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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Le Liberia lance la 5G, alors que 70 % de sa population n'utilise pas Internet</title>
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		<dc:date>2026-10-27T09:56:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement de la 5G s'acc&#233;l&#232;re en Afrique. Cette technologie mobile est pr&#233;sent&#233;e comme un moyen d'acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique en cours sur le continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Orange Liberia est devenu la semaine derni&#232;re le premier op&#233;rateur &#224; lancer un r&#233;seau mobile 5G dans le pays. Cette &#233;volution intervient dans un contexte o&#249; environ 70 % des habitants n'utilisent pas encore Internet, selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/liberia-23-e1167.jpg?1793095160' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement de la 5G s'acc&#233;l&#232;re en Afrique. Cette technologie mobile est pr&#233;sent&#233;e comme un moyen d'acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique en cours sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Orange Liberia est devenu la semaine derni&#232;re le premier op&#233;rateur &#224; lancer un r&#233;seau mobile 5G dans le pays. Cette &#233;volution intervient dans un contexte o&#249; environ 70 % des habitants n'utilisent pas encore Internet, selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Orange, cette technologie ouvre la voie &#224; de nouvelles possibilit&#233;s en mati&#232;re de connexion, de cr&#233;ation, de travail et de divertissement. En effet, la 5G promet des d&#233;bits plus &#233;lev&#233;s et une latence r&#233;duite par rapport aux g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes de r&#233;seaux mobiles. Ces caract&#233;ristiques peuvent favoriser le d&#233;veloppement de services num&#233;riques plus exigeants, notamment dans les domaines du streaming vid&#233;o, des jeux en ligne, du travail &#224; distance et des applications professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des r&#233;seaux mobiles &#233;tendus, mais un usage de l'Internet encore &#224; consolider&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement de la 5G au Liberia intervient dans un contexte o&#249; les g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes de technologies mobiles sont d&#233;j&#224; relativement bien d&#233;velopp&#233;es. Selon l'UIT, la 2G et la 3G couvraient respectivement 98 % et 94 % de la population lib&#233;rienne en 2025. La 4G couvrait, quant &#224; elle, 93 % des habitants. En mati&#232;re d'usage, 54,8 % de la population utilisait la t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les d&#233;fis li&#233;s au d&#233;ploiement et &#224; l'usage de l'ultra-haut d&#233;bit&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier d&#233;fi concerne l'&#233;tendue de la couverture. Le lancement commercial de la 5G ne signifie pas que cette technologie sera imm&#233;diatement accessible sur l'ensemble du territoire. Orange Liberia n'a pas encore pr&#233;cis&#233; les zones desservies au d&#233;marrage ni l'ampleur du d&#233;ploiement. Le calendrier des autres op&#233;rateurs n'est pas non plus connu. Le risque, d&#233;j&#224; observ&#233; dans d'autres march&#233;s africains, est donc de voir les premi&#232;res offres concentr&#233;es dans les zones urbaines les plus rentables, tandis que les localit&#233;s rurales restent d&#233;pendantes des g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes de r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette difficult&#233; n'est pas propre au Liberia. Dans son &#171; Ericsson Mobility Report &#187; de novembre 2023, Ericsson souligne que la rentabilit&#233; limit&#233;e des sites t&#233;l&#233;coms en milieu rural, li&#233;e &#224; la faiblesse des revenus moyens par abonn&#233;, freine l'extension des r&#233;seaux en Afrique subsaharienne. Les co&#251;ts de construction et de maintenance peuvent y d&#233;passer les recettes attendues. En 2022, l'entreprise technologique su&#233;doise indiquait d&#233;j&#224; que le d&#233;ploiement initial de la 5G pouvait n&#233;cessiter entre 3 et 8 milliards de dollars par pays. L'extension de la couverture &#224; l'&#233;chelle nationale pouvait ensuite exiger des investissements suppl&#233;mentaires repr&#233;sentant 20 &#224; 35 % de ce montant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la couverture, l'adoption de la 5G d&#233;pendra &#233;galement de la capacit&#233; des consommateurs &#224; acc&#233;der aux services. Le prix des smartphones compatibles et celui des forfaits de donn&#233;es peuvent constituer un frein. Les comp&#233;tences num&#233;riques, la disponibilit&#233; de contenus r&#233;pondant aux besoins locaux et la qualit&#233; des services propos&#233;s p&#232;seront aussi dans la d&#233;cision d'utiliser ces technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofins&lt;/a&gt;, 27 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : Airtel optimise son r&#233;seau 4G en pr&#233;vision de la 5G</title>
		<link>https://osiris.sn/gabon-airtel-optimise-son-reseau-4g-en-prevision-de-la-5g.html</link>
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		<dc:date>2026-10-14T18:08:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications, l'am&#233;lioration de l'efficacit&#233; spectrale, notamment gr&#226;ce &#224; des technologies avanc&#233;es, est essentielle pour accro&#238;tre les d&#233;bits lorsque les ressources en fr&#233;quences sont limit&#233;es. Au Gabon, deux acteurs des t&#233;l&#233;coms se sont tourn&#233;s vers une option similaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Airtel Gabon et l'&#233;quipementier chinois ZTE ont annonc&#233;, le mardi 13 octobre, le d&#233;ploiement commercial d'une solution dite FDD+TDD Massive MIMO sur le r&#233;seau d'Airtel. L'op&#233;ration (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-43-baaac.jpg?1792087733' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications, l'am&#233;lioration de l'efficacit&#233; spectrale, notamment gr&#226;ce &#224; des technologies avanc&#233;es, est essentielle pour accro&#238;tre les d&#233;bits lorsque les ressources en fr&#233;quences sont limit&#233;es. Au Gabon, deux acteurs des t&#233;l&#233;coms se sont tourn&#233;s vers une option similaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Airtel Gabon et l'&#233;quipementier chinois ZTE ont annonc&#233;, le mardi 13 octobre, le d&#233;ploiement commercial d'une solution dite FDD+TDD Massive MIMO sur le r&#233;seau d'Airtel. L'op&#233;ration intervient alors que les autorit&#233;s pr&#233;parent les conditions du d&#233;ploiement de la 5G dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solution associe deux modes de transmission radio. Le FDD utilise des fr&#233;quences distinctes pour l'&#233;mission et la r&#233;ception des donn&#233;es, tandis que le TDD partage une m&#234;me bande entre ces deux directions &#224; des moments diff&#233;rents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette solution am&#233;liore consid&#233;rablement l'efficacit&#233; spectrale et la capacit&#233; du r&#233;seau, ce qui se traduit par des am&#233;liorations substantielles en termes de performances du r&#233;seau et d'exp&#233;rience utilisateur &#187;, a indiqu&#233; Razvan Ungureanu, directeur technique d'Airtel Africa. Et d'ajouter : &#171; nous sommes impatients de renforcer encore notre partenariat avec ZTE et d'acc&#233;l&#233;rer l'&#233;volution du r&#233;seau vers un r&#233;seau 5G hautement performant et pr&#234;t pour l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, il faut souligner que l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) abonde dans le m&#234;me sens que M. Ungureanu. Elle identifie le Massive MIMO comme une technologie permettant d'augmenter la capacit&#233; des sites mobiles et d'accompagner l'&#233;volution de la 4G vers la 5G. Le d&#233;ploiement d'Airtel Gabon illustre cette logique d'optimisation du r&#233;seau existant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration s'inscrit dans un contexte o&#249; le Gabon pr&#233;pare l'introduction de la 5G. En d&#233;cembre 2025, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications &#233;lectroniques et des postes (ARCEP) avait r&#233;uni Airtel Gabon et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com pour discuter des conditions techniques, &#233;conomiques et r&#233;glementaires de son d&#233;ploiement. Les &#233;changes avaient notamment soulign&#233; les besoins en infrastructures de transport, en fibre optique et en investissements, ainsi que les contraintes li&#233;es au co&#251;t des terminaux et au pouvoir d'achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Connectivit&#233; : la RDC explore des solutions abordables pour &#233;tendre le r&#233;seau</title>
		<link>https://osiris.sn/connectivite-la-rdc-explore-des-solutions-abordables-pour-etendre-le-reseau.html</link>
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		<dc:date>2026-10-13T14:33:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s cherchent &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique, alors qu'environ 55 % de la population congolaise n'&#233;tait pas couverte par le r&#233;seau 4G en 2024. Elles ont d&#233;j&#224; explor&#233; des pistes comme la mutualisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) explore le recours aux microsites pour acc&#233;l&#233;rer l'extension de la couverture mobile dans les zones rurales et p&#233;riurbaines. Cette initiative s'inscrit dans les efforts visant &#224; g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s aux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-66-c45c0.jpg?1791902218' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s cherchent &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique, alors qu'environ 55 % de la population congolaise n'&#233;tait pas couverte par le r&#233;seau 4G en 2024. Elles ont d&#233;j&#224; explor&#233; des pistes comme la mutualisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) explore le recours aux microsites pour acc&#233;l&#233;rer l'extension de la couverture mobile dans les zones rurales et p&#233;riurbaines. Cette initiative s'inscrit dans les efforts visant &#224; g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s aux t&#233;l&#233;communications dans les localit&#233;s &#224; faible densit&#233; de population, o&#249; le co&#251;t de d&#233;ploiement des infrastructures classiques peut limiter la rentabilit&#233; des investissements pour les op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le m&#233;dia local Scoop RDC, le projet a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; lors d'une r&#233;union tenue le 8 octobre sous la conduite du ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, Jos&#233; Mpanda Kabangu. La rencontre a r&#233;uni le directeur g&#233;n&#233;ral du Fonds de d&#233;veloppement du service universel (FDSU), Paterne Binene-A-Kadiat, les repr&#233;sentants de quatre op&#233;rateurs mobiles et le responsable d'Africa Mobile Networks (AMN), la soci&#233;t&#233; &#224; l'origine de cette technologie. Les &#233;changes visaient &#224; obtenir l'adh&#233;sion des op&#233;rateurs &#224; cette solution, d&#233;j&#224; utilis&#233;e par Orange en RDC, en vue d'exp&#233;rimenter son d&#233;ploiement aupr&#232;s d'Airtel, de Vodacom et d'Africell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une technologie adapt&#233;e aux localit&#233;s peu peupl&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les informations issues de la r&#233;union rapport&#233;es par Scoop RDC, les microsites sont des antennes miniaturis&#233;es d'environ 5 m&#232;tres de hauteur, aliment&#233;es par des panneaux solaires. Leur installation prendrait moins de deux heures et leur co&#251;t serait quatre fois inf&#233;rieur &#224; celui des antennes classiques. Le d&#233;ploiement de 50 sites pilotes est d&#233;j&#224; pr&#233;vu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque &#233;quipement pourrait couvrir un rayon de 4 &#224; 5 kilom&#232;tres et desservir ainsi plusieurs villages environnants. Cette technologie cible en priorit&#233; les localit&#233;s rurales et p&#233;riurbaines comptant entre 3000 et 4000 habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur son site web, Africa Mobile Networks (AMN) pr&#233;cise que son mod&#232;le de d&#233;ploiement repose sur des cellules de petite taille. L'entreprise indique que ses stations standard couvrent une superficie de 3 &#224; 5 km&#178;, contre 30 &#224; 50 km&#178; pour les stations &#224; couverture &#233;tendue. La port&#233;e varie de 1 &#224; 5 kilom&#232;tres autour de l'antenne, en fonction du relief. AMN souligne &#233;galement que la capacit&#233; de chaque station peut &#234;tre augment&#233;e en fonction de la demande et que plusieurs &#233;quipements peuvent &#234;tre d&#233;ploy&#233;s pour &#233;tendre la couverture et accro&#238;tre la capacit&#233; du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Connecter les populations rurales, un d&#233;fi d'investissement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient alors que les autorit&#233;s congolaises cherchent &#224; connecter 68 millions de personnes vivant en zones rurales d'ici 2035. Les r&#233;seaux 2G, 3G et 4G couvraient respectivement 75 %, 55 % et 45 % de la population congolaise en 2024, selon les donn&#233;es de l'UIT. L'organisation estimait le taux de p&#233;n&#233;tration de la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; 44,3 %, contre 19,7 % pour l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la GSMA reconna&#238;t que les derniers pourcentages de population &#224; couvrir n&#233;cessitent g&#233;n&#233;ralement des investissements plus importants, car ils concernent souvent les zones les plus difficiles et co&#251;teuses &#224; desservir. Les zones rurales sont souvent plus &#233;loign&#233;es des infrastructures de t&#233;l&#233;communications et des r&#233;seaux &#233;lectriques, ce qui oblige les op&#233;rateurs &#224; d&#233;ployer davantage de sites, de liaisons de transmission et parfois des solutions d'alimentation autonomes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son rapport &#171; Network Coverage and Infrastructure - The State of Mobile Internet Connectivity 2025 &#187;, la GSMA estime &#224; 650 millions de dollars les investissements suppl&#233;mentaires n&#233;cessaires pour porter la couverture mobile haut d&#233;bit &#224; 95 % de la population. L'organisation souligne que 87 % des nouveaux sites requis pour atteindre cet objectif se situent &#224; plus d'un kilom&#232;tre du r&#233;seau &#233;lectrique, et pr&#232;s d'un tiers &#224; au moins 100 kilom&#232;tres. Le recours &#224; des solutions autonomes, notamment solaires, augmente ainsi les co&#251;ts de d&#233;ploiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La faible densit&#233; de population r&#233;duit par ailleurs le nombre d'utilisateurs susceptibles de rentabiliser ces investissements, tandis que la dispersion des habitations augmente les distances &#224; couvrir pour chaque infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : la 5G en pr&#233;paration, pr&#232;s de 7 Congolais sur 10 restent hors ligne</title>
		<link>https://osiris.sn/rdc-la-5g-en-preparation-pres-de-7-congolais-sur-10-restent-hors-ligne.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/rdc-la-5g-en-preparation-pres-de-7-congolais-sur-10-restent-hors-ligne.html</guid>
		<dc:date>2026-10-12T18:45:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'introduction de la 5G ouvre un nouveau chapitre pour les t&#233;l&#233;communications en RDC. Mais le contraste entre cette &#233;volution technologique et le faible usage d'Internet met en lumi&#232;re les d&#233;fis qui accompagnent la modernisation du secteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo pr&#233;pare l'introduction commerciale de la 5G, alors qu'une large partie de sa population n'utilise toujours pas Internet. Le lancement de cette technologie figurait parmi les dossiers examin&#233;s lors de la 100&#7497; r&#233;union (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-65-4c536.jpg?1791831074' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'introduction de la 5G ouvre un nouveau chapitre pour les t&#233;l&#233;communications en RDC. Mais le contraste entre cette &#233;volution technologique et le faible usage d'Internet met en lumi&#232;re les d&#233;fis qui accompagnent la modernisation du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo pr&#233;pare l'introduction commerciale de la 5G, alors qu'une large partie de sa population n'utilise toujours pas Internet. Le lancement de cette technologie figurait parmi les dossiers examin&#233;s lors de la 100&#7497; r&#233;union du Conseil des ministres, le vendredi 9 octobre, &#224; Kinshasa. Fin septembre, le ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, Jos&#233; Mpanda Kabangu, a indiqu&#233; que le gouvernement travaillait &#224; une disponibilit&#233; avant la fin de l'ann&#233;e 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon DataReportal, la RDC comptait environ 34,7 millions d'internautes fin 2025, soit 30,5 % de la population. Pr&#232;s de 79 millions de personnes n'utilisaient donc pas Internet. Cette faible adoption s'explique notamment par les limites de la couverture mobile, mais aussi par les difficult&#233;s &#224; s'&#233;quiper et &#224; payer les services de connexion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La couverture et le co&#251;t de l'acc&#232;s en question&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un rapport publi&#233; en septembre 2025, la GSMA estimait que seulement 45 % de la population congolaise &#233;tait couverte par un r&#233;seau d'Internet mobile. Les zones rurales restent notamment confront&#233;es &#224; des infrastructures insuffisantes et &#224; une alimentation &#233;lectrique irr&#233;guli&#232;re. L'organisation identifie &#233;galement le prix des smartphones et des forfaits parmi les principaux freins &#224; l'adoption des services mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cart entre couverture et utilisation est important : m&#234;me lorsqu'un r&#233;seau est disponible, tous les habitants ne disposent pas n&#233;cessairement d'un t&#233;l&#233;phone compatible ou des moyens financiers pour acheter des donn&#233;es mobiles. L'arriv&#233;e de la 5G ne suffira donc pas &#224; connecter les personnes qui restent &#233;loign&#233;es des usages num&#233;riques. Cette technologie n&#233;cessite elle-m&#234;me des &#233;quipements compatibles et des investissements dans les r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les infrastructures figurent d'ailleurs parmi les chantiers identifi&#233;s par les pouvoirs publics. Le Plan national strat&#233;gique de d&#233;veloppement 2024-2028 pr&#233;voit notamment le d&#233;ploiement de 50 000 kilom&#232;tres de c&#226;bles &#224; fibre optique sur l'ensemble du territoire, ainsi que la construction de boucles nationales pour d&#233;velopper les services de t&#233;l&#233;phonie fixe et d'Internet haut d&#233;bit. Ce programme vise &#224; renforcer le transport des donn&#233;es et &#224; &#233;tendre les capacit&#233;s de connexion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des millions de nouveaux utilisateurs potentiels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La marge de progression reste importante. Dans son rapport sur l'&#233;conomie num&#233;rique en RDC, publi&#233; en septembre 2025, la GSMA estime que des r&#233;formes fiscales et r&#233;glementaires, accompagn&#233;es d'investissements dans les infrastructures, pourraient permettre de connecter 9,7 millions de personnes suppl&#233;mentaires &#224; l'Internet mobile d'ici 2029. Selon ses projections, ces changements pourraient &#233;galement g&#233;n&#233;rer 9 800 milliards de francs congolais (4,2 milliards $) de contribution suppl&#233;mentaire au produit int&#233;rieur brut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 12 octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique, le march&#233; des appareils 5G devrait cro&#238;tre de 12,72 % en moyenne par an d'ici 2031</title>
		<link>https://osiris.sn/en-afrique-le-marche-des-appareils-5g-devrait-croitre-de-12-72-en-moyenne-par.html</link>
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		<dc:date>2026-10-01T18:24:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 5G, qui repr&#233;sente actuellement environ 5 % de l'ensemble des connexions sur le continent, devrait monter en puissance durant les prochaines ann&#233;es, poussant les utilisateurs du r&#233;seau &#224; passer des t&#233;l&#233;phones basiques et des terminaux 4G aux appareils compatibles avec cette technologie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; africain des appareils compatibles avec la cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications (5G) devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 12,72 % entre 2026 et 2031 en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L126xH150/africa-14-a74db.jpg?1790879082' class='spip_logo spip_logo_right' width='126' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 5G, qui repr&#233;sente actuellement environ 5 % de l'ensemble des connexions sur le continent, devrait monter en puissance durant les prochaines ann&#233;es, poussant les utilisateurs du r&#233;seau &#224; passer des t&#233;l&#233;phones basiques et des terminaux 4G aux appareils compatibles avec cette technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; africain des appareils compatibles avec la cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications (5G) devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 12,72 % entre 2026 et 2031 en termes de volumes d'exp&#233;ditions, selon un rapport publi&#233; le 1er septembre 2026 par le cabinet de recherche et de conseil Mordor Intelligence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Africa 5G device market size &amp; share analysis &#8211; Growth trends and forecast 2026-2031 &#187;, le rapport pr&#233;cise que le nombre d'appareils exp&#233;di&#233;s vers le continent devrait passer d'environ 500 millions d'unit&#233;s en 2026 &#224; quelque 910 millions d'unit&#233;s en 2031. Les principaux moteurs de la croissance projet&#233;e du march&#233; sont la multiplication des programmes de financement des terminaux, un d&#233;ploiement plus large de l'acc&#232;s sans fil fixe 5G (Fixed Wireless Access/FWA) et l'augmentation de l'offre de t&#233;l&#233;phones 5G milieu de gamme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le financement des appareils 5G encourage leur adoption en r&#233;duisant le paiement initial requis pour un terminal. MTN Mobile Money (MTN MoMo) a lanc&#233; son programme de location-vente de terminaux en Afrique du Sud en juillet 2025, proposant des appareils 4G et 5G pour 10 rands (0,60 dollar US) par jour, sans v&#233;rification de cr&#233;dit. Le programme Easy2Own de Vodacom avait connect&#233; 18,8 millions de smartphones jusqu'en mai 2025, et le taux de p&#233;n&#233;tration des smartphones dans l'ensemble des abonn&#233;s du groupe avait atteint 68,6 %. Son dispositif de financement s'&#233;levait &#224; 3,75 milliards de rands sud-africains (201 millions de dollars US).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, MTN s'est &#233;galement associ&#233; &#224; la plateforme sp&#233;cialis&#233;e dans l'inclusion num&#233;rique Intelligra et &#224; la banque Stanbic IBTC dans plus de 200 points de vente pour &#233;largir les options de financement pour l'achat d'appareils 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications associent de plus en plus les appareils &#224; des forfaits de donn&#233;es et des offres de haut d&#233;bit r&#233;sidentiel, ce qui d&#233;place la demande au-del&#224; du simple remplacement de terminal. Dans le m&#234;me temps, les projets de r&#233;seaux priv&#233;s d'entreprise accroissent la demande de routeurs et de modules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;ploiements 5G ax&#233;s sur l'acc&#232;s sans fil fixe stimulent &#233;galement la demande d'appareils au-del&#224; des smartphones, car ils n&#233;cessitent des &#233;quipements install&#233;s chez le client ainsi que des terminaux mobiles. En mai 2026, 40 des 61 r&#233;seaux 5G commerciaux d'Afrique proposaient d&#233;j&#224; des services d'acc&#232;s sans fil fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique d'autre part que l'assemblage local et l'optimisation fiscale r&#233;duisent le co&#251;t de revient des appareils. L'assemblage local diminue les droits d'importation, la taxe sur la valeur ajout&#233;e, les co&#251;ts logistiques et les fluctuations mon&#233;taires. Dans ce m&#234;me cadre, certains pays ont adopt&#233; des incitations fiscales pour encourager la fabrication locale des appareils compatibles 5G. Le Nigeria a introduit en juin 2026 des exon&#233;rations fiscales et des proc&#233;dures douani&#232;res simplifi&#233;es pour la fabrication locale des smartphones, des routeurs et des appareils MiFi, tandis que le Kenya permet aux intrants d'assemblage d'appareils d'entrer en franchise de droits de douane. L'&#201;gypte a combin&#233; des tarifs plus &#233;lev&#233;s sur les appareils finis avec des concessions fiscales pour les composants import&#233;s dans le cadre de son initiative &#171; Egypt Makes Electronics &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des politiques spectrales in&#233;gales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'expansion du portefeuille Android milieu de gamme compatible 5G encourage l'adoption des terminaux. Samsung Electronics West Africa a lanc&#233; le Galaxy A57 5G et le Galaxy A37 5G au Nigeria en mai 2026, &#233;tendant les fonctionnalit&#233;s Galaxy AI &#224; la cat&#233;gorie 5G milieu de gamme. Infinix a lanc&#233; le NOTE Edge au Kenya en f&#233;vrier 2026 avec la plateforme MediaTek Dimensity 7100 5G. Le t&#233;l&#233;phone &#233;tait propos&#233; &#224; partir de 32 999 shillings k&#233;nyans (254 dollars US).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique cependant que quelques freins emp&#234;chent un d&#233;veloppement plus rapide du march&#233; africain des appareils 5G. Il s'agit, en premier lieu, du co&#251;t &#233;lev&#233; des appareils par rapport au revenu disponible. Le prix du smartphone 5G d'entr&#233;e de gamme en Afrique est rest&#233; au-dessus de 100 dollars US en 2026, ce qui repr&#233;sentait plus d'un mois de revenus pour de nombreux utilisateurs potentiels. Ce niveau de prix limite la capacit&#233; des programmes de financement &#224; atteindre tous les consommateurs. Les ventes des smartphones &#224; moins de 100 dollars ont recul&#233; de 34 % en glissement annuel au deuxi&#232;me trimestre 2026, les prix de la m&#233;moire plus &#233;lev&#233;s ayant contraint les fabricants &#224; augmenter les prix ou &#224; r&#233;duire les configurations des appareils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre frein majeur est l'attribution in&#233;gale du spectre dans les 54 pays du continent, qui ralentit le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me d'appareils 5G coh&#233;rent. Les fabricants ont besoin d'une base suffisante de bandes harmonis&#233;es avant de pouvoir justifier des conceptions d'appareils sp&#233;cifiques &#224; l'Afrique &#224; des volumes &#233;lev&#233;s. &#192; mi-2026, 35 pays avaient allou&#233; du spectre 5G, principalement dans la bande 3,5 GHz, tandis que les cadres pour les ondes millim&#233;triques restaient limit&#233;s en dehors de l'Afrique du Sud et de l'Afrique du Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, l'analyse g&#233;ographique du march&#233; africain des appareils 5G montre que l'Afrique du Sud a atteint un seuil de maturit&#233; in&#233;gal&#233; sur le continent. Dans ce pays, les exp&#233;ditions de smartphones en Afrique du Sud ont augment&#233; de 17 % en glissement annuel au deuxi&#232;me trimestre 2026, tandis que l'Afrique dans son ensemble reculait de 7 %. Le plan spectral de l'Autorit&#233; sud-africaine ind&#233;pendante des communications (ICASA) de juillet 2026 a d&#233;sign&#233; la bande sup&#233;rieure des 6 GHz pour les r&#233;seaux mobiles cellulaires &#224; haut d&#233;bit et couvrait neuf bandes de fr&#233;quences allant de 1 710 MHz &#224; 71 GHz. L'op&#233;rateur Rain South Africa et Huawei ont aussi &#233;tendu la couverture 5G &#224; grande &#233;chelle gr&#226;ce &#224; l'association d'une technologie d'antennes intelligentes &#224; haut rendement (Massive MIMO) avec des fr&#233;quences radio basses, situ&#233;es sous la barre de 1 GHz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, la 5G devrait se d&#233;velopper &#224; un taux de croissance annuel moyen de 13,90 % entre 2026 et 2031, soit le taux le plus rapide sur le continent. La Commission nationale des communications (NCC) a rapport&#233; une p&#233;n&#233;tration de la 5G de 14 % et une couverture dans 27 &#201;tats, apr&#232;s le d&#233;ploiement de plus de 730 sites suppl&#233;mentaires en 2026. Le reste de l'Afrique repr&#233;sentait 54,40 % du volume du march&#233; africain des appareils 5G en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tunisie Telecom acc&#233;l&#232;re la modernisation de la gestion de ses r&#233;seaux fixe et mobile</title>
		<link>https://osiris.sn/tunisie-telecom-accelere-la-modernisation-de-la-gestion-de-ses-reseaux-fixe-et.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/tunisie-telecom-accelere-la-modernisation-de-la-gestion-de-ses-reseaux-fixe-et.html</guid>
		<dc:date>2026-09-23T13:34:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec la transformation num&#233;rique en cours, les usages et les besoins en t&#233;l&#233;communications augmentent et se diversifient. Les op&#233;rateurs s'adaptent pour y r&#233;pondre. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie public Tunisie Telecom a choisi la soci&#233;t&#233; n&#233;erlandaise VC4 B.V. pour g&#233;rer l'inventaire de son r&#233;seau fixe et mobile &#224; l'&#233;chelle nationale. Annonc&#233; le mardi 22 septembre, le partenariat s'inscrit dans le cadre d'un projet plus large de transformation num&#233;rique et de modernisation de ses syst&#232;mes de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/tunisie-45-96551.jpg?1790261535' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec la transformation num&#233;rique en cours, les usages et les besoins en t&#233;l&#233;communications augmentent et se diversifient. Les op&#233;rateurs s'adaptent pour y r&#233;pondre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie public Tunisie Telecom a choisi la soci&#233;t&#233; n&#233;erlandaise VC4 B.V. pour g&#233;rer l'inventaire de son r&#233;seau fixe et mobile &#224; l'&#233;chelle nationale. Annonc&#233; le mardi 22 septembre, le partenariat s'inscrit dans le cadre d'un projet plus large de transformation num&#233;rique et de modernisation de ses syst&#232;mes de support op&#233;rationnel (OSS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; la plateforme Service2Create de VC4, Tunisie Telecom doit pouvoir centraliser les donn&#233;es relatives aux diff&#233;rents composants de ses r&#233;seaux fixe et mobile. Il peut s'agir des &#233;quipements de transmission, des fibres optiques, des infrastructures d'acc&#232;s, des sites mobiles, des &#233;quipements IP ou encore des ressources associ&#233;es &#224; ces r&#233;seaux. L'objectif est de disposer d'une vue unifi&#233;e de ces infrastructures, de leur localisation, de leur &#233;tat et de leurs interconnexions afin de faciliter leur exploitation, leur maintenance et leur &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette op&#233;ration s'inscrit dans le prolongement d'initiatives d&#233;j&#224; engag&#233;es par Tunisie Telecom pour digitaliser la gestion de ses infrastructures. En 2022, l'op&#233;rateur avait mis en place GeoNetwork, un syst&#232;me de gestion g&#233;ospatiale de l'inventaire de son infrastructure r&#233;seau et de ses &#233;quipements physiques. Il avait &#233;galement d&#233;ploy&#233; une base d'adresses g&#233;olocalis&#233;es, ainsi que des outils destin&#233;s &#224; automatiser les &#233;tudes d'&#233;ligibilit&#233; et de faisabilit&#233; technique et &#224; optimiser la gestion des &#233;quipes sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La modernisation de l'entreprise figure par ailleurs parmi les volets du financement pouvant atteindre 190 millions d'euros obtenu en janvier 2026 aupr&#232;s de la Banque europ&#233;enne pour la reconstruction et le d&#233;veloppement (BERD). Le programme pr&#233;voit entre autres la modernisation du r&#233;seau mobile avec le passage de la 3G/4G &#224; la 5G, l'extension du r&#233;seau fibre pour raccorder jusqu'&#224; 200 000 foyers, ainsi que la modernisation du backbone et du c&#339;ur de r&#233;seau. Il comprend aussi la connexion de Tunisie Telecom au c&#226;ble sous-marin MEDUSA pour renforcer sa connectivit&#233; internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une pression accrue sur le march&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces efforts interviennent dans un contexte de d&#233;veloppement des usages num&#233;riques et de diversification des besoins en connectivit&#233;, qui am&#232;nent les op&#233;rateurs &#224; faire &#233;voluer leurs r&#233;seaux et leurs outils de gestion. Tunisie Telecom doit en parall&#232;le composer avec une concurrence importante sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'Institut national des t&#233;l&#233;communications (INT), l'op&#233;rateur historique compte 4,4 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile au deuxi&#232;me trimestre 2026, contre 6,5 millions pour Ooredoo et 3,9 millions pour Orange. Sur le segment de l'Internet mobile, Tunisie Telecom compte 3,4 millions d'abonn&#233;s, contre 4,5 millions pour Ooredoo et 2,9 millions pour Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tunisie Telecom conserve toutefois une position dominante sur la t&#233;l&#233;phonie fixe, avec un parc de 1,3 million d'abonnements, contre 471 000 pour Ooredoo et 329 000 pour Orange. Sur le segment de l'Internet fixe, l'op&#233;rateur historique compte 392 000 abonn&#233;s. Il arrive ainsi en troisi&#232;me position, derri&#232;re Ooredoo (489 000) et Orange (398 000).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 23 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cameroun : face &#224; MTN et Orange, Camtel acc&#233;l&#232;re le d&#233;ploiement de son r&#233;seau mobile</title>
		<link>https://osiris.sn/cameroun-face-a-mtn-et-orange-camtel-accelere-le-deploiement-de-son-reseau.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/cameroun-face-a-mtn-et-orange-camtel-accelere-le-deploiement-de-son-reseau.html</guid>
		<dc:date>2026-09-18T11:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Camtel conserve une position structurante dans les infrastructures fixes et le transport des t&#233;l&#233;communications au Cameroun. Sur le march&#233; de d&#233;tail du mobile, en revanche, l'op&#233;rateur reste largement distanc&#233; par les acteurs priv&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications du Cameroun, Camtel, a acquis de nouveaux &#233;quipements dans le cadre de son projet d'expansion du r&#233;seau mobile. L'initiative intervient dans un contexte de concurrence accrue avec MTN et Orange, qui disposent d'une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/cameroun-45-5e9d8.jpg?1790263138' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Camtel conserve une position structurante dans les infrastructures fixes et le transport des t&#233;l&#233;communications au Cameroun. Sur le march&#233; de d&#233;tail du mobile, en revanche, l'op&#233;rateur reste largement distanc&#233; par les acteurs priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications du Cameroun, Camtel, a acquis de nouveaux &#233;quipements dans le cadre de son projet d'expansion du r&#233;seau mobile. L'initiative intervient dans un contexte de concurrence accrue avec MTN et Orange, qui disposent d'une importante pr&#233;sence sur le march&#233; camerounais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; publique a annonc&#233; le jeudi 18 septembre l'arriv&#233;e d'une deuxi&#232;me vague d'&#233;quipements destin&#233;s au projet. Celui&#8209;ci pr&#233;voit le d&#233;ploiement de 245 nouveaux sites, qui viendront s'ajouter aux 473 sites existants. Il comprend aussi la d&#233;congestion de 122 sites, le renforcement des capacit&#233;s de transport des boucles m&#233;tropolitaines, l'extension des ateliers d'&#233;nergie, la modernisation du syst&#232;me de facturation et le d&#233;veloppement de nouvelles capacit&#233;s d'innovation, notamment &#224; travers le cloud computing.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Des chefs&#8209;lieux de d&#233;partements aux chefs&#8209;lieux d'arrondissements, des zones p&#233;riurbaines &#224; nos villages, la connectivit&#233; doit pouvoir progresser partout o&#249; vivent, travaillent et entreprennent les Camerounais &#187;, a d&#233;clar&#233; Camtel dans un communiqu&#233; publi&#233; sur LinkedIn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;tendre la couverture et renforcer les capacit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement des nouveaux sites doit permettre &#224; Camtel d'&#233;largir la couverture g&#233;ographique de son r&#233;seau mobile et d'accro&#238;tre le nombre de zones dans lesquelles ses services sont accessibles. La d&#233;congestion des sites existants vise, de son c&#244;t&#233;, &#224; augmenter les capacit&#233;s disponibles dans les zones o&#249; le trafic est important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement des capacit&#233;s de transport des boucles m&#233;tropolitaines doit permettre d'acheminer davantage de trafic entre les diff&#233;rents &#233;quipements, en accompagnant l'augmentation du nombre de sites et des volumes de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'extension des ateliers d'&#233;nergie concerne l'alimentation des infrastructures du r&#233;seau. La disponibilit&#233; de l'&#233;nergie constitue une pr&#233;occupation r&#233;currente du secteur et influe directement sur la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La modernisation du syst&#232;me de facturation doit permettre &#224; Camtel de disposer d'un syst&#232;me mieux adapt&#233; au traitement des abonnements, de la consommation et de la facturation de ses clients. Enfin, le d&#233;veloppement de nouvelles capacit&#233;s d'innovation, notamment &#224; travers le cloud computing, &#233;largit le champ des services que l'op&#233;rateur peut d&#233;velopper ou h&#233;berger au&#8209;del&#224; de la seule connectivit&#233; mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des investissements pour am&#233;liorer sa position&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mettre en &#339;uvre la premi&#232;re phase du projet Mobile Network Expansion (MNE), Camtel a conclu un accord de financement syndiqu&#233; de 44,8 milliards FCFA (&#8776; 78,4 millions USD) avec Commercial Bank Cameroon. Cette op&#233;ration s'inscrit dans un programme d'investissement plus large. En d&#233;cembre 2025, l'entreprise affirmait avoir engag&#233; la relance d'investissements &#233;valu&#233;s &#224; plus de 145 milliards FCFA depuis 2021 pour poursuivre la modernisation et l'extension des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Camtel a par ailleurs nou&#233; en d&#233;cembre 2025 un partenariat de trois ans avec l'op&#233;rateur &#233;thiopien Ethio Telecom, portant sur l'&#233;volution des r&#233;seaux (4G, 5G, solutions innovantes). Sur le volet de la couverture, Camtel dispose depuis 2022 d'un accord d'itin&#233;rance nationale avec MTN Cameroon, permettant &#224; ses abonn&#233;s d'acc&#233;der au r&#233;seau de MTN dans les zones o&#249; Camtel n'est pas encore pr&#233;sente. Le service a &#233;t&#233; lanc&#233; en d&#233;cembre 2022 sur plus de 200 sites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives interviennent alors que Camtel comptait 2,08 millions d'abonn&#233;s mobiles en 2024, selon les donn&#233;es de l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (ART). Ce nombre a progress&#233; de pr&#232;s de 1415 % par rapport &#224; 2021 (137 332 abonn&#233;s). Camtel reste toutefois loin derri&#232;re Orange, leader du march&#233; avec 15,67 millions d'abonn&#233;s, et MTN, qui en comptait 13,75 millions en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mati&#232;re de revenus, Camtel repr&#233;sentait 2,67 % du chiffre d'affaires global g&#233;n&#233;r&#233; par les op&#233;rateurs de r&#233;seaux mobiles en 2024, soit environ 16,85 milliards FCFA sur un total de 630,99 milliards FCFA. Orange concentrait 50,08 % de ces revenus, contre 47,26 % pour MTN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Zimbabwe : les consommateurs face &#224; la fin de la 2G et de la 3G</title>
		<link>https://osiris.sn/zimbabwe-les-consommateurs-face-a-la-fin-de-la-2g-et-de-la-3g.html</link>
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		<dc:date>2026-09-17T11:22:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 4G et la 5G gagnent du terrain en Afrique au d&#233;triment des g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes. Ces derni&#232;res restent pourtant indispensables dans certaines zones. Au Zimbabwe, par exemple, pr&#232;s de 40 % de la population n'est pas encore couverte par la 4G, contre environ 80 % pour la 5G. &lt;br class='autobr' /&gt;
Econet Wireless, le plus grand op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms zimbabw&#233;en en nombre d'abonn&#233;s, a r&#233;cemment annonc&#233; son intention de retirer la 3G d'ici fin 2027, avant de proc&#233;der progressivement &#224; l'extinction de la 2G, au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zimbabwe-18-affbd.jpg?1790263139' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 4G et la 5G gagnent du terrain en Afrique au d&#233;triment des g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes. Ces derni&#232;res restent pourtant indispensables dans certaines zones. Au Zimbabwe, par exemple, pr&#232;s de 40 % de la population n'est pas encore couverte par la 4G, contre environ 80 % pour la 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Econet Wireless, le plus grand op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms zimbabw&#233;en en nombre d'abonn&#233;s, a r&#233;cemment annonc&#233; son intention de retirer la 3G d'ici fin 2027, avant de proc&#233;der progressivement &#224; l'extinction de la 2G, au profit de la 4G et de la 5G. Si aucune d&#233;cision gouvernementale n'a encore &#233;t&#233; prise dans ce sens, cette annonce soul&#232;ve une question : les Zimbabw&#233;ens sont&#8209;ils pr&#234;ts pour cette transition ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage &#224; la 4G et &#224; la 5G suppose d&#233;j&#224; une &#233;volution du parc de terminaux. Les utilisateurs encore &#233;quip&#233;s de t&#233;l&#233;phones limit&#233;s &#224; la 2G ou &#224; la 3G devront en effet acqu&#233;rir des appareils compatibles avec les r&#233;seaux de nouvelle g&#233;n&#233;ration. La capacit&#233; des m&#233;nages &#224; financer ce renouvellement constitue donc un premier facteur &#224; prendre en compte. Selon la Banque mondiale, 49,7 % de la population zimbabw&#233;enne &#226;g&#233;e de plus de 15 ans poss&#233;dait un smartphone en 2024, sans que la donn&#233;e pr&#233;cise la technologie compatible avec ces appareils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, un rapport de la GSMA publi&#233; en d&#233;cembre 2025 indique que le prix m&#233;dian d'un smartphone d'entr&#233;e de gamme en Afrique subsaharienne s'&#233;levait &#224; 39 dollars en 2024. Ce co&#251;t repr&#233;sentait 26 % du revenu moyen de la population. Il atteignait 64 % pour les 40 % les plus pauvres et 87 % pour les 20 % les plus pauvres. En mati&#232;re de genre, le co&#251;t repr&#233;sentait 32 % du revenu moyen des femmes, contre 23 % pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t du service constitue un autre facteur d&#233;terminant. La disponibilit&#233; de r&#233;seaux plus performants ne garantit pas leur adoption si les forfaits de donn&#233;es restent hors de port&#233;e d'une partie de la population. Le passage &#224; des technologies plus r&#233;centes pourrait en outre accro&#238;tre les besoins en donn&#233;es, avec des usages plus intensifs de la vid&#233;o, des r&#233;seaux sociaux et des services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les comp&#233;tences num&#233;riques constituent un autre &#233;l&#233;ment de cette transition. Au&#8209;del&#224; de la possession d'un appareil compatible et de l'acc&#232;s &#224; Internet, les utilisateurs doivent pouvoir exploiter les services et applications rendus accessibles par les r&#233;seaux de nouvelle g&#233;n&#233;ration. Enfin, la question de la couverture t&#233;l&#233;coms reste d&#233;terminante. Pour que la migration vers la 4G et la 5G ne laisse pas une partie de la population &#224; l'&#233;cart, ces technologies doivent &#234;tre suffisamment disponibles sur l'ensemble du territoire, en particulier dans les zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), la couverture 4G/LTE atteignait 58,8 % de la population zimbabw&#233;enne en 2025, contre 90,5 % pour la 3G et 94 % pour la 2G. La 5G, encore en phase de d&#233;ploiement, ne couvrait que 18,9 % de la population. En termes d'adoption, le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet &#233;tait de 41,6 %, contre 81,6 % pour la t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Ghana veut g&#233;n&#233;raliser la 4G dans les zones rurales, mais l'adoption reste un d&#233;fi</title>
		<link>https://osiris.sn/le-ghana-veut-generaliser-la-4g-dans-les-zones-rurales-mais-l-adoption-reste-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-ghana-veut-generaliser-la-4g-dans-les-zones-rurales-mais-l-adoption-reste-un.html</guid>
		<dc:date>2026-09-07T19:40:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, la fracture num&#233;rique s'est r&#233;duite au cours des derni&#232;res ann&#233;es. Des &#233;carts persistent toutefois entre les zones urbaines et rurales. Au Ghana, par exemple, 41 % de la population vit en milieu rural, selon les donn&#233;es de la Banque mondiale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement ghan&#233;en entend mettre &#224; niveau tous les sites de t&#233;l&#233;communications en milieu rural afin de les rendre compatibles avec la 4G. Si l'initiative vise &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s au haut d&#233;bit dans les zones encore mal desservies, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-46-cf769.jpg?1790263139' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, la fracture num&#233;rique s'est r&#233;duite au cours des derni&#232;res ann&#233;es. Des &#233;carts persistent toutefois entre les zones urbaines et rurales. Au Ghana, par exemple, 41 % de la population vit en milieu rural, selon les donn&#233;es de la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ghan&#233;en entend mettre &#224; niveau tous les sites de t&#233;l&#233;communications en milieu rural afin de les rendre compatibles avec la 4G. Si l'initiative vise &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s au haut d&#233;bit dans les zones encore mal desservies, elle soul&#232;ve aussi la question de la capacit&#233; des populations &#224; utiliser r&#233;ellement ces services une fois qu'ils seront disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e la semaine derni&#232;re par Samuel Nartey George, ministre des Communications, des Technologies num&#233;riques et de l'Innovation, lors d'un entretien avec la presse locale apr&#232;s une visite de terrain. Selon la Ghana News Agency (GNA), il a expliqu&#233; que cette &#233;volution &#233;tait devenue n&#233;cessaire, les r&#233;seaux 2G et 3G n'&#233;tant plus suffisants &#224; l'heure o&#249; le monde progresse vers les technologies 5G et 6G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le co&#251;t des appareils et des services, premi&#232;re barri&#232;re &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise &#224; niveau des infrastructures ne garantit pas automatiquement l'adoption de l'Internet mobile. Le co&#251;t d'acc&#232;s aux services est souvent point&#233; du doigt comme l'un des principaux freins &#224; la connectivit&#233;. Il renvoie &#224; la fois au prix des appareils compatibles et &#224; celui des services Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La GSMA estime par exemple que le prix m&#233;dian d'un smartphone d'entr&#233;e de gamme en Afrique subsaharienne s'&#233;levait &#224; 39 dollars en 2024. Ce montant repr&#233;sentait 26 % du revenu moyen pour l'ensemble de la population. Ce ratio atteignait 64 % pour les 40 % les plus pauvres et 87 % pour les 20 % les plus pauvres. Il s'&#233;tablissait par ailleurs &#224; 32 % pour les femmes contre 23 % pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des donn&#233;es de la Banque mondiale, la proportion de la population ghan&#233;enne &#226;g&#233;e de plus de 15 ans utilisant un smartphone atteint 53 %. Ce chiffre ne pr&#233;cise toutefois pas la part des appareils compatibles avec la 4G ou avec les technologies ult&#233;rieures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne le co&#251;t des services, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) estime que 5 Go d'Internet mobile repr&#233;sentaient 3,06 % du revenu national brut par habitant au Ghana en 2025. Ce ratio montait &#224; 3,65 % pour l'Internet fixe. Si ces chiffres sont inf&#233;rieurs aux moyennes africaines, ils restent l&#233;g&#232;rement sup&#233;rieurs au seuil de 2 % fix&#233; par l'organisation pour consid&#233;rer un service comme abordable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autres d&#233;fis : comp&#233;tences et usages num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'acc&#232;s mat&#233;riel et financier, l'adoption de l'Internet mobile d&#233;pend &#233;galement de la capacit&#233; des populations &#224; utiliser les services num&#233;riques. Dans les zones rurales, les &#233;carts en mati&#232;re de comp&#233;tences num&#233;riques peuvent limiter l'utilisation effective d'une connexion, m&#234;me lorsque les infrastructures sont disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nature des services propos&#233;s compte &#233;galement. L'acc&#232;s &#224; Internet prend davantage de valeur lorsque les populations peuvent l'utiliser pour r&#233;pondre &#224; des besoins concrets, dans l'&#233;ducation, les services administratifs, la sant&#233;, le commerce ou encore les services financiers. Le d&#233;veloppement de contenus et de services adapt&#233;s aux besoins et aux r&#233;alit&#233;s locales peut ainsi contribuer &#224; transformer la couverture r&#233;seau en usages r&#233;guliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perception de l'utilit&#233; d'Internet et la qualit&#233; des services fournis peuvent &#233;galement influencer l'adoption. Une connexion qui r&#233;pond mal aux besoins des utilisateurs, en raison de d&#233;bits insuffisants, de coupures fr&#233;quentes ou d'une mauvaise couverture, peut limiter leur int&#233;r&#234;t &#224; utiliser r&#233;guli&#232;rement les services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gambie : Sonatel annonce le passage &#224; un plan de num&#233;rotation de 7 &#224; 9 chiffres d&#232;s le vendredi 4 septembre</title>
		<link>https://osiris.sn/gambie-sonatel-annonce-le-passage-a-un-plan-de-numerotation-de-7-a-9-chiffres.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/gambie-sonatel-annonce-le-passage-a-un-plan-de-numerotation-de-7-a-9-chiffres.html</guid>
		<dc:date>2026-09-02T17:54:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Gambie va changer son plan de num&#233;rotation t&#233;l&#233;phonique &#224; compter du vendredi 4 septembre 2026 &#224; 00h00. L'annonce a &#233;t&#233; faite par Sonatel dans un communiqu&#233; exploit&#233; par Dakaractu. Elle invite ses clients &#224; prendre les dispositions n&#233;cessaires pour s'adapter &#224; ce nouveau dispositif. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le plan de num&#233;rotation passera ainsi de 7 &#224; 9 chiffres. Les num&#233;ros actuellement compos&#233;s de sept chiffres devront &#234;tre pr&#233;c&#233;d&#233;s de nouveaux pr&#233;fixes selon l'op&#233;rateur concern&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour QCELL Limited, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gambie-7-993a4.jpg?1790263139' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Gambie va changer son plan de num&#233;rotation t&#233;l&#233;phonique &#224; compter du vendredi 4 septembre 2026 &#224; 00h00. L'annonce a &#233;t&#233; faite par Sonatel dans un communiqu&#233; exploit&#233; par Dakaractu. Elle invite ses clients &#224; prendre les dispositions n&#233;cessaires pour s'adapter &#224; ce nouveau dispositif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plan de num&#233;rotation passera ainsi de 7 &#224; 9 chiffres. Les num&#233;ros actuellement compos&#233;s de sept chiffres devront &#234;tre pr&#233;c&#233;d&#233;s de nouveaux pr&#233;fixes selon l'op&#233;rateur concern&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour QCELL Limited, les num&#233;ros commen&#231;ant notamment par 220 3XX XXXX et 220 5XX XXXX deviendront respectivement 220 83 3XX XXXX et 220 83 5XX XXXX.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de Comium, les anciens num&#233;ros d&#233;butant par 220 6XX XXXX, 220 84 XXXX, 220 85 XXXX, 220 86 XXXX et 220 87 XXXX adopteront le pr&#233;fixe 86, selon les s&#233;ries concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Africell, les num&#233;ros concern&#233;s adopteront le pr&#233;fixe 87. Ainsi, les s&#233;ries 220 7XX XXXX, 220 2XX XXXX et 220 40X XXXX deviendront respectivement 220 87 7XX XXXX, 220 87 2XX XXXX et 220 87 40X XXXX.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gamtel et Gamcel ne sont pas concern&#233;s par cette modification et conserveront leur plan de num&#233;rotation actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une p&#233;riode de transition est pr&#233;vue, ainsi les anciens et les nouveaux plans de num&#233;rotation cohabiteront jusqu'au 30 novembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 2 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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