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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Cyberattaques : &#171; le S&#233;n&#233;gal n'a jamais pay&#233; de ran&#231;on &#187; affirme le colonel Aly Mime</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal n'a jamais pay&#233; de ran&#231;on &#224; la suite d'une cyberattaque. L'affirmation est claire et sans ambigu&#239;t&#233;. Elle &#233;mane du colonel Aly MIME, alors que le pays a &#233;t&#233; confront&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es &#224; plusieurs attaques visant notamment des syst&#232;mes de l'administration publique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Interrog&#233; sur la possibilit&#233; que les victimes soient contraintes de payer pour r&#233;cup&#233;rer leurs donn&#233;es ou r&#233;tablir leurs syst&#232;mes, le responsable de la cybers&#233;curit&#233; nationale a tenu &#224; lever toute &#233;quivoque : &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/aly_mime-034e3.jpg?1789328722' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal n'a jamais pay&#233; de ran&#231;on &#224; la suite d'une cyberattaque. L'affirmation est claire et sans ambigu&#239;t&#233;. Elle &#233;mane du colonel Aly MIME, alors que le pays a &#233;t&#233; confront&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es &#224; plusieurs attaques visant notamment des syst&#232;mes de l'administration publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interrog&#233; sur la possibilit&#233; que les victimes soient contraintes de payer pour r&#233;cup&#233;rer leurs donn&#233;es ou r&#233;tablir leurs syst&#232;mes, le responsable de la cybers&#233;curit&#233; nationale a tenu &#224; lever toute &#233;quivoque :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;&#171; Non, pour le paiement, il faut que l&#224;, qu'on soit clair. Pour le S&#233;n&#233;gal, on n'a jamais pay&#233; une ran&#231;on. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette position intervient dans un contexte o&#249; le ransomware s'est impos&#233; comme l'un des principaux mod&#232;les &#233;conomiques de la cybercriminalit&#233;. Les attaquants prennent en otage des syst&#232;mes ou des donn&#233;es avant d'exiger une contrepartie financi&#232;re, g&#233;n&#233;ralement en cryptomonnaies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des attaques qui ne signifient pas n&#233;cessairement une victoire des cybercriminels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le colonel Aly MIME cite notamment les attaques ayant touch&#233; la DAF, le Tr&#233;sor ou encore la DGID. Pour lui, ces incidents doivent &#234;tre replac&#233;s dans une r&#233;alit&#233; plus complexe : les cyberattaquants peuvent aussi exag&#233;rer leurs r&#233;sultats et communiquer sur des donn&#233;es qu'ils pr&#233;tendent avoir r&#233;cup&#233;r&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il y a beaucoup de bluffs &#187;, explique-t-il, estimant que les d&#233;clarations des groupes cybercriminels sur l'ampleur des informations obtenues doivent &#234;tre analys&#233;es avec prudence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essentiel, selon lui, r&#233;side d&#233;sormais dans la capacit&#233; de l'&#201;tat &#224; encaisser une attaque, limiter ses cons&#233;quences et r&#233;tablir rapidement ses services. Une approche qui repose sur la r&#233;silience des syst&#232;mes plut&#244;t que sur la promesse d'une protection absolue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Personne ne peut vous dire que, oui, je peux arr&#234;ter les cyberattaques &#187;, souligne-t-il. La strat&#233;gie consiste donc &#224; renforcer continuellement les dispositifs de protection et surtout &#224; r&#233;duire le temps n&#233;cessaire pour revenir &#224; un fonctionnement normal lorsqu'un incident survient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une menace devenue une v&#233;ritable industrie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette capacit&#233; de r&#233;sistance prend d'autant plus d'importance que le profil des cyberattaquants a profond&#233;ment chang&#233;. L'image du hacker solitaire op&#233;rant depuis sa chambre ne correspond plus, selon le responsable s&#233;n&#233;galais, &#224; la r&#233;alit&#233; dominante de la menace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cybercrime repose aujourd'hui sur des groupes organis&#233;s, avec des sp&#233;cialistes, des sous-traitants et des mod&#232;les &#233;conomiques structur&#233;s. &#192; ces r&#233;seaux s'ajoutent des groupes d'escrocs ciblant les particuliers, des acteurs travaillant pour certains &#201;tats, susceptibles de conduire des op&#233;rations de sabotage ou d'espionnage, mais &#233;galement des organisations terroristes et des activistes. Tous exploitent une m&#234;me faiblesse : la difficult&#233; &#224; garantir une identification imm&#233;diate de l'auteur d'une attaque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;fi de l'anonymat et de l'attribution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Darkweb, VPN et autres dispositifs techniques permettent aux cybercriminels de masquer leur v&#233;ritable localisation. Une attaque semblant provenir d'un pays ne permet donc pas automatiquement d'&#233;tablir que son auteur s'y trouve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est pourquoi c'est difficile l'attribution d'une attaque ou d'une cyberattaque &#187;, rel&#232;ve le colonel Aly MIME. Les enqu&#234;tes peuvent durer et n&#233;cessitent de croiser plusieurs sources d'information. Les grandes plateformes internationales sp&#233;cialis&#233;es dans la lutte contre la cybercriminalit&#233;, notamment le FBI et Interpol, parviennent r&#233;guli&#232;rement &#224; d&#233;manteler des r&#233;seaux, mais l'identification des v&#233;ritables commanditaires reste parfois complexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le S&#233;n&#233;gal, cette r&#233;alit&#233; impose une vigilance permanente. La multiplication des usages num&#233;riques, le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique et de la finance digitale font de la confiance num&#233;rique un enjeu &#233;conomique autant que s&#233;curitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le refus affich&#233; de payer des ran&#231;ons appara&#238;t comme un &#233;l&#233;ment d'une doctrine plus large : ne pas c&#233;der au chantage, renforcer les syst&#232;mes et d&#233;velopper la capacit&#233; de r&#233;silience de l'&#201;tat face &#224; une menace que nul pays ne peut pr&#233;tendre &#233;liminer totalement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rts.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RTS&lt;/a&gt;, 13 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alerte &#224; l'arnaque : le minist&#232;re de l'Urbanisme d&#233;nonce un faux site administratif</title>
		<link>https://osiris.sn/alerte-a-l-arnaque-le-ministere-de-l-urbanisme-denonce-un-faux-site.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/alerte-a-l-arnaque-le-ministere-de-l-urbanisme-denonce-un-faux-site.html</guid>
		<dc:date>2026-09-10T22:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'Urbanisme alerte les S&#233;n&#233;galais sur une plateforme frauduleuse qui usurpe son identit&#233; sur les r&#233;seaux sociaux. Le site propose de pr&#233;tendues d&#233;marches administratives et pourrait servir &#224; collecter des donn&#233;es personnelles ou soutirer de l'argent aux usagers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le minist&#232;re de l'Urbanisme, des Collectivit&#233;s territoriales et de l'Am&#233;nagement des territoires appelle les citoyens &#224; la vigilance face &#224; une tentative d'escroquerie en ligne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un communiqu&#233; publi&#233; ce jeudi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/muctat-ea1aa.jpg?1789133626' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'Urbanisme alerte les S&#233;n&#233;galais sur une plateforme frauduleuse qui usurpe son identit&#233; sur les r&#233;seaux sociaux. Le site propose de pr&#233;tendues d&#233;marches administratives et pourrait servir &#224; collecter des donn&#233;es personnelles ou soutirer de l'argent aux usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'Urbanisme, des Collectivit&#233;s territoriales et de l'Am&#233;nagement des territoires appelle les citoyens &#224; la vigilance face &#224; une tentative d'escroquerie en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; publi&#233; ce jeudi 10 septembre 2026, le d&#233;partement indique qu'un lien circule notamment sur Facebook et WhatsApp, pr&#233;sent&#233; comme une plateforme officielle permettant d'effectuer certaines d&#233;marches administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le minist&#232;re d&#233;ment tout lien avec la plateforme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, le site en question utilise frauduleusement le nom, l'image et l'autorit&#233; du minist&#232;re afin de donner une apparence officielle &#224; ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme inviterait notamment les usagers &#224; effectuer des &#171; r&#233;servations &#187; ou des inscriptions pr&#233;sent&#233;es comme des proc&#233;dures administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re d&#233;ment formellement &#234;tre &#224; l'origine de ce site et d&#233;nonce une op&#233;ration relevant de l'arnaque, de l'escroquerie et du phishing.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aucun paiement ni donn&#233;e personnelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, le d&#233;partement demande aux citoyens de ne pas cliquer sur le lien, de ne renseigner aucun formulaire et de ne proc&#233;der &#224; aucun paiement via cette plateforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les usagers sont &#233;galement invit&#233;s &#224; rester particuli&#232;rement prudents concernant leurs informations personnelles. La transmission de ces donn&#233;es &#224; un site frauduleux pourrait entra&#238;ner leur utilisation &#224; des fins malveillantes, avec notamment des risques de fraude financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les services comp&#233;tents saisis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re assure avoir d&#233;j&#224; saisi les autorit&#233;s comp&#233;tentes en mati&#232;re de cybercriminalit&#233; ainsi que les organes de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces d&#233;marches doivent permettre de faire fermer la plateforme, d'identifier les personnes qui se trouvent derri&#232;re le dispositif et, le cas &#233;ch&#233;ant, d'engager des poursuites judiciaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les personnes ayant &#233;t&#233; contact&#233;es par cette plateforme ou estimant en avoir &#233;t&#233; victimes sont invit&#233;es &#224; signaler rapidement les faits aupr&#232;s du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie la plus proche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re r&#233;affirme enfin son engagement &#224; prot&#233;ger les usagers des services publics contre les tentatives d'escroquerie et les menaces li&#233;es &#224; l'utilisation frauduleuse des plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.leral.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L&#233;ral&lt;/a&gt;, 10 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cybers&#233;curit&#233;/Gabon : L' &#201;tat riposte apr&#232;s 900 000 alertes de cyberattaques re&#231;ues en 2 mois</title>
		<link>https://osiris.sn/cybersecurite-gabon-l-etat-riposte-apres-900-000-alertes-de-cyberattaques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/cybersecurite-gabon-l-etat-riposte-apres-900-000-alertes-de-cyberattaques.html</guid>
		<dc:date>2026-09-10T13:54:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement gabonais contre-attaque. Une riposte qui rel&#232;ve de la pr&#233;vention simplement. Apr&#232;s 900.000 alertes de cyberattaques qui auraient cibl&#233; la Soci&#233;t&#233; d'&#201;nergie et d'Eau du Gabon (SEEG) et le Conseil gabonais des chargeurs en 2 mois, Mark-Alexandre Doumba donne la consuite &#224; tenir. Lors d'une adresse ce 7 septembre 2026, le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation a instruit le renforcement de la vigilance de la part des administrations et des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-38-488c8.jpg?1789048461' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement gabonais contre-attaque. Une riposte qui rel&#232;ve de la pr&#233;vention simplement. Apr&#232;s 900.000 alertes de cyberattaques qui auraient cibl&#233; la Soci&#233;t&#233; d'&#201;nergie et d'Eau du Gabon (SEEG) et le Conseil gabonais des chargeurs en 2 mois, Mark-Alexandre Doumba donne la consuite &#224; tenir. Lors d'une adresse ce 7 septembre 2026, le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, de la Digitalisation et de l'Innovation a instruit le renforcement de la vigilance de la part des administrations et des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le ministre Doumba, plusieurs failles sont g&#233;n&#233;ralement exploit&#233;es par les hackers. Il s'agit entre autres des courriels suspects, des liens frauduleux, usurpations d'identit&#233; ou demandes inhabituelles d'informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de tenir la drag&#233;e haute les autorit&#233;s gabonaises misent sur le renforcement de la pr&#233;vention, les audits, les contr&#244;les, la protection des syst&#232;mes et les m&#233;canismes de r&#233;ponse aux incidents. Un cahier des charges qui compte bien s'appuyer notamment sur la loi n&#176;027/2023 relative &#224; la cybers&#233;curit&#233; et &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233; ainsi que sur l'ordonnance d'ao&#251;t 2025 sur la digitalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autorit&#233;s, la s&#233;curisation des infrastructures et la sensibilisation des utilisateurs deviennent des conditions essentielles &#224; la continuit&#233; des services publics et &#224; la souverainet&#233; num&#233;rique du Gabon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs incidents ayant touch&#233; des structures gabonaises, celle qui a cibl&#233; le Conseil Gabonais des Chargeurs (CGC) fin ao&#251;t 2026. L'attaque a &#233;t&#233; revendiqu&#233;e par le groupe de ran&#231;ongiciel Krybit fin ao&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 10 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Plus de 900 000 alertes d'intrusion en deux mois : le Gabon renforce la cybers&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/plus-de-900-000-alertes-d-intrusion-en-deux-mois-le-gabon-renforce-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/plus-de-900-000-alertes-d-intrusion-en-deux-mois-le-gabon-renforce-la.html</guid>
		<dc:date>2026-09-09T13:21:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La progression des usages num&#233;riques au Gabon accro&#238;t aussi les risques qui p&#232;sent sur les syst&#232;mes d'information publics et priv&#233;s. Les autorit&#233;s cherchent &#224; renforcer les capacit&#233;s nationales de pr&#233;vention et de r&#233;ponse aux cybermenaces. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Gabon renforce son dispositif de cybers&#233;curit&#233; alors que ses infrastructures num&#233;riques font face &#224; une multiplication des tentatives d'intrusion. Plus de 900 000 alertes ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es au cours des 60 derniers jours, certaines jug&#233;es tr&#232;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-37-670b2.jpg?1788960089' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La progression des usages num&#233;riques au Gabon accro&#238;t aussi les risques qui p&#232;sent sur les syst&#232;mes d'information publics et priv&#233;s. Les autorit&#233;s cherchent &#224; renforcer les capacit&#233;s nationales de pr&#233;vention et de r&#233;ponse aux cybermenaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon renforce son dispositif de cybers&#233;curit&#233; alors que ses infrastructures num&#233;riques font face &#224; une multiplication des tentatives d'intrusion. Plus de 900 000 alertes ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es au cours des 60 derniers jours, certaines jug&#233;es tr&#232;s critiques, selon l'Agence nationale des infrastructures num&#233;riques et des fr&#233;quences (ANINF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation a &#233;t&#233; examin&#233;e le lundi 7 septembre lors d'une s&#233;ance de travail dirig&#233;e par le vice&#8209;pr&#233;sident du gouvernement, Hermann Immongault, avec plusieurs membres du gouvernement et les principaux acteurs du secteur num&#233;rique. Les &#233;changes ont port&#233; sur la gouvernance de la num&#233;risation et sur les moyens techniques &#224; mobiliser pour renforcer la protection des syst&#232;mes d'information nationaux. L'ANINF doit notamment formaliser des recommandations et un cahier des charges afin de pr&#233;ciser les responsabilit&#233;s et les mesures &#224; mettre en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un cadre juridique, mais des capacit&#233;s encore limit&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pression intervient alors que le Gabon dispose d&#233;j&#224; d'un cadre juridique consacr&#233; &#224; la cybers&#233;curit&#233;. La loi n&#176;027/2023 relative &#224; la cybers&#233;curit&#233; et &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233; encadre notamment la protection des infrastructures critiques et la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information. Mais le niveau de pr&#233;paration du pays reste contrast&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son Global Cybersecurity Index 2024, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) classe le Gabon au niveau T4 &#171; en &#233;volution &#187;. Le pays obtient 20 points sur 20 pour les mesures juridiques, contre 0 sur 20 pour les mesures techniques et 5,51 sur 20 pour les mesures organisationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;sultats mettent en &#233;vidence un d&#233;calage entre l'encadrement r&#233;glementaire et les capacit&#233;s op&#233;rationnelles du pays. La multiplication des alertes donne ainsi une dimension concr&#232;te aux efforts encore n&#233;cessaires en mati&#232;re de d&#233;tection, de protection des syst&#232;mes et de r&#233;ponse aux incidents. Le Gabon dispose par ailleurs d'un nouvel outil pour renforcer cette architecture : le data center national de Nkok, r&#233;cemment mis en service. Cette infrastructure devrait notamment renforcer les capacit&#233;s nationales d'h&#233;bergement et de gestion des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 9 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cybers&#233;curit&#233; : la Tunisie s'attaque aux failles ordinaires de son administration num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/cybersecurite-la-tunisie-s-attaque-aux-failles-ordinaires-de-son-administration.html</link>
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		<dc:date>2026-09-07T19:35:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; d'une administration ne repose pas uniquement sur la protection des centres de donn&#233;es ou la pr&#233;vention des attaques sophistiqu&#233;es. La gestion des acc&#232;s, l'utilisation de canaux officiels et la sensibilisation des agents constituent &#233;galement des enjeux majeurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Tunisie, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri (photo), a publi&#233; mercredi 2 septembre une circulaire imposant de nouvelles exigences aux structures publiques afin de s&#233;curiser leurs syst&#232;mes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/tunisie-44-e4d3b.jpg?1788809705' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; d'une administration ne repose pas uniquement sur la protection des centres de donn&#233;es ou la pr&#233;vention des attaques sophistiqu&#233;es. La gestion des acc&#232;s, l'utilisation de canaux officiels et la sensibilisation des agents constituent &#233;galement des enjeux majeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Tunisie, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri (photo), a publi&#233; mercredi 2 septembre une circulaire imposant de nouvelles exigences aux structures publiques afin de s&#233;curiser leurs syst&#232;mes d'information et de garantir la continuit&#233; des services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte, adress&#233; notamment aux minist&#232;res, gouvernorats, &#233;tablissements publics et entreprises publiques, a &#233;t&#233; publi&#233; par la pr&#233;sidence du gouvernement et relay&#233; par l'Agence nationale de la cybers&#233;curit&#233; (ANCS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du renforcement technique des plateformes publiques, qui pr&#233;voit notamment l'authentification multifacteur, des audits r&#233;guliers et des mesures de protection contre les attaques par d&#233;ni de service, la circulaire cible directement la gestion des usages internes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organismes publics devront ainsi d&#233;sactiver les comptes inactifs ou ceux des agents ayant quitt&#233; leurs fonctions et interdire le partage des comptes d'acc&#232;s. Les documents administratifs ne pourront plus circuler par des canaux non officiels, notamment les applications de messagerie et les r&#233;seaux sociaux. Les &#233;changes professionnels devront passer par les messageries officielles utilisant le domaine national &#171; .tn &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La gestion des acc&#232;s et des usages au c&#339;ur du dispositif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dispositions &#233;largissent l'approche de la cybers&#233;curit&#233; dans le secteur public. La protection ne repose donc pas uniquement sur la s&#233;curisation des infrastructures face aux attaques ext&#233;rieures, mais &#233;galement sur le contr&#244;le des acc&#232;s et des pratiques quotidiennes des utilisateurs. La circulaire pr&#233;voit d'ailleurs des actions r&#233;guli&#232;res de formation et de sensibilisation des agents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement demande parall&#232;lement aux structures concern&#233;es de se pr&#233;parer &#224; g&#233;rer les cons&#233;quences d'&#233;ventuels incidents. Elles devront disposer de plans de continuit&#233; d'activit&#233; et de reprise apr&#232;s sinistre &#224; jour, tout en signalant imm&#233;diatement les cyberincidents &#224; l'ANCS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces mesures interviennent alors que l'extension des services num&#233;riques accro&#238;t la surface d'exposition des administrations. Selon l'ANCS, le tunCERT a publi&#233; en juillet dernier 336 avis de s&#233;curit&#233; concernant des vuln&#233;rabilit&#233;s et des logiciels malveillants au premier semestre de l'ann&#233;e. L'agence indique &#233;galement avoir d&#233;tect&#233; 657 540 incidents affectant diff&#233;rents acteurs du cyberespace national, dont 35 000 attaques par d&#233;ni de service distribu&#233; (DDoS) au cours de la m&#234;me p&#233;riode, soit une hausse de 38,34 % par rapport aux 25 300 attaques enregistr&#233;es en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle strat&#233;gie nationale en pr&#233;paration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tunisie dispose par ailleurs d&#233;j&#224; d'une strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233;, dont le premier cycle couvrait la p&#233;riode 2020-2025. Le pays pr&#233;pare un nouveau cycle pour 2026-2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tunisie reste toutefois class&#233;e dans la cat&#233;gorie &#171; Tier 3 &#187; du Global Cybersecurity Index 2024 de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), qui &#233;value les engagements des pays dans cinq domaines, notamment les capacit&#233;s techniques et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cybers&#233;curit&#233; : le Togo veut se constituer un vivier de talents face &#224; la menace grandissante</title>
		<link>https://osiris.sn/cybersecurite-le-togo-veut-se-constituer-un-vivier-de-talents-face-a-la-menace.html</link>
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		<dc:date>2026-09-03T18:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique en cours en Afrique s'accompagne d'une intensification des cybermenaces. Pour prot&#233;ger leurs infrastructures, leurs entreprises et leurs citoyens, les pays du continent multiplient les initiatives visant &#224; renforcer leurs dispositifs de cybers&#233;curit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Togo veut se doter d'un vivier national de comp&#233;tences en cybers&#233;curit&#233;. L'initiative vise &#224; r&#233;unir, au niveau national, des profils diversifi&#233;s et qualifi&#233;s, capables d'&#234;tre mobilis&#233;s pour renforcer la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/togo-30-884ee.jpg?1788546998' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique en cours en Afrique s'accompagne d'une intensification des cybermenaces. Pour prot&#233;ger leurs infrastructures, leurs entreprises et leurs citoyens, les pays du continent multiplient les initiatives visant &#224; renforcer leurs dispositifs de cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Togo veut se doter d'un vivier national de comp&#233;tences en cybers&#233;curit&#233;. L'initiative vise &#224; r&#233;unir, au niveau national, des profils diversifi&#233;s et qualifi&#233;s, capables d'&#234;tre mobilis&#233;s pour renforcer la protection du cyberespace togolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Agence nationale de la cybers&#233;curit&#233; (ANCy) a publi&#233; &#224; cet effet un appel &#224; manifestation d'int&#233;r&#234;t dat&#233; du 27 ao&#251;t 2026, mais rendu public sur ses plateformes de r&#233;seaux sociaux le mercredi 2 septembre. La date limite de soumission des candidatures est fix&#233;e au 30 octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce vivier a vocation &#224; permettre &#224; l'ANCy d'identifier, de qualifier, de r&#233;f&#233;rencer et, selon les besoins, de mobiliser des comp&#233;tences nationales pour contribuer &#224; des missions techniques, op&#233;rationnelles, de recherche, de d&#233;veloppement, de formation, de sensibilisation ou d'appui &#224; la mise en &#339;uvre de ses missions &#187;, pr&#233;cise le document officiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus sp&#233;cifiquement, le vivier couvrira plusieurs domaines, parmi lesquels la pr&#233;vention des cybermenaces, la protection des syst&#232;mes d'information, la d&#233;tection et l'analyse des incidents de s&#233;curit&#233;, la r&#233;ponse aux incidents cyber, l'analyse des vuln&#233;rabilit&#233;s, l'&#233;valuation et l'audit de s&#233;curit&#233;, ainsi que la s&#233;curit&#233; des infrastructures, des architectures, des applications et des environnements cloud. Il concernera aussi le renseignement sur les menaces, l'investigation num&#233;rique, la gouvernance, les risques et la conformit&#233;, la protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel, la sensibilisation et le renforcement des capacit&#233;s, la recherche et le d&#233;veloppement en cybers&#233;curit&#233; et l'am&#233;lioration de la r&#233;silience num&#233;rique nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'ANCy, cette initiative s'inscrit dans la dynamique de la Strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; 2024&#8209;2028, dont l'un des axes vise &#224; promouvoir une culture de la cybers&#233;curit&#233; et &#224; d&#233;velopper les comp&#233;tences techniques nationales. Elle intervient dans un contexte global et africain marqu&#233; par une progression des cybermenaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interpol explique que cette &#233;volution est favoris&#233;e par l'essor des activit&#233;s en ligne, notamment les r&#233;seaux sociaux, le commerce &#233;lectronique et les services de banque mobile. L'organisation souligne aussi que les cybercriminels perfectionnent constamment leurs m&#233;thodes, en recourant &#224; l'ing&#233;nierie sociale, &#224; l'intelligence artificielle et aux plateformes de messagerie instantan&#233;e pour mener des attaques de plus en plus sophistiqu&#233;es. Elle estime &#224; 5 milliards de dollars les dommages &#233;conomiques directs caus&#233;s par la cybercriminalit&#233; en Afrique en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) estime pour sa part que les pays doivent accorder une attention particuli&#232;re &#224; la cybers&#233;curit&#233; s'ils veulent tirer pleinement parti des avantages li&#233;s aux technologies de l'information et de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Togo se classe actuellement dans la deuxi&#232;me des cinq cat&#233;gories de l'Indice global de cybers&#233;curit&#233; 2024 de l'UIT, juste en dessous des pays consid&#233;r&#233;s comme des mod&#232;les &#224; suivre &#224; l'&#233;chelle mondiale. Le pays est particuli&#232;rement bien &#233;valu&#233; pour ses mesures organisationnelles, techniques, juridiques et de d&#233;veloppement des capacit&#233;s. Sur le volet juridique, il obtient le score maximal de 20 points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des progr&#232;s restent toutefois n&#233;cessaires sur le volet technique. Cela correspond aux capacit&#233;s concr&#232;tes permettant &#224; un pays de pr&#233;venir, d&#233;tecter, prot&#233;ger, r&#233;pondre aux cyberattaques et se remettre des incidents. Le Togo a obtenu un score de 15,3 sur 20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 3 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Prosper PAGOU (ANTIC) : &#171; En 2025, nous avons enregistr&#233; 17 500 plaintes pour un pr&#233;judice de 5,8 milliards de FCFA &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/prosper-pagou-antic-en-2025-nous-avons-enregistre-17-500-plaintes-pour-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/prosper-pagou-antic-en-2025-nous-avons-enregistre-17-500-plaintes-pour-un.html</guid>
		<dc:date>2026-09-02T12:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Intervenant au panel 2 consacr&#233; au th&#232;me &#171; Construire un cyberespace camerounais s&#251;r et r&#233;silient &#187;, Prosper Pagou, expert au sein du Computer Incident Response Team (CIRT) de l'ANTIC, a d'embl&#233;e recadr&#233; les enjeux : la s&#233;curit&#233; informatique n'est pas un concept abstrait, mais la condition sine qua non du d&#233;veloppement &#233;conomique. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; On ne fait pas de la s&#233;curit&#233; pour faire de la s&#233;curit&#233;. On fait de la s&#233;curit&#233; parce qu'il y a un enjeu derri&#232;re : cr&#233;er un environnement de confiance pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/cameroun-43-f5e75.jpg?1788439212' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Intervenant au panel 2 consacr&#233; au th&#232;me &#171; Construire un cyberespace camerounais s&#251;r et r&#233;silient &#187;, Prosper Pagou, expert au sein du Computer Incident Response Team (CIRT) de l'ANTIC, a d'embl&#233;e recadr&#233; les enjeux : la s&#233;curit&#233; informatique n'est pas un concept abstrait, mais la condition sine qua non du d&#233;veloppement &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On ne fait pas de la s&#233;curit&#233; pour faire de la s&#233;curit&#233;. On fait de la s&#233;curit&#233; parce qu'il y a un enjeu derri&#232;re : cr&#233;er un environnement de confiance pour garantir que l'&#233;conomie num&#233;rique se d&#233;veloppe dans des conditions idoines. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet au Cameroun fr&#244;le d&#233;sormais les 50 % (contre 41 % en 2010), l'expansion du r&#233;seau s'est accompagn&#233;e d'une sophistication accrue des risques et des modes op&#233;ratoires criminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5,8 milliards de FCFA de pertes : la cartographie du pr&#233;judice&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'ann&#233;e 2025, l'ANTIC, en synergie avec les forces de d&#233;fense et de s&#233;curit&#233;, a recens&#233; 17 500 plaintes cumulant un pr&#233;judice financier global de 5,8 milliards de FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse de la typologie des plaintes r&#233;v&#232;le une nette pr&#233;dominance de l'ing&#233;nierie sociale :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Scamming et phishing (71 %) : arnaques et usurpations d'identit&#233; visant &#224; soutirer des fonds ou des codes d'acc&#232;s.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Cyberharc&#232;lement et calomnie (17 %) : diffamation, injures et atteintes &#224; l'honneur sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Piratage de comptes (10 %) : compromission d'acc&#232;s Facebook, WhatsApp et messageries.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Cyberchantage (0,5 %) : extorsions et chantage &#224; la nudit&#233;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Prosper Pagou a d'ailleurs lanc&#233; un rappel &#224; l'ordre aux acteurs du secteur priv&#233; : &#171; Les dispositions l&#233;gales imposent que d&#232;s qu'une entreprise est victime d'un acte de cybercriminalit&#233;, elle doit syst&#233;matiquement et imm&#233;diatement le signaler &#224; l'ANTIC. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;mergence des applications de pr&#234;t usuraire : 100 000 victimes estim&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ann&#233;e 2025 a &#233;t&#233; marqu&#233;e par l'apparition d'un nouveau mode op&#233;ratoire particuli&#232;rement agressif : les applications mobiles de micro-pr&#234;t usuraire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces logiciels malveillants, une fois install&#233;s sur les t&#233;l&#233;phones, collectent subrepticement la liste de contacts et la galerie photos des utilisateurs. Ils servent ensuite de levier de chantage et d'extorsion. La riposte technique et op&#233;rationnelle de l'ANTIC a permis de neutraliser une part importante de cette infrastructure criminelle :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; 33 applications frauduleuses d&#233;tect&#233;es et bloqu&#233;es sur le r&#233;seau national.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 111 num&#233;ros de t&#233;l&#233;phone de harceleurs suspendus (op&#233;rant souvent depuis des centres d'appels &#224; l'&#233;tranger, notamment en C&#244;te d'Ivoire).&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 100 000 victimes potentielles impact&#233;es par ces r&#233;seaux.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 5 533 faux comptes Facebook d&#233;tect&#233;s, dont 4 110 ont &#233;t&#233; d&#233;finitivement ferm&#233;s.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;21 280 machines camerounaises embrigad&#233;es dans des r&#233;seaux &#171; Botnets &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan technique et de la s&#233;curit&#233; des infrastructures, l'ANTIC membre du r&#233;seau mondial FIRST (Forum of Incident Response and Security Teams) surveille la r&#233;putation des adresses IP nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan international r&#233;v&#232;le qu'en 2025, 21 280 machines situ&#233;es au Cameroun ont &#233;t&#233; compromises et enr&#244;l&#233;es au sein de &#171; botnets &#187; (r&#233;seaux de machines zombifi&#233;es servant &#224; orchestrer des attaques massives). &#192; lui seul, le malware M0YV concentre 86,78 % des infections sur le territoire national, un ph&#233;nom&#232;ne principalement aliment&#233; par l'absence de mises &#224; jour des syst&#232;mes et &#233;quipements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sensibilisation et audits : la riposte globale de l'&#201;tat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire face &#224; ces menaces qui exploitent prioritairement la &#171; faille humaine &#187;, l'ANTIC intensifie ses actions pr&#233;ventives. En 2025, l'agence a conduit 73 audits de s&#233;curit&#233; au sein d'organismes publics et priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le front de l'&#233;ducation num&#233;rique, l'organisme d&#233;ploie des campagnes bimensuelles d'information sur les ondes du Poste national (en fran&#231;ais et en anglais), compl&#233;t&#233;es par des relais r&#233;gionaux diffus&#233;s en langues locales pour atteindre l'ensemble des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 2 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar actualise son arsenal face &#224; la mont&#233;e des risques num&#233;riques</title>
		<link>https://osiris.sn/madagascar-actualise-son-arsenal-face-a-la-montee-des-risques-numeriques.html</link>
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		<dc:date>2026-09-01T12:28:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La progression des usages num&#233;riques en Afrique oblige les &#201;tats &#224; adapter leurs dispositifs de lutte contre les infractions en ligne. Le renforcement de la coop&#233;ration judiciaire devient notamment central face &#224; des attaques dont les auteurs et les preuves peuvent &#234;tre dispers&#233;s entre plusieurs pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Madagascar pr&#233;pare une refonte de son dispositif de lutte contre la cybercriminalit&#233;. Le gouvernement a d&#233;pos&#233;, le vendredi 28 ao&#251;t, &#224; l'Assembl&#233;e nationale un projet de loi destin&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/madagascar-24-61ec2.jpg?1788265720' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La progression des usages num&#233;riques en Afrique oblige les &#201;tats &#224; adapter leurs dispositifs de lutte contre les infractions en ligne. Le renforcement de la coop&#233;ration judiciaire devient notamment central face &#224; des attaques dont les auteurs et les preuves peuvent &#234;tre dispers&#233;s entre plusieurs pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madagascar pr&#233;pare une refonte de son dispositif de lutte contre la cybercriminalit&#233;. Le gouvernement a d&#233;pos&#233;, le vendredi 28 ao&#251;t, &#224; l'Assembl&#233;e nationale un projet de loi destin&#233; &#224; actualiser l'encadrement des infractions commises dans l'environnement num&#233;rique, ainsi qu'un texte autorisant la ratification de la Convention des Nations unies contre la cybercriminalit&#233;. Les deux projets figurent parmi les textes inscrits dans le circuit parlementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de loi n&#176;042/2026, relatif &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233;, pr&#233;voit notamment un renforcement des sanctions contre plusieurs infractions commises au moyen des technologies num&#233;riques, parmi lesquelles les attaques contre les syst&#232;mes informatiques, les fraudes en ligne et l'usurpation d'identit&#233;. Les peines envisag&#233;es peuvent aller de deux &#224; dix ans d'emprisonnement. Les amendes varient de 100&#8239;000 &#224; 100 millions d'ariary (23 &#224; 23&#8239;000 dollars) selon la nature des faits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme intervient alors que le cadre juridique malgache en mati&#232;re de cybercriminalit&#233; repose encore en partie sur la loi n&#176;2014&#8209;006, adopt&#233;e en juin 2014. Celle&#8209;ci d&#233;finissait d&#233;j&#224; plusieurs infractions li&#233;es notamment &#224; l'acc&#232;s frauduleux aux syst&#232;mes d'information et aux atteintes aux donn&#233;es. Douze ans plus tard, la g&#233;n&#233;ralisation des smartphones, des services financiers num&#233;riques et des plateformes en ligne a consid&#233;rablement &#233;largi les surfaces expos&#233;es aux infractions num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau dispositif ne se limite pas &#224; la r&#233;pression. Il pr&#233;voit &#233;galement la cr&#233;ation d'une Unit&#233; de protection et d'investigation num&#233;rique (UPIN), charg&#233;e notamment de d&#233;tecter les menaces, d'appuyer les investigations et de faciliter la coop&#233;ration avec les autorit&#233;s &#233;trang&#232;res. Cette dimension r&#233;pond &#224; une difficult&#233; particuli&#232;re de la cybercriminalit&#233; : les auteurs, les victimes, les serveurs et les preuves &#233;lectroniques peuvent se trouver dans plusieurs pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans cette logique que Madagascar envisage &#233;galement de ratifier la Convention des Nations unies contre la cybercriminalit&#233;, souvent appel&#233;e Convention de Hano&#239;. Adopt&#233;e par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies en d&#233;cembre 2024 et ouverte &#224; la signature &#224; Hano&#239; en octobre 2025, elle vise notamment &#224; renforcer la coop&#233;ration internationale dans les enqu&#234;tes et l'&#233;change de preuves &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), 72 &#201;tats avaient sign&#233; la Convention en octobre 2025, dont 21 pays africains (Alg&#233;rie, Angola, C&#244;te d'Ivoire, RDC, Ghana, Nigeria, Rwanda, Afrique du Sud, Togo&#8230;). La signature ne vaut toutefois pas ratification, chaque pays devant ensuite accomplir ses propres proc&#233;dures internes pour devenir partie au trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; mesure que les services administratifs, financiers et commerciaux migrent vers le num&#233;rique, les autorit&#233;s malgaches cherchent ainsi &#224; adapter leur dispositif &#224; des infractions dont les auteurs, les victimes et les preuves peuvent se trouver dans plusieurs pays. Le d&#233;p&#244;t simultan&#233; des deux textes associe ainsi le renforcement du droit national &#224; une volont&#233; de mieux int&#233;grer Madagascar aux m&#233;canismes internationaux de lutte contre la cybercriminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 1er septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Au S&#233;n&#233;gal, 77% des victimes ont subi une perte financi&#232;re</title>
		<link>https://osiris.sn/au-senegal-77-des-victimes-ont-subi-une-perte-financiere.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/au-senegal-77-des-victimes-ont-subi-une-perte-financiere.html</guid>
		<dc:date>2026-09-01T12:20:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une nouvelle &#233;tude r&#233;v&#232;le comment les r&#233;seaux internationaux de l'arnaque exploitent les applications de messagerie du quotidien pour s'emparer de l'argent et des donn&#233;es personnelles des internautes africains en quelques minutes seulement. Au S&#233;n&#233;gal, plus de trois quarts (3/4) des victimes (77%) ont subi une perte financi&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la toute premi&#232;re fois, une &#233;tude mondiale, men&#233;e par Kaspersky, chiffre la rapidit&#233;, le co&#251;t et le lourd impact psychologique des arnaques par messagerie. En (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH139/cybercriminalite-36-2b72e.jpg?1788265361' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='139' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle &#233;tude r&#233;v&#232;le comment les r&#233;seaux internationaux de l'arnaque exploitent les applications de messagerie du quotidien pour s'emparer de l'argent et des donn&#233;es personnelles des internautes africains en quelques minutes seulement. Au S&#233;n&#233;gal, plus de trois quarts (3/4) des victimes (77%) ont subi une perte financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la toute premi&#232;re fois, une &#233;tude mondiale, men&#233;e par Kaspersky, chiffre la rapidit&#233;, le co&#251;t et le lourd impact psychologique des arnaques par messagerie. En s'appuyant sur les t&#233;moignages de victimes du monde entier, l'enqu&#234;te r&#233;v&#232;le que les escrocs se servent de simples messages du quotidien pour subtiliser argent et donn&#233;es personnelles en quelques minutes seulement, causant ainsi des dommages financiers et &#233;motionnels &#224; long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, plus de trois quarts (3/4) des victimes (77 %) ont subi une perte financi&#232;re. &#171; Dans bien des cas, les victimes tombent dans le pi&#232;ge avant m&#234;me que le doute ne puisse s'installer, remettant leur argent ou leurs donn&#233;es personnelles &#224; des cybercriminels qui se font passer pour des proches, des amis ou des marques de confiance &#187;, a montr&#233; l'&#233;tude&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derri&#232;re ces messages du quotidien se cache un r&#233;seau mondial de l'arnaque ultra-rapide, op&#233;rant &#224; l'&#233;chelle industrielle et utilisant l'intelligence artificielle (IA) pour se faire passer pour des proches, des amis ou des marques de confiance. &#171; Ce ph&#233;nom&#232;ne a engendr&#233; une v&#233;ritable &#233;conomie de l'usurpation d'identit&#233; &#224; grande &#233;chelle, reposant sur les fonds et les donn&#233;es personnelles d&#233;rob&#233;s. Les victimes se retrouvent ainsi l&#233;s&#233;es financi&#232;rement, &#233;branl&#233;es et profond&#233;ment traumatis&#233;es. Arnaqu&#233;s en quelques minutes : le d&#233;lit le plus rapide dont on puisse &#234;tre victime aujourd'hui. Des emails professionnels aux conversations en famille, en passant par les notifications de livraison, les applications de messagerie sont au centre de notre quotidien. Mais elles deviennent aussi le vecteur privil&#233;gi&#233; de la fraude &#187;, rapporte la source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique francophone, ces arnaques d&#233;butent le plus souvent sur les plateformes que nous utilisons tous les jours. WhatsApp arrive en t&#234;te des canaux utilis&#233;s par les fraudeurs, cit&#233; par 63% des victimes au S&#233;n&#233;gal et 45% en C&#244;te d'Ivoire. Les SMS demeurent &#233;galement un vecteur majeur, notamment au S&#233;n&#233;gal o&#249; ils sont mentionn&#233;s par 51% des r&#233;pondants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que cela ne soit gu&#232;re surprenant, vu la quantit&#233; de messages re&#231;us quotidiennement, c'est la rapidit&#233; avec laquelle ces arnaques se d&#233;roulent qui est frappante. Selon l'&#233;tude, &#224; l'&#233;chelle mondiale, plus de la moiti&#233; des arnaques par messagerie (52%) aboutissent en moins de 30 minutes et, pour 14% des victimes, l'ensemble du processus est termin&#233; en moins de cinq minutes. Les victimes sont pouss&#233;es &#224; agir dans l'urgence, souvent avant m&#234;me d'avoir pu v&#233;rifier l'identit&#233; de leur interlocuteur. Et pour mieux d&#233;stabiliser leurs victimes, les escrocs restent rarement au m&#234;me endroit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En C&#244;te d'Ivoire, pr&#232;s de neuf victimes sur dix (91%) d&#233;clarent que l'arnaque s'est poursuivie sur au moins une autre plateforme, basculant par exemple d'un SMS &#224; WhatsApp ou d'une application &#224; une autre, et imitant ainsi les conversations et les notifications du quotidien pour ne pas &#233;veiller les soup&#231;ons. &#171; Les fraudeurs s'appuient sur des contextes familiers, des environnements sociaux connus et des codes linguistiques bien ancr&#233;s pour persuader les victimes que leurs d&#233;cisions sont rationnelles et raisonn&#233;es sur le moment &#187;, explique le Dr Elisabeth Carter, experte en linguistique l&#233;gale et criminologue &#224; l'Universit&#233; de Kingston (Londres). Face &#224; la rapidit&#233; de ces attaques et &#224; leur apparence famili&#232;re, l'exp&#233;rience et la ma&#238;trise du num&#233;rique n'offrent plus de r&#233;elle protection. L'intelligence artificielle est le v&#233;ritable moteur de cette &#233;volution, balayant d&#233;finitivement l'&#233;poque des messages mal &#233;crits et des signaux d'alerte &#233;vidents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, 57% des victimes estiment avoir &#233;t&#233; confront&#233;es &#224; des messages g&#233;n&#233;r&#233;s par l'IA et 60% &#224; des voix de synth&#232;se ou clon&#233;es. En C&#244;te d'Ivoire, 55% &#233;voquent l'utilisation de voix artificielles et 40% de contenus deep fake. Kaspersky appelle le grand public &#224; prendre du recul et &#224; multiplier les niveaux de protection, en associant de bons r&#233;flexes &#224; des outils sp&#233;cialement con&#231;us pour d&#233;jouer ces pi&#232;ges fond&#233;s sur la pr&#233;cipitation et l'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nd&#232;ye Aminata Ciss&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.sudquotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 1er septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina Faso : 205 plateformes publiques test&#233;es pour renforcer la cybers&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/burkina-faso-205-plateformes-publiques-testees-pour-renforcer-la-cybersecurite.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/burkina-faso-205-plateformes-publiques-testees-pour-renforcer-la-cybersecurite.html</guid>
		<dc:date>2026-08-28T17:42:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la multiplication des services num&#233;riques, le Burkina Faso renforce progressivement les dispositifs destin&#233;s &#224; prot&#233;ger ses syst&#232;mes d'information. L'enjeu est de r&#233;duire leur exposition aux cybermenaces dans un contexte o&#249; les attaques num&#233;riques gagnent du terrain en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Burkina Faso a soumis 205 plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat &#224; des tests de s&#233;curit&#233; afin d'identifier et de corriger leurs vuln&#233;rabilit&#233;s. Les autorit&#233;s ont &#233;galement cartographi&#233; 1460 plateformes en &#171; .bf (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/burkina-39-71553.jpg?1787939081' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la multiplication des services num&#233;riques, le Burkina Faso renforce progressivement les dispositifs destin&#233;s &#224; prot&#233;ger ses syst&#232;mes d'information. L'enjeu est de r&#233;duire leur exposition aux cybermenaces dans un contexte o&#249; les attaques num&#233;riques gagnent du terrain en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burkina Faso a soumis 205 plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat &#224; des tests de s&#233;curit&#233; afin d'identifier et de corriger leurs vuln&#233;rabilit&#233;s. Les autorit&#233;s ont &#233;galement cartographi&#233; 1460 plateformes en &#171; .bf &#187; accessibles depuis Internet et plac&#233; 28 organismes publics sous protection renforc&#233;e, dans le cadre du d&#233;ploiement du chantier national consacr&#233; &#224; la s&#233;curisation des infrastructures critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces op&#233;rations interviennent alors que la num&#233;risation des services publics &#233;largit progressivement le nombre de syst&#232;mes susceptibles d'&#234;tre expos&#233;s aux attaques. Le Burkina Faso cherche ainsi &#224; mieux identifier les plateformes connect&#233;es, &#224; d&#233;tecter leurs vuln&#233;rabilit&#233;s et &#224; renforcer la surveillance des organismes consid&#233;r&#233;s comme essentiels au fonctionnement du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un environnement num&#233;rique de plus en plus expos&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cartographie des plateformes accessibles depuis Internet constitue une premi&#232;re &#233;tape pour identifier les syst&#232;mes qui peuvent pr&#233;senter des failles de s&#233;curit&#233;. Ces plateformes ont ensuite fait l'objet d'&#233;valuations approfondies destin&#233;es &#224; rep&#233;rer les vuln&#233;rabilit&#233;s susceptibles d'&#234;tre exploit&#233;es par des acteurs malveillants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Centre national de r&#233;ponse aux incidents de cybers&#233;curit&#233; a accompagn&#233; 783 acteurs en 2025, selon les donn&#233;es communiqu&#233;es par le minist&#232;re de la Transition digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu devient de plus en plus crucial avec le d&#233;veloppement des services num&#233;riques. Plus les administrations mettent en ligne des plateformes destin&#233;es aux citoyens et aux entreprises, plus elles doivent assurer leur disponibilit&#233; et prot&#233;ger les donn&#233;es qu'elles traitent. Une faille affectant un syst&#232;me public peut ainsi provoquer une interruption de service, compromettre des informations ou servir de point d'entr&#233;e vers d'autres r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une menace qui d&#233;passe les fronti&#232;res du Burkina Faso&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement du dispositif burkinab&#232; intervient dans un contexte r&#233;gional marqu&#233; par la progression de la cybercriminalit&#233;. Selon l'&#233;valuation des cybermenaces en Afrique publi&#233;e par INTERPOL en juin 2025, les infractions li&#233;es au num&#233;rique repr&#233;sentent plus de 30 % des crimes signal&#233;s en Afrique de l'Ouest. Les escroqueries en ligne, notamment par hame&#231;onnage, les ran&#231;ongiciels et les fraudes aux faux ordres de virement figurent parmi les menaces les plus fr&#233;quemment signal&#233;es dans la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pression pourrait &#233;galement s'accentuer avec l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle par les cybercriminels. Dans son rapport publi&#233; le 3 ao&#251;t 2026, INTERPOL estime que l'IA est d&#233;sormais impliqu&#233;e dans 55 % des cybercrimes signal&#233;s en Afrique. L'organisation souligne que ces technologies permettent notamment d'automatiser certaines &#233;tapes des attaques, de la collecte d'informations au phishing et &#224; l'extorsion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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