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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>La Sierra Leone annonce la relance de son op&#233;rateur historique avec un partenaire priv&#233;</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms sierra-l&#233;onais est actuellement domin&#233; par trois acteurs priv&#233;s. Ils se partagent un parc mobile national fort de 8,2 millions d'abonnements en 2024, selon les sources officielles. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises veulent relancer l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Sierratel, en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Le gouvernement a conclu un accord avec un partenaire priv&#233; afin de r&#233;tablir et repositionner l'entreprise selon un nouveau mod&#232;le d'exploitation. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-5-03340.jpg?1776258942' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; t&#233;l&#233;coms sierra-l&#233;onais est actuellement domin&#233; par trois acteurs priv&#233;s. Ils se partagent un parc mobile national fort de 8,2 millions d'abonnements en 2024, selon les sources officielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises veulent relancer l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Sierratel, en difficult&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Le gouvernement a conclu un accord avec un partenaire priv&#233; afin de r&#233;tablir et repositionner l'entreprise selon un nouveau mod&#232;le d'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e le mardi 14 avril, &#224; l'occasion d'une r&#233;union r&#233;unissant le personnel de l'entreprise ainsi que le minist&#232;re de l'Emploi et le minist&#232;re de la Communication, de la Technologie et de l'Innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce partenariat, un paiement anticip&#233; de 2 millions de dollars est pr&#233;vu pour amorcer le r&#232;glement des engagements envers les employ&#233;s, estim&#233;s &#224; environ 6,3 millions de dollars. Outre le r&#232;glement des arri&#233;r&#233;s, l'ex&#233;cutif entend agir sur plusieurs axes tels que la modernisation des infrastructures, la gestion de la dette ext&#233;rieure et l'am&#233;lioration des conditions de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette relance constitue une &#233;tape importante pour restaurer les activit&#233;s de Sierratel, pr&#233;server les actifs nationaux de t&#233;l&#233;communications, am&#233;liorer la qualit&#233; des services et b&#226;tir un secteur plus solide et durable &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re charg&#233; des TIC dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre d&#233;fis technologiques et financiers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;clin de Sierratel s'explique, selon les autorit&#233;s, par une combinaison de contraintes technologiques et financi&#232;res &#233;troitement li&#233;es. &#192; son arriv&#233;e au pouvoir en 2018, le gouvernement estime avoir h&#233;rit&#233; d'une entreprise d&#233;j&#224; fortement d&#233;grad&#233;e, lourdement endett&#233;e envers ses employ&#233;s, ses fournisseurs et plusieurs cr&#233;anciers internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces engagements couvrent notamment des arri&#233;r&#233;s de salaires, des indemnit&#233;s de fin de service, des allocations de cong&#233;s et des cotisations syndicales, ainsi que des dettes envers des partenaires commerciaux et des institutions financi&#232;res &#233;trang&#232;res. L'entreprise devait en particulier plus de 35 millions de dollars &#224; deux banques, une charge d&#233;sormais assum&#233;e par l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ces difficult&#233;s financi&#232;res s'est ajout&#233;e l'obsolescence des infrastructures. Les choix technologiques op&#233;r&#233;s autour de 2014, avec un investissement massif dans le CDMA, avaient initialement permis &#224; l'op&#233;rateur d'am&#233;liorer ses performances commerciales. Mais le basculement rapide du march&#233; mondial vers le GSM a progressivement marginalis&#233; cette technologie, rendant les &#233;quipements de Sierratel inadapt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;calage technologique a acc&#233;l&#233;r&#233; la perte de comp&#233;titivit&#233; de l'entreprise. La migration des abonn&#233;s vers des r&#233;seaux concurrents plus performants a entra&#238;n&#233; une contraction des revenus, plongeant l'op&#233;rateur dans une spirale de fragilit&#233; financi&#232;re. Incapable de faire face &#224; ses engagements, notamment le paiement r&#233;gulier des salaires, Sierratel a vu ses passifs s'accumuler au fil des ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des &#233;quilibres financiers, la crise a &#233;galement eu des r&#233;percussions sociales notables. Les retards de paiement ont affect&#233; les conditions de vie des employ&#233;s, certains &#233;tant confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s croissantes pour faire face &#224; des d&#233;penses essentielles, notamment en mati&#232;re d'&#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un march&#233; national domin&#233; par les acteurs priv&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; sa relance, Sierratel devra se faire une place sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par des acteurs priv&#233;s. Selon les donn&#233;es du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms, Africell comptait 4,46 millions d'abonnements &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; fin d&#233;cembre 2024, pour une part de march&#233; de 55 %. Suivent Orange et Qcell, qui contr&#244;laient respectivement 38 % et 7 % du parc national d'abonnements mobiles, estim&#233; &#224; 8,2 millions. La derni&#232;re donn&#233;e concernant Sierratel remonte &#224; 2019, avec une part de march&#233; de 1,95 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le segment de la data mobile, Orange est leader du march&#233; avec 2,16 millions d'abonnements et une part de march&#233; de 60 % &#224; fin d&#233;cembre 2023. Africell contr&#244;lait alors 27 % du parc national, contre 13 % pour Qcell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement sierra-l&#233;onais reste toutefois convaincu que l'avenir de Sierratel d&#233;pendra de r&#233;formes audacieuses et d'investissements strat&#233;giques pour retrouver sa place dans un environnement num&#233;rique en pleine &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat c&#232;de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom pour 1,8 milliard $</title>
		<link>https://osiris.sn/kenya-l-etat-cede-15-de-safaricom-a-vodacom-pour-1-8-milliard.html</link>
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		<dc:date>2026-04-01T16:32:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-30-fccd5.jpg?1775147664' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du groupe sud-africain Vodacom pour un montant estim&#233; &#224; 240 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,8 milliard $). Les fonds mobilis&#233;s sont destin&#233;s au financement du Fonds national d'infrastructure, pilier de la strat&#233;gie de relance &#233;conomique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par l'Assembl&#233;e nationale, autorise le Tr&#233;sor public k&#233;nyan &#224; finaliser la cession d&#232;s ce 1er avril via une transaction par blocs &#224; la Bourse de Nairobi. Dans le d&#233;tail, l'&#201;tat se d&#233;leste de 6 milliards d'actions au prix unitaire de 34 shillings. Ce d&#233;sengagement ram&#232;ne la participation publique &#224; 20 %, tandis que Vodacom consolide son contr&#244;le en franchissant la barre des 50 % des parts sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour mobiliser des ressources en faveur des investissements publics, notamment dans les infrastructures de transport, d'&#233;nergie et de connectivit&#233; num&#233;rique. Le gouvernement met &#233;galement en avant les garanties introduites par les parlementaires, notamment en mati&#232;re de protection de l'emploi et de pr&#233;servation des int&#233;r&#234;ts des partenaires locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'op&#233;ration suscite des r&#233;serves au sein de la classe politique. Certains &#233;lus de l'opposition d&#233;noncent une sous-&#233;valuation de l'actif et s'inqui&#232;tent d'un recul de l'influence nationale sur une entreprise jug&#233;e strat&#233;gique. Avec un chiffre d'affaires sup&#233;rieur &#224; 390 milliards de shillings k&#233;nyans lors de son dernier exercice fiscal, Safaricom s'impose comme un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, port&#233; notamment par la croissance des services de donn&#233;es et du mobile money via M-Pesa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Vodacom renforce &#224; travers cette op&#233;ration son empreinte sur le continent. D&#233;j&#224; pr&#233;sent dans plusieurs march&#233;s africains, notamment en Tanzanie, en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo et au Mozambique, le groupe sud-africain dispose d'une expertise reconnue dans les services mobiles et financiers. La prise de contr&#244;le majoritaire de Safaricom pourrait ainsi favoriser des synergies op&#233;rationnelles, un partage de technologies et une acc&#233;l&#233;ration des projets d'expansion r&#233;gionale, en particulier sur le march&#233; &#233;thiopien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Reprise de MTN par l'&#201;tat : Abdoulaye Barry plaide pour une cession de 50% des parts pour plus d'efficacit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/reprise-de-mtn-par-l-etat-abdoulaye-barry-plaide-pour-une-cession-de-50-des.html</link>
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		<dc:date>2026-01-09T08:37:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il y a quelques mois, l'&#201;tat guin&#233;en a annonc&#233; la reprise &#224; 100 % des parts de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile MTN Guin&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;cision, probablement prise dans l'objectif de donner un nouveau souffle &#224; l'entreprise, n'a toutefois pas encore permis &#224; la soci&#233;t&#233; de se redresser. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile reste largement domin&#233; par Orange, leader incontest&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une interview accord&#233;e &#224; notre r&#233;daction cette semaine, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-janvier-2026-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1928-25-9c444.jpg?1774116561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a quelques mois, l'&#201;tat guin&#233;en a annonc&#233; la reprise &#224; 100 % des parts de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile MTN Guin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision, probablement prise dans l'objectif de donner un nouveau souffle &#224; l'entreprise, n'a toutefois pas encore permis &#224; la soci&#233;t&#233; de se redresser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile reste largement domin&#233; par Orange, leader incontest&#233; depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une interview accord&#233;e &#224; notre r&#233;daction cette semaine, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la F&#233;d&#233;ration syndicale autonome des t&#233;l&#233;communications (FESATEL), Abdoulaye Barry, a affirm&#233; que si MTN fonctionnait &#224; 10 % de ses capacit&#233;s avant la reprise par l'&#201;tat, &#171; elle n'est aujourd'hui qu'&#224; 5 % &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poursuivant, ce fin connaisseur du secteur des t&#233;l&#233;communications en Guin&#233;e a regrett&#233; la reprise par l'&#201;tat guin&#233;en de 100 % des parts de MTN. Selon lui, au regard des nombreuses charges qui p&#232;sent sur l'&#201;tat, celui-ci ne peut se permettre d'investir plus de 500 milliards de francs guin&#233;ens par an en faveur de cette entreprise qui demande un investissement consid&#233;rable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'&#201;tat dit qu'il reprend 100 % du capital de MTN. Mais quel &#201;tat peut aujourd'hui g&#233;rer 100 % du capital d'un op&#233;rateur t&#233;l&#233;com ? M&#234;me SONATEL n'est pas g&#233;r&#233;e &#224; 100 % par l'&#201;tat s&#233;n&#233;galais. Et SONATEL est pr&#233;sente au S&#233;n&#233;gal, en Guin&#233;e, en Sierra Leone, au Mali, en Guin&#233;e-Bissau, et bient&#244;t dans d'autres pays aussi. L'&#201;tat s&#233;n&#233;galais n'a m&#234;me pas 60 % des parts dans cette soci&#233;t&#233;. Cela permet &#224; SONATEL de tr&#232;s bien fonctionner. Vous savez, une entreprise, ce sont des actions, donc des actionnaires. Pour SONATEL, par exemple, Orange France a 42 % des parts. M&#234;me quand vous prenez Orange France, Orange SA, le gouvernement fran&#231;ais n'a pas 100 % des parts. Comment peut-on dire que l'&#201;tat va prendre 100 % dans MTN ? Vous savez, pour investir une seule ann&#233;e, ce sont des milliards. Quand vous prenez les investissements d'Orange Guin&#233;e, par exemple, ce n'est pas moins de 500 milliards de GNF. Comment l'&#201;tat seul va-t-il pouvoir mobiliser chaque ann&#233;e plus de 500 milliards pour investir, alors qu'il faut payer les enseignants et faire face &#224; d'autres charges ? &#187;, s'est-il interrog&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour permettre &#224; l'&#201;tat d'atteindre ses objectifs avec MTN, Abdoulaye Barry plaide en faveur de la vente de 50 % des parts de la soci&#233;t&#233;. Selon lui, cette option permettrait &#224; un partenaire strat&#233;gique, aux c&#244;t&#233;s de l'&#201;tat, d'investir davantage dans l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le conseil que nous recommandons &#224; l'&#201;tat, &#224; la personne de M. le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, c'est de trouver un associ&#233;. M&#234;me s'il va allouer 50 % des parts, il en prend 50 %. Et dans les 50 % des parts de l'&#201;tat, il donne 5 % aux travailleurs. Celui qui aura les 50 %, non seulement viendra mettre du cash, ce sont des millions de dollars et maintenant, les deux vont s'associer pour investir et permettre &#224; la soci&#233;t&#233; de s'en sortir. Figurez-vous que 50 % des parts de MTN, ce n'est pas moins de 50 millions de dollars &#187;, a-t-il lanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MohamedNana BANGOURA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://mosaiqueguinee.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Mosa&#239;que Guin&#233;e&lt;/a&gt;, 9 janvier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat veut c&#233;der une partie de ses parts dans Safaricom pour financer son budget </title>
		<link>https://osiris.sn/kenya-l-etat-veut-ceder-une-partie-de-ses-parts-dans-safaricom-pour-financer.html</link>
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		<dc:date>2025-05-27T19:38:34Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Confront&#233; &#224; des besoins croissants de financement, le Kenya explore de nouvelles pistes de privatisation. En c&#233;dant une partie de sa participation dans Safaricom, le gouvernement esp&#232;re mobiliser des ressources &#224; grande &#233;chelle pour soutenir son budget 2025/2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement k&#233;nyan envisage de vendre une partie de sa participation dans Safaricom, le principal op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du pays, afin de lever 149 milliards KES (1,15 milliard USD) d'ici mi-2026. Cette initiative, annonc&#233;e par le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2025-.html" rel="directory"&gt;Mai 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-13-ec41c.jpg?1774116561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Confront&#233; &#224; des besoins croissants de financement, le Kenya explore de nouvelles pistes de privatisation. En c&#233;dant une partie de sa participation dans Safaricom, le gouvernement esp&#232;re mobiliser des ressources &#224; grande &#233;chelle pour soutenir son budget 2025/2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement k&#233;nyan envisage de vendre une partie de sa participation dans Safaricom, le principal op&#233;rateur t&#233;l&#233;com du pays, afin de lever 149 milliards KES (1,15 milliard USD) d'ici mi-2026. Cette initiative, annonc&#233;e par le secr&#233;taire du Cabinet pour le Tr&#233;sor, John Mbadi (photo), s'inscrit dans un programme de privatisation destin&#233; &#224; financer le budget national sans augmenter les imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Safaricom est l'un des rares actifs publics suffisamment solides pour g&#233;n&#233;rer les recettes n&#233;cessaires &#187;, a d&#233;clar&#233; John Mbadi dans une interview au journal Business Daily.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, l'&#201;tat d&#233;tient 34,9 % du capital de Safaricom, apr&#232;s avoir c&#233;d&#233; 25 % lors de l'introduction en bourse de 2008. Les autres actionnaires incluent Vodacom (34,9 %), Vodafone (5 %) et un flottant libre de 25 %. La cession envisag&#233;e pourrait prendre la forme d'une offre publique secondaire ou d'une vente en bloc &#224; un investisseur strat&#233;gique. Selon les analystes, une vente de 5 &#224; 10 % du capital pourrait g&#233;n&#233;rer entre 308 &#224; 617 millions USD, en fonction du cours actuel de l'action, fix&#233; &#224; environ 19,90 KES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom, cot&#233; &#224; la Bourse de Nairobi, est reconnu pour la stabilit&#233; de ses revenus et de ses flux de tr&#233;sorerie. Au cours de l'exercice 2024/2025, l'entreprise a enregistr&#233; une croissance de 3,5 % de son b&#233;n&#233;fice d'exploitation, atteignant 94,9 milliards KES, principalement gr&#226;ce &#224; ses performances sur le march&#233; k&#233;nyan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette op&#233;ration s'inscrit dans un contexte o&#249; plusieurs entreprises publiques k&#233;nyanes, souvent d&#233;ficitaires ou mal g&#233;r&#233;es, n'offrent pas le m&#234;me potentiel de valorisation que Safaricom. Le gouvernement esp&#232;re ainsi attirer des investisseurs internationaux et renforcer la confiance dans l'&#233;conomie k&#233;nyane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 mai 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IPO : Ethio Telecom peine &#224; atteindre ses objectifs </title>
		<link>https://osiris.sn/ipo-ethio-telecom-peine-a-atteindre-ses-objectifs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ipo-ethio-telecom-peine-a-atteindre-ses-objectifs.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T08:53:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La vente des actions a d&#233;but&#233; en octobre 2024. Le gouvernement pr&#233;voyait de c&#233;der 100 millions d'actions, soit 10 % du capital de l'op&#233;rateur historique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms publique &#233;thiopienne Ethio Telecom n'a pas atteint les objectifs fix&#233;s pour sa vente publique d'actions sur le march&#233; des capitaux. Selon un communiqu&#233; publi&#233; la semaine derni&#232;re, seulement 10,7 millions d'actions ont &#233;t&#233; vendues sur les 100 millions mises en vente &#224; 300 birrs (2,24 dollars) l'action. L'op&#233;ration a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1895-4-9aaed.jpg?1774116561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La vente des actions a d&#233;but&#233; en octobre 2024. Le gouvernement pr&#233;voyait de c&#233;der 100 millions d'actions, soit 10 % du capital de l'op&#233;rateur historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms publique &#233;thiopienne Ethio Telecom n'a pas atteint les objectifs fix&#233;s pour sa vente publique d'actions sur le march&#233; des capitaux. Selon un communiqu&#233; publi&#233; la semaine derni&#232;re, seulement 10,7 millions d'actions ont &#233;t&#233; vendues sur les 100 millions mises en vente &#224; 300 birrs (2,24 dollars) l'action. L'op&#233;ration a rapport&#233; 3,2 milliards de birrs et touch&#233; 47 377 investisseurs locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce faible engouement persiste malgr&#233; l'extension de la p&#233;riode de souscription &#224; l'offre publique initiale. En effet, l'offre a &#233;t&#233; lanc&#233;e le 16 octobre 2024 et devait initialement s'achever le 3 janvier 2025. La p&#233;riode de souscription a finalement &#233;t&#233; prolong&#233;e jusqu'au 14 f&#233;vrier 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Frehiwot Tamru, directrice g&#233;n&#233;rale de l'op&#233;rateur historique, a expliqu&#233; lors d'une conf&#233;rence de presse que la participation relativement faible s'expliquait en partie par le fait que la vente avait &#233;t&#233; r&#233;serv&#233;e uniquement aux citoyens &#233;thiopiens, rapporte Reuters. Les &#201;thiopiens naturalis&#233;s &#224; l'&#233;tranger n'&#233;taient pas &#233;ligibles &#224; cette offre. Elle a &#233;galement pr&#233;cis&#233; que la limite d'un million de birrs d'actions par investisseur individuel avait dissuad&#233; certains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bien que de nombreux &#201;thiopiens de la diaspora, des institutions et des investisseurs bas&#233;s &#224; l'&#233;tranger aient manifest&#233; un vif int&#233;r&#234;t pour l'op&#233;ration, cette premi&#232;re phase visait prioritairement &#224; garantir la participation des citoyens r&#233;sidant dans le pays, avec un prix minimum fix&#233; pour eux &#187;, a expliqu&#233; Ethio Telecom dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de pr&#233;ciser que les r&#233;sultats de l'op&#233;ration et les statuts d'actionnaires devront d'abord &#234;tre valid&#233;s par l'Autorit&#233; du march&#233; des capitaux (ECMA) avant toute publication officielle. Les nouveaux actionnaires devront &#233;galement attendre l'ach&#232;vement du processus de cotation d'Ethio Telecom sur l'Ethiopian Securities Exchange (ESX) avant de pouvoir n&#233;gocier, vendre, transf&#233;rer ou c&#233;der leurs actions sous quelque forme que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce stade, Ethio Telecom n'a pas encore pr&#233;cis&#233; le calendrier de mise en vente des 89,3 millions d'actions restantes. L'entreprise a indiqu&#233; que les d&#233;tails &#171; seront annonc&#233;s ult&#233;rieurement, dans le respect des droits des actionnaires actuels et apr&#232;s approbation des autorit&#233;s comp&#233;tentes &#187;. Les 100 millions d'actions repr&#233;sentent en fait 10 % du capital de la soci&#233;t&#233;. Cela peut &#234;tre vu comme la premi&#232;re &#233;tape du processus de privatisation partielle d'Ethio Telecom, entam&#233; par le gouvernement &#233;thiopien en juin 2021, interrompu en mars 2022 &#224; la suite de difficult&#233;s &#233;conomiques, et repris fin 2022. Le gouvernement &#233;tait dispos&#233; &#224; c&#233;der jusqu'&#224; 45 % de l'entreprise aux investisseurs priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : le Marocain Moov &#233;chappe &#224; la nationalisation</title>
		<link>https://osiris.sn/gabon-le-marocain-moov-echappe-a-la-nationalisation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/gabon-le-marocain-moov-echappe-a-la-nationalisation.html</guid>
		<dc:date>2025-03-10T10:47:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis l'instabilit&#233; politique d'ao&#251;t 2023, qui a marqu&#233; la fin de 55 ans de pouvoir de la famille Bongo, le Gabon traverse une profonde transformation politique et &#233;conomique. Le g&#233;n&#233;ral Brice Oligui Nguema, d&#233;sormais &#224; la t&#234;te du pays, a exprim&#233; sa volont&#233; de reprendre le contr&#244;le des secteurs strat&#233;giques, notamment par la nationalisation d'entreprises jug&#233;es essentielles &#224; la souverainet&#233; nationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ce qu'indique le magazine Jeune Afrique, pr&#233;cisant que cette politique a conduit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2025-.html" rel="directory"&gt;Mars 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-8-a9eb0.jpg?1774090087' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis l'instabilit&#233; politique d'ao&#251;t 2023, qui a marqu&#233; la fin de 55 ans de pouvoir de la famille Bongo, le Gabon traverse une profonde transformation politique et &#233;conomique. Le g&#233;n&#233;ral Brice Oligui Nguema, d&#233;sormais &#224; la t&#234;te du pays, a exprim&#233; sa volont&#233; de reprendre le contr&#244;le des secteurs strat&#233;giques, notamment par la nationalisation d'entreprises jug&#233;es essentielles &#224; la souverainet&#233; nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ce qu'indique le magazine Jeune Afrique, pr&#233;cisant que cette politique a conduit &#224; plusieurs d&#233;cisions majeures, telles que la reprise en main de la Compagnie Mini&#232;re de l'Ogoou&#233; (Comilog) et l'&#233;viction de certaines entreprises &#233;trang&#232;res du secteur p&#233;trolier. La Commission &#233;conomique et financi&#232;re du gouvernement milite activement pour que cette dynamique s'&#233;tende aux t&#233;l&#233;communications, un secteur cl&#233; pour l'&#233;conomie num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces pressions, Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com, filiale du groupe Maroc Telecom, semble, pour l'instant, &#233;chapper &#224; cette vague de nationalisation, lit-on dans Jeune Afrique. L'op&#233;rateur occupe une position centrale dans le secteur des t&#233;l&#233;communications du pays, avec une part de march&#233; importante, des infrastructures &#233;tendues et des investissements r&#233;guliers. Il repr&#233;sente un acteur cl&#233; du d&#233;veloppement num&#233;rique du Gabon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa position dominante repose sur un cadre contractuel solide, h&#233;rit&#233; de la privatisation de Gabon T&#233;l&#233;com dans les ann&#233;es 2000, lorsqu'il avait rachet&#233; l'op&#233;rateur national. Depuis lors, Moov Africa a modernis&#233; le r&#233;seau, notamment en d&#233;ployant la fibre optique et en am&#233;liorant la couverture mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Mobile World Congress (MWC) de Barcelone, le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique gabonais a mis fin aux sp&#233;culations en d&#233;clarant &#224; Jeune Afrique que &#171; le secteur des t&#233;l&#233;communications n'est concern&#233; par aucune politique de nationalisation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com, qui d&#233;tient plus de 50% du march&#233;, reste dans le collimateur de la Commission &#233;conomique et financi&#232;re du Dialogue national inclusif (DNI). Cette derni&#232;re a propos&#233;, dans ses conclusions de 2024, de nationaliser l'op&#233;rateur. Toutefois, cette option a &#233;t&#233; &#233;cart&#233;e par le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique. Le gouvernement a d&#233;j&#224; proc&#233;d&#233; &#224; la reprise de plusieurs actifs, notamment ceux de Gabon Oil Company (GOC) et d'Addax Petroleum Oil &amp; Gas Gabon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche s'inscrit dans une tendance plus large en Afrique, o&#249; de nombreux pays cherchent &#224; renforcer leur souverainet&#233; num&#233;rique. Des exemples incluent la nationalisation de la filiale d'Airtel au Tchad en 2022 et le maintien d'un monopole public en &#201;thiopie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs facteurs expliquent la r&#233;sistance de Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com &#224; une nationalisation. &#171; D'une part, les relations diplomatiques entre Libreville et Rabat sont essentielles. Le Maroc est un partenaire &#233;conomique cl&#233; du Gabon, avec des investissements dans plusieurs secteurs strat&#233;giques. Une nationalisation brutale pourrait fragiliser ces relations et envoyer un signal n&#233;gatif aux investisseurs marocains et internationaux &#187;, lit-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, Moov Africa apporte un savoir-faire et une expertise qui ont permis de moderniser le r&#233;seau t&#233;l&#233;com du pays. Une reprise par l'&#201;tat n&#233;cessiterait d'importantes ressources financi&#232;res et techniques, ce qui n'appara&#238;t pas comme une priorit&#233; imm&#233;diate pour le gouvernement gabonais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nabil Ouzzane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.le360.ma/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le 360 Afrique&lt;/a&gt;, 10 mars 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guin&#233;e : l'&#201;tat et l'actionnaire minoritaire de MTN se concertent sur le futur de l'op&#233;rateur</title>
		<link>https://osiris.sn/guinee-l-etat-et-l-actionnaire-minoritaire-de-mtn-se-concertent-sur-le-futur-de.html</link>
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		<dc:date>2025-01-24T17:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, le gouvernement guin&#233;en entend relancer son secteur des t&#233;l&#233;communications en mettant en place des strat&#233;gies pour renforcer la comp&#233;titivit&#233; et &#233;largir l'acc&#232;s aux services. La prise de contr&#244;le de l'op&#233;rateur MTN marque une &#233;tape importante dans cette d&#233;marche ambitieuse. &lt;br class='autobr' /&gt;
La ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie Num&#233;rique, Rose Pola Pricemou (photo, &#224; gauche), a tenu une r&#233;union le mercredi 22 janvier avec Mamadou Antonio Souar&#233;, PDG du groupe SAM GBM, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-01-janvier-2025-.html" rel="directory"&gt;01.Janvier 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-15-7d404.jpg?1774090836' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, le gouvernement guin&#233;en entend relancer son secteur des t&#233;l&#233;communications en mettant en place des strat&#233;gies pour renforcer la comp&#233;titivit&#233; et &#233;largir l'acc&#232;s aux services. La prise de contr&#244;le de l'op&#233;rateur MTN marque une &#233;tape importante dans cette d&#233;marche ambitieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie Num&#233;rique, Rose Pola Pricemou (photo, &#224; gauche), a tenu une r&#233;union le mercredi 22 janvier avec Mamadou Antonio Souar&#233;, PDG du groupe SAM GBM, actionnaire minoritaire de MTN Guin&#233;e. Cette initiative visait &#224; poser les bases d'une future collaboration entre les actionnaires de l'entreprise de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les discussions ont permis de r&#233;affirmer l'engagement des parties prenantes &#224; assurer la stabilit&#233; des services de t&#233;l&#233;communication en Guin&#233;e et &#224; explorer de nouvelles opportunit&#233;s pour le d&#233;veloppement du secteur au b&#233;n&#233;fice des usagers &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re des Postes dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du r&#233;cent accord qui a fait de l'&#201;tat guin&#233;en l'actionnaire majoritaire de MTN Guin&#233;e, avec 87,5 % du capital. L'op&#233;rateur, qui d&#233;tient actuellement 21 % du march&#233; des t&#233;l&#233;communications dans le pays, est d&#233;sormais au c&#339;ur des ambitions num&#233;riques du gouvernement guin&#233;en. L'objectif est de garantir la continuit&#233; des services tout en augmentant la comp&#233;titivit&#233; de l'entreprise face &#224; Orange Guin&#233;e, leader du secteur avec 74,7 % de parts de march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions avec les actionnaires de MTN Guin&#233;e ouvrent ainsi la voie &#224; une coop&#233;ration plus &#233;troite, visant &#224; moderniser les infrastructures, am&#233;liorer la qualit&#233; des services, et &#233;largir l'acc&#232;s aux t&#233;l&#233;communications sur tout le territoire. En tant qu'actionnaire majoritaire, l'&#201;tat dispose d&#233;sormais des leviers n&#233;cessaires pour impulser une nouvelle dynamique au sein de l'entreprise. Une double mission pour le gouvernement, qui a &#233;galement annonc&#233; son intention de relancer cette ann&#233;e les activit&#233;s commerciales de Guin&#233;e Telecom, tant attendues depuis pr&#232;s de deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 24 janvier 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rachat de MTN Guin&#233;e : Rose Pola Pricemou promet un op&#233;rateur comp&#233;titif</title>
		<link>https://osiris.sn/rachat-de-mtn-guinee-rose-pola-pricemou-promet-un-operateur-competitif.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/rachat-de-mtn-guinee-rose-pola-pricemou-promet-un-operateur-competitif.html</guid>
		<dc:date>2025-01-17T17:49:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 30 d&#233;cembre 2024, le gouvernement guin&#233;en a officialis&#233; le rachat des 75 % de parts d&#233;tenues par MTN Group dans la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms Areeba Guin&#233;e S.A. L'Etat d&#233;tient d&#233;sormais 87,5 % de l'entreprise. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nouvel actionnaire majoritaire d'Areeba Guin&#233;e apr&#232;s avoir rachet&#233; la participation de 75 % du groupe sud-africain MTN, le gouvernement guin&#233;en veut rendre l'op&#233;rateur comp&#233;titif sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par Orange. C'est ce qu'a d&#233;clar&#233; Rose Pola Pricemou, ministre des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-01-janvier-2025-.html" rel="directory"&gt;01.Janvier 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-14-81e4a.jpg?1774090837' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 30 d&#233;cembre 2024, le gouvernement guin&#233;en a officialis&#233; le rachat des 75 % de parts d&#233;tenues par MTN Group dans la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms Areeba Guin&#233;e S.A. L'Etat d&#233;tient d&#233;sormais 87,5 % de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nouvel actionnaire majoritaire d'Areeba Guin&#233;e apr&#232;s avoir rachet&#233; la participation de 75 % du groupe sud-africain MTN, le gouvernement guin&#233;en veut rendre l'op&#233;rateur comp&#233;titif sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms national domin&#233; par Orange. C'est ce qu'a d&#233;clar&#233; Rose Pola Pricemou, ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique, le mercredi 15 janvier, lors d'une visite au si&#232;ge d'Areeba Guin&#233;e S.A &#224; la t&#234;te d'une d&#233;l&#233;gation compos&#233;e de Mourana Soumah, Ministre de l'&#201;conomie et des Finances, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mme Pricemou, l'Etat guin&#233;en s'est engag&#233; &#224; accompagner Areeba dans sa transition tout en garantissant sa gouvernance stable et sa dynamique actuelle afin d'en faire &#171; un acteur de r&#233;f&#233;rence dans la sous-r&#233;gion &#187;. Elle a ajout&#233; que le gouvernement reste d&#233;termin&#233; &#224; collaborer &#233;troitement avec le personnel pour assurer la r&#233;ussite de ce projet strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'acquisition d'Areeba Guin&#233;e S.A. par l'&#201;tat guin&#233;en est un acte fort, t&#233;moignant de la volont&#233; de pr&#233;server un acteur strat&#233;gique dans le domaine des t&#233;l&#233;communications, un secteur vital pour le d&#233;veloppement du pays. Nous sommes ici pour renforcer votre comp&#233;titivit&#233; et non pour transformer vos bureaux en administration publique &#187;, a d&#233;clar&#233; la ministre au personnel de l'entreprise. Elle a ajout&#233; que l'Etat veut garantir la contribution de l'op&#233;rateur &#224; l'&#233;conomie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Areeba a progressivement perdu du terrain sur le march&#233; des t&#233;l&#233;communications au fil des ann&#233;es. Dans le secteur de la t&#233;l&#233;phonie mobile, sa part de march&#233; a chut&#233; de 36 % en d&#233;cembre 2013 (sur 7,5 millions d'abonn&#233;s) &#224; seulement 20,7 % en juin 2024 (sur 14 millions d'abonn&#233;s), selon l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des postes et t&#233;l&#233;communications (ARPT). Pendant ce temps, Orange a consolid&#233; sa position, passant de 43 % &#224; un impressionnant 74,7 %. La situation est similaire sur le march&#233; de l'Internet. Areeba, leader en 2013 avec 49 % de part de march&#233;, n'en d&#233;tenait plus que 16,5 % en juin 2024. Orange, &#224; l'inverse, est pass&#233; de 31 % &#224; 78,4 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient cependant de pr&#233;ciser qu'on n'en sait pas davantage sur les initiatives pr&#233;cises pr&#233;vues par le gouvernement guin&#233;en pour renforcer la comp&#233;titivit&#233; d'Areeba. L'ex&#233;cutif n'a toujours pas pr&#233;cis&#233; s'il compte revendre une participation de l'entreprise &#224; un investisseur priv&#233; &#224; terme. On ne sait pas non plus s'il compte la garder dans le giron de l'Etat alors qu'il cherche &#224; lancer tant bien que mal une soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications publique : Guin&#233;e T&#233;l&#233;com, successeur de l'op&#233;rateur historique SOTELGUI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 janvier 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ethio Telecom reporte de 5 semaines la cl&#244;ture de son offre publique de vente</title>
		<link>https://osiris.sn/ethio-telecom-reporte-de-5-semaines-la-cloture-de-son-offre-publique-de-vente.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ethio-telecom-reporte-de-5-semaines-la-cloture-de-son-offre-publique-de-vente.html</guid>
		<dc:date>2025-01-15T23:58:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En octobre 2024, les autorit&#233;s &#233;thiopiennes ont lanc&#233; la vente de 10% du capital d'Ethio Telecom. Pour diverses raisons, le programme a connu des modifications. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les dirigeants d'Ethio Telecom ont annonc&#233; une prolongation de 5 semaines jusqu'au 14 f&#233;vrier 2025, de la validit&#233; de l'offre publique de vente de 10% des parts de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms public. Lanc&#233;e en octobre 2024, cette offre propose 100 millions d'actions ordinaires &#224; un prix unitaire de 300 birrs (environ 2,38 USD). &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-01-janvier-2025-.html" rel="directory"&gt;01.Janvier 2025&lt;/a&gt;

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En octobre 2024, les autorit&#233;s &#233;thiopiennes ont lanc&#233; la vente de 10% du capital d'Ethio Telecom. Pour diverses raisons, le programme a connu des modifications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants d'Ethio Telecom ont annonc&#233; une prolongation de 5 semaines jusqu'au 14 f&#233;vrier 2025, de la validit&#233; de l'offre publique de vente de 10% des parts de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms public. Lanc&#233;e en octobre 2024, cette offre propose 100 millions d'actions ordinaires &#224; un prix unitaire de 300 birrs (environ 2,38 USD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon The Reporter, des experts remettraient en question la fiabilit&#233; des donn&#233;es financi&#232;res fournies dans le prospectus d'Ethio, sur la base d'une r&#233;&#233;valuation effectu&#233;e par le cabinet Deloitte. Cette r&#233;vision valorise les actifs de l'entreprise &#224; 130 milliards de birrs en juin 2024, contre 51 milliards d&#233;clar&#233;s l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. Face &#224; ces critiques et &#224; un faible engouement initial, l'op&#233;rateur historique a repouss&#233; la date limite pour tenter d'atteindre ses objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouverture de 10% du capital d'Ethio Telecom, qui est la premi&#232;re &#233;tape du plan de privatisation partielle visant &#224; c&#233;der 45% des parts, devrait permettre de lever 30 milliards de birrs. Les fonds devraient &#234;tre utilis&#233;s entre autres pour soutenir la croissance de l'op&#233;rateur avec le lancement du service 5G dans 15 villes suppl&#233;mentaires, la mise en place de 331 solutions de connectivit&#233; rurale, de 165 sites de r&#233;seaux mobiles, de 496 sites pour couvrir 1000 qebel&#233;s ruraux, ainsi que la construction de 320 000 nouveaux r&#233;seaux de distribution optique (ODN) pour augmenter la capacit&#233; du r&#233;seau fixe et accueillir des clients suppl&#233;mentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, lors de cette op&#233;ration, les investisseurs doivent acqu&#233;rir un minimum de 33 actions, avec un plafond fix&#233; &#224; 3333 actions, soit pour pr&#232;s de 1 million de birrs. Les transactions sont soumises &#224; des frais de service de 1,5% et &#224; une TVA de 15%, et les actions sont vendues via la plateforme mobile money d'Ethio Telecom, Telebirr.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 15 janvier 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alg&#233;rie : vers une plus grande participation du priv&#233; au march&#233; t&#233;l&#233;coms&#8230;</title>
		<link>https://osiris.sn/algerie-vers-une-plus-grande-participation-du-prive-au-marche-telecoms.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/algerie-vers-une-plus-grande-participation-du-prive-au-marche-telecoms.html</guid>
		<dc:date>2025-01-10T08:17:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En ao&#251;t 2022, le gouvernement alg&#233;rien a rachet&#233; la totalit&#233; des parts de la soci&#233;t&#233; n&#233;erlandaise VEON dans Djezzy pour 682 millions de dollars. L'entreprise est devenue le deuxi&#232;me op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile sous le giron de l'&#201;tat. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement alg&#233;rien commencera par introduire 30 % de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Djezzy en bourse, a r&#233;v&#233;l&#233; Kamel Mansouri, directeur g&#233;n&#233;ral du Fonds national d'investissement (FNI), dans une interview accord&#233;e la semaine derni&#232;re au m&#233;dia (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-01-janvier-2025-.html" rel="directory"&gt;01.Janvier 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-8-7a99c.jpg?1774092043' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En ao&#251;t 2022, le gouvernement alg&#233;rien a rachet&#233; la totalit&#233; des parts de la soci&#233;t&#233; n&#233;erlandaise VEON dans Djezzy pour 682 millions de dollars. L'entreprise est devenue le deuxi&#232;me op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile sous le giron de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement alg&#233;rien commencera par introduire 30 % de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Djezzy en bourse, a r&#233;v&#233;l&#233; Kamel Mansouri, directeur g&#233;n&#233;ral du Fonds national d'investissement (FNI), dans une interview accord&#233;e la semaine derni&#232;re au m&#233;dia local La patrie News. L'op&#233;ration, pr&#233;vue pour le premier semestre de cette ann&#233;e, ciblera &#224; la fois des institutions et le grand public. Son succ&#232;s pourrait ouvrir la voie &#224; une plus grande participation du secteur priv&#233; sur le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile alg&#233;rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile en Alg&#233;rie est anim&#233; par trois op&#233;rateurs principaux : Alg&#233;rie T&#233;l&#233;com Mobile (Mobilis), Optimum T&#233;l&#233;com Alg&#233;rie (Djezzy) et Wataniya T&#233;l&#233;com Alg&#233;rie (Ooredoo). L'&#201;tat alg&#233;rien d&#233;tient une participation de 100 % dans Mobilis, 96,57 % dans Djezzy, et 29 % dans Ooredoo. En mati&#232;re de concurrence, ces trois soci&#233;t&#233;s d&#233;tiennent des parts de march&#233; respectives de 43,39 %, 30,88 % et 25,73 % selon les derni&#232;res donn&#233;es de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation de la poste et des communications &#233;lectroniques (ARPCE).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intention d'introduire Djezzy en bourse avait &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e d&#232;s mai 2024 par Laaziz Faid, ministre des Finances, qui avait soulign&#233; l'importance de cette d&#233;marche dans la diversification des sources de financement de l'&#233;conomie nationale. Selon lui, ce projet s'inscrit dans une strat&#233;gie visant &#224; dynamiser le march&#233; financier alg&#233;rien, en le positionnant comme une alternative cr&#233;dible pour soutenir le d&#233;veloppement &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il est important de pr&#233;ciser que le succ&#232;s de l'op&#233;ration pourrait d&#233;pendre de plusieurs facteurs. L'introduction de 30 % du capital de Djezzy, bien qu'importante, pourrait ne pas suffire &#224; modifier significativement la structure du march&#233;. De plus, bien que Mansouri ait pr&#233;cis&#233; qu'il s'agit d'un &#171; d&#233;but &#187;, il reste &#224; voir si le gouvernement poursuivra ce processus avec une ouverture progressive de capital dans l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 10 janvier 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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