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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>TikTok a supprim&#233; plus de 820 000 vid&#233;os au Kenya en trois mois</title>
		<link>https://osiris.sn/tiktok-a-supprime-plus-de-820-000-videos-au-kenya-en-trois-mois.html</link>
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		<dc:date>2026-05-20T12:32:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face aux critiques croissantes sur la gestion des contenus et la protection des utilisateurs mineurs, les grandes plateformes num&#233;riques renforcent progressivement leurs investissements dans les technologies de contr&#244;le et les &#233;quipes d&#233;di&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233; en ligne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le r&#233;seau social chinois TikTok a supprim&#233; 820 552 vid&#233;os au Kenya entre octobre et d&#233;cembre 2025 pour violation de ses r&#232;gles communautaires. Les chiffres ont &#233;t&#233; publi&#233;s le mardi 19 mai dans le dernier rapport trimestriel de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-35-d5105.jpg?1779280366' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face aux critiques croissantes sur la gestion des contenus et la protection des utilisateurs mineurs, les grandes plateformes num&#233;riques renforcent progressivement leurs investissements dans les technologies de contr&#244;le et les &#233;quipes d&#233;di&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233; en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;seau social chinois TikTok a supprim&#233; 820 552 vid&#233;os au Kenya entre octobre et d&#233;cembre 2025 pour violation de ses r&#232;gles communautaires. Les chiffres ont &#233;t&#233; publi&#233;s le mardi 19 mai dans le dernier rapport trimestriel de transparence de la plateforme, qui d&#233;taille les op&#233;rations de mod&#233;ration de contenus men&#233;es &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon TikTok, 99,9 % des vid&#233;os supprim&#233;es au Kenya ont &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;es automatiquement avant m&#234;me d'&#234;tre signal&#233;es par les utilisateurs, gr&#226;ce &#224; des syst&#232;mes de mod&#233;ration reposant sur l'intelligence artificielle et le machine learning. La plateforme affirme &#233;galement que 98,4 % des contenus jug&#233;s contraires aux r&#232;gles ont &#233;t&#233; retir&#233;s dans les 24 heures suivant leur publication. Les suppressions concernaient notamment des contenus li&#233;s &#224; la d&#233;sinformation, aux discours haineux, aux contenus violents ou encore aux violations des r&#232;gles de s&#233;curit&#233; en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des vid&#233;os supprim&#233;es, TikTok indique avoir suspendu 108 752 comptes au Kenya durant la m&#234;me p&#233;riode. Parmi eux, 93 704 appartenaient &#224; des utilisateurs pr&#233;sum&#233;s &#226;g&#233;s de moins de 13 ans, soit en dessous de l'&#226;ge minimum requis pour utiliser la plateforme. L'entreprise explique que ces mesures s'inscrivent dans sa strat&#233;gie de protection des mineurs et de s&#233;curisation de son environnement num&#233;rique, alors que plusieurs pays renforcent leurs exigences r&#233;glementaires vis&#8209;&#224;&#8209;vis des r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette intensification des contr&#244;les intervient dans un contexte de forte croissance des usages num&#233;riques et des plateformes sociales en Afrique. Selon les donn&#233;es de DataReportal, le Kenya comptait plus de 18 millions d'utilisateurs actifs des r&#233;seaux sociaux en fin 2025, avec une forte progression des usages vid&#233;o mobiles. TikTok figure parmi les applications les plus populaires aupr&#232;s des jeunes utilisateurs k&#233;nyans, notamment gr&#226;ce aux contenus courts li&#233;s au divertissement, &#224; la musique et &#224; l'actualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle mondiale, TikTok indique avoir supprim&#233; plus de 175,3 millions de vid&#233;os au quatri&#232;me trimestre 2025, soit environ 0,5 % de l'ensemble des publications sur la plateforme durant cette p&#233;riode. Plus de 152 millions de vid&#233;os ont &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;es automatiquement via des outils d'intelligence artificielle. La soci&#233;t&#233; affirme &#233;galement avoir restaur&#233; environ 8,4 millions de vid&#233;os apr&#232;s r&#233;examen humain, illustrant les limites des syst&#232;mes automatis&#233;s de mod&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 20 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : le gouvernement saisit la justice face &#224; la mont&#233;e des d&#233;rives sur les r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://osiris.sn/rdc-le-gouvernement-saisit-la-justice-face-a-la-montee-des-derives-sur-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/rdc-le-gouvernement-saisit-la-justice-face-a-la-montee-des-derives-sur-les.html</guid>
		<dc:date>2026-04-27T18:13:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec l'essor des r&#233;seaux sociaux, les &#201;tats africains font face &#224; de nouveaux d&#233;fis de r&#233;gulation. En RDC, les autorit&#233;s ont saisi la justice pour lutter contre les abus en ligne, dans un contexte r&#233;gional marqu&#233; par un encadrement accru du cyberespace. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) a annonc&#233;, samedi 25 avril, avoir saisi les autorit&#233;s judiciaires face &#224; la multiplication de contenus jug&#233;s diffamatoires ou haineux visant des responsables publics sur les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-34-1171b.jpg?1779230097' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'essor des r&#233;seaux sociaux, les &#201;tats africains font face &#224; de nouveaux d&#233;fis de r&#233;gulation. En RDC, les autorit&#233;s ont saisi la justice pour lutter contre les abus en ligne, dans un contexte r&#233;gional marqu&#233; par un encadrement accru du cyberespace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) a annonc&#233;, samedi 25 avril, avoir saisi les autorit&#233;s judiciaires face &#224; la multiplication de contenus jug&#233;s diffamatoires ou haineux visant des responsables publics sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233;, l'ex&#233;cutif d&#233;nonce une &#171; recrudescence &#187; de publications comportant injures, menaces, diffamations et autres atteintes &#224; la dignit&#233;. Les autorit&#233;s estiment que certains de ces contenus ne rel&#232;vent pas d'expressions isol&#233;es, mais s'inscrivent dans des &#171; campagnes coordonn&#233;es de d&#233;nigrement &#187; susceptibles d'affecter la cr&#233;dibilit&#233; des institutions et la coh&#233;sion nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, le gouvernement indique avoir engag&#233; des investigations pour identifier les auteurs, co-auteurs et &#233;ventuels commanditaires de ces contenus, y compris ceux op&#233;rant anonymement ou depuis l'&#233;tranger. Des poursuites pourraient &#234;tre engag&#233;es sur la base des dispositions l&#233;gales encadrant la diffamation, le harc&#232;lement num&#233;rique ou les discours de haine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte d'essor des r&#233;seaux sociaux &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche intervient dans un contexte de mont&#233;e en puissance des r&#233;seaux sociaux dans le pays. Selon les donn&#233;es de DataReportal, la RDC comptait environ 34,7 millions d'utilisateurs des r&#233;seaux sociaux en 2025, soit pr&#232;s de 30 % de la population, un chiffre en progression constante, port&#233; par l'expansion de l'Internet mobile. Ces plateformes s'imposent d&#233;sormais comme des espaces centraux du d&#233;bat public, mais aussi comme des vecteurs de d&#233;sinformation et de contenus probl&#233;matiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un durcissement observ&#233; &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du cas congolais, cette initiative s'inscrit dans une tendance plus large de renforcement de la r&#233;gulation du num&#233;rique en Afrique. Au Gabon, les autorit&#233;s ont r&#233;cemment annonc&#233; de nouvelles mesures visant &#224; encadrer plus strictement les contenus diffus&#233;s en ligne, notamment en mati&#232;re de lutte contre la d&#233;sinformation, les discours de haine et les atteintes &#224; l'ordre public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives traduisent une volont&#233; croissante des &#201;tats de reprendre le contr&#244;le sur des espaces num&#233;riques devenus centraux dans la formation de l'opinion publique. Elles soulignent &#233;galement les d&#233;fis li&#233;s &#224; la mod&#233;ration des contenus, &#224; l'identification des auteurs, souvent anonymes, et &#224; l'application des lois dans un environnement transfrontalier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 27 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guin&#233;e : Mamadi DOUMBOUYA appelle &#224; un usage responsable du num&#233;rique face aux d&#233;rives sur les r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://osiris.sn/guinee-mamadi-doumbouya-appelle-a-un-usage-responsable-du-numerique-face-aux.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/guinee-mamadi-doumbouya-appelle-a-un-usage-responsable-du-numerique-face-aux.html</guid>
		<dc:date>2026-04-24T18:18:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un contexte marqu&#233; par la mont&#233;e des tensions entre influenceurs, cr&#233;ateurs de contenus et acteurs de l'espace public num&#233;rique en Guin&#233;e, le pr&#233;sident Mamadi Doumbouya a pris la parole pour rappeler les principes fondamentaux qui doivent encadrer l'usage des r&#233;seaux sociaux et de la libert&#233; d'expression dans le pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; travers une d&#233;claration solennelle adress&#233;e aux citoyens, le chef de l'&#201;tat a salu&#233; &#171; l'engagement et la vitalit&#233; de la jeunesse &#187;, tout en reconnaissant &#171; le r&#244;le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-34-4295e.jpg?1779194973' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un contexte marqu&#233; par la mont&#233;e des tensions entre influenceurs, cr&#233;ateurs de contenus et acteurs de l'espace public num&#233;rique en Guin&#233;e, le pr&#233;sident Mamadi Doumbouya a pris la parole pour rappeler les principes fondamentaux qui doivent encadrer l'usage des r&#233;seaux sociaux et de la libert&#233; d'expression dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers une d&#233;claration solennelle adress&#233;e aux citoyens, le chef de l'&#201;tat a salu&#233; &#171; l'engagement et la vitalit&#233; de la jeunesse &#187;, tout en reconnaissant &#171; le r&#244;le important que jouent les acteurs du num&#233;rique, les journalistes et les blogueurs dans l'animation du d&#233;bat public pour une gouvernance participative en R&#233;publique de Guin&#233;e &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reconnaissance intervient dans un environnement num&#233;rique de plus en plus influent dans la vie politique, sociale et &#233;conomique du pays, o&#249; les plateformes sociales sont devenues de v&#233;ritables espaces de mobilisation, d'information et parfois de confrontation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour le pr&#233;sident guin&#233;en, cette libert&#233; ne peut exister sans responsabilit&#233;. &#171; La libert&#233; d'expression, &#224; laquelle nous sommes profond&#233;ment attach&#233;s, s'accompagne d'un devoir : celui du respect de l'autre, de la v&#233;rit&#233; et de notre coh&#233;sion nationale &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une mise au point qui intervient alors que plusieurs affrontements verbaux entre influenceurs et personnalit&#233;s publiques ont r&#233;cemment aliment&#233; la polarisation sur les r&#233;seaux sociaux, avec des contenus parfois marqu&#233;s par des insultes, des accusations sans fondement et des discours de haine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Mamadi Doumbouya, ces d&#233;rives num&#233;riques constituent une menace directe pour la stabilit&#233; sociale. &#171; Les propos injurieux, les discours de haine et les divisions ne sauraient constituer une voie pour b&#226;tir la Guin&#233;e que nous appelons tous de nos v&#339;ux. Notre force r&#233;side dans notre unit&#233;, notre capacit&#233; &#224; dialoguer et &#224; construire ensemble, dans le respect mutuel &#187;, a-t-il insist&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident appelle ainsi &#224; une r&#233;orientation de l'usage des r&#233;seaux sociaux vers des finalit&#233;s plus constructives. Il invite les citoyens, particuli&#232;rement les jeunes et les influenceurs, &#224; faire du num&#233;rique un levier de d&#233;veloppement plut&#244;t qu'un instrument de fracture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Faisons des r&#233;seaux sociaux un espace de contribution positive, d'id&#233;es constructives et d'engagement au service du d&#233;veloppement de notre pays &#187;, a-t-il lanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette sortie pr&#233;sidentielle remet au centre du d&#233;bat la question de la gouvernance num&#233;rique et de la responsabilit&#233; citoyenne dans l'&#233;cosyst&#232;me digital africain. &#192; l'heure o&#249; les r&#233;seaux sociaux fa&#231;onnent l'opinion publique et influencent fortement les dynamiques sociales, la r&#233;gulation ne repose pas uniquement sur les institutions, mais aussi sur l'&#233;thique individuelle des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Guin&#233;e comme ailleurs sur le continent, le d&#233;fi n'est plus seulement l'acc&#232;s au num&#233;rique, mais la qualit&#233; de son usage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'avenir de la Guin&#233;e ne se construira ni dans l'invective, ni dans la division, mais dans le travail, la solidarit&#233; et la recherche constante du bien-&#234;tre de nos populations &#187;, a conclu le pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un message fort qui r&#233;sonne bien au-del&#224; des fronti&#232;res guin&#233;ennes, &#224; l'heure o&#249; l'Afrique cherche &#224; b&#226;tir un espace num&#233;rique plus responsable, inclusif et porteur de progr&#232;s collectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loic SOUOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 24 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seaux sociaux : au Gabon, les utilisateurs doivent d&#233;sormais s'identifier formellement</title>
		<link>https://osiris.sn/reseaux-sociaux-au-gabon-les-utilisateurs-doivent-desormais-s-identifier.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/reseaux-sociaux-au-gabon-les-utilisateurs-doivent-desormais-s-identifier.html</guid>
		<dc:date>2026-04-21T12:03:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans une perspective de contr&#244;le renforc&#233; de l'espace num&#233;rique, le Gabon franchit une &#233;tape d&#233;cisive avec un texte qui instaure une r&#233;gulation stricte des r&#233;seaux sociaux et des plateformes digitales, bouleversant les usages en ligne et posant de nouveaux d&#233;fis en mati&#232;re de libert&#233;s, de responsabilit&#233; et de protection des publics. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Gabon durcit son cadre juridique du num&#233;rique avec l'adoption de l'ordonnance n&#176;0011/PR/2026 du 26 f&#233;vrier 2026, publi&#233;e le mercredi 8 avril. Le texte, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-24-5b4aa.jpg?1779216554' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans une perspective de contr&#244;le renforc&#233; de l'espace num&#233;rique, le Gabon franchit une &#233;tape d&#233;cisive avec un texte qui instaure une r&#233;gulation stricte des r&#233;seaux sociaux et des plateformes digitales, bouleversant les usages en ligne et posant de nouveaux d&#233;fis en mati&#232;re de libert&#233;s, de responsabilit&#233; et de protection des publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon durcit son cadre juridique du num&#233;rique avec l'adoption de l'ordonnance n&#176;0011/PR/2026 du 26 f&#233;vrier 2026, publi&#233;e le mercredi 8 avril. Le texte, compos&#233; de 55 articles r&#233;partis en 11 chapitres, red&#233;finit en profondeur les r&#232;gles d'usage des r&#233;seaux sociaux et des plateformes num&#233;riques dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fin de l'anonymat et tra&#231;abilit&#233; renforc&#233;e des utilisateurs &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les principales mesures, l'ordonnance met fin &#224; l'anonymat en ligne. Toute personne souhaitant acc&#233;der &#224; une plateforme num&#233;rique doit d&#233;sormais fournir son nom, son domicile et son Num&#233;ro d'identification personnel (NIP). Les fournisseurs de services num&#233;riques sont &#233;galement tenus de v&#233;rifier l'identit&#233; des utilisateurs r&#233;sidant sur le territoire gabonais, instaurant ainsi un dispositif de tra&#231;abilit&#233; renforc&#233;e des activit&#233;s en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte introduit &#233;galement un durcissement de la responsabilit&#233; des utilisateurs. Ces derniers deviennent pleinement responsables des contenus qu'ils publient, tandis qu'une responsabilit&#233; dite &#171; solidaire &#187; est instaur&#233;e pour les actions de diffusion ou de partage massif de contenus jug&#233;s illicites. Les administrateurs de groupes sur les r&#233;seaux sociaux sont, eux aussi, directement concern&#233;s, avec une obligation de mod&#233;ration et de signalement des d&#233;rives au sein de leurs communaut&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Encadrement de l'intelligence artificielle et protection des publics sensibles &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'encadrement de l'intelligence artificielle constitue un autre volet central de la r&#233;forme. L'ordonnance impose la transparence sur les contenus g&#233;n&#233;r&#233;s par des syst&#232;mes automatis&#233;s et interdit les deepfakes lorsqu'ils portent atteinte &#224; la dignit&#233; des personnes ou sont utilis&#233;s &#224; des fins de manipulation. L'usurpation d'identit&#233; via des outils d'IA est &#233;galement consid&#233;r&#233;e comme une circonstance aggravante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan de la protection des mineurs, la majorit&#233; num&#233;rique est fix&#233;e &#224; 16 ans. En dessous de cet &#226;ge, l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux est conditionn&#233; par une autorisation parentale. Les plateformes sont tenues de mettre en place des m&#233;canismes de v&#233;rification d'&#226;ge et de filtrage des contenus sensibles, notamment les contenus violents ou &#224; caract&#232;re pornographique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif introduit par ailleurs une proc&#233;dure de r&#233;gulation acc&#233;l&#233;r&#233;e, permettant &#224; une autorit&#233; judiciaire d'ordonner en urgence le retrait de contenus ou la suspension de comptes dans un d&#233;lai de 24 heures, ainsi qu'un droit de r&#233;ponse obligatoire sous 48 heures en cas de mise en cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le volet r&#233;pressif est particuli&#232;rement renforc&#233;. Les sanctions pr&#233;vues incluent des amendes pouvant atteindre 50&#8239;millions FCFA (&#8776;&#8239;89 415 $) pour les op&#233;rateurs d&#233;faillants, ainsi que des peines de prison pour les infractions les plus graves li&#233;es &#224; la cybers&#233;curit&#233; ou &#224; la diffusion de contenus illicites. Les acteurs du num&#233;rique disposent toutefois d'une p&#233;riode transitoire de 12 mois pour se conformer &#224; ces nouvelles exigences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;forme dans un contexte de r&#233;gulation renforc&#233;e &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle architecture juridique s'inscrit dans un contexte plus large de r&#233;formes engag&#233;es ces derniers mois dans le pays en mati&#232;re de gouvernance num&#233;rique et de r&#233;gulation de l'espace public num&#233;rique. Depuis pr&#232;s de deux mois, l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux est suspendu, une situation li&#233;e &#224; des mesures restrictives prises par la Haute Autorit&#233; de la Communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce climat de resserrement du contr&#244;le num&#233;rique, l'ordonnance appara&#238;t comme une tentative de formalisation et de structuration du cadre l&#233;gal. Mais elle soul&#232;ve plusieurs d&#233;fis majeurs. Sa mise en &#339;uvre suppose d'importants moyens techniques pour les plateformes et les op&#233;rateurs, notamment en mati&#232;re de v&#233;rification d'identit&#233; et de mod&#233;ration automatis&#233;e. La question de la protection des donn&#233;es personnelles et du respect de la vie priv&#233;e se pose &#233;galement, dans un contexte o&#249; la centralisation des identit&#233;s num&#233;riques devient obligatoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre enjeu, la capacit&#233; r&#233;elle des acteurs du num&#233;rique &#224; se conformer dans les d&#233;lais impartis, alors que plusieurs plateformes internationales fonctionnent selon des standards globaux parfois difficiles &#224; adapter &#224; des exigences nationales sp&#233;cifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 21 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : jusqu'&#224; 50 millions FCFA d'amende, le pays serre la vis sur les r&#233;seaux sociaux et l'intelligence artificielle</title>
		<link>https://osiris.sn/gabon-jusqu-a-50-millions-fcfa-d-amende-le-pays-serre-la-vis-sur-les-reseaux.html</link>
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		<dc:date>2026-04-21T10:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Gabon renforce consid&#233;rablement son cadre juridique du num&#233;rique avec l'adoption de l'ordonnance n&#7506; 0011/PR/2026 du 26 f&#233;vrier 2026, officiellement publi&#233;e le 8 avril dernier. &#192; travers ce texte compos&#233; de 55 articles r&#233;partis en 11 chapitres, les autorit&#233;s red&#233;finissent en profondeur les r&#232;gles encadrant l'usage des r&#233;seaux sociaux, des plateformes num&#233;riques ainsi que le recours &#224; l'intelligence artificielle sur le territoire national. L'objectif affich&#233; est de mieux contr&#244;ler l'espace (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-25-79faa.jpg?1779227958' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Gabon renforce consid&#233;rablement son cadre juridique du num&#233;rique avec l'adoption de l'ordonnance n&#7506; 0011/PR/2026 du 26 f&#233;vrier 2026, officiellement publi&#233;e le 8 avril dernier. &#192; travers ce texte compos&#233; de 55 articles r&#233;partis en 11 chapitres, les autorit&#233;s red&#233;finissent en profondeur les r&#232;gles encadrant l'usage des r&#233;seaux sociaux, des plateformes num&#233;riques ainsi que le recours &#224; l'intelligence artificielle sur le territoire national. L'objectif affich&#233; est de mieux contr&#244;ler l'espace num&#233;rique, lutter contre les abus en ligne et renforcer la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des mesures les plus marquantes de cette r&#233;forme concerne la fin de l'anonymat sur Internet. D&#233;sormais, toute personne souhaitant acc&#233;der &#224; une plateforme num&#233;rique devra obligatoirement fournir son nom, son domicile ainsi que son num&#233;ro d'identification personnel (NIP). Les fournisseurs de services num&#233;riques auront &#233;galement l'obligation de v&#233;rifier l'identit&#233; des utilisateurs r&#233;sidant au Gabon, instaurant ainsi un syst&#232;me de tra&#231;abilit&#233; renforc&#233;e des activit&#233;s en ligne. Cette disposition vise notamment &#224; limiter les faux profils, les campagnes de d&#233;sinformation et les infractions commises sous couvert d'anonymat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte introduit &#233;galement un durcissement de la responsabilit&#233; des utilisateurs. Chaque internaute devient pleinement responsable des contenus qu'il publie sur les r&#233;seaux sociaux. Une responsabilit&#233; dite &#171; solidaire &#187; est &#233;galement instaur&#233;e pour les personnes impliqu&#233;es dans la diffusion massive de contenus jug&#233;s illicites, notamment par le partage ou la viralisation de publications sensibles. Les administrateurs de groupes sur les r&#233;seaux sociaux sont eux aussi directement concern&#233;s, avec une obligation de mod&#233;ration active et de signalement des d&#233;rives observ&#233;es dans leurs communaut&#233;s num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'encadrement de l'intelligence artificielle constitue un autre pilier majeur de cette ordonnance. Le texte impose davantage de transparence sur les contenus g&#233;n&#233;r&#233;s par des syst&#232;mes automatis&#233;s et interdit formellement les deepfakes lorsqu'ils portent atteinte &#224; la dignit&#233; des personnes ou servent des objectifs de manipulation. L'usurpation d'identit&#233; r&#233;alis&#233;e &#224; l'aide d'outils d'intelligence artificielle est d&#233;sormais consid&#233;r&#233;e comme une circonstance aggravante, traduisant la volont&#233; du l&#233;gislateur de pr&#233;venir les d&#233;rives li&#233;es aux technologies g&#233;n&#233;ratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan de la protection des mineurs, la majorit&#233; num&#233;rique est d&#233;sormais fix&#233;e &#224; 16 ans. En dessous de cet &#226;ge, l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux sera soumis &#224; une autorisation parentale obligatoire. Les plateformes devront mettre en place des dispositifs de v&#233;rification d'&#226;ge ainsi que des m&#233;canismes de filtrage afin de limiter l'exposition des jeunes utilisateurs aux contenus violents, haineux ou &#224; caract&#232;re pornographique. Cette orientation rapproche le Gabon des nouvelles tendances internationales en mati&#232;re de protection de l'enfance dans l'environnement num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif pr&#233;voit &#233;galement une proc&#233;dure judiciaire acc&#233;l&#233;r&#233;e permettant &#224; une autorit&#233; comp&#233;tente d'ordonner en urgence le retrait de contenus sensibles ou la suspension de comptes dans un d&#233;lai de 24 heures. Un droit de r&#233;ponse obligatoire sous 48 heures est &#233;galement instaur&#233; en cas de mise en cause publique. Sur le plan r&#233;pressif, les sanctions pr&#233;vues sont particuli&#232;rement dissuasives : les op&#233;rateurs d&#233;faillants s'exposent &#224; des amendes pouvant atteindre 50 millions de FCFA, tandis que certaines infractions graves li&#233;es &#224; la cybers&#233;curit&#233; ou &#224; la diffusion de contenus illicites pourront entra&#238;ner des peines d'emprisonnement. Les acteurs du num&#233;rique disposent toutefois d'une p&#233;riode transitoire de 12 mois pour se conformer &#224; ces nouvelles exigences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme s'inscrit dans un contexte plus large de renforcement de la gouvernance num&#233;rique au Gabon. Depuis plusieurs semaines, l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux fait d&#233;j&#224; l'objet de restrictions temporaires sous l'impulsion de la Haute Autorit&#233; de la Communication. Si cette ordonnance vise &#224; formaliser durablement le cadre l&#233;gal du num&#233;rique, elle soul&#232;ve &#233;galement plusieurs interrogations, notamment sur la protection des donn&#233;es personnelles, le respect de la vie priv&#233;e et la capacit&#233; r&#233;elle des grandes plateformes internationales &#224; adapter leurs standards globaux &#224; des exigences nationales sp&#233;cifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi sera aussi technique qu'&#233;conomique. La v&#233;rification syst&#233;matique des identit&#233;s, la mod&#233;ration automatis&#233;e des contenus et la conformit&#233; r&#233;glementaire exigeront des investissements importants de la part des op&#233;rateurs et des plateformes num&#233;riques. Le Gabon entre ainsi dans une nouvelle phase de sa transformation digitale, o&#249; innovation, cybers&#233;curit&#233; et r&#233;gulation devront d&#233;sormais avancer de mani&#232;re &#233;troitement li&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loic SOUOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 21 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Zimbabwe veut interdire les r&#233;seaux sociaux aux moins de 18 ans</title>
		<link>https://osiris.sn/le-zimbabwe-veut-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-18-ans.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-zimbabwe-veut-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-18-ans.html</guid>
		<dc:date>2026-03-10T13:04:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Zimbabwe, 2,6 millions de personnes, soit 15,3 % de la population, utilisaient les r&#233;seaux sociaux en octobre 2025. Face aux enjeux li&#233;s &#224; ces plateformes, les autorit&#233;s envisagent de prendre des mesures pour mieux encadrer leur utilisation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s zimbabw&#233;ennes pr&#233;voient de restreindre l'acc&#232;s des moins de 18 ans aux r&#233;seaux sociaux, en l'occurrence Facebook, TikTok et Instagram, dans le cadre d'un plan national visant &#224; renforcer la protection des enfants dans l'environnement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zimbabwe-7-ccc62.jpg?1779230097' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Zimbabwe, 2,6 millions de personnes, soit 15,3 % de la population, utilisaient les r&#233;seaux sociaux en octobre 2025. Face aux enjeux li&#233;s &#224; ces plateformes, les autorit&#233;s envisagent de prendre des mesures pour mieux encadrer leur utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s zimbabw&#233;ennes pr&#233;voient de restreindre l'acc&#232;s des moins de 18 ans aux r&#233;seaux sociaux, en l'occurrence Facebook, TikTok et Instagram, dans le cadre d'un plan national visant &#224; renforcer la protection des enfants dans l'environnement num&#233;rique. C'est la ministre des Technologies de l'information et de la communication, Tatenda Mavetera, qui l'a d&#233;voil&#233; le dimanche 8 mars lors d'un discours dans la ville de Karoi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative s'inscrit dans une r&#233;flexion plus large des autorit&#233;s sur les risques li&#233;s &#224; l'utilisation des plateformes en ligne par les mineurs. Selon elles, la mesure viserait notamment &#224; limiter l'exposition des enfants &#224; des contenus jug&#233;s inappropri&#233;s, mais aussi &#224; lutter contre des ph&#233;nom&#232;nes comme le cyberharc&#232;lement, l'exploitation en ligne ou encore l'addiction aux r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les d&#233;tails de la proposition restent encore &#224; pr&#233;ciser, une telle restriction impliquerait probablement la mise en place de m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge sur les plateformes num&#233;riques. Les entreprises exploitant des r&#233;seaux sociaux pourraient ainsi &#234;tre amen&#233;es &#224; renforcer leurs syst&#232;mes de contr&#244;le afin d'emp&#234;cher l'acc&#232;s aux utilisateurs mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous travaillons actuellement sur une loi dans le domaine social, appel&#233;e Politique de protection des enfants en ligne, afin de prot&#233;ger les plus jeunes. [..] Nous voulons prot&#233;ger la jeune g&#233;n&#233;ration en interdisant l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux aux enfants qui n'ont pas atteint l'&#226;ge de la majorit&#233;, soit 18 ans &#187;, a indiqu&#233; la ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet intervient alors que plusieurs pays dans le monde cherchent &#224; mieux encadrer l'utilisation des r&#233;seaux sociaux par les jeunes. Les autorit&#233;s publiques s'inqui&#232;tent notamment de l'impact des contenus en ligne sur la sant&#233; mentale des adolescents, ainsi que des risques d'exposition &#224; des contenus violents ou explicites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;cemment, le Gabon a interdit l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux &#171; jusqu'&#224; nouvel ordre &#187; en partie pour ces diff&#233;rentes raisons. Selon la Haute autorit&#233; de la communication du pays, les cas de cyberharc&#232;lement coordonn&#233;, la divulgation non autoris&#233;e de donn&#233;es personnelles ou encore les pratiques consid&#233;r&#233;es comme portant atteinte &#224; l'ordre public et &#224; la s&#233;curit&#233; nationale se multiplient au sein de l'espace num&#233;rique gabonais. De plus, la mod&#233;ration des contenus illicites par ces plateforme est jug&#233;e insuffisante par les autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, une &#233;ventuelle interdiction suscite des d&#233;bats. Certains observateurs estiment que les r&#233;seaux sociaux peuvent aussi constituer des outils d'apprentissage, d'information et d'expression pour les jeunes. Ils soulignent que la mise en &#339;uvre d'une interdiction totale pourrait s'av&#233;rer complexe, notamment en raison des difficult&#233;s li&#233;es &#224; la v&#233;rification de l'&#226;ge des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, les autorit&#233;s du Zimbabwe n'ont pas encore annonc&#233; de calendrier pr&#233;cis pour l'adoption d'une telle mesure. Le projet devrait toutefois alimenter les discussions sur la r&#233;gulation des plateformes num&#233;riques et la protection des mineurs dans l'espace digital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Parall&#232;lement &#224; la mise en &#339;uvre de la politique de protection des enfants en ligne, nous proposons &#233;galement des programmes sur la mani&#232;re dont les enfants utilisent les r&#233;seaux sociaux &#187;, a ajout&#233; Tatenda Mavetera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 10 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Congo-Kinshasa : Les autorit&#233;s s&#233;vissent face aux d&#233;rives des r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://osiris.sn/congo-kinshasa-les-autorites-sevissent-face-aux-derives-des-reseaux-sociaux.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/congo-kinshasa-les-autorites-sevissent-face-aux-derives-des-reseaux-sociaux.html</guid>
		<dc:date>2026-03-04T17:39:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pascal Mulegwa En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), les autorit&#233;s haussent encore le ton face aux d&#233;rives constat&#233;es sur les r&#233;seaux sociaux. Le ministre d'&#201;tat en charge de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, rappelle que le cyberespace &#171; n'est pas une zone de non-droit &#187; et demande aux procureurs d'engager syst&#233;matiquement des poursuites contre les auteurs de diffamation, de fausses informations ou d'incitation &#224; la haine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le garde des Sceaux de la R&#233;publique d&#233;mocratique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-27-be42c.jpg?1779230097' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pascal Mulegwa&lt;br class='autobr' /&gt;
En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), les autorit&#233;s haussent encore le ton face aux d&#233;rives constat&#233;es sur les r&#233;seaux sociaux. Le ministre d'&#201;tat en charge de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, rappelle que le cyberespace &#171; n'est pas une zone de non-droit &#187; et demande aux procureurs d'engager syst&#233;matiquement des poursuites contre les auteurs de diffamation, de fausses informations ou d'incitation &#224; la haine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le garde des Sceaux de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), Guillaume Ngefa Atondoko Andali, fait appel aux parquets apr&#232;s l'instruction donn&#233;e par le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi la semaine derni&#232;re. Dans un communiqu&#233;, le ministre d'&#201;tat &#224; la Justice pr&#233;cise que les infractions commises en ligne doivent &#234;tre poursuivies avec la m&#234;me rigueur que celles commises hors ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diffamation, propagation de fausses nouvelles, harc&#232;lement, menaces, injures, incitation &#224; la haine ou encore atteintes &#224; la vie priv&#233;e et &#224; la dignit&#233;... Ce sont autant de faits qu'il appelle d&#233;sormais &#224; cibler de mani&#232;re syst&#233;matique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guillaume Ngefa Atondoko Andali veut que le cyberespace congolais ne puisse plus servir de refuge &#224; l'impunit&#233;, y compris lorsque les auteurs se trouvent &#224; l'&#233;tranger. Il invite les magistrats &#224; activer, si n&#233;cessaire, les m&#233;canismes de coop&#233;ration judiciaire internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre rappelle toutefois que ces poursuites devront respecter les principes de l&#233;galit&#233; et de proportionnalit&#233;, ainsi que les standards internationaux en mati&#232;re de libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces assurances, plusieurs organisations de la soci&#233;t&#233; civile redoutent une interpr&#233;tation extensive de ces infractions et craignent que cette offensive judiciaire ne restreigne davantage l'espace civique, dans un contexte o&#249; l'opposition affirme faire l'objet d'une r&#233;pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/afrique&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 4 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi instruit un meilleur encadrement des r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>https://osiris.sn/rdc-le-president-felix-tshisekedi-instruit-un-meilleur-encadrement-des-reseaux.html</link>
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		<dc:date>2026-03-02T11:50:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Plusieurs pays africains prennent des mesures de r&#233;gulation des r&#233;seaux sociaux. Au Gabon, le r&#233;gulateur a annonc&#233;, le 17 f&#233;vrier, la suspension imm&#233;diate de l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux sur l'ensemble du territoire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), F&#233;lix Tshisekedi (photo), a instruit le gouvernement de renforcer l'encadrement des r&#233;seaux sociaux afin d'en pr&#233;venir les d&#233;rives. La directive a &#233;t&#233; donn&#233;e lors de la 80&#7497; r&#233;union ordinaire du Conseil des ministres (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-24-2878f.jpg?1779230097' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plusieurs pays africains prennent des mesures de r&#233;gulation des r&#233;seaux sociaux. Au Gabon, le r&#233;gulateur a annonc&#233;, le 17 f&#233;vrier, la suspension imm&#233;diate de l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux sur l'ensemble du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), F&#233;lix Tshisekedi (photo), a instruit le gouvernement de renforcer l'encadrement des r&#233;seaux sociaux afin d'en pr&#233;venir les d&#233;rives. La directive a &#233;t&#233; donn&#233;e lors de la 80&#7497; r&#233;union ordinaire du Conseil des ministres tenue le vendredi 27 f&#233;vrier &#224; Kinshasa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef de l'&#201;tat a charg&#233; le ministre d'&#201;tat, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, ainsi que le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, de proposer et de mettre en &#339;uvre, en concertation avec les services concern&#233;s, des mesures destin&#233;es &#224; promouvoir un usage responsable, &#233;thique et rationnel des r&#233;seaux sociaux. Celles-ci pourraient inclure, le cas &#233;ch&#233;ant, &#171; des mesures restrictives proportionn&#233;es et conformes &#224; la loi, tout en respectant les libert&#233;s fondamentales &#187;, selon le compte rendu lu par Augustin Kibassa Maliba, ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure intervient dans un contexte d'adoption croissante des r&#233;seaux sociaux, parall&#232;lement &#224; l'expansion des services de t&#233;l&#233;communications, notamment de l'Internet. Selon la plateforme de donn&#233;es DataReportal, le nombre d'utilisateurs d'Internet est pass&#233; de 21,14 millions en 2021 &#224; 34,7 millions d&#233;but 2026, soit une progression de 64,1 %, pour un taux de p&#233;n&#233;tration estim&#233; &#224; 30,5 %. Sur la m&#234;me p&#233;riode, le nombre d'utilisateurs des r&#233;seaux sociaux est pass&#233; de 4 millions &#224; 10,4 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s congolaises estiment que &#171; loin de servir exclusivement des finalit&#233;s positives, les r&#233;seaux sociaux constituent de plus en plus des vecteurs de d&#233;sinformation, de troubles &#224; l'ordre public, de discours de haine, de manipulation de l'opinion et d'incitation &#224; la division entre Congolais, portant ainsi atteinte &#224; la coh&#233;sion nationale, &#224; l'ordre public et &#224; la stabilit&#233; sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, cette d&#233;cision intervient dans un contexte particulier marqu&#233; par des d&#233;fis s&#233;curitaires persistants dans plusieurs provinces du pays. La question s&#233;curitaire figure parmi les sujets les plus d&#233;battus sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vulgariser et appliquer le Code du num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur de la communication pr&#233;sidentielle figure la n&#233;cessit&#233; de vulgariser et de faire appliquer le Code du num&#233;rique, adopt&#233; pour encadrer l'usage des plateformes digitales en RDC. Selon le chef de l'&#201;tat, cet instrument juridique pr&#233;voit d&#233;j&#224; des m&#233;canismes de pr&#233;vention, de r&#233;gulation et de r&#233;pression des abus en ligne, mais demeure insuffisamment connu et appliqu&#233;, tant par le public que par certains acteurs institutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vulgarisation du Code du num&#233;rique ne concernera pas uniquement les citoyens. Le ministre de la Communication et M&#233;dias a &#233;t&#233; charg&#233;, en collaboration avec les op&#233;rateurs publics et priv&#233;s, d'assurer une sensibilisation continue du grand public &#224; travers des campagnes p&#233;dagogiques. Les magistrats devront &#233;galement &#234;tre cibl&#233;s, sous la coordination du Conseil sup&#233;rieur de la magistrature, afin de garantir une application coh&#233;rente et dissuasive des dispositions pr&#233;vues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des mesures r&#233;glementaires, l'ex&#233;cutif mise aussi sur l'&#233;ducation. Les minist&#232;res de l'&#201;ducation nationale et de l'Enseignement sup&#233;rieur ont &#233;t&#233; engag&#233;s &#224; int&#233;grer progressivement des modules de formation et de sensibilisation au num&#233;rique responsable dans les programmes d'enseignement. Les enjeux li&#233;s aux r&#233;seaux sociaux et &#224; l'intelligence artificielle devront ainsi &#234;tre pris en compte dans la formation des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rapport d&#233;taill&#233; sur l'ex&#233;cution de l'ensemble de ces instructions, indiquant les actions entreprises, les r&#233;sultats obtenus ainsi que les &#233;ventuelles difficult&#233;s rencontr&#233;es, devra &#234;tre transmis par les ministres concern&#233;s tous les quinze jours, afin d'en permettre le suivi et l'&#233;valuation. Il convient toutefois de rappeler que les dispositions pr&#233;cises de mise en &#339;uvre restent, &#224; ce jour, inconnues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : Au pays, la suspension des r&#233;seaux sociaux perturbe &#233;l&#232;ves et &#233;tudiants</title>
		<link>https://osiris.sn/gabon-au-pays-la-suspension-des-reseaux-sociaux-perturbe-eleves-et-etudiants.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/gabon-au-pays-la-suspension-des-reseaux-sociaux-perturbe-eleves-et-etudiants.html</guid>
		<dc:date>2026-03-01T11:57:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pr&#232;s de deux semaines apr&#232;s l'annonce de la suspension des r&#233;seaux sociaux par la Haute autorit&#233; de la communication, la mesure est toujours en vigueur au Gabon. Sont notamment concern&#233;s Facebook, TikTok, YouTube et en grande partie WhatsApp - le plus utilis&#233; dans le pays -, au grand dam des &#233;l&#232;ves et des &#233;tudiants. &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;cid&#233;e le 17 f&#233;vrier par la Haute autorit&#233; de la communication, la suspension des r&#233;seaux sociaux continue d'avoir un impact sur la population gabonaise, notamment les &#233;l&#232;ves (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-18-da4d1.jpg?1779230097' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pr&#232;s de deux semaines apr&#232;s l'annonce de la suspension des r&#233;seaux sociaux par la Haute autorit&#233; de la communication, la mesure est toujours en vigueur au Gabon. Sont notamment concern&#233;s Facebook, TikTok, YouTube et en grande partie WhatsApp - le plus utilis&#233; dans le pays -, au grand dam des &#233;l&#232;ves et des &#233;tudiants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cid&#233;e le 17 f&#233;vrier par la Haute autorit&#233; de la communication, la suspension des r&#233;seaux sociaux continue d'avoir un impact sur la population gabonaise, notamment les &#233;l&#232;ves et les &#233;tudiants qui utilisent ces outils pour leurs recherches et les transferts de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la sortie d'une universit&#233;, Fred, &#233;tudiant, attend un taxi pour rentrer chez lui. Pour contourner la mesure, celui-ci utilise un VPN &#171; parce qu'il y a les devoirs que nous devons rendre. Parfois &#231;a fonctionne, parfois &#231;a ne fonctionne pas... &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accro au Net, son camarade Jonathan, lui aussi, y a recours mais se dit g&#234;n&#233; par le flux de publicit&#233;s g&#233;n&#233;r&#233; par ces applications. &#171; On est oblig&#233; de regarder des publicit&#233;s parce que ce sont des trucs d'autres pays, ce que nous ne faisions pas avant. On ne peut pas continuer comme &#231;a &#187;, confie-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'observatoire ind&#233;pendant NetBlocks, l'usage des VPN a bondi de 25 000 % en une journ&#233;e apr&#232;s l'annonce de la suspension des r&#233;seaux sociaux au Gabon. Toutefois, de nombreux &#233;l&#232;ves et &#233;tudiants n'ont pas pu t&#233;l&#233;charger ces logiciels en raison de leur co&#251;t trop &#233;lev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines &#233;l&#232;ves rencontrent aussi des difficult&#233;s d'acc&#232;s. &#171; J'ai des difficult&#233;s pour appeler et aussi pour r&#233;pondre aux messages que le re&#231;ois sur WhatsApp. Et TikTok, &#231;a ne fonctionne pas dans mon t&#233;l&#233;phone &#187;, t&#233;moigne ainsi l'une d'elles. &#171; Ils n'ont pas pens&#233; aux jeunes &#187;, d&#233;plore pour sa part une autre &#233;l&#232;ve qui dit souffrir de la situation. &#171; On nous a surpris avec cette d&#233;cision &#187;, conclut une troisi&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeudi 26 f&#233;vrier, lors d'une r&#233;union du conseil des ministres, le pr&#233;sident Brice Clotaire Oligui Nguema est revenu sur cette mesure. La qualifiant d'&#171; exceptionnelle &#187; et &#171; transitoire &#187;, il a expliqu&#233; qu'elle &#233;tait destin&#233;e &#224; prot&#233;ger le pays &#171; contre toute tentative de d&#233;stabilisation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves-Laurent Goma&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/afrique&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 1er mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Congo-Kinshasa : Le pays cherche &#224; restreindre davantage l'usage de r&#233;seaux sociaux au nom de la &#171; stabilit&#233; sociale &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/congo-kinshasa-le-pays-cherche-a-restreindre-davantage-l-usage-de-reseaux.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/congo-kinshasa-le-pays-cherche-a-restreindre-davantage-l-usage-de-reseaux.html</guid>
		<dc:date>2026-03-01T11:54:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les r&#233;seaux sociaux sous haute surveillance en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), depuis que le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi a mis en garde contre leurs d&#233;rives. Lors du dernier Conseil des ministres, le dirigeant a d&#233;nonc&#233; la mont&#233;e de la d&#233;sinformation, des discours de haine et des manipulations de l'opinion, qu'il estime mena&#231;antes pour la s&#251;ret&#233;. Il a instruit plusieurs membres du gouvernement de renforcer l'encadrement du num&#233;rique. Mais cette annonce suscite d&#233;j&#224; des critiques dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-25-40a74.jpg?1779230097' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#233;seaux sociaux sous haute surveillance en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), depuis que le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi a mis en garde contre leurs d&#233;rives. Lors du dernier Conseil des ministres, le dirigeant a d&#233;nonc&#233; la mont&#233;e de la d&#233;sinformation, des discours de haine et des manipulations de l'opinion, qu'il estime mena&#231;antes pour la s&#251;ret&#233;. Il a instruit plusieurs membres du gouvernement de renforcer l'encadrement du num&#233;rique. Mais cette annonce suscite d&#233;j&#224; des critiques dans la soci&#233;t&#233; civile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F&#233;lix Tshisekedi dit vouloir &#171; promouvoir un usage responsable, &#233;thique et rationnel des r&#233;seaux sociaux &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant son gouvernement r&#233;uni en conseil des ministres, il a affirm&#233; que les r&#233;seaux sociaux constituent de plus en plus &#171; des vecteurs de d&#233;sinformation, d'injures publiques, de discours de haine, de manipulation de l'opinion et d'incitation &#224; la division entre Congolais &#187;. Ceux-ci, selon lui, portent ainsi atteinte &#224; la &#171; coh&#233;sion nationale, l'ordre public et &#224; la stabilit&#233; sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce alors que la RDC s'est dot&#233;e depuis trois ans d'un code num&#233;rique, rappelle le pr&#233;sident. Le texte, qui pr&#233;voit des m&#233;canismes de pr&#233;vention, de r&#233;gulation et de r&#233;pression, est &#171; insuffisamment vulgaris&#233; et appliqu&#233; &#187;, selon le chef de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La position de F&#233;lix Tshisekedi &#233;tonne une source judiciaire hautement plac&#233;e. Cette derni&#232;re rappelle que plusieurs opposants, activistes et autres cat&#233;gories ont &#233;t&#233; interpell&#233;s et jug&#233;s ces deux derni&#232;res ann&#233;es sur base des infractions pr&#233;vues dans ce code.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces propos pr&#233;sidentiels sont vivement critiqu&#233;s par le mouvement citoyen Filimbi, qui d&#233;nonce &#171; une menace contre la d&#233;mocratie &#187; et une tentative de restreindre davantage les libert&#233;s dans un environnement qu'il juge d&#233;j&#224; &#171; restreint et r&#233;pressif &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pascal Mulegwa&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/afrique&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 1er mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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