de partenariats tels que l'initiative &#171; Connecter le monde &#187; prise par l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;99. Nous convenons de faire en sorte que les progr&#232;s sur la voie des objectifs du SMSI se poursuivent une fois termin&#233;e la phase de Tunis, et nous d&#233;cidons donc d'instaurer un m&#233;canisme de mise en &#339;uvre et de suivi aux niveaux national, r&#233;gional et international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;100. Au plan national et sur la base des conclusions du SMSI, nous encourageons les gouvernements &#224; cr&#233;er, avec la participation de toutes les parties prenantes et en tenant compte de la n&#233;cessit&#233; de disposer d'un environnement propice, un m&#233;canisme national de mise en &#339;uvre en application duquel :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) des cyberstrat&#233;gies nationales devraient, en tant que de besoin, faire partie int&#233;grante des plans de d&#233;veloppement nationaux et des strat&#233;gies de lutte contre la pauvret&#233; afin de contribuer &#224; la r&#233;alisation des objectifs et des buts arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) les TIC devraient &#234;tre totalement int&#233;gr&#233;es dans les strat&#233;gies d'aide publique au d&#233;veloppement (APD), dans le cadre d'un &#233;change d'informations et d'une coordination plus efficaces entre partenaires pour le d&#233;veloppement et gr&#226;ce &#224; l'analyse et &#224; l'&#233;change des bonnes pratiques et des enseignements tir&#233;s des programmes &#171; Les TIC au service du d&#233;veloppement &#187; ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) il conviendrait d'utiliser en tant que de besoin les programmes bilat&#233;raux ou multilat&#233;raux d'assistance technique existants, y compris ceux qui rel&#232;vent du Plan-cadre des Nations Unies pour l'aide au d&#233;veloppement, afin d'aider les gouvernements dans leurs efforts de mise en &#339;uvre &#224; l'&#233;chelle nationale ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) les &#171; Bilans communs de pays &#187; devraient comprendre un volet consacr&#233; aux TIC au service du d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;101. Au plan r&#233;gional :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) &#224; la demande des gouvernements, les organisations intergouvernementales r&#233;gionales devraient, en collaboration avec d'autres parties prenantes, mener &#224; bien des activit&#233;s de mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI, en &#233;changeant des informations et les bonnes pratiques &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale et en facilitant les d&#233;bats de politique g&#233;n&#233;rale sur l'utilisation des TIC au service du d&#233;veloppement, l'accent &#233;tant mis sur la r&#233;alisation des buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment des Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) &#224; la demande des Etats Membres et dans les limites des ressources budg&#233;taires approuv&#233;es, les commissions r&#233;gionales des Nations Unies pourraient, en collaboration avec des organisations r&#233;gionales et sous-r&#233;gionales, organiser r&#233;guli&#232;rement des activit&#233;s r&#233;gionales de suivi du SMSI et aider les Etats Membres en leur fournissant des informations pertinentes, notamment techniques, en vue de l'&#233;laboration de strat&#233;gies r&#233;gionales et de la mise en &#339;uvre des conclusions des conf&#233;rences r&#233;gionales ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) nous consid&#233;rons comme essentielles l'approche faisant appel &#224; de multiples parties prenantes et la participation du secteur priv&#233;, de la soci&#233;t&#233; civile, de l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales aux activit&#233;s r&#233;gionales de mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;102. Au plan international, compte tenu de l'importance d'un environnement propice :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) la mise en &#339;uvre et le suivi des conclusions des phases de Gen&#232;ve et de Tunis du Sommet devraient tenir compte des principaux th&#232;mes et des grandes orientations &#233;nonc&#233;s dans les documents du Sommet ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) chaque institution des Nations Unies devrait agir dans le cadre de son mandat et de ses comp&#233;tences, en se conformant aux d&#233;cisions prises par son organe directeur et dans les limites des ressources approuv&#233;es ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) la mise en &#339;uvre et le suivi devraient inclure des &#233;l&#233;ments intergouvernementaux et des &#233;l&#233;ments multi-parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;103. Nous invitons les institutions des Nations Unies et d'autres organisations intergouvernementales, conform&#233;ment &#224; la R&#233;solution 57/270 B de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies, &#224; faciliter le d&#233;roulement des activit&#233;s entre les diff&#233;rentes parties prenantes, soci&#233;t&#233; civile et secteur priv&#233; compris, afin d'aider les gouvernements des diff&#233;rents pays dans leurs efforts de mise en &#339;uvre. Nous demandons au Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Organisation des Nations Unies d'&#233;tablir, dans le cadre du Conseil des Chefs de secr&#233;tariat des organismes des Nations Unies pour la coordination(CCS), un groupe des Nations Unies sur la soci&#233;t&#233; de l'information, compos&#233; des organismes et des organisations des Nations Unies comp&#233;tents, et charg&#233; de faciliter la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI et de proposer au CCS de prendre en compte l'exp&#233;rience acquise et les activit&#233;s men&#233;es par l'UIT, l'UNESCO et le PNUD dans le cadre du processus du SMSI lorsqu'il envisagera de d&#233;signer l'institution ou les institutions charg&#233;es de diriger ce groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;104. Nous demandons en outre au Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Organisation des Nations Unies de faire rapport &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies d'ici &#224; juin 2006, par l'interm&#233;diaire de l'ECOSOC, sur les modalit&#233;s de la coordination interinstitutionnelle de la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI, y compris des recommandations sur le processus de suivi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;105. Nous demandons &#224; l'ECOSOC de superviser le suivi des conclusions des phases de Gen&#232;ve et de Tunis du SMSI &#224; l'&#233;chelle du syst&#232;me. A cet effet, nous demandons &#224; l'ECOSOC de r&#233;examiner, lors de sa session de fond de 2006, le mandat, la mission et la composition de la Commission de la science et de la technique au service du d&#233;veloppement, et notamment d'envisager de renforcer cette Commission en tenant compte de l'approche multi-parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;106. La mise en &#339;uvre et le suivi des conclusions du SMSI devraient &#234;tre des &#233;l&#233;ments &#224; part enti&#232;re du suivi int&#233;gr&#233;, par l'ONU, des conclusions des grandes conf&#233;rences des Nations Unies et devraient contribuer &#224; la r&#233;alisation des buts et objectifs arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment des Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement. La cr&#233;ation de nouveaux organismes op&#233;rationnels ne devrait pas &#234;tre n&#233;cessaire &#224; cette fin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;107. Les organisations internationales ou r&#233;gionales devraient &#233;valuer les possibilit&#233;s d'acc&#232;s universel aux TIC dans les diff&#233;rents pays et rendre compte r&#233;guli&#232;rement de la situation, afin d'ouvrir au secteur des TIC dans les pays en d&#233;veloppement des perspectives de croissance &#233;quitables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;108. Nous attachons une grande importance &#224; la mise en &#339;uvre multi-parties prenantes au plan international qui devrait &#234;tre organis&#233;e selon les th&#232;mes et les grandes orientations du Plan d'action et encadr&#233;e ou coordonn&#233;e par des institutions des Nations Unies selon le cas. L'Annexe au pr&#233;sent document contient une liste indicative et non exhaustive des coordonnateurs ou mod&#233;rateurs pour les grandes orientations du Plan d'action de Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;109. Il faudrait continuer d'exploiter au maximum l'exp&#233;rience et les activit&#233;s des institutions des Nations Unies, notamment de l'UIT, de l'UNESCO et du PNUD, dans le cadre du processus du SMSI''. Ces trois institutions devraient jouer un r&#244;le moteur dans la mise en &#339;uvre du Plan d'action et organiser une r&#233;union des mod&#233;rateurs et coordonnateurs pour les grandes orientations, comme indiqu&#233; dans l'Annexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;110. La coordination des activit&#233;s de mise en &#339;uvre multi-parties prenantes contribuerait &#224; &#233;viter les doubles emplois. Cette coordination devrait comprendre notamment l'&#233;change d'informations, la cr&#233;ation de savoirs, l'&#233;change des bonnes pratiques et l'aide &#224; l'&#233;tablissement de partenariats multi-parties prenantes et de partenariats public-priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;111. Nous demandons &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies de proc&#233;der &#224; un examen d'ensemble de la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI en 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;112. Nous pr&#233;conisons une &#233;valuation p&#233;riodique sur la base d'une m&#233;thodologie convenue, telle que celle expos&#233;e aux paragraphes 113-120.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;113. Des indicateurs et des crit&#232;res de r&#233;f&#233;rence adapt&#233;s, y compris des indicateurs de connectivit&#233; des communaut&#233;s locales, devraient permettre de pr&#233;ciser l'&#233;tendue de la fracture num&#233;rique, dans ses dimensions nationales et internationales et de l'&#233;valuer &#224; intervalles r&#233;guliers, pour faire le point sur les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s dans le monde en mati&#232;re d'utilisation des TIC afin d'atteindre les buts et les objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;114. L'&#233;laboration d'indicateurs TIC est importante pour mesurer la fracture num&#233;rique. Nous prenons note du lancement, en juin 2004, du Partenariat sur la mesure des TIC au service du d&#233;veloppement et des efforts entrepris dans ce cadre pour :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) &#233;laborer un ensemble commun d'indicateurs TIC fondamentaux ; accro&#238;tre la disponibilit&#233; de statistiques comparables &#224; l'&#233;chelle internationale dans le domaine des TIC et &#233;tablir un cadre mutuellement convenu pour leur &#233;laboration, pour examen ult&#233;rieur et d&#233;cision de la Commission de statistique des Nations Unies ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) promouvoir le renforcement des capacit&#233;s des pays en d&#233;veloppement en ce qui concerne l'&#233;valuation de l'&#233;volution de la soci&#233;t&#233; de l'information ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) &#233;valuer les incidences actuelles et les effets potentiels des TIC sur le d&#233;veloppement et la r&#233;duction de la pauvret&#233; ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) &#233;laborer des indicateurs sp&#233;cifiques en fonction des sexes afin de mesurer la fracture num&#233;rique sous ses divers aspects.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;115. Nous notons &#233;galement la cr&#233;ation de l'indice d'ouverture aux TIC et de l'indice d'ouverture au num&#233;rique, qui compl&#233;teront l'ensemble commun d'indicateurs TIC fondamentaux, tels qu'ils ont &#233;t&#233; d&#233;finis dans le cadre du Partenariat sur la mesure des TIC au service du d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;116. Nous soulignons que tous les indices et indicateurs doivent tenir compte des diff&#233;rents niveaux de d&#233;veloppement des pays et des situations nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;117. L'&#233;laboration de ces indicateurs devrait se poursuivre dans un esprit de coop&#233;ration, de fa&#231;on &#224; &#234;tre &#233;conomique et &#224; &#233;viter les doubles emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;118. Nous invitons la communaut&#233; internationale &#224; renforcer les capacit&#233;s des pays en d&#233;veloppement en mati&#232;re de statistiques en leur fournissant un appui adapt&#233; &#224; l'&#233;chelle nationale ou r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;119. Nous nous engageons &#224; examiner et &#224; suivre les progr&#232;s concernant la r&#233;duction de la fracture num&#233;rique en tenant compte des diff&#233;rents niveaux de d&#233;veloppement des pays, afin d'atteindre les buts et objectifs de d&#233;veloppement arr&#234;t&#233;s &#224; l'&#233;chelle internationale, notamment les Objectifs du Mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement, en &#233;valuant l'efficacit&#233; des efforts d'investissement et de coop&#233;ration internationale consacr&#233;s &#224; l'&#233;dification de la soci&#233;t&#233; de l'information, en recensant les lacunes ainsi que les insuffisances sur le plan de l'investissement et en &#233;laborant des strat&#233;gies pour y rem&#233;dier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;120. L'&#233;change d'informations sur la mise en &#339;uvre des conclusions du SMSI est un &#233;l&#233;ment d'&#233;valuation important. Nous notons avec satisfaction le rapport de l'Inventaire des activit&#233;s du SMSI, l'un des outils qui faciliteront grandement le suivi apr&#232;s la phase de Tunis du Sommet, et le &#171; Livre d'Or &#187; des initiatives lanc&#233;es au cours de la phase de Tunis. Nous encourageons toutes les parties prenantes au SMSI &#224; continuer de communiquer des informations sur leurs activit&#233;s pour alimenter la base de donn&#233;es de l'Inventaire des activit&#233;s du SMSI g&#233;r&#233;e par l'UIT et accessible au public. A ce titre, nous invitons tous les pays &#224; contribuer &#224; l'inventaire en rassemblant des informations au niveau national avec le concours de toutes les parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;121. Il est n&#233;cessaire de sensibiliser davantage l'opinion &#224; l'Internet afin de rendre ce moyen de communication universel v&#233;ritablement accessible au public. Nous demandons &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies de d&#233;clarer le 17 mai Journ&#233;e mondiale de la soci&#233;t&#233; de l'information afin de contribuer &#224; sensibiliser l'opinion, chaque ann&#233;e, &#224; l'importance de ce moyen de communication universel et aux questions &#233;voqu&#233;es dans le cadre du Sommet, en particulier aux perspectives qu'ouvre l'utilisation des TIC dans les domaines &#233;conomique et social, ainsi qu'aux possibilit&#233;s de r&#233;duction de la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;122. Nous demandons au Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du Sommet de faire rapport &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies sur les conclusions du Sommet, conform&#233;ment &#224; la R&#233;solution 59/220 de l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Document : WSIS-05/TUNIS/DOC/6(R&#233;v.1)-F&lt;br class='manualbr' /&gt;Date : 18 novembre 2005&lt;br class='manualbr' /&gt;Original : anglais&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour plus de commodit&#233;, nous reproduisons ci-apr&#232;s le paragraphe 16 de la d&#233;claration de principes de Gen&#232;ve : Nous continuons d'accorder une attention particuli&#232;re aux besoins sp&#233;cifiques des populations des pays en d&#233;veloppement, des pays &#224; &#233;conomie en transition, des pays les moins avanc&#233;s, des petits Etats insulaires en d&#233;veloppement, des pays en d&#233;veloppement enclav&#233;s, des pays pauvres lourdement endett&#233;s, des pays et territoires sous occupation, des pays sortant de conflits et des pays et r&#233;gions ayant des besoins particuliers, ainsi qu'aux situations qui font peser de graves menaces sur le d&#233;veloppement, par exemple les catastrophes naturelles.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans la suite du pr&#233;sent document, le terme &#171; cyberstrat&#233;gies &#187; d&#233;signe &#233;galement les strat&#233;gies TIC et les cyberstrat&#233;gies sectorielles, selon le cas.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Annexe&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='idcaf5_c0'&gt;Grandes orientations&lt;/th&gt;&lt;th id='idcaf5_c1'&gt;Coordonnateurs/mod&#233;rateurs possibles&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C1&lt;/strong&gt; Le r&#244;le des instances publiques charg&#233;es de la gouvernance et de toutes les parties prenantes dans la promotion des TIC pour le d&#233;veloppement&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;ECOSOC/COMMISSIONS R&#201;GIONALES DES NATIONS UNIES/UIT&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C2&lt;/strong&gt; L'infrastructure de l'information et de la communication&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UIT&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C3&lt;/strong&gt; L'acc&#232;s &#224; l'information et au savoir&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UIT/UNESCO&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C4&lt;/strong&gt; Le renforcement des capacit&#233;s&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;PNUD/UNESCO/UIT/CNUCED&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C5&lt;/strong&gt; Etablir la confiance et la s&#233;curit&#233; dans l'utilisation des TIC&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UIT&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C6&lt;/strong&gt; Cr&#233;er un environnement propice&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UIT/PNUD/COMMISSIONS R&#201;GIONALES DES NATIONS UNIES/CNUCED&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C7&lt;/strong&gt; Les applications TIC&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;- administration &#233;lectronique
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; commerce &#233;lectronique
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; t&#233;l&#233;enseignement
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; t&#233;l&#233;sant&#233;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; cybertravail
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; cyber&#233;cologie
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; cyberagriculture
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; cyberscience&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;- PNUD/UIT
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; OMC/CNUCED/UIT/UPU
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; UNESCO/UIT/ONUDI
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; OMS/UIT
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; OIT/UIT
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; OMS/OMM/PNUE/UN-Habitat/UIT/OACI
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; FAO/UIT
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; UNESCO/UIT/CNUCED&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C8&lt;/strong&gt; Diversit&#233; et identit&#233; culturelles, diversit&#233; linguistique et contenus locaux&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UNESCO&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C9&lt;/strong&gt; M&#233;dia&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UNESCO&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C10&lt;/strong&gt; Dimensions &#233;thiques de la soci&#233;t&#233; de l'information&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;UNESCO/ECOSOC&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c0'&gt;&lt;strong&gt;C11&lt;/strong&gt; Coop&#233;ration internationale et r&#233;gionale&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idcaf5_c1'&gt;COMMISSIONS R&#201;GIONALES DES NATIONS UNIES/PNUD/UIT/UNESCO/ECOSOC&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mobiliser la soci&#233;t&#233; civile pour le suivi des r&#233;sultats et engagements du SMSI</title>
		<link>https://osiris.sn/mobiliser-la-societe-civile-pour-le-suivi-des-resultats-et-engagements-du-smsi.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/mobiliser-la-societe-civile-pour-le-suivi-des-resultats-et-engagements-du-smsi.html</guid>
		<dc:date>2006-02-28T14:56:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A l'issue du Sommet mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) organis&#233; du 16 au 18 novembre 2005 &#224; Tunis (Tunisie), les participants ont solennellement proclam&#233; que leurs &#171; efforts ne s'arr&#234;teront pas avec la fin du Sommet &#187; dans la d&#233;claration intitul&#233;e &#171; Engagement de Tunis &#187;. Dans ce document, ils se sont notamment engag&#233;s &#224; travailler &#224; la mise en oeuvre du pacte de solidarit&#233; num&#233;rique mentionn&#233; dans le Plan d'action de Gen&#232;ve. Ils ont &#233;galement adopt&#233; l'Agenda de Tunis pour la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Annee-2006,296-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2006&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'issue du Sommet mondial sur la Soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) organis&#233; du 16 au 18 novembre 2005 &#224; Tunis (Tunisie), les participants ont solennellement proclam&#233; que leurs &#171; efforts ne s'arr&#234;teront pas avec la fin du Sommet &#187; dans la d&#233;claration intitul&#233;e &#171; Engagement de Tunis &#187;. Dans ce document, ils se sont notamment engag&#233;s &#224; travailler &#224; la mise en oeuvre du pacte de solidarit&#233; num&#233;rique mentionn&#233; dans le Plan d'action de Gen&#232;ve. Ils ont &#233;galement adopt&#233; l'Agenda de Tunis pour la Soci&#233;t&#233; de l'information qui affirme clairement que l'&#233;dification d'une soci&#233;t&#233; de l'information inclusive sera une &#339;uvre de longue haleine n&#233;cessitant une forte mobilisation afin d'assurer une mise en &#339;uvre et un suivi durables des r&#233;sultats et des engagements de Gen&#232;ve et de Tunis. Aujourd'hui que les lumi&#232;res du Sommet se sont &#233;teintes, les gouvernements, le secteur priv&#233; et la soci&#233;t&#233; civile ont la responsabilit&#233; collective de faire en sorte que les r&#233;solutions adopt&#233;es soient effectivement mat&#233;rialis&#233;es. Cependant, il nous semble aller de soi que c'est &#224; la soci&#233;t&#233; civile de jouer le r&#244;le de sentinelle car il ne faut pas trop attendre des gouvernements, accapar&#233;s par la gestion du quotidien ni du secteur priv&#233;, pr&#233;occup&#233; par la recherche du profit ni m&#234;me des organismes internationaux souvent paralys&#233;s par la lourdeur de leur fonctionnement. C'est pourquoi il faut se r&#233;jouir de la mobilisation de la soci&#233;t&#233; civile s&#233;n&#233;galaise qui vient, &#224; la suite d'un processus &#224; la fois souple, transparent et consensuel, de porter &#224; la t&#234;te de la Coordination nationale de la Soci&#233;t&#233; civile africaine pour la soci&#233;t&#233; de l'information (SCASI) Fatimata S&#232;ye-Sylla. En tant que Pr&#233;sident d'Osiris, c'est avec satisfaction et fiert&#233; que nous avons accueilli cette &#233;lection &#224; la t&#234;te de la coordination nationale SCASI-S&#233;n&#233;gal car elle est tout un symbole. Femme, informaticienne, dipl&#244;m&#233;e du c&#233;l&#232;bre Massachusetts Institute of Technology (MIT), dirigeante de soci&#233;t&#233;, responsable de projet, militante de la cause des femmes et des exclus du syst&#232;me &#233;ducatif, Fatimata S&#232;ye-Sylla a &#233;t&#233; de tous les combats pour la promotion d'une soci&#233;t&#233; de l'information inclusive depuis pr&#232;s d'une d&#233;cennie. Compte tenu de son profil, il ne fait aucun doute qu'elle saura conduire &#224; bien le processus devant aboutir &#224; la constitution d'un bureau et des structures n&#233;cessaires au fonctionnement de la coordination nationale. La mise sur pied de cette structure est cruciale car il ne faut pas oublier que nombre de questions essentielles, soulev&#233;es dans le cadre du SMSI, sont toujours en discussion et n'ont pas encore trouv&#233;es de r&#233;ponses satisfaisantes notamment celles qui se d&#233;roulent dans le cadre du Forum sur la gouvernance d'Internet. Il en est de m&#234;me pour la probl&#233;matique de la solidarit&#233; num&#233;rique dont l'importance et la complexit&#233; ont &#233;galement amen&#233;s certains milieux &#224; proposer la cr&#233;ation d'un forum afin d'en assurer le suivi. Plus g&#233;n&#233;ralement, l'Agenda de Tunis reconna&#238;t que dans le cadre du SMSI toute une s&#233;rie de points relatifs &#224; l'utilisation des TIC au service du d&#233;veloppement (durabilit&#233; des projets li&#233;s &#224; la soci&#233;t&#233; de l'information, besoins sp&#233;cifiques des PME, r&#233;alisation d'applications par les pays en voie de d&#233;veloppement, r&#233;forme de l'environnement institutionnel, juridique et r&#233;glementaire, r&#244;les des collectiivt&#233;s locales et des communaut&#233;s de base, r&#244;le de l'&#233;tat dans la coordination du financement et des politiques de d&#233;veloppement des TIC, etc.) n'ont pas b&#233;n&#233;fici&#233; d'une attention suffisante. Sur toutes ces questions qui restent en suspens, la soci&#233;t&#233; civile africaine, en collaboration avec la soci&#233;t&#233; civile des autres parties du monde, doit faire entendre sa voix et pour se faire &#234;tre mobilis&#233;e comme elle l'a &#233;t&#233; dans le cadre de l'organisation du SMSI. En effet, dans l'expression &#171; Soci&#233;t&#233; de l'information &#187;, quant au fond, c'est le terme &#171; Soci&#233;t&#233; &#187; qui est le plus important et par cons&#233;quent, il est n&#233;cessaire que les citoyens s'organisent pour que leurs int&#233;r&#234;ts soient au centre de tout ce qui se fera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De Gen&#232;ve &#224; Tunis : Esquisse de bilan</title>
		<link>https://osiris.sn/De-Geneve-a-Tunis-Esquisse-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/De-Geneve-a-Tunis-Esquisse-de.html</guid>
		<dc:date>2005-11-30T15:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le processus qui a conduit &#224; l'organisation du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) &#224; Gen&#232;ve (Suisse) puis &#224; Tunis (Tunisie) s'est achev&#233; le 18 novembre 2005. Apr&#232;s plusieurs ann&#233;es de mobilisation des Etats, du secteur priv&#233; et de la soci&#233;t&#233; civile autour des probl&#233;matiques et enjeux soulev&#233;s par la construction de la Soci&#233;t&#233; de l'information, quel bilan peut on tirer ? Tout d'abord, il faut se r&#233;jouir que pour la premi&#232;re fois dans l'histoire des sommets mondiaux organis&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Annee-2005,295-.html" rel="directory"&gt;Ann&#233;e 2005&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le processus qui a conduit &#224; l'organisation du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) &#224; Gen&#232;ve (Suisse) puis &#224; Tunis (Tunisie) s'est achev&#233; le 18 novembre 2005. Apr&#232;s plusieurs ann&#233;es de mobilisation des Etats, du secteur priv&#233; et de la soci&#233;t&#233; civile autour des probl&#233;matiques et enjeux soulev&#233;s par la construction de la Soci&#233;t&#233; de l'information, quel bilan peut on tirer ? Tout d'abord, il faut se r&#233;jouir que pour la premi&#232;re fois dans l'histoire des sommets mondiaux organis&#233;s par le syst&#232;me des Nations unies, le secteur priv&#233; et surtout la soci&#233;t&#233; civile aient &#233;t&#233; associ&#233;s &#224; l'ensemble du processus m&#234;me si on peut regretter que toutes les dispositions n'aient pas &#233;t&#233; prises et tous les moyens mis en &#339;uvre pour assurer une meilleure participation, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, de ces deux secteurs fondamentaux de la soci&#233;t&#233;. En second lieu, la tenue de ce sommet a permis d'attirer l'attention d'une multitude d'acteurs, et ce dans tous les pays du monde, sur l'importance des questions li&#233;es au d&#233;veloppement de la Soci&#233;t&#233; de l'information sur le plan politique, &#233;conomique, culturel et social. S'agissant en particulier de l'Afrique, elle a pu, dans la diversit&#233; de ses composantes, prendre conscience que le d&#233;veloppement de la Soci&#233;t&#233; de l'information &#233;tait bel et bien une r&#233;alit&#233; concr&#232;te et actuelle et non une perspective lointaine. La proposition, au nom de l'Afrique, de la cr&#233;ation du Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique, par le Pr&#233;sident Abdoulaye Wade, de mani&#232;re &#224; pallier les lacunes et dysfonctionnements des m&#233;canismes existant de lutte contre la fracture num&#233;rique a &#233;t&#233; sans aucun doute un des temps forts du SMSI et un de ses rares r&#233;sultats concrets. En effet, il y a fort &#224; parier que la D&#233;claration de principes et le plan d'action, s'ils ont certes le m&#233;rite d'exister, courent le risque de rejoindre la masse des r&#233;solutions qui peuplent les &#233;tag&#232;res de la biblioth&#232;que internationale des v&#339;ux pieux si des m&#233;canismes de suivi ad&#233;quat ne sont pas mis en place. La r&#233;union de Tunis se devait de faire le point sur la mise en &#339;uvre de la D&#233;claration de Gen&#232;ve et de faire avancer les discussions en vue d'une meilleure gouvernance de l'Internet, via notamment une d&#233;mocratisation et une internationalisation du fonctionnement de l'ICANN. Cependant, face &#224; la ferme volont&#233; des Etats-Unis de continuer &#224; s'assurer le contr&#244;le quasi exclusif des outils d'administration d'Internet sous pr&#233;texte d'y sauvegarder la libert&#233; d'expression et la s&#233;curit&#233;, le statu quo a pr&#233;valu malgr&#233; les efforts faits par une grande partie de la communaut&#233; internationale. Du sommet de Tunis, on retiendra &#233;galement la pr&#233;sentation faite par le Massachusset Institute of Technology (MIT) d'un ordinateur portable &#224; 100 dollars capable de fonctionner en l'absence de r&#233;seau &#233;lectrique gr&#226;ce &#224; une manivelle destin&#233;e &#224; recharger ses batteries et utilisant le syst&#232;me d'exploitation libre &#171; Linux &#187;. Le S&#233;n&#233;gal, confirmant son option de faire des TIC un des leviers de sa strat&#233;gie de croissance acc&#233;l&#233;r&#233;e n'a pas failli &#224; sa r&#233;putation, en pr&#233;sentant un stand particuli&#232;rement attractif et surtout en faisant conna&#238;tre sa vision et ses potentialit&#233;s &#224; travers une cl&#233; USB aux couleurs du drapeau national qui s'est arrach&#233;e comme des petits pains. Le Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique en organisant une visioconf&#233;rence avec un h&#244;pital du Burundi, connect&#233; par ses soins gr&#226;ce &#224; une liaison par satellite, a prouv&#233; &#224; ceux qui pouvait encore en douter qu'il est possible d'arriver &#224; des r&#233;alisations concr&#232;tes dans de brefs d&#233;lais. Il faut maintenant esp&#233;rer que les contributions continueront &#224; affluer pour apporter des r&#233;ponses rapides et massives &#224; la fracture num&#233;rique en lieu et place des habituels discours et promesses non tenues. Dans ce sens, l'annonce faite par le s&#233;nateur maire de la ville de Lyon du projet destine &#224; reformer la loi fran&#231;aise sur la passation des march&#233;s publics afin de permettre l'application du principe de Gen&#232;ve est une excellente nouvelle. C'est ici l'occasion de saluer l'&#233;mergence sur la sc&#232;ne internationale des collectivit&#233;s locales comme acteurs majeurs de la lutte contre la fracture num&#233;rique et au del&#224; comme porteurs d'une autre conception de l'aide au d&#233;veloppement d&#233;barrass&#233;e des lourdeurs, des incertitudes et des agendas cach&#233;s de l'aide bilat&#233;rale ou multilat&#233;rale. Comment ne pas regretter &#233;galement que le sommet de Tunis fut en partie ternie par les atteintes &#224; la libert&#233; d'expression et au droit &#224; l'information. Au final, nous retiendrons enfin, que ce sommet a &#233;t&#233; pour l'Afrique l'occasion de discuter de toute une s&#233;rie de sujets cruciaux sur lesquels elle s'&#233;tait auparavant peu voire pas pench&#233; et d'adopter un plan d'action tr&#232;s &#233;labor&#233; tranchant avec la cacophonie souvent not&#233;e dans les instances internationales, m&#234;me s'il reste encore de gros efforts &#224; faire en la mati&#232;re pour d&#233;velopper une v&#233;ritable vision africaine de la soci&#233;t&#233; de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Amadou Top&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident d'OSIRIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Participation africaine au sommet sur la soci&#233;t&#233; de l'information : Une repr&#233;sentation officielle de poids</title>
		<link>https://osiris.sn/participation-africaine-au-sommet-sur-la-societe-de-l-information-une.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/participation-africaine-au-sommet-sur-la-societe-de-l-information-une.html</guid>
		<dc:date>2005-11-22T12:44:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Treize chefs d'Etat, trois vice-pr&#233;sidents et dix Premiers ministres africains ont fait le d&#233;placement &#224; Tunis. De loin le contingent le plus important de leaders, par rapport aux d&#233;l&#233;gations des autres continents. A la question de savoir si l'absence de pr&#233;sidents et de chefs de gouvernement de la quasi totalit&#233; des pays du Nord pouvait &#234;tre li&#233;e &#224; la question des Droits de l'homme en Tunisie, le pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais Abdoulaye Wade a laiss&#233; entendre : &#171; Je n'en sais rien &#187;. Ne voulant (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Treize chefs d'Etat, trois vice-pr&#233;sidents et dix Premiers ministres africains ont fait le d&#233;placement &#224; Tunis. De loin le contingent le plus important de leaders, par rapport aux d&#233;l&#233;gations des autres continents. A la question de savoir si l'absence de pr&#233;sidents et de chefs de gouvernement de la quasi totalit&#233; des pays du Nord pouvait &#234;tre li&#233;e &#224; la question des Droits de l'homme en Tunisie, le pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais Abdoulaye Wade a laiss&#233; entendre : &#171; Je n'en sais rien &#187;. Ne voulant visiblement pas commenter ce fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours est-il qu'au moment de quitter Tunis, la d&#233;l&#233;gation am&#233;ricaine, dirig&#233;e par de hauts fonctionnaires et des conseillers de George Bush, a laiss&#233; entendre son d&#233;pit par rapport &#224; l'&#233;tat du respect des Droits de l'homme en Tunisie. L'Afrique aura donc &#233;t&#233; le continent le mieux repr&#233;sent&#233; &#224; ce Smsi. Int&#233;r&#234;t pour la soci&#233;t&#233; de l'information ou d&#233;sir d'honorer le &#171; fr&#232;re &#187; tunisien qui organise ? Voire. Toujours est-il que les pays leaders du Nepad avaient de bonnes raisons d'&#234;tre l&#224;, et en dehors de l'Egypte ils ont tous &#233;t&#233; pr&#233;sents au plus haut niveau, avec l'Alg&#233;rie, l'Afrique du sud, le Nigeria et le S&#233;n&#233;gal (Le Caire a d&#233;p&#234;ch&#233; un ministre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La liste des pays africains, dont les pr&#233;sidents &#233;taient pr&#233;sents, comprend &#233;galement le Zimbabwe, le Rwanda, la Guin&#233;e &#233;quatoriale, la Mauritanie, le Soudan, les Comores, le Congo et la R&#233;publique centrafricaine. Le Ghana, la Zambie et le Botswana se sont fait repr&#233;senter par leurs vice-pr&#233;sidents. Pour leur part, le Maroc, l'Angola, le Mozambique, la Namibie, le Mali, le Niger, Djibouti, le Lesotho, le Gabon et le Swaziland ont d&#233;p&#234;ch&#233; leur Premier ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau minist&#233;riel, on avait l'Egypte, le Cameroun, l'&#206;le Maurice, la Tanzanie, le B&#233;nin, l'Ethiopie, la Sierra Leone, la Guin&#233;e, le Malawi et le Tchad. Quant &#224; la C&#244;te d'Ivoire, la Libye, l'Erythr&#233;e et le Cap Vert, ils ont d&#233;l&#233;gu&#233; des responsables de directions ou de services li&#233;es aux technologies de l'Information. A noter que le pr&#233;sident Khadafi a &#233;t&#233; de passage &#224; Tunis &#224; la veille de l'ouverture du Smsi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; europ&#233;en, seul le pr&#233;sident suisse a &#233;t&#233; de la partie. Mais il se devait sans doute d'&#234;tre l&#224; pour passer le t&#233;moin au pr&#233;sident Ben Ali, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; l'organisateur du premier sommet de 2003 &#224; Gen&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays africains sont repartis de Tunis avec deux principaux motifs de satisfaction relatifs &#224; la gouvernance de l'Internet et au Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique. Sur le premier point, un consensus permet encore de poursuivre les n&#233;gociations, avec la certitude que les Etats auront un r&#244;le pr&#233;pond&#233;rant &#224; jouer. Sur le second, le Fonds est bien sur les rails, accept&#233; par tous comme une n&#233;cessit&#233;, et n'est plus une simple r&#233;alit&#233; virtuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le S&#233;n&#233;galais Mouhamed Diop, chef de service &#224; l'Icann, &#171; certains Etats (qui) ont ramen&#233; &#224; la baisse leurs pr&#233;tentions de s'approprier la gouvernance de l'Internet &#187;. Les discussions vont donc se poursuivre dans le cadre du Forum sur la gouvernance de l'Internet qui a &#233;t&#233; mis en place, et qu'il appartiendra au secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Onu de convoquer. Une r&#233;union pour 2006 a &#233;t&#233; avanc&#233;e (dans les premiers mois, avance un d&#233;l&#233;gu&#233; guin&#233;en). La Gr&#232;ce s'est propos&#233;e de l'accueillir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, le scepticisme r&#232;gne quand on sort du milieu des d&#233;l&#233;gations officielles. Charg&#233; de projet Ntic &#224; l'Institut Panos Afrique de l'ouest (Ipao), Ken Lohento se dit &#171; soucieux du suivi des m&#233;canismes &#187;. &#171; Je ne sais pas comment le Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique sera utilis&#233; pour la promotion des Tic. Je ne sais pas non plus dans quelle mesure le Forum sur la gouvernance de l'Internet pourra jouer son r&#244;le et s'occuper effectivement des questions de politique publique li&#233;es &#224; la gouvernance de l'Internet &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maire de la ville de Ka&#233;di, en Mauritanie, Sow Moussa Gemba trouve m&#234;me n&#233;cessaire de mettre &#171; un organe de contr&#244;le des engagements pris par les Etats et les institutions internationales &#187;. &#171; Pour les pays en voie de d&#233;veloppement, le tout n'est pas de parler de la soci&#233;t&#233; de l'information. L'essentiel c'est plut&#244;t de savoir comment acqu&#233;rir les infrastructures pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique &#187;, justifie-t-il. Pour l'heure, le Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique a permis d'amasser sept &#224; huit millions d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 22 novembre 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Apr&#232;s l' &#171; op&#233;ration &#187; du Sommet mondial de la soci&#233;t&#233; de l'information : La fracture est rest&#233;e b&#233;ante</title>
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		<dc:date>2005-11-21T21:55:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>SMSI</dc:subject>

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&lt;p&gt;Ce devait &#234;tre un &#171; sommet de solutions &#187;, mais les probl&#232;mes sont rest&#233;s les m&#234;mes et la deuxi&#232;me phase du Sommet mondial de la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) s'est achev&#233;e hier soir &#224; Tunis sans qu'aucune avanc&#233;e notable n'ait &#233;t&#233; enregistr&#233;e sur des questions aussi fondamentales que celle de la gouvernance de l'Internet ou de la fracture num&#233;rique qui est rest&#233;e b&#233;ante, pour longtemps encore. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il faudra plus que des d&#233;clarations de principe ou autre &#171; Engagement de Tunis &#187; pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-smsi-+.html" rel="tag"&gt;SMSI&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce devait &#234;tre un &#171; sommet de solutions &#187;, mais les probl&#232;mes sont rest&#233;s les m&#234;mes et la deuxi&#232;me phase du Sommet mondial de la soci&#233;t&#233; de l'information (SMSI) s'est achev&#233;e hier soir &#224; Tunis sans qu'aucune avanc&#233;e notable n'ait &#233;t&#233; enregistr&#233;e sur des questions aussi fondamentales que celle de la gouvernance de l'Internet ou de la fracture num&#233;rique qui est rest&#233;e b&#233;ante, pour longtemps encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudra plus que des d&#233;clarations de principe ou autre &#171; Engagement de Tunis &#187; pour convaincre les millions d'exclus de la toile &#224; travers le monde. Pour leur part, les 18 000 participants &#224; la phase II du Sommet mondial sur la soci&#233;t&#233; de l'information (Smsi) qui vient de s'achever &#224; Tunis sont repartis plut&#244;t dispers&#233;s, les plus institutionnels affichant leur satisfaction, les &#171; pessimistes &#187; ayant le sentiment de s'&#234;tre d&#233;plac&#233;s pour rien. Toujours est-il que, si les repr&#233;sentants des 176 pays participants &#224; cette deuxi&#232;me phase du SMSI ont formellement adopt&#233; un document (un document de 22 pages et 122 articles), l'Agenda de Tunis qui affiche une strat&#233;gie mondiale de d&#233;veloppement des technologies de l'information et de la communication dans les pays du Sud, destin&#233;e &#224; souder la fracture qui existe entre les pays riches et les pays pauvres, le texte ne pr&#233;voit aucune obligation de la part des premiers quant au financement de cette strat&#233;gie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la D&#233;claration de Tunis se contente de se r&#233;jouir de l'existence de &#171; ce m&#233;canisme innovant et volontaire ouvert &#224; toutes les parties int&#233;ress&#233;es &#187; appel&#233; Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique dont l'id&#233;e avait &#233;t&#233; lanc&#233;e, rappelons-le, en 2003 &#224; Gen&#232;ve, par le pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais Abdoulaye Wade, mais l&#224; aussi, rien de bien concret n'a &#233;t&#233; convenu pour son financement. Rappelons tout de m&#234;me que ce Fonds r&#233;colterait pour l'instant un montant de 8 millions d'euros avec l'espoir chez ses promoteurs, &#224; terme, de canaliser chaque ann&#233;e des dizaines de millions. C'est en tout cas avec &#171; &#231;a &#187; qu'ils comptent permettre aux pays pauvres de s'&#233;quiper &#224; moindre co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maigre satisfaction cependant pour les organisations de d&#233;fense des droits de l'Homme &#224; travers l'adoption par les participants au Sommet, d'un &#171; Engagement de Tunis &#187; qui se r&#233;f&#232;re &#224; la D&#233;claration universelle des droits de l'Homme pour souligner la n&#233;cessit&#233; de respecter la libert&#233; d'expression et la libre circulation des informations. Le contexte s'y pr&#234;te bien, ces organisations n'ayant eu de cesse durant la semaine, de d&#233;noncer les violations des libert&#233;s d'expression dans le pays h&#244;te du Sommet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles ne sont d'ailleurs pas les seules car, &#224; l'instar du Pr&#233;sident de la Conf&#233;d&#233;ration helv&#233;tique le premier jour du Sommet, la d&#233;l&#233;gation am&#233;ricaine au SMSI a aussi jug&#233; n&#233;cessaire de faire part de sa pr&#233;occupation. Dans un communiqu&#233; distribu&#233; &#224; la presse peu avant la c&#233;r&#233;monie de cl&#244;ture, elle s'est ainsi d&#233;clar&#233;e &#171; d&#233;&#231;ue de voir que le gouvernement tunisien n'a pas tir&#233; profit de cette importante manifestation pour d&#233;montrer son engagement en faveur de la libert&#233; d'expression et d'association en Tunisie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maigre, le &#171; consensus &#187; trouv&#233; sur la question &#233;pineuse de la Gouvernance de l'internet l'est aussi. Alors que le sommet de Gen&#232;ve n'avait simplement pas abord&#233; la question, celui de Tunis l'a tout bonnement renvoy&#233;e aux calendes grecques pour un Forum qui devra se r&#233;unir au mois de juin 2006 &#224; Ath&#232;nes, &#224; l'initiative du Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral des Nations unies, et qui r&#233;unira les gouvernants, les repr&#233;sentants du secteur priv&#233; et ceux de la soci&#233;t&#233; civile ainsi que les organisations internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pirouette a en tout cas, rappelons-le, permis &#224; &#171; Tunis 2005 &#187; de se d&#233;rouler sous de bons auspices, alors que l'inqui&#233;tude r&#233;gnait fortement &#224; la veille du sommet relativement &#224; cette question et &#224; l'intransigeance des Usa de ne pas l&#226;cher le contr&#244;le de l'internet &#224; travers la tutelle que l'administration am&#233;ricaine exerce sur la soci&#233;t&#233; priv&#233;e californienne ICANN(l'Internet corporation for assigned names and numbers) dont la mission est d'octroyer les adresses Internet et de permettre aux ordinateurs du monde entier de communiquer entre eux &#224; travers une norme commune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, il ne reste qu'&#224; esp&#233;rer que &#171; Tunis 2005 &#187; qui, il faut le dire a relev&#233; tous les d&#233;fis de l'organisation, n'a pas &#233;t&#233; un &#233;v&#232;nement, mais un processus en chemin dans la r&#233;sorption de la fracture num&#233;rique qui, pour l'heure, reste b&#233;ante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malick NDAW&lt;br class='manualbr' /&gt;Envoy&#233; sp&#233;cial&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lsud quotidien&lt;/a&gt;, 21 novembre 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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