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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>La Tanzanie r&#233;vise son cadre juridique pour attirer les investisseurs technologiques</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De plus en plus de pays africains ambitionnent de devenir des hubs technologiques. Pour y parvenir, leur capacit&#233; &#224; attirer des capitaux reste essentielle au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
En marge de la r&#233;union des actionnaires d'Africa50 et de l'Infra for Africa Forum, organis&#233;s les mercredi 5 et jeudi 6 ao&#251;t &#224; Dar es Salaam, le ministre tanzanien des Affaires constitutionnelles et juridiques, Juma Homera (photo), a annonc&#233; une r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s pour renforcer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/tanzanie-14-28199.jpg?1787078915' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De plus en plus de pays africains ambitionnent de devenir des hubs technologiques. Pour y parvenir, leur capacit&#233; &#224; attirer des capitaux reste essentielle au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge de la r&#233;union des actionnaires d'Africa50 et de l'Infra for Africa Forum, organis&#233;s les mercredi 5 et jeudi 6 ao&#251;t &#224; Dar es Salaam, le ministre tanzanien des Affaires constitutionnelles et juridiques, Juma Homera (photo), a annonc&#233; une r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s pour renforcer l'attractivit&#233; du pays pour les investisseurs technologiques. Les r&#233;formes concernent notamment les transactions financi&#232;res num&#233;riques, le commerce &#233;lectronique, le droit des soci&#233;t&#233;s et les partenariats public-priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#192; mesure que l'&#233;conomie mondiale devient de plus en plus num&#233;rique, la Tanzanie doit s'assurer que son cadre juridique &#233;volue en cons&#233;quence &#187;, a indiqu&#233; M. Homera. Le gouvernement pr&#233;voit par ailleurs de traduire ses lois en kiswahili afin de les rendre plus accessibles aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce intervient alors que plusieurs institutions ont relev&#233; des faiblesses dans le cadre r&#233;glementaire tanzanien. Selon le rapport Investment Climate Statements 2025 du D&#233;partement d'&#201;tat am&#233;ricain, la Tanzanie obtient un score de 1,25 sur 5 en mati&#232;re de transparence de la gouvernance r&#233;glementaire, contre 3,25 pour son voisin k&#233;nyan. En mars 2026, le gouvernement a &#233;galement reconnu l'existence de 56 obstacles r&#233;glementaires et structurels &#224; l'investissement priv&#233; lors de la pr&#233;sentation de son plan MKUMBI II.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Africa50, offrir un cadre r&#233;glementaire pr&#233;visible reste une condition essentielle pour attirer les capitaux priv&#233;s dans les infrastructures africaines. La Tanzanie fait face &#224; la concurrence du Kenya et du Rwanda, dont les cadres r&#233;glementaires sont per&#231;us comme plus pr&#233;visibles par certains investisseurs technologiques &#233;trangers. La r&#233;vision du PPP Act, du Companies Act et de la l&#233;gislation sur les transactions num&#233;riques s'inscrit ainsi dans la volont&#233; du pays d'am&#233;liorer son environnement r&#233;glementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Tanzanie r&#233;vise son cadre juridique pour attirer les investisseurs technologiques</title>
		<link>https://osiris.sn/la-tanzanie-revise-son-cadre-juridique-pour-attirer-les-investisseurs-41948.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De plus en plus de pays africains ambitionnent de devenir des hubs technologiques. Pour y parvenir, leur capacit&#233; &#224; attirer des capitaux reste essentielle au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
En marge de la r&#233;union des actionnaires d'Africa50 et de l'Infra for Africa Forum, organis&#233;s les mercredi 5 et jeudi 6 ao&#251;t &#224; Dar es Salaam, le ministre tanzanien des Affaires constitutionnelles et juridiques, Juma Homera, a annonc&#233; une r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s pour renforcer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/tanzanie-15-de9e7.jpg?1787078915' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De plus en plus de pays africains ambitionnent de devenir des hubs technologiques. Pour y parvenir, leur capacit&#233; &#224; attirer des capitaux reste essentielle au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge de la r&#233;union des actionnaires d'Africa50 et de l'Infra for Africa Forum, organis&#233;s les mercredi 5 et jeudi 6 ao&#251;t &#224; Dar es Salaam, le ministre tanzanien des Affaires constitutionnelles et juridiques, Juma Homera, a annonc&#233; une r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s pour renforcer l'attractivit&#233; du pays pour les investisseurs technologiques. Les r&#233;formes concernent notamment les transactions financi&#232;res num&#233;riques, le commerce &#233;lectronique, le droit des soci&#233;t&#233;s et les partenariats public-priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#192; mesure que l'&#233;conomie mondiale devient de plus en plus num&#233;rique, la Tanzanie doit s'assurer que son cadre juridique &#233;volue en cons&#233;quence &#187;, a indiqu&#233; M. Homera. Le gouvernement pr&#233;voit par ailleurs de traduire ses lois en kiswahili afin de les rendre plus accessibles aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce intervient alors que plusieurs institutions ont relev&#233; des faiblesses dans le cadre r&#233;glementaire tanzanien. Selon le rapport Investment Climate Statements 2025 du D&#233;partement d'&#201;tat am&#233;ricain, la Tanzanie obtient un score de 1,25 sur 5 en mati&#232;re de transparence de la gouvernance r&#233;glementaire, contre 3,25 pour son voisin k&#233;nyan. En mars 2026, le gouvernement a &#233;galement reconnu l'existence de 56 obstacles r&#233;glementaires et structurels &#224; l'investissement priv&#233; lors de la pr&#233;sentation de son plan MKUMBI II.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Africa50, offrir un cadre r&#233;glementaire pr&#233;visible reste une condition essentielle pour attirer les capitaux priv&#233;s dans les infrastructures africaines. La Tanzanie fait face &#224; la concurrence du Kenya et du Rwanda, dont les cadres r&#233;glementaires sont per&#231;us comme plus pr&#233;visibles par certains investisseurs technologiques &#233;trangers. La r&#233;vision du PPP Act, du Companies Act et de la l&#233;gislation sur les transactions num&#233;riques s'inscrit ainsi dans la volont&#233; du pays d'am&#233;liorer son environnement r&#233;glementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Code du num&#233;rique/RD Congo : La sensibilisation avant la r&#233;pression des d&#233;rives en ligne</title>
		<link>https://osiris.sn/code-du-numerique-rd-congo-la-sensibilisation-avant-la-repression-des-derives.html</link>
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		<dc:date>2026-08-10T13:20:51Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nul n'est cens&#233; ignorer le code du num&#233;rique. En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo, c'est la loi qui encadre les activit&#233;s num&#233;riques. Adopt&#233; en 2023, le texte traite notamment de la protection des donn&#233;es personnelles, de la cybers&#233;curit&#233;, des transactions &#233;lectroniques et de la gouvernance du num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Diffamation, propagation de fausses nouvelles, harc&#232;lement, menaces, injures, incitation &#224; la haine ou encore atteintes &#224; la vie priv&#233;e et &#224; la dignit&#233;&#8230; Des d&#233;rives qui sont plac&#233;es dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-56-366c1.jpg?1787078915' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nul n'est cens&#233; ignorer le code du num&#233;rique. En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo, c'est la loi qui encadre les activit&#233;s num&#233;riques. Adopt&#233; en 2023, le texte traite notamment de la protection des donn&#233;es personnelles, de la cybers&#233;curit&#233;, des transactions &#233;lectroniques et de la gouvernance du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diffamation, propagation de fausses nouvelles, harc&#232;lement, menaces, injures, incitation &#224; la haine ou encore atteintes &#224; la vie priv&#233;e et &#224; la dignit&#233;&#8230; Des d&#233;rives qui sont plac&#233;es dans la mire des autorit&#233;s. le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba, a lanc&#233;, ce 6 ao&#251;t 2026, une campagne nationale de vulgarisation du Code du num&#233;rique. M&#234;me si l'initiative advient apr&#232;s trois ans, que cette campagne aurait d&#251; avoir lieu avant l'&#233;tude du projet de loi au Parlement national, mieux vaut tard que jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Congolais pourront v&#233;ritablement savoir ce qui est permis et ce qui est prohib&#233; sur les r&#233;seaux sociaux.Ils avaient d&#233;j&#224; &#233;t&#233; pr&#233;venus par le ministre d'&#201;tat &#224; la Justice. Guillaume Ngefa Atondoko Andali pr&#233;cisait en mars 2026 que les infractions commises en ligne doivent &#234;tre poursuivies avec la m&#234;me rigueur que celles commises hors ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour que ce programme atteigne son objectif, 2 000 jeunes volontaires seront progressivement recrut&#233;s pour animer la campagne pendant trente jours. Il sera question pour chaque volontaire de diffuser deux publications quotidiennes, &#224; 8 h et &#224; 18 h, afin de sensibiliser un large public aux bonnes pratiques num&#233;riques, &#224; la protection des donn&#233;es personnelles, &#224; la cybers&#233;curit&#233;, aux droits des internautes et aux opportunit&#233;s offertes par l'&#233;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lan&#231;ant le programme, le ministre Augustin Kibassa Maliba a invit&#233; la jeunesse congolaise &#224; mettre son &#233;nergie, sa cr&#233;ativit&#233; et sa ma&#238;trise des outils num&#233;riques au service de l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et de la transformation num&#233;rique de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La campagne nationale de vulgarisation du Code du num&#233;rique b&#233;n&#233;ficie de l'appui du Programme des Nations unies pour le d&#233;veloppement (PNUD). Elle vise &#224; rapprocher cette loi des citoyens afin qu'ils connaissent leurs droits, leurs devoirs et leurs responsabilit&#233;s dans l'environnement num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 10 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Angola : la loi contre les fausses informations en ligne entre en vigueur</title>
		<link>https://osiris.sn/angola-la-loi-contre-les-fausses-informations-en-ligne-entre-en-vigueur.html</link>
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		<dc:date>2026-08-10T13:10:07Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains renforcent leur arsenal contre la d&#233;sinformation, l'Angola franchit un nouveau cap avec un texte qui &#233;tend la responsabilit&#233; aux utilisateurs et aux plateformes num&#233;riques. La mesure suscite d&#233;j&#224; des inqui&#233;tudes sur les risques pour la libert&#233; d'expression. &lt;br class='autobr' /&gt;
La loi angolaise contre les fausses informations sur Internet est officiellement entr&#233;e en vigueur le jeudi 6 ao&#251;t, apr&#232;s sa publication au Journal officiel le mardi 4 ao&#251;t. Adopt&#233;e en mai 2026 par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-16-2bf52.jpg?1787078915' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains renforcent leur arsenal contre la d&#233;sinformation, l'Angola franchit un nouveau cap avec un texte qui &#233;tend la responsabilit&#233; aux utilisateurs et aux plateformes num&#233;riques. La mesure suscite d&#233;j&#224; des inqui&#233;tudes sur les risques pour la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi angolaise contre les fausses informations sur Internet est officiellement entr&#233;e en vigueur le jeudi 6 ao&#251;t, apr&#232;s sa publication au Journal officiel le mardi 4 ao&#251;t. Adopt&#233;e en mai 2026 par l'Assembl&#233;e nationale et promulgu&#233;e en juillet par le pr&#233;sident Jo&#227;o Louren&#231;o, elle &#233;tablit la responsabilit&#233; civile et p&#233;nale des personnes reconnues coupables d'avoir diffus&#233; de fausses informations en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte pr&#233;voit des peines d'emprisonnement d'un &#224; trois ans pour la diffusion de fausses informations, de trois &#224; huit ans lorsque le contenu incite &#224; la haine ou porte atteinte &#224; la r&#233;putation de personnes ou d'institutions, et jusqu'&#224; dix ans lorsque la diffusion compromet les processus &#233;lectoraux ou la s&#233;curit&#233; de l'&#201;tat. Des amendes pouvant atteindre 400 salaires minimaux nationaux sont &#233;galement pr&#233;vues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi introduit pour la premi&#232;re fois dans l'ordre juridique angolais des d&#233;finitions l&#233;gales pr&#233;cises de plusieurs notions, notamment les fausses informations, les deepfakes, la d&#233;sinformation, les comptes inauthentiques, les contenus manipul&#233;s et les r&#233;seaux de diss&#233;mination artificielle. Elle s'applique &#233;galement de mani&#232;re extraterritoriale : les contenus produits &#224; l'&#233;tranger mais destin&#233;s au public angolais rel&#232;vent de son champ d'application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plateformes num&#233;riques sont &#233;galement concern&#233;es. Elles sont tenues d'adopter des m&#233;canismes de transparence, de soumettre des rapports mensuels au r&#233;gulateur des t&#233;l&#233;communications et de retirer les contenus concern&#233;s, sous peine de voir leur responsabilit&#233; engag&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un mouvement continental aux contours controvers&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Angola s'inscrit dans un mouvement continental document&#233; depuis plusieurs ann&#233;es. Selon Africa Check, le nombre de lois africaines sanctionnant les &#171; fausses informations &#187; a presque doubl&#233; depuis 2016. L'&#201;thiopie, le Kenya, l'Ouganda, le Nigeria, le Zimbabwe et la Tanzanie ont tous adopt&#233; ou tent&#233; d'adopter des textes similaires. Le Burkina Faso et la Guin&#233;e ont &#233;galement renforc&#233; leur cadre l&#233;gislatif sur la d&#233;sinformation ces derni&#232;res ann&#233;es, selon AfricLaw.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'efficacit&#233; de ces lois fait d&#233;bat. Africa Check, qui a &#233;tudi&#233; 31 lois ou r&#233;glementations africaines sur les fausses informations dans 11 pays, note que dix d'entre elles ne requi&#232;rent aucune preuve que l'information ait caus&#233; ou soit susceptible de causer un pr&#233;judice pour engager des poursuites. Une telle disposition peut exposer des journalistes et des critiques du pouvoir &#224; des sanctions arbitraires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Angola, l'organisation ind&#233;pendante Maka Angola a alert&#233; sur un risque structurel pr&#233;cis : le r&#233;gulateur des t&#233;l&#233;communications charg&#233; d'appliquer la loi est plac&#233; sous tutelle du gouvernement, son conseil d'administration &#233;tant nomm&#233; par le pr&#233;sident de la R&#233;publique. Un organe d&#233;pendant de l'ex&#233;cutif pourrait ainsi d&#233;clencher des proc&#233;dures de retrait de contenus concernant l'ex&#233;cutif lui-m&#234;me, ce que Maka Angola qualifie de &#171; violation du principe fondateur de la s&#233;paration des pouvoirs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 10 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'OIT adopte un trait&#233; historique sur le travail via les plateformes num&#233;riques</title>
		<link>https://osiris.sn/l-oit-adopte-un-traite-historique-sur-le-travail-via-les-plateformes-numeriques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/l-oit-adopte-un-traite-historique-sur-le-travail-via-les-plateformes-numeriques.html</guid>
		<dc:date>2026-06-12T11:24:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'adoption par l'Organisation internationale du travail (OIT) d'un nouveau trait&#233; mondial visant &#224; garantir des conditions de travail d&#233;centes dans l'&#233;conomie des plateformes num&#233;riques (&#171; gig economy &#187; en anglais) constitue une avanc&#233;e majeure pour la protection des droits de millions de travailleurs &#224; travers le monde, a d&#233;clar&#233; aujourd'hui Human Rights Watch. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 12 juin, lors de la 114&#232;me session de la Conf&#233;rence internationale du Travail &#224; Gen&#232;ve, les d&#233;l&#233;gu&#233;s ont adopt&#233; la Convention (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH84/oit-300f2.png?1787078915' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'adoption par l'Organisation internationale du travail (OIT) d'un nouveau trait&#233; mondial visant &#224; garantir des conditions de travail d&#233;centes dans l'&#233;conomie des plateformes num&#233;riques (&#171; gig economy &#187; en anglais) constitue une avanc&#233;e majeure pour la protection des droits de millions de travailleurs &#224; travers le monde, a d&#233;clar&#233; aujourd'hui Human Rights Watch.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 12 juin, lors de la 114&#232;me session de la Conf&#233;rence internationale du Travail &#224; Gen&#232;ve, les d&#233;l&#233;gu&#233;s ont adopt&#233; la Convention n&#176; 193 de l'OIT sur le travail d&#233;cent dans l'&#233;conomie des plateformes (angfra). Il s'agit du premier trait&#233; mondial &#224; &#233;tablir des normes de travail contraignantes dans l'&#233;conomie des plateformes num&#233;riques (aussi appel&#233; &#233;conomie des petits boulots, ou travail &#224; la demande, en anglais &#171; gig economy &#187; ou &#171; gig work &#187;). Cette convention comble des lacunes de longue date en mati&#232;re de protection des travailleurs dont les emplois sont g&#233;r&#233;s par le biais de plateformes num&#233;riques, notamment en ce qui concerne les questions de r&#233;mun&#233;ration, de conditions de travail s&#251;res, de sant&#233;, de s&#233;curit&#233; sociale, et de gestion algorithmique de leurs t&#226;ches, et de classification correcte de ce type d'emploi, une question cl&#233; pour d&#233;terminer si les travailleurs b&#233;n&#233;ficient des protections auxquelles ils ont droit. Le texte a &#233;t&#233; adopt&#233; &#224; l'issue d'un vote de 406 voix pour, 8 votes contre et 36 abstentions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'adoption de ce trait&#233; marque un tournant pour des millions de travailleurs des plateformes qui se voient refuser la protection du travail &#187;, a d&#233;clar&#233; Lena Simet, conseill&#232;re senior sur les questions de justice &#233;conomique &#224; Human Rights Watch. &#171; Les gouvernements ont reconnu que les entreprises ne peuvent pas utiliser les nouvelles technologies comme une &#233;chappatoire pour contourner les droits des travailleurs, notamment le droit &#224; un salaire &#233;quitable, &#224; des conditions de travail s&#251;res et &#224; la s&#233;curit&#233; sociale. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouvernements devraient ratifier sans d&#233;lai la convention et la transposer dans leur l&#233;gislation nationale, a d&#233;clar&#233; Human Rights Watch. Les gouvernements devraient veiller &#224; ce que les travailleurs et leurs organisations soient pleinement associ&#233;s &#224; la mise en &#339;uvre et &#224; l'application de la convention au niveau national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette convention est le fruit d'un processus qui a dur&#233; plusieurs ann&#233;es. En 2023, le Conseil d'administration de l'OIT a inscrit cette question &#224; l'ordre du jour, ce qui a conduit &#224; deux cycles de n&#233;gociations, en 2025 et 2026. Tout au long de ce processus, Human Rights Watch a contribu&#233; ses propres recommandations, appelant &#224; des protections solides pour les travailleurs des plateformes, conformes &#224; leurs droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail de l'&#233;conomie des plateformes conna&#238;t une croissance rapide dans le monde entier, qu'il s'agisse de services de taxi, de livraison de repas, de soins ou de t&#226;ches li&#233;es aux donn&#233;es en ligne. Un rapport publi&#233; par la Banque mondiale estime qu'&#171; environ 154 millions &#224; 435 millions de personnes &#187; dans le monde sont des &#171; travailleurs &#224; la demande en ligne &#187; (&#171; online gig workers &#187;). Ainsi que l'ont document&#233; Human Rights Watch, d'autres organisations de d&#233;fense des droits humains et des syndicats, ces travailleurs sont souvent confront&#233;s &#224; des revenus faibles et impr&#233;visibles, &#224; des conditions de travail dangereuses, &#224; l'absence de s&#233;curit&#233; sociale et &#224; peu de recours lorsque les entreprises leur coupent l'acc&#232;s au travail sans justification.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon nombre de ces entreprises traitent les travailleurs comme des travailleurs autonomes ou des prestataires ind&#233;pendants, bien qu'elles contr&#244;lent, par le biais de syst&#232;mes automatis&#233;s, des aspects essentiels de leur travail : r&#233;mun&#233;ration, attribution des t&#226;ches, suivi des performances, &#233;valuations, et parfois suspension ou d&#233;sactivation des comptes. Cela prive souvent les travailleurs de protections qui seraient garanties par le droit du travail, et leur fait supporter des co&#251;ts et des risques li&#233;s &#224; leur activit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle convention aborde directement cette question en exigeant des gouvernements qu'ils prennent des mesures pour garantir que les travailleurs de la plateforme soient correctement class&#233;s, principalement en fonction de la mani&#232;re dont leur travail est effectu&#233; et r&#233;mun&#233;r&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La large port&#233;e de la convention est &#233;galement significative. Elle s'applique aux travailleurs des plateformes dans l'&#233;conomie formelle et informelle, y compris le travail effectu&#233; en personne, comme les services de taxi et de livraison, ou en ligne, comme l'&#233;tiquetage de donn&#233;es, la mod&#233;ration de contenu ou d'autres t&#226;ches num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines protections s'appliquent ind&#233;pendamment de la classification. Il s'agit notamment de la libert&#233; d'association et de la n&#233;gociation collective, de l'&#233;limination du travail forc&#233; et du travail des enfants, de la non-discrimination et d'un environnement de travail s&#251;r et sain. Ces protections sont importantes car certains de ces travailleurs peuvent rester en dehors d'une relation de travail m&#234;me lorsque les r&#232;gles de classification sont correctement appliqu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres protections sont li&#233;es au statut professionnel. Le trait&#233; exige que les travailleurs soient r&#233;mun&#233;r&#233;s en temps voulu et qu'ils re&#231;oivent des informations claires sur leur salaire et les &#233;ventuelles retenues. Les employeurs doivent verser aux personnes relevant d'une relation de travail au moins le salaire minimum applicable, hors pourboires, ainsi qu'une indemnisation pour les frais li&#233;s au travail, conform&#233;ment &#224; la l&#233;gislation et aux pratiques nationales. Pour les travailleurs qui ne sont pas consid&#233;r&#233;s comme des salari&#233;s, les gouvernements devraient examiner si le salaire minimum devrait &#233;galement s'appliquer. Le trait&#233; comble une lacune majeure pour de nombreux travailleurs, en garantissant l'acc&#232;s &#224; la s&#233;curit&#233; sociale &#224; des conditions non moins favorables que celles dont b&#233;n&#233;ficient les personnes ayant le m&#234;me statut professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention exige en outre que les entreprises informent les travailleurs des syst&#232;mes automatis&#233;s utilis&#233;s pour surveiller ou &#233;valuer leur travail ou pour g&#233;n&#233;rer des d&#233;cisions li&#233;es &#224; leur travail, ainsi que de la mani&#232;re dont ces syst&#232;mes affectent les conditions de travail ou l'acc&#232;s &#224; l'emploi. Elle pr&#233;voit le droit des travailleurs de demander une explication &#233;crite et un r&#233;examen, avec une intervention humaine appropri&#233;e, des d&#233;cisions automatis&#233;es importantes qui ont un impact n&#233;gatif sur leur travail, y compris le non-paiement, la suspension ou la d&#233;sactivation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, la convention garantit des mesures de protection des droits &#224; la vie priv&#233;e et des donn&#233;es personnelles des travailleurs, ainsi qu'une protection contre les suspensions, d&#233;sactivations ou licenciements discriminatoires ou autrement ill&#233;gaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Depuis trop longtemps, les travailleurs des plateformes servent de cobayes pour le d&#233;ploiement d'outils de gestion algorithmique qui utilisent leurs propres donn&#233;es pour saper leurs drois et les exploiter &#187;, a d&#233;clar&#233; Tom West, directeur de programme chez Privacy International. &#171; Cette convention reconna&#238;t la n&#233;cessit&#233; de la transparence, de la responsabilit&#233; et des droits li&#233;s aux donn&#233;es personnelles pour red&#233;finir les r&#232;gles du jeu. C'est maintenant au tour des gouvernements et des employeurs d'am&#233;liorer leurs propres r&#232;gles, r&#233;glementations et pratiques afin de mettre un terme &#224; l'usage abusif d'algorithmes dans le monde du travail. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trait&#233; pr&#233;voit des protections sp&#233;cifiques pour les travailleurs migrants et r&#233;fugi&#233;s des plateformes, exigeant des gouvernements qu'ils pr&#233;viennent les abus et fournissent des protections ad&#233;quates lors du recrutement, de l'embauche et du travail. Human Rights Watch a document&#233; le fait que les livreurs migrants au Moyen-Orient peuvent &#234;tre confront&#233;s &#224; des dettes li&#233;es au recrutement, &#224; une chaleur dangereuse, &#224; l'absence de s&#233;curit&#233; sociale et &#224; un manque de recours lorsque les plateformes ou les interm&#233;diaires ne les prot&#232;gent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le processus de l'OIT devait aboutir, parall&#232;lement &#224; la convention, &#224; une recommandation non contraignante qui aurait fourni des orientations plus d&#233;taill&#233;es sur sa mise en &#339;uvre, mais celle-ci n'a pas &#233;t&#233; finalis&#233;e faute de temps. Les futures n&#233;gociations devraient donner la priorit&#233; &#224; l'ach&#232;vement de ce travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les pays ayant vot&#233; pour la convention figuraient l'Australie, l'Espagne, l'Indon&#233;sie, le Mexique, la Namibie, et Oman. Les pays ayant vot&#233; contre le trait&#233; comprenaient les &#201;tats-Unis et la Nouvelle-Z&#233;lande. Les pays s'&#233;tant abstenus comprenaient l'Argentine, le Bangladesh, le Chili, la Libye et le Royaume-Uni. Au cours des n&#233;gociations, les repr&#233;sentants des employeurs et un petit nombre de gouvernements ont cherch&#233; &#224; limiter la port&#233;e des droits en plaidant pour des r&#232;gles plus souples et moins contraignantes, tandis que les repr&#233;sentants des travailleurs et la majorit&#233; des gouvernements ont appel&#233; &#224; des protections plus solides pour mettre fin aux violations des droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'adoption de cette convention marque un tournant historique, et elle devrait d&#233;sormais se traduire par des changements concrets dans la vie des travailleurs &#187;, a conclu Lena Simet. &#171; Alors que l'IA et la gestion automatis&#233;e fa&#231;onnent de plus en plus le monde du travail, les gouvernements devraient agir rapidement pour ratifier et appliquer la convention, notamment en veillant &#224; ce que les entreprises ne puissent pas utiliser des labels contractuels ou des algorithmes opaques pour priver les travailleurs des protections auxquelles ils ont droit. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.hrw.org/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Human Rights Watch&lt;/a&gt;, 12 juin 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon encadre l'usage des preuves num&#233;riques en justice</title>
		<link>https://osiris.sn/le-gabon-encadre-l-usage-des-preuves-numeriques-en-justice.html</link>
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		<dc:date>2026-03-02T11:35:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'&#232;re du num&#233;rique, les preuves &#233;lectroniques s'imposent comme des outils cl&#233;s pour la justice. Ces &#233;l&#233;ments facilitent la v&#233;rification des faits, limitent les risques de falsification et soutiennent l'efficacit&#233; des proc&#233;dures p&#233;nales. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement du Gabon a valid&#233;, le jeudi 26 f&#233;vrier en Conseil des ministres, un projet d'ordonnance modifiant le Code de proc&#233;dure p&#233;nale afin d'encadrer l'admissibilit&#233; des preuves num&#233;riques devant les juridictions. Pr&#233;sent&#233; par le ministre de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-17-bed00.jpg?1787078915' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'&#232;re du num&#233;rique, les preuves &#233;lectroniques s'imposent comme des outils cl&#233;s pour la justice. Ces &#233;l&#233;ments facilitent la v&#233;rification des faits, limitent les risques de falsification et soutiennent l'efficacit&#233; des proc&#233;dures p&#233;nales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement du Gabon a valid&#233;, le jeudi 26 f&#233;vrier en Conseil des ministres, un projet d'ordonnance modifiant le Code de proc&#233;dure p&#233;nale afin d'encadrer l'admissibilit&#233; des preuves num&#233;riques devant les juridictions. Pr&#233;sent&#233; par le ministre de la Justice, Augustin Emane, le texte introduit des exigences formelles destin&#233;es &#224; adapter l'appareil judiciaire &#224; la mont&#233;e des infractions li&#233;es au num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme instaure un cadre technique pour l'utilisation des donn&#233;es &#233;lectroniques dans les proc&#233;dures p&#233;nales. D&#233;sormais, les &#233;l&#233;ments num&#233;riques ne pourront &#234;tre admis que s'ils d&#233;montrent leur fiabilit&#233;, leur authenticit&#233; et leur tra&#231;abilit&#233;, apr&#232;s v&#233;rification par des entit&#233;s publiques habilit&#233;es, telles que les services de cybers&#233;curit&#233; ou les organismes d'&#201;tat comp&#233;tents. L'objectif est de s&#233;curiser l'exploitation judiciaire des donn&#233;es issues des environnements num&#233;riques tout en limitant les risques de manipulation ou de falsification.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cette modification, les autorit&#233;s entendent renforcer la fiabilit&#233; des enqu&#234;tes et am&#233;liorer la protection des justiciables. La reconnaissance formelle de standards techniques de validation vise &#233;galement &#224; encadrer les poursuites li&#233;es aux infractions num&#233;riques, dont la progression suit l'essor rapide des usages digitaux dans le pays. La diffusion d'Internet, qui concerne d&#233;sormais plus de la moiti&#233; de la population gabonaise, accro&#238;t le volume d'interactions num&#233;riques susceptibles de g&#233;n&#233;rer des contentieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ordonnance s'inscrit dans un mouvement r&#233;gional visant &#224; moderniser les cadres juridiques africains face aux d&#233;fis de la transformation num&#233;rique, marqu&#233;e par la multiplication des litiges li&#233;s aux contenus &#233;lectroniques, aux transactions en ligne et aux syst&#232;mes d'information. &#192; l'&#233;chelle internationale, la place des preuves num&#233;riques dans les enqu&#234;tes judiciaires ne cesse de cro&#238;tre. Une &#233;tude men&#233;e par Cellebrite, sp&#233;cialiste isra&#233;lien de la criminalistique num&#233;rique, aupr&#232;s de plus de 2000 enqu&#234;teurs, procureurs et experts, indique que 60 % consid&#232;rent d&#233;sormais les preuves num&#233;riques comme plus d&#233;terminantes que l'ADN dans certaines affaires, et que 74 % estiment que leur utilisation am&#233;liore le taux de r&#233;solution des enqu&#234;tes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s gabonaises, l'ordonnance entrera en vigueur apr&#232;s sa publication au Journal officiel, conform&#233;ment &#224; la proc&#233;dure de promulgation des textes l&#233;gislatifs. Elle constitue un premier pas vers la modernisation du traitement judiciaire des infractions num&#233;riques et un renforcement de la s&#233;curit&#233; juridique dans le cadre p&#233;nal, en phase avec les &#233;volutions technologiques du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 2 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : vers la mise en place d'un cadre juridique pour l'archivage num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/gabon-vers-la-mise-en-place-d-un-cadre-juridique-pour-l-archivage-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/gabon-vers-la-mise-en-place-d-un-cadre-juridique-pour-l-archivage-numerique.html</guid>
		<dc:date>2026-02-02T18:02:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s poursuivent les efforts en faveur de la transformation num&#233;rique. L'ex&#233;cutif a adopt&#233; en septembre 2025 un cadre l&#233;gal pour la num&#233;risation des services publics. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement gabonais veut mettre en place un cadre juridique pour l'archivage num&#233;rique dans le pays. L'initiative a fait l'objet d'un projet d'ordonnance adopt&#233; le jeudi 29 janvier, lors du Conseil des ministres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon les autorit&#233;s, l'initiative s'inscrit dans la politique nationale d'archivage et fixe les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-fevrier-2026-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1888-37-298b7.jpg?1787078916' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s poursuivent les efforts en faveur de la transformation num&#233;rique. L'ex&#233;cutif a adopt&#233; en septembre 2025 un cadre l&#233;gal pour la num&#233;risation des services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement gabonais veut mettre en place un cadre juridique pour l'archivage num&#233;rique dans le pays. L'initiative a fait l'objet d'un projet d'ordonnance adopt&#233; le jeudi 29 janvier, lors du Conseil des ministres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, l'initiative s'inscrit dans la politique nationale d'archivage et fixe les principes et r&#232;gles applicables &#224; la constitution, conservation, gestion et valorisation des documents &#233;lectroniques et num&#233;riques. Elle encadre &#233;galement l'activit&#233; des prestataires de services de d&#233;mat&#233;rialisation et de conservation des archives &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique explique que cette mesure permet notamment la cr&#233;ation, conservation et s&#233;curisation des documents administratifs sous forme num&#233;rique ; une meilleure organisation et protection des archives de l'&#201;tat ; une r&#233;gulation des prestataires de num&#233;risation et de conservation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans les ambitions de transformation num&#233;rique du Gabon. Alors que les autorit&#233;s veulent int&#233;grer le num&#233;rique &#224; tous les secteurs d'activit&#233;, l'archivage num&#233;rique est cens&#233; garantir plus d'efficacit&#233;, moins de pertes de donn&#233;es et plus de transparence, notamment dans l'administration publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis juillet 2025, le gouvernement explore des solutions locales pour la gestion &#233;lectronique des documents administratifs, s'&#233;tant rapproch&#233; d'entreprises comme CompanyViene et ST Digital. D&#233;but d&#233;cembre, un atelier avait r&#233;uni les acteurs du secteur pour jeter les bases d'un syst&#232;me int&#233;gr&#233; et s&#233;curis&#233; d'archivage des actes judiciaires, afin d'am&#233;liorer leur traitement et leur accessibilit&#233; aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La digitalisation des archives pose toutefois plusieurs interrogations, notamment celles li&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233;, dans un contexte de recrudescence des cyberattaques et de la cybercriminalit&#233; en Afrique. Le Gabon fait partie des pays les moins avanc&#233;s en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, selon le Global Security Index 2024 de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). L'organisation estime que le pays a mis en place un cadre l&#233;gal favorable &#224; la cybers&#233;curit&#233;, ayant obtenu le score maximal (20/20) dans ce volet. Cependant, il pr&#233;sente des lacunes en ce qui concerne l'organisation, le d&#233;veloppement des capacit&#233;s, la coop&#233;ration et les mesures techniques. Pour ce volet, le pays affiche un score de 0/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 2 f&#233;vrier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;gypte : le Parlement pr&#233;pare une loi sur l'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs</title>
		<link>https://osiris.sn/egypte-le-parlement-prepare-une-loi-sur-l-usage-des-reseaux-sociaux-par-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/egypte-le-parlement-prepare-une-loi-sur-l-usage-des-reseaux-sociaux-par-les.html</guid>
		<dc:date>2026-01-28T17:07:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'utilisation d'Internet par les mineurs suscite un d&#233;bat croissant &#224; l'&#233;chelle mondiale. L'Afrique, elle aussi confront&#233;e aux risques li&#233;s &#224; l'exposition pr&#233;coce aux r&#233;seaux sociaux, cherche &#224; renforcer la protection des enfants en ligne. En &#201;gypte, les autorit&#233;s envisagent l'adoption d'un cadre l&#233;gislatif d&#233;di&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Parlement &#233;gyptien a annonc&#233;, le dimanche 25 janvier, son intention de r&#233;diger une l&#233;gislation visant &#224; r&#233;glementer l'utilisation des r&#233;seaux sociaux par les enfants. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-janvier-2026-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1940-14-ff7eb.jpg?1787078916' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'utilisation d'Internet par les mineurs suscite un d&#233;bat croissant &#224; l'&#233;chelle mondiale. L'Afrique, elle aussi confront&#233;e aux risques li&#233;s &#224; l'exposition pr&#233;coce aux r&#233;seaux sociaux, cherche &#224; renforcer la protection des enfants en ligne. En &#201;gypte, les autorit&#233;s envisagent l'adoption d'un cadre l&#233;gislatif d&#233;di&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement &#233;gyptien a annonc&#233;, le dimanche 25 janvier, son intention de r&#233;diger une l&#233;gislation visant &#224; r&#233;glementer l'utilisation des r&#233;seaux sociaux par les enfants. L'information a &#233;t&#233; rendue publique dans un communiqu&#233; de la Chambre des repr&#233;sentants, qui indique que ce projet de loi ambitionne de limiter les effets n&#233;gatifs du num&#233;rique sur les mineurs, notamment les risques psychologiques et comportementaux li&#233;s &#224; une exposition pr&#233;coce aux plateformes sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le texte, les d&#233;put&#233;s entendent engager des consultations avec le gouvernement ainsi qu'avec des organismes sp&#233;cialis&#233;s afin d'&#233;laborer un cadre juridique adapt&#233;. Cette d&#233;marche vise &#224; instaurer des m&#233;canismes de contr&#244;le de l'acc&#232;s des enfants aux r&#233;seaux sociaux, tout en encadrant les pratiques des plateformes num&#233;riques op&#233;rant dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte politique marqu&#233; par l'intervention du pr&#233;sident Abdel&#8209;Fattah el&#8209;Sissi, qui a appel&#233;, la veille, le gouvernement et les parlementaires &#224; examiner la possibilit&#233; de restreindre l'usage des r&#233;seaux sociaux par les enfants, jusqu'&#224; ce qu'ils atteignent un &#226;ge leur permettant de &#171; g&#233;rer correctement &#187; ces outils num&#233;riques. Les autorit&#233;s &#233;gyptiennes rejoignent ainsi un d&#233;bat mondial de plus en plus pr&#233;sent autour de la protection des mineurs dans l'espace num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle internationale, plusieurs pays ont d&#233;j&#224; pris des mesures concr&#232;tes pour encadrer l'acc&#232;s des jeunes aux plateformes sociales. En France, l'Assembl&#233;e nationale a r&#233;cemment adopt&#233; en premi&#232;re lecture un texte visant &#224; interdire les r&#233;seaux sociaux aux moins de 15 ans. L'Australie a, pour sa part, adopt&#233; en d&#233;cembre 2025 une loi pionni&#232;re interdisant l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux aux moins de 16 ans, obligeant les plateformes &#224; supprimer les comptes non conformes sous peine de lourdes amendes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, la protection de l'enfance en ligne demeure in&#233;gale. Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), seuls 39 pays africains avaient, en 2024, adopt&#233; une strat&#233;gie nationale de protection des enfants en ligne. Dans le m&#234;me temps, 32 % des &#201;tats du continent &#233;taient encore en phase d'&#233;laboration, tandis que 41 % n'avaient engag&#233; aucune d&#233;marche en ce sens. Cette situation contraste avec la croissance rapide des usages num&#233;riques, alors qu'un enfant dans le monde se connecte &#224; Internet pour la premi&#232;re fois toutes les demi&#8209;secondes, selon l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'&#201;gypte, l'adoption d'une telle l&#233;gislation pourrait renforcer la protection des mineurs face aux risques li&#233;s au num&#233;rique, notamment le cyberharc&#232;lement, l'exposition &#224; des contenus inadapt&#233;s ou les pressions sociales g&#233;n&#233;r&#233;es par l'usage intensif des &#233;crans. Le chantier reste cependant complexe. La d&#233;put&#233;e Amira El&#8209;Adly a r&#233;cemment soulign&#233; le manque de donn&#233;es officielles fiables sur l'utilisation d'Internet par les enfants dans le pays, ainsi que sur les impacts psychologiques ou comportementaux associ&#233;s. Une lacune qui pourrait compliquer l'&#233;laboration d'un cadre juridique &#224; la fois efficace, &#233;quilibr&#233; et applicable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 janvier 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tchad : le Parlement renforce le cadre juridique des communications &#233;lectroniques</title>
		<link>https://osiris.sn/tchad-le-parlement-renforce-le-cadre-juridique-des-communications-electroniques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/tchad-le-parlement-renforce-le-cadre-juridique-des-communications-electroniques.html</guid>
		<dc:date>2025-12-24T18:10:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Longtemps frein&#233; par un faible acc&#232;s &#224; Internet et des infrastructures limit&#233;es, le Tchad accuse encore un retard dans sa transition num&#233;rique. Les autorit&#233;s multiplient toutefois les r&#233;formes pour moderniser le cadre l&#233;gal et s&#233;curiser les r&#233;seaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Tchad renforce son cadre juridique afin de mieux encadrer l'&#233;volution du secteur des communications &#233;lectroniques. Le S&#233;nat a adopt&#233;, le mardi 23 d&#233;cembre, une loi destin&#233;e &#224; adapter la r&#233;glementation nationale aux transformations (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1935-31-bc72a.jpg?1787078916' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Longtemps frein&#233; par un faible acc&#232;s &#224; Internet et des infrastructures limit&#233;es, le Tchad accuse encore un retard dans sa transition num&#233;rique. Les autorit&#233;s multiplient toutefois les r&#233;formes pour moderniser le cadre l&#233;gal et s&#233;curiser les r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Tchad renforce son cadre juridique afin de mieux encadrer l'&#233;volution du secteur des communications &#233;lectroniques. Le S&#233;nat a adopt&#233;, le mardi 23 d&#233;cembre, une loi destin&#233;e &#224; adapter la r&#233;glementation nationale aux transformations technologiques et &#224; l'essor des usages num&#233;riques, dans un contexte de mont&#233;e progressive des services digitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Examin&#233; en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re, le texte ratifie l'ordonnance n&#176;011/PR/2025 modifiant l'article 18 de la loi de 2014 relative aux communications &#233;lectroniques. Cette r&#233;vision vise &#224; tenir compte des mutations rapides du secteur, de la diversification des services num&#233;riques et des enjeux croissants li&#233;s aux r&#233;seaux, aux donn&#233;es et &#224; la cybers&#233;curit&#233;. La loi a &#233;t&#233; largement approuv&#233;e, recueillant 65 voix favorables sur 67 s&#233;nateurs inscrits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution l&#233;gislative intervient alors que le num&#233;rique occupe une place de plus en plus visible dans l'&#233;conomie tchadienne. Selon les donn&#233;es de l'Office national des m&#233;dias audiovisuels, environ 30 % de la population, soit pr&#232;s de 5,6 millions de personnes, disposait d'un acc&#232;s &#224; Internet en 2024. Le pays comptait par ailleurs plus de 14 millions d'abonnements mobiles, correspondant &#224; un taux de p&#233;n&#233;tration proche de 80 %. Malgr&#233; cette progression du mobile, l'acc&#232;s &#224; Internet demeure limit&#233;, en particulier hors des grands centres urbains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la mise &#224; jour du cadre r&#233;glementaire appara&#238;t comme un levier pour structurer un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique encore en construction. Le secteur des t&#233;l&#233;communications, qui a g&#233;n&#233;r&#233; pr&#232;s de 237 milliards FCFA (426,5 millions de dollars) en 2024, constitue d&#233;j&#224; un pilier &#233;conomique, mais son potentiel reste frein&#233; par les contraintes d'infrastructures, de couverture et de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de l'aspect juridique, les autorit&#233;s affichent une ambition plus large : renforcer la s&#233;curit&#233; des infrastructures num&#233;riques, stimuler l'innovation et am&#233;liorer l'attractivit&#233; du secteur pour les investisseurs priv&#233;s. La clarification des r&#232;gles est &#233;galement per&#231;ue comme un pr&#233;alable &#224; la modernisation des services publics et &#224; l'acc&#233;l&#233;ration de la digitalisation de l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste toutefois l'enjeu de l'application effective du texte. L'impact de cette r&#233;forme d&#233;pendra de la capacit&#233; des autorit&#233;s &#224; faire respecter les dispositions adopt&#233;es, &#224; renforcer les moyens du r&#233;gulateur et &#224; accompagner les op&#233;rateurs dans la transition. Si elle est suivie d'effets concrets, cette loi pourrait contribuer &#224; poser les bases d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique plus structur&#233; et plus inclusif au Tchad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 24 d&#233;cembre 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Tchad pr&#233;pare la mise en &#339;uvre d'un Code du num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/le-tchad-prepare-la-mise-en-oeuvre-d-un-code-du-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-tchad-prepare-la-mise-en-oeuvre-d-un-code-du-numerique.html</guid>
		<dc:date>2025-12-10T21:06:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique s'acc&#233;l&#232;re en Afrique, per&#231;ue comme un levier essentiel de d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique impose un cadre l&#233;gal apte &#224; r&#233;pondre aux nouveaux enjeux qu'elle soul&#232;ve. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s tchadiennes ont engag&#233; l'&#233;laboration d'un nouveau Code du num&#233;rique, actuellement en cours de finalisation. Il int&#232;gre les normes internationales en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, de protection des donn&#233;es et de gouvernance de l'Internet, dotant ainsi le Tchad d'un cadre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-decembre-2025-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1935-29-22651.jpg?1787078916' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique s'acc&#233;l&#232;re en Afrique, per&#231;ue comme un levier essentiel de d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Cette dynamique impose un cadre l&#233;gal apte &#224; r&#233;pondre aux nouveaux enjeux qu'elle soul&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s tchadiennes ont engag&#233; l'&#233;laboration d'un nouveau Code du num&#233;rique, actuellement en cours de finalisation. Il int&#232;gre les normes internationales en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, de protection des donn&#233;es et de gouvernance de l'Internet, dotant ainsi le Tchad d'un cadre juridique moderne, conforme aux meilleures pratiques mondiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e par Boukar Michel, ministre des T&#233;l&#233;communications, de l'&#201;conomie num&#233;rique et de la Digitalisation de l'administration, le mardi 9 d&#233;cembre &#224; l'occasion de la troisi&#232;me &#233;dition de l'&#201;cole tchadienne de la gouvernance de l'Internet (TCSIG). &#171; Le futur appartient &#224; ceux qui identifient les opportunit&#233;s avant qu'elles ne deviennent &#233;videntes. Sur la souverainet&#233; num&#233;rique, un pays qui ne contr&#244;le pas ses donn&#233;es ne contr&#244;le pas son destin &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Code du num&#233;rique vient renforcer le cadre l&#233;gislatif dans un contexte o&#249; le gouvernement a plac&#233; la transformation num&#233;rique au c&#339;ur de l'action publique, avec l'ambition de faire du num&#233;rique un moteur de d&#233;veloppement humain, &#233;conomique et social. Le 22 octobre dernier, l'Assembl&#233;e nationale a ratifi&#233; une ordonnance prise plus t&#244;t cette ann&#233;e modifiant un article de la loi de 2014 sur la r&#233;gulation des communications &#233;lectroniques et des activit&#233;s postales. Le texte vise &#224; moderniser le cadre juridique du secteur, &#224; favoriser la concurrence, &#224; am&#233;liorer la couverture des r&#233;seaux et &#224; renforcer la souverainet&#233; num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ex&#233;cutif a r&#233;cemment pr&#233;sent&#233; un plan national baptis&#233; &#171; Tchad Connexion 2030 &#187;, qui pr&#233;voit 1,5 milliard de dollars d'investissements dans le num&#233;rique. Ce programme vise &#224; hisser le pays parmi les principales &#233;conomies d'Afrique d'ici six ans et &#224; &#233;tendre significativement la couverture afin de connecter la majorit&#233; des Tchadiens. Il pr&#233;voit &#233;galement la num&#233;risation et l'interconnexion de l'ensemble des services publics et parapublics, pour offrir aux citoyens un acc&#232;s complet aux services d'e-gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cet effet, le pays intensifie par exemple la coop&#233;ration internationale pour b&#233;n&#233;ficier de l'expertise des leaders mondiaux en mati&#232;re de transformation num&#233;rique et attirer les investissements. Depuis le d&#233;but de l'ann&#233;e, il s'est par exemple rapproch&#233; des &#201;mirats arabes unis, de la Gr&#232;ce, du Cameroun, du Kenya, de l'Inde, du Canada, des &#201;tats-Unis, entre autres. Des efforts ont &#233;galement &#233;t&#233; consentis en faveur du d&#233;senclavement num&#233;rique et territorial du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, le Tchad occupe la 189&#7497; place sur 193 au dernier Indice de d&#233;veloppement de l'e-gouvernement (EGDI) des Nations unies, avec un score de 0,1785 sur 1, inf&#233;rieur aux moyennes africaine (0,4247) et mondiale (0,6382). Le pays se situe &#233;galement dans l'avant-dernier palier (Tier 4) de l'Indice global de cybers&#233;curit&#233; 2024 de l'UIT, avec un score de 48,67/100. S'il affiche des performances relativement solides en mati&#232;re de cadre l&#233;gislatif et de coop&#233;ration, il doit renforcer ses mesures techniques et organisationnelles ainsi que ses capacit&#233;s nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 10 d&#233;cembre 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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