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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>T&#233;l&#233;phonie mobile : Les prix en baisse au quatri&#232;me trimestre 2025</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un rapport cosign&#233; par l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (Ansd) et l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp), il est indiqu&#233; que globalement, les tarifs ont recul&#233; de 5,3% par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent, sous l'effet principalement des ajustements op&#233;r&#233;s par certains acteurs du march&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette diminution est largement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui affiche une baisse significative de ses prix de 8,8% sur la p&#233;riode. En revanche, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-18-73fba.jpg?1775144672' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un rapport cosign&#233; par l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (Ansd) et l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp), il est indiqu&#233; que globalement, les tarifs ont recul&#233; de 5,3% par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent, sous l'effet principalement des ajustements op&#233;r&#233;s par certains acteurs du march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diminution est largement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui affiche une baisse significative de ses prix de 8,8% sur la p&#233;riode. En revanche, les tarifs sont rest&#233;s globalement stables chez les autres op&#233;rateurs, notamment Yas, Expresso et Promobile, traduisant une certaine prudence dans leur politique commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, la tendance s'inverse en comparaison annuelle. En glissement sur un an, les prix des services mobiles ont augment&#233; de 4,2%. Cette hausse est principalement imputable aux fortes augmentations enregistr&#233;es chez Yas (+54,1%) et Expresso (+12,9%). &#192; l'oppos&#233;, Promobile a r&#233;duit ses prix de 8,1%, tandis que Orange a poursuivi une politique tarifaire &#224; la baisse, avec un recul de 12,8% sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l'ensemble de l'ann&#233;e 2025, les prix des services de t&#233;l&#233;phonie mobile affichent une hausse mod&#233;r&#233;e de 2,1% par rapport &#224; 2024. Une &#233;volution qui refl&#232;te les dynamiques contrast&#233;es du march&#233;, entre strat&#233;gies de baisse pour attirer les consommateurs et ajustements &#224; la hausse, li&#233;s aux contraintes &#233;conomiques des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces tendances t&#233;moignent d'un secteur en mutation, o&#249; la concurrence et les strat&#233;gies commerciales continuent de jouer un r&#244;le d&#233;terminant dans l'&#233;volution des prix au b&#233;n&#233;fice ou au d&#233;triment des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bassirou Mbaye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;rique en Afrique : l'&#233;chec de l'OMC ouvre la voie &#224; des tarifs plus &#233;lev&#233;s</title>
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		<dc:date>2026-04-01T16:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'expiration du moratoire de l'OMC sur les droits de douane num&#233;riques, mardi 31 mars, expose l'Afrique &#224; un risque tarifaire sur ses services num&#233;riques import&#233;s (cloud, logiciels, streaming, IA). Pour un continent d&#233;pendant des fournisseurs am&#233;ricains, ce vide juridique arrive au pire moment. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la premi&#232;re fois depuis vingt-huit ans, le moratoire de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) interdisant les droits de douane sur les transmissions &#233;lectroniques a expir&#233; le mardi 31 mars, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH44/omc-6-3e441.png?1775147484' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='44' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'expiration du moratoire de l'OMC sur les droits de douane num&#233;riques, mardi 31 mars, expose l'Afrique &#224; un risque tarifaire sur ses services num&#233;riques import&#233;s (cloud, logiciels, streaming, IA). Pour un continent d&#233;pendant des fournisseurs am&#233;ricains, ce vide juridique arrive au pire moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois depuis vingt-huit ans, le moratoire de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) interdisant les droits de douane sur les transmissions &#233;lectroniques a expir&#233; le mardi 31 mars, faute d'accord entre les 166 membres r&#233;unis &#224; Yaound&#233;. Ce bouclier tarifaire prot&#233;geait les principaux services import&#233;s par le continent : logiciels, mises &#224; jour applicatives, services cloud, jeux vid&#233;o, contenus en streaming, plateformes d'intelligence artificielle et solutions de gestion d'entreprise. Ces services sont d&#233;sormais soumis aux droits de douane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le blocage final est venu du Br&#233;sil et de la Turquie, qui ont refus&#233; toute extension au-del&#224; de deux ans, face aux &#201;tats-Unis qui poussaient pour la permanence. L'ambassadeur Jamieson Greer, repr&#233;sentant am&#233;ricain au commerce, a annonc&#233; que Washington travaillerait d&#233;sormais &#224; un accord plurilat&#233;ral en dehors de l'OMC. La directrice g&#233;n&#233;rale de l'OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, ancienne ministre des Finances du Nigeria, a renvoy&#233; l'enjeu &#224; Gen&#232;ve sans &#233;ch&#233;ance fix&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'Afrique, ce vide survient &#224; contretemps. Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud ont &#233;tabli leurs premi&#232;res infrastructures en Afrique et densifi&#233; leur pr&#233;sence, ainsi que des entreprises telles que Starlink qui distribue l'internet par satellites en basse orbite. Une enqu&#234;te McKinsey publi&#233;e en janvier 2024 montrait que 45 % des charges informatiques des grandes entreprises africaines &#233;taient d&#233;j&#224; h&#233;berg&#233;es dans le cloud. Pour les agences gouvernementales nig&#233;rianes, ce chiffre s'&#233;l&#232;ve &#224; 70 % des donn&#233;es h&#233;berg&#233;es hors du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;pendance ne se limite pas aux infrastructures. En Afrique du Sud, Microsoft a augment&#233; ses tarifs de Microsoft 365 de 45,9 % en janvier 2025. Au Nigeria, Netflix a relev&#233; ses abonnements deux fois en trois mois en 2024, la formule Standard passant de 4 000 &#224; 5 500 nairas (+37,5 %). Google One a rench&#233;ri en 2025 au Nigeria, au Ghana, en &#201;gypte et en Tanzanie. Un rapport de Cloudwards de 2024 a calcul&#233; qu'un Rwandais au salaire m&#233;dian doit travailler plus de 35 heures pour s'offrir un abonnement Netflix Standard mensuel, contre 24 minutes pour un Norv&#233;gien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un continent expos&#233; sans filet de s&#233;curit&#233; tarifaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'expiration du moratoire n'impose pas automatiquement des droits de douane : chaque &#201;tat peut choisir de ne pas en lever. Mais elle supprime le garde-fou collectif qui emp&#234;chait toute escalade. La Chambre de commerce internationale avait alert&#233; que l'introduction de tarifs sur les transmissions &#233;lectroniques &#171; augmenterait les co&#251;ts dans tous les secteurs et perturberait les cha&#238;nes d'approvisionnement mondiales &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les logiciels de gestion d'entreprise (ERP, CRM, solutions comptables) &#8211; Salesforce, Microsoft Dynamics, SAP, Oracle &#8211; utilis&#233;s par les PME africaines via un abonnement SaaS, ont augment&#233; leurs tarifs de 6 &#224; 22 % entre 2024 et 2026, selon Licenseware (f&#233;vrier 2026). Les services de divertissement en streaming &#8211; Netflix, YouTube, Spotify &#8211; repr&#233;sentent un segment en forte croissance chez les jeunes urbains africains, d&#233;j&#224; co&#251;teux par rapport aux revenus locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle (IA) est l'enjeu &#224; plus long terme. Le march&#233; africain de l'IA, &#233;valu&#233; &#224; 4,5 milliards de dollars en 2025, doit atteindre 16,5 milliards de dollars d'ici 2030, selon Statista, soit une croissance annuelle de 28 %. L'IA fonctionne enti&#232;rement via des transmissions &#233;lectroniques : mod&#232;les en ligne, appels aux API, traitement du langage naturel et apprentissage automatique. Un rapport McKinsey de mai 2025 notait que plus d'un tiers des dirigeants africains citaient l'accessibilit&#233; des solutions d'IA comme principal frein. Un vide tarifaire aggraverait cet obstacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les pays du Sud ont peu de leviers face &#224; Washington&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La position am&#233;ricaine est claire : Washington ne reviendra pas sur ses exigences. La strat&#233;gie est lisible : construire un cordon de protection bilat&#233;rale autour des g&#233;ants tech am&#233;ricains sans passer par l'OMC. Pour les pays africains, la pression est asym&#233;trique. Nombre d'entre eux d&#233;pendent de l'aide am&#233;ricaine, de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act) ou de la Millennium Challenge Corporation. Refuser un accord bilat&#233;ral sur le moratoire num&#233;rique entra&#238;ne des co&#251;ts diplomatiques que peu d'&#201;tats africains sont pr&#234;ts &#224; assumer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dilemme est structurel. D'un c&#244;t&#233;, les pays africains importateurs nets auraient un int&#233;r&#234;t th&#233;orique &#224; taxer ces flux pour alimenter leurs recettes : une &#233;tude de la CNUCED de 2019 estimait la perte potentielle &#224; 10 milliards de dollars par an pour les pays en d&#233;veloppement, dont 2,6 milliards pour l'Afrique subsaharienne. De l'autre, taxer concr&#232;tement les flux num&#233;riques am&#233;ricains rench&#233;rit imm&#233;diatement les services que les entreprises et consommateurs africains utilisent quotidiennement, dans un contexte o&#249; les alternatives locales restent fragiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le front de l'IA, la g&#233;opolitique ajoute une dimension suppl&#233;mentaire. Un rapport du Microsoft AI Economy Institute de janvier 2026 signalait que DeepSeek, plateforme d'IA open source chinoise, enregistrait en Afrique une adoption deux &#224; quatre fois sup&#233;rieure &#224; celle observ&#233;e dans d'autres r&#233;gions, port&#233;e par sa gratuit&#233; et des partenariats avec Huawei. Si les transmissions des services am&#233;ricains deviennent plus co&#251;teuses en raison d'un vide tarifaire, le mod&#232;le ouvert et gratuit de l'IA chinoise gagne en attractivit&#233;. L'enjeu n'est pas seulement commercial : il s'agit de d&#233;terminer quel &#233;cosyst&#232;me technologique structurera les normes, les donn&#233;es et les d&#233;pendances num&#233;riques du continent pour les d&#233;cennies &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soixante-six membres de l'OMC, repr&#233;sentant 70 % du commerce mondial, ont sign&#233; en marge de Yaound&#233; un accord sur le commerce &#233;lectronique, incluant une clause de non-perception des droits de douane entre les signataires. Les &#201;tats-Unis, qui avaient quitt&#233; les n&#233;gociations en 2023, n'en font pas partie, et la grande majorit&#233; des pays africains non plus. La prochaine &#233;ch&#233;ance pour relancer les n&#233;gociations globales est estim&#233;e &#224; mai 2027, selon l'ITIF. D'ici l&#224;, l'incertitude juridique devient le nouvel horizon du num&#233;rique africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Idriss Linge&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;phonie mobile : Une baisse des prix de 5,3 % port&#233;e par Orange au T4 2025</title>
		<link>https://osiris.sn/telephonie-mobile-une-baisse-des-prix-de-5-3-portee-par-orange-au-t4-2025.html</link>
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		<dc:date>2026-04-01T16:08:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Selon la derni&#232;re note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), publi&#233;e ce mercredi 1er avril 2026, le co&#251;t de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal a connu une baisse de 5,3 % au cours du quatri&#232;me trimestre 2025 par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. Cette tendance est quasi exclusivement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui a r&#233;duit ses tarifs de 8,8 % sur cette p&#233;riode. &#192; l'inverse, les op&#233;rateurs Yas, Expresso et Promobile ont maintenu une stabilit&#233; globale de leurs prix. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-19-bb1fc.jpg?1775146108' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon la derni&#232;re note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), publi&#233;e ce mercredi 1er avril 2026, le co&#251;t de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal a connu une baisse de 5,3 % au cours du quatri&#232;me trimestre 2025 par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. Cette tendance est quasi exclusivement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui a r&#233;duit ses tarifs de 8,8 % sur cette p&#233;riode. &#192; l'inverse, les op&#233;rateurs Yas, Expresso et Promobile ont maintenu une stabilit&#233; globale de leurs prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'analyse en glissement annuel (comparaison avec le quatri&#232;me trimestre 2024) r&#233;v&#232;le une r&#233;alit&#233; diff&#233;rente. Les prix ont globalement augment&#233; de 4,2 % sur un an. Cette hausse est principalement imputable aux fortes augmentations enregistr&#233;es chez Yas (+54,1 %) et Expresso (+12,9 %). Ces hausses ont &#233;t&#233; partiellement compens&#233;es par les replis tarifaires de Orange (-12,8 %) et de Promobile (-8,1 %) sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l'ensemble de l'ann&#233;e 2025, la tendance globale reste orient&#233;e &#224; la hausse avec une progression moyenne de 2,1 % des prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile par rapport &#224; l'ann&#233;e 2024. La prochaine mise &#224; jour de ces indicateurs est pr&#233;vue pour le 30 juin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indicateurs de l'IPSM (T4 2025)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Variation trimestrielle (T4 vs T3 2025) Indice global : -5,3 % Orange : -8,8 % Autres op&#233;rateurs (Yas, Expresso, Promobile) : Stabilit&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Variation annuelle (T4 2025 vs T4 2024) Indice global : +4,2 % Yas : +54,1 % Expresso : +12,9 % Promobile : -8,1 %Orange : -12,8 %&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CM14 : Pression sur la lev&#233;e du moratoire sur l' E-commerce &#224; Yaound&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/cm14-pression-sur-la-levee-du-moratoire-sur-l-e-commerce-a-yaounde.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/cm14-pression-sur-la-levee-du-moratoire-sur-l-e-commerce-a-yaounde.html</guid>
		<dc:date>2026-03-26T07:38:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lever le moratoire sur les transmissions &#233;lectroniques. La question est sur toutes les l&#232;vres &#224; la 14&#7497; conf&#233;rence minist&#233;rielle (CM14) qui se tient &#224; Yaound&#233; du 26 au 29 mars 2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la conf&#233;rence de presse de ce 26 mars 2026, Sofia Scassera, specialist on the digital economy, labour and development, a livr&#233; ses impressions sur ce qu'elle qualifie de relique du pass&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Il y a trente ans, lorsque cette organisation a accept&#233; de suspendre les droits de douane sur les transmissions (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH44/omc-3-a9f9f.png?1774597165' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='44' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lever le moratoire sur les transmissions &#233;lectroniques. La question est sur toutes les l&#232;vres &#224; la 14&#7497; conf&#233;rence minist&#233;rielle (CM14) qui se tient &#224; Yaound&#233; du 26 au 29 mars 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la conf&#233;rence de presse de ce 26 mars 2026, Sofia Scassera, specialist on the digital economy, labour and development, a livr&#233; ses impressions sur ce qu'elle qualifie de relique du pass&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il y a trente ans, lorsque cette organisation a accept&#233; de suspendre les droits de douane sur les transmissions &#233;lectroniques, Internet &#233;tait une curiosit&#233;. Les smartphones n'existaient pas. Le streaming n'existait pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plateformes num&#233;riques n'&#233;taient pas des empires pesant des milliards de dollars qui fa&#231;onnent les march&#233;s du travail, les recettes fiscales et la politique industrielle &#224; travers le monde. Le monde a chang&#233; au point d'&#234;tre m&#233;connaissable. Le moratoire, lui, est rest&#233; le m&#234;me. Et c'est pr&#233;cis&#233;ment l&#224; le probl&#232;me &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a trente ans, les utilisateurs n'&#233;taient pas d&#233;pendants des GAFAM (Google, Apple, Facebook/Meta, Amazon, Microsoft). Il y a trente ans, les mod&#232;les de langages n'exploitaient pas (pour la plupart) gratuitement les donn&#233;es des internautes pour maximiser les b&#233;n&#233;fices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le secteur des g&#233;ants de la tech est devenu le plus rentable de l'histoire. Cinq entreprises technologiques am&#233;ricaines affichent aujourd'hui une capitalisation boursi&#232;re sup&#233;rieure &#224; celle de la plupart des &#233;conomies mondiales r&#233;unies. Les services num&#233;riques ont supplant&#233; les biens physiques comme principal moteur du commerce mondial &#187;, a indiqu&#233; Sofia Scassera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Meta Ads, avec Facebook et Instagram, offre un ciblage pr&#233;cis gr&#226;ce aux donn&#233;es sociales et d&#233;mographiques des utilisateurs. Google par exemple utilise l'IA pour am&#233;liorer ses algorithmes de recherche et ses publicit&#233;s cibl&#233;es, tandis qu'Amazon optimise ses cha&#238;nes logistiques avec des syst&#232;mes pr&#233;dictifs (solutions informatiques utilisant l'intelligence artificielle, des statistiques et des donn&#233;es historiques pour anticiper des &#233;v&#233;nements, comportements ou tendances futurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;sultat : Mark Zuckerberg de Meta, Larry Page de Google et Jeff Bezos d'Amazon figurent dans le quint&#233; des plus grosses fortunes. Le leader mondial du commerce en ligne domine le march&#233;. Meta, avec ses plateformes Facebook, Instagram et WhatsApp, totalise environ 3,35 milliards d'utilisateurs actifs quotidiennement,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sofia Scassera plaint les pays en d&#233;veloppement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ils attendent toujours. Pas d'industrialisation num&#233;rique. Pas d'industrie des semi-conducteurs. Pas d'infrastructure cloud. Quasi aucune plateforme num&#233;rique comp&#233;titive n'a &#233;t&#233; mise en place dans les pays du Sud. Les promesses de l'&#233;conomie du savoir ne se sont jamais concr&#233;tis&#233;es pour les populations qui en avaient le plus besoin &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, le moratoire doit prendre fin &#224; la CM14, non pas parce que des membres de l'OMC sont contre le commerce num&#233;rique, mais parce qu'ils aspirent &#224; un monde o&#249; les fruits de la num&#233;risation &#8211; la productivit&#233;, la connectivit&#233;, la richesse &#8211; sont partag&#233;s. O&#249; un pays d'Afrique de l'Ouest ou d'Am&#233;rique du Sud a le m&#234;me droit de construire son avenir num&#233;rique que la Silicon Valley a d&#251; construire le sien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 26 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana : Telecel acc&#233;l&#232;re ses investissements pour se repositionner face &#224; MTN</title>
		<link>https://osiris.sn/ghana-telecel-accelere-ses-investissements-pour-se-repositionner-face-a-mtn.html</link>
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		<dc:date>2026-03-18T09:46:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Telecel a fait son entr&#233;e officielle sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms ghan&#233;en en f&#233;vrier 2023 en reprenant les activit&#233;s de Vodafone, en difficult&#233;s. L'entreprise s'est engag&#233;e &#224; investir massivement dans l'extension de la couverture 4G et le d&#233;veloppement de solutions fintech innovantes. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Telecel Ghana pr&#233;voit d'augmenter de 150 % ses investissements dans son r&#233;seau en 2026. L'entreprise indique qu'elle &#233;tend ses capacit&#233;s afin de r&#233;pondre &#224; la demande croissante en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-25-5eaa1.jpg?1774085547' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Telecel a fait son entr&#233;e officielle sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms ghan&#233;en en f&#233;vrier 2023 en reprenant les activit&#233;s de Vodafone, en difficult&#233;s. L'entreprise s'est engag&#233;e &#224; investir massivement dans l'extension de la couverture 4G et le d&#233;veloppement de solutions fintech innovantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Telecel Ghana pr&#233;voit d'augmenter de 150 % ses investissements dans son r&#233;seau en 2026. L'entreprise indique qu'elle &#233;tend ses capacit&#233;s afin de r&#233;pondre &#224; la demande croissante en donn&#233;es mobiles et de se positionner pour la prochaine phase de la connectivit&#233; num&#233;rique au Ghana. Elle se renforce ainsi sur un march&#233; largement occup&#233; par MTN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plans d'investissement ont &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;s la semaine derni&#232;re par la directrice g&#233;n&#233;rale de l'entreprise, Patricia Obo&#8209;Nai (photo), lors de l'&#233;mission &#171; Super Morning Show &#187; de Joy FM, et relay&#233;s par la presse locale. &#171; Notre r&#233;seau conna&#238;t une croissance ph&#233;nom&#233;nale, et il devient congestionn&#233; en raison de la demande en donn&#233;es des clients. Avec l'&#233;volution des technologies, nous construisons d&#233;sormais des sites suppl&#233;mentaires sur des sites existants pour cr&#233;er davantage de capacit&#233; &#187;, a&#8209;t&#8209;elle d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investissements porteront sur l'augmentation de la capacit&#233; du r&#233;seau, l'am&#233;lioration de la fiabilit&#233; des services et la pr&#233;paration des infrastructures aux technologies futures, notamment la 5G mobile. Par exemple, au terme de l'exercice financier 2025, l'op&#233;rateur a port&#233; le nombre de ses sites &#224; environ 9 000, contre pr&#232;s de 5 000 auparavant. &#192; plus long terme, Mme Obo&#8209;Nai a indiqu&#233; que l'expansion du r&#233;seau restera au c&#339;ur de la strat&#233;gie de Telecel, alors que les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms s'imposent de plus en plus comme des plateformes d'infrastructures au service de la digitalisation de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce intervient quelques mois apr&#232;s le lancement, en novembre 2025, d'un vaste projet de modernisation du r&#233;seau, &#233;valu&#233; &#224; 70 millions de dollars, en partenariat avec Huawei. Celui&#8209;ci vise &#224; am&#233;liorer les performances du r&#233;seau et &#224; proposer des services num&#233;riques de nouvelle g&#233;n&#233;ration aux particuliers comme aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec Huawei, Telecel avait d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233; plus de 500 sites 4G au Ghana un an apr&#232;s sa prise de contr&#244;le. L'op&#233;rateur ambitionne de porter ce nombre &#224; 2 500 sites en trois ans et d'atteindre une couverture mobile quasi compl&#232;te, notamment gr&#226;ce au satellite. La soci&#233;t&#233; avait d'ailleurs sign&#233; en avril 2023 un accord avec Lynk Global pour &#233;tendre la couverture mobile via la technologie satellitaire &#171; Direct&#8209;to&#8209;Device &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Telecel Ghana promet &#224; ses abonn&#233;s une am&#233;lioration de la connectivit&#233; &#224; mesure que les d&#233;ploiements se poursuivent &#224; travers le pays, un levier susceptible de renforcer sa position concurrentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ex&#8209;Vodafone Ghana a en effet perdu du terrain ces derni&#232;res ann&#233;es face au leader MTN. Sa part de march&#233; est pass&#233;e de 24,1 % en juin 2017 &#224; 18,41 % en f&#233;vrier 2023, au moment de son acquisition par Telecel Group, avant de remonter &#224; 20,17 % &#224; fin d&#233;cembre 2025. Malgr&#233; un l&#233;ger recul, MTN dominait toujours largement le march&#233; avec 72,82 % du parc d'abonn&#233;s mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Telecel n'est toutefois pas le seul acteur &#224; acc&#233;l&#233;rer ses investissements. MTN Group a annonc&#233; en f&#233;vrier dernier son intention d'injecter environ 1,1 milliard de dollars sur trois ans afin de renforcer ses infrastructures et d'am&#233;liorer la qualit&#233; de ses services au Ghana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Niger : Zamani Telecom plaide pour un code des investissements plus favorable</title>
		<link>https://osiris.sn/niger-zamani-telecom-plaide-pour-un-code-des-investissements-plus-favorable.html</link>
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		<dc:date>2026-03-17T17:50:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Zamani est n&#233; du rachat en 2019 d'Orange Niger par le Nig&#233;rien Mohamed Rissa et le S&#233;n&#233;galais Moctar Thiam. Depuis quelques ann&#233;es, la soci&#233;t&#233; est confront&#233;e &#224; des difficult&#233;s sur un march&#233; qu'elle partage avec Niger T&#233;l&#233;coms, Airtel et Moov Africa. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile nig&#233;rienne Zamani Telecom plaide pour une modification du code des investissements actuel dans l'optique de favoriser les placements. Cette initiative, qui devrait officiellement permettre de soutenir les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/niger-15-575e4.jpg?1774099156' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Zamani est n&#233; du rachat en 2019 d'Orange Niger par le Nig&#233;rien Mohamed Rissa et le S&#233;n&#233;galais Moctar Thiam. Depuis quelques ann&#233;es, la soci&#233;t&#233; est confront&#233;e &#224; des difficult&#233;s sur un march&#233; qu'elle partage avec Niger T&#233;l&#233;coms, Airtel et Moov Africa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile nig&#233;rienne Zamani Telecom plaide pour une modification du code des investissements actuel dans l'optique de favoriser les placements. Cette initiative, qui devrait officiellement permettre de soutenir les ambitions de refondation des autorit&#233;s, pourrait &#233;galement renforcer la position de l'op&#233;rateur sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ethio Telecom en qu&#234;te de financements italiens pour sa strat&#233;gie num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/ethio-telecom-en-quete-de-financements-italiens-pour-sa-strategie-numerique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ethio-telecom-en-quete-de-financements-italiens-pour-sa-strategie-numerique.html</guid>
		<dc:date>2026-03-13T15:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; publique &#233;thiopienne des t&#233;l&#233;communications a d&#233;voil&#233; en ao&#251;t 2025 une nouvelle strat&#233;gie nationale triennale pour se renforcer sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms national et soutenir la transformation num&#233;rique du pays. La soci&#233;t&#233; cible par exemple 100 millions d'abonn&#233;s d'ici 2028. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur historique &#233;thiopien, Ethio Telecom, explore le soutien de l'Italie pour financer ses investissements. L'entreprise s'est notamment rapproch&#233;e de Cassa Depositi e Prestiti (CDP), la banque publique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-26-f094c.jpg?1774099156' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; publique &#233;thiopienne des t&#233;l&#233;communications a d&#233;voil&#233; en ao&#251;t 2025 une nouvelle strat&#233;gie nationale triennale pour se renforcer sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms national et soutenir la transformation num&#233;rique du pays. La soci&#233;t&#233; cible par exemple 100 millions d'abonn&#233;s d'ici 2028.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique &#233;thiopien, Ethio Telecom, explore le soutien de l'Italie pour financer ses investissements. L'entreprise s'est notamment rapproch&#233;e de Cassa Depositi e Prestiti (CDP), la banque publique italienne de d&#233;veloppement, afin d'examiner des opportunit&#233;s de collaboration financi&#232;re autour de ses projets d'infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La directrice g&#233;n&#233;rale d'Ethio Telecom, Frehiwot Tamru, accompagn&#233;e de membres de son &#233;quipe dirigeante, a rencontr&#233; le jeudi 12 mars &#224; Rome des responsables de l'institution italienne, dont Carlo Rossotto, directeur de la coop&#233;ration au d&#233;veloppement et des relations institutionnelles internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions ont port&#233; sur les possibilit&#233;s de financement pour soutenir les principaux programmes d'investissement de la strat&#233;gie triennale &#171; Next Horizon : Digital &amp; Beyond &#187; d'Ethio Telecom. Il s'agit notamment de l'expansion et de la modernisation &#224; grande &#233;chelle des r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms, du renforcement des infrastructures num&#233;riques et cloud, de l'extension de plateformes num&#233;riques innovantes et de services financiers tels que Telebirr, ainsi que du d&#233;veloppement de nouveaux projets d'&#233;cosyst&#232;mes num&#233;riques destin&#233;s &#224; soutenir la transformation &#233;conomique nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la mise en &#339;uvre de sa strat&#233;gie, Ethio Telecom cherche &#224; fid&#233;liser davantage sa client&#232;le, &#224; &#233;largir sa base de clients actifs et &#224; se doter d'un avantage concurrentiel face &#224; la concurrence naissante port&#233;e par Safaricom. Ainsi, l'op&#233;rateur entend porter la couverture du r&#233;seau 4G &#224; 85 % de la population, contre environ 70 % actuellement, et d&#233;ployer la 5G dans dix villes suppl&#233;mentaires. &#192; terme, cela permettra d'ajouter 7,6 millions de nouvelles capacit&#233;s mobiles, portant la capacit&#233; totale du r&#233;seau mobile &#224; 112,4 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le nombre total d'utilisateurs des services t&#233;l&#233;coms devrait atteindre 100 millions, dont 88 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile, 67,3 millions d'utilisateurs du haut d&#233;bit mobile, 1,6 million d'abonn&#233;s au haut d&#233;bit fixe et 75 millions d'utilisateurs des services financiers mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'ensemble, l'entreprise pr&#233;voit de g&#233;n&#233;rer 842,3 milliards de birrs &#233;thiopiens (5,37 milliards de dollars) de revenus sur les trois ann&#233;es, soit une croissance de 154 % par rapport &#224; la p&#233;riode strat&#233;gique pr&#233;c&#233;dente. Cette hausse des revenus devrait &#234;tre port&#233;e par les services t&#233;l&#233;coms de base, mais aussi par de nouvelles sources comme la FinTech, la vente d'appareils, les solutions pour les entreprises et d'autres services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que la collaboration reste &#224; un stade embryonnaire, m&#234;me si les deux parties ont affich&#233; leur int&#233;r&#234;t. &#192; l'issue de la r&#233;union, elles ont convenu de faire progresser leur coop&#233;ration vers une nouvelle &#233;tape apr&#232;s la finalisation d'un accord de confidentialit&#233; (NDA) entre Ethio Telecom et Cassa Depositi e Prestiti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;tape &#233;tablit un cadre formel pour approfondir les &#233;changes et le partage d'informations entre les deux organisations. Sur cette base, Ethio Telecom proc&#233;dera &#224; la structuration et &#224; la priorisation d'un portefeuille de projets strat&#233;giques n&#233;cessitant un financement et transmettra les documents techniques, financiers et op&#233;rationnels correspondants pour examen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La RDC acc&#233;l&#232;re l'ouverture du capital des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms aux acteurs locaux</title>
		<link>https://osiris.sn/la-rdc-accelere-l-ouverture-du-capital-des-operateurs-telecoms-aux-acteurs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-rdc-accelere-l-ouverture-du-capital-des-operateurs-telecoms-aux-acteurs.html</guid>
		<dc:date>2026-03-11T10:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le secteur congolais des t&#233;l&#233;communications est en pleine croissance. Il est notamment anim&#233; par des op&#233;rateurs comme Airtel, Africell, Vodacom et Orange. &lt;br class='autobr' /&gt;
En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), les soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communications disposent d&#233;sormais jusqu'&#224; juillet 2027 pour ouvrir 25 % de leur capital social respectif &#224; des investisseurs locaux. Les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; de r&#233;duire de moiti&#233;, avec effet r&#233;troactif, le moratoire de dix ans accord&#233; aux entreprises pour se conformer &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-28-cbaeb.jpg?1774099156' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le secteur congolais des t&#233;l&#233;communications est en pleine croissance. Il est notamment anim&#233; par des op&#233;rateurs comme Airtel, Africell, Vodacom et Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), les soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;communications disposent d&#233;sormais jusqu'&#224; juillet 2027 pour ouvrir 25 % de leur capital social respectif &#224; des investisseurs locaux. Les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; de r&#233;duire de moiti&#233;, avec effet r&#233;troactif, le moratoire de dix ans accord&#233; aux entreprises pour se conformer &#224; cette disposition pr&#233;vue par les textes r&#233;glementaires en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure a &#233;t&#233; prise par Jos&#233; Mpanda, ministre des Postes et des T&#233;l&#233;communications, dans un arr&#234;t&#233; sign&#233; le 27 f&#233;vrier, mentionn&#233; dans une publication sur les r&#233;seaux sociaux le lundi 9 mars. Elle fait suite aux recommandations formul&#233;es fin janvier par le pr&#233;sident de la R&#233;publique F&#233;lix Tshisekedi concernant la mise en &#339;uvre des dispositions de l'article 40 de la loi sur les t&#233;l&#233;communications et les TIC, notamment la part de 5 % du capital r&#233;serv&#233;e aux travailleurs des entreprises. Ce volet devra &#234;tre appliqu&#233; dans un d&#233;lai de cinq mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, 30 % du capital social des entreprises t&#233;l&#233;coms sont ainsi concern&#233;s par ces dispositions. Sur cette part, &#171; 25 % au moins sont d&#233;tenus par des personnes physiques congolaises ou par des personnes morales dont les parts sont d&#233;tenues par des Congolais, personnes physiques &#187;. Le texte pr&#233;cise que cette souscription doit &#234;tre effective dans un d&#233;lai de trois ans &#224; compter de la constitution de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Profiter d'un secteur en pleine croissance &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouverture du capital des entreprises t&#233;l&#233;coms aux acteurs locaux ouvre la voie &#224; un meilleur partage des retomb&#233;es &#233;conomiques du secteur avec les investisseurs nationaux. Depuis plusieurs ann&#233;es, le chiffre d'affaires global du secteur des t&#233;l&#233;communications est en hausse en RDC. Il a par exemple progress&#233; de pr&#232;s de 9 % pour atteindre 2,09 milliards de dollars en 2024, par rapport &#224; l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; titre d'illustration, pour son exercice financier clos le 31 mars 2025, le groupe Vodacom Group a d&#233;clar&#233; un chiffre d'affaires de 152,2 milliards de rands (9,3 milliards dollars), en hausse de 1,1 %, ainsi qu'un dividende annuel de 620 cents par action. Sa filiale congolaise, Vodacom Congo, a enregistr&#233; un chiffre d'affaires de 715,2 millions de dollars, en progression de 9 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Conseil des ministres du 30 janvier, le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi a estim&#233; que le retard persistant dans l'application de la disposition relative aux 5 % r&#233;serv&#233;s aux travailleurs constitue une anomalie &#224; la fois juridique et sociale. Cela a notamment pour effets &#171; la privation d'un droit l&#233;galement reconnu aux travailleurs, le maintien des d&#233;s&#233;quilibres dans la gouvernance des entreprises du secteur et l'affaiblissement du dialogue social &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, les entreprises de t&#233;l&#233;communications op&#233;rant en RDC sont majoritairement d&#233;tenues par des maisons m&#232;res et des actionnaires de nationalit&#233; &#233;trang&#232;re. Selon les donn&#233;es d'Ecofin Pro, Vodacom Congo est d&#233;tenue &#224; 51 % par Vodacom Group et &#224; 49 % par Congo Wireless Network (CWN). Malgr&#233; son nom, cet actionnaire minoritaire est contr&#244;l&#233; par l'homme d'affaires gambien Allieu Conteh.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecofin Pro indique &#233;galement qu'Orange RDC appartient &#224; 100 % au groupe fran&#231;ais Orange, tandis qu'Airtel Congo RDC rel&#232;ve du groupe Airtel Africa, filiale du groupe indien Bharti Airtel, et Africell RDC du groupe am&#233;ricain Africell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 11 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>OMC &#8211; CM14 &#224; Yaound&#233; : pourquoi l'Inde veut r&#233;former les r&#232;gles du transfert de technologies sur les semi-conducteurs et les terres rares</title>
		<link>https://osiris.sn/omc-cm14-a-yaounde-pourquoi-l-inde-veut-reformer-les-regles-du-transfert-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/omc-cm14-a-yaounde-pourquoi-l-inde-veut-reformer-les-regles-du-transfert-de.html</guid>
		<dc:date>2026-03-09T10:11:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; quelques semaines de la 14&#7497; Conf&#233;rence minist&#233;rielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), pr&#233;vue du 26 au 29 mars 2026 &#224; Yaound&#233;, l'Inde propose un projet de d&#233;claration minist&#233;rielle visant &#224; faciliter le transfert de technologies avanc&#233;es vers les pays en d&#233;veloppement et les pays les moins avanc&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le document, transmis le 26 f&#233;vrier 2026 par la d&#233;l&#233;gation indienne dans le cadre des travaux du Groupe de travail du commerce et du transfert de technologie, met en avant (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/inde-23464.jpg?1774099156' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; quelques semaines de la 14&#7497; Conf&#233;rence minist&#233;rielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), pr&#233;vue du 26 au 29 mars 2026 &#224; Yaound&#233;, l'Inde propose un projet de d&#233;claration minist&#233;rielle visant &#224; faciliter le transfert de technologies avanc&#233;es vers les pays en d&#233;veloppement et les pays les moins avanc&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document, transmis le 26 f&#233;vrier 2026 par la d&#233;l&#233;gation indienne dans le cadre des travaux du Groupe de travail du commerce et du transfert de technologie, met en avant l'importance strat&#233;gique de l'acc&#232;s aux technologies pour permettre aux &#233;conomies en d&#233;veloppement de participer pleinement au commerce international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la dimension commerciale, la proposition indienne s'inscrit dans un d&#233;bat mondial de plus en plus intense sur l'acc&#232;s aux technologies critiques, la souverainet&#233; technologique et la r&#233;duction des in&#233;galit&#233;s num&#233;riques entre le Nord et le Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;duire les in&#233;galit&#233;s technologiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, l'Inde estime que la concentration mondiale des capacit&#233;s technologiques constitue aujourd'hui un frein majeur &#224; la participation des pays du Sud au commerce mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs obstacles sont ainsi point&#233;s du doigt dans le document : les contr&#244;les restrictifs &#224; l'exportation sur certains intrants strat&#233;giques comme les puces semi-conductrices ou les terres rares, le co&#251;t &#233;lev&#233; de l'acc&#232;s aux technologies, les r&#233;gimes rigides de propri&#233;t&#233; intellectuelle, mais aussi les contraintes li&#233;es au financement, aux comp&#233;tences et aux infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le texte, ces facteurs compromettent l'acc&#232;s &#233;quitable aux technologies et contribuent &#224; accentuer les in&#233;galit&#233;s commerciales &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, la communication indienne insiste sur l'importance des technologies respectueuses de l'environnement. Celles-ci sont pr&#233;sent&#233;es comme un levier essentiel pour renforcer la participation des pays en d&#233;veloppement au commerce des services et am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; de leurs &#233;conomies dans un contexte de transition &#233;cologique mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les semi-conducteurs et les terres rares au c&#339;ur des tensions technologiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des principes g&#233;n&#233;raux, le projet de d&#233;claration attire plus particuli&#232;rement l'attention sur les restrictions &#224; l'exportation visant certains intrants technologiques critiques, notamment les puces semi-conductrices et les terres rares.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces ressources sont devenues, ces derni&#232;res ann&#233;es, un enjeu g&#233;opolitique majeur. Les grandes puissances technologiques ont multipli&#233; les mesures de contr&#244;le visant &#224; limiter l'acc&#232;s &#224; certaines technologies avanc&#233;es, en particulier dans le domaine des semi-conducteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats-Unis ont par exemple renforc&#233; les restrictions sur l'exportation de certaines puces et &#233;quipements de fabrication vers plusieurs pays jug&#233;s strat&#233;giques, tandis que d'autres &#201;tats ont adopt&#233; des politiques similaires afin de s&#233;curiser leurs cha&#238;nes d'approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les pays en d&#233;veloppement, ces restrictions ont des cons&#233;quences directes. L'acc&#232;s limit&#233; aux composants &#233;lectroniques avanc&#233;s complique le d&#233;veloppement d'industries num&#233;riques locales, la production d'&#233;quipements &#233;lectroniques ou encore la participation aux cha&#238;nes de valeur mondiales dans des secteurs cl&#233;s comme l'intelligence artificielle, les t&#233;l&#233;communications, les v&#233;hicules &#233;lectriques ou les infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, l'Inde consid&#232;re que ces barri&#232;res technologiques accentuent les d&#233;s&#233;quilibres du commerce mondial. Selon New Delhi, les pays en d&#233;veloppement se retrouvent confront&#233;s &#224; une double contrainte : d'un c&#244;t&#233; des r&#232;gles commerciales qui les incitent &#224; participer davantage au commerce international, et de l'autre un acc&#232;s limit&#233; aux technologies n&#233;cessaires pour renforcer leur comp&#233;titivit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est dans ce contexte que l'Inde propose que l'Organisation mondiale du commerce examine plus en profondeur les obstacles au transfert de technologies, notamment ceux li&#233;s aux contr&#244;les &#224; l'exportation, aux r&#233;gimes de propri&#233;t&#233; intellectuelle ou encore aux co&#251;ts &#233;lev&#233;s d'acc&#232;s aux technologies avanc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les semi-conducteurs sont devenus strat&#233;giques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour comprendre l'importance de ce d&#233;bat, il faut rappeler le r&#244;le central des semi-conducteurs dans l'&#233;conomie num&#233;rique mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les semi-conducteurs sont des composants &#233;lectroniques essentiels qui servent de base &#224; la fabrication des puces utilis&#233;es dans la quasi-totalit&#233; des &#233;quipements num&#233;riques modernes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces puces sont pr&#233;sentes dans les smartphones et les ordinateurs, les r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications, les centres de donn&#233;es, les syst&#232;mes d'intelligence artificielle, les satellites ou encore les v&#233;hicules &#233;lectriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, sans semi-conducteurs, il n'existerait ni internet moderne, ni smartphones, ni intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or la production mondiale de ces composants reste fortement concentr&#233;e. Une grande partie des puces les plus avanc&#233;es est aujourd'hui fabriqu&#233;e par un nombre tr&#232;s limit&#233; d'entreprises, principalement en Asie de l'Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette concentration rend l'acc&#232;s &#224; ces technologies particuli&#232;rement sensible sur le plan g&#233;opolitique et explique pourquoi la question des semi-conducteurs est devenue l'un des principaux champs de rivalit&#233; industrielle entre grandes puissances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TSMC, acteur cl&#233; d'un march&#233; sous tension&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette concentration technologique s'illustre notamment dans le r&#244;le central jou&#233; par l'entreprise ta&#239;wanaise TSMC dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe fabrique pr&#232;s de 90 % des semi-conducteurs avanc&#233;s utilis&#233;s dans les iPhone, les puces Nvidia ou encore les serveurs d'intelligence artificielle. Pendant des d&#233;cennies, TSMC a concentr&#233; sa production de pointe &#224; Ta&#239;wan, faisant de l'&#238;le un maillon critique de l'&#233;conomie num&#233;rique mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;pendance a toutefois pouss&#233; plusieurs pays, notamment les &#201;tats-Unis, &#224; chercher &#224; relocaliser une partie de la production de semi-conducteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cadre, TSMC a annonc&#233; en mars 2026 un programme d'investissement d&#233;passant 100 milliards de dollars (environ 57&#8239;712&#8239;milliards de FCFA) pour d&#233;velopper ses capacit&#233;s industrielles aux &#201;tats-Unis, notamment autour de son usine en Arizona.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet s'inscrit dans une strat&#233;gie industrielle plus large soutenue par la loi am&#233;ricaine CHIPS and Science Act, qui vise &#224; reconstruire une base nationale de production de semi-conducteurs et &#224; r&#233;duire la d&#233;pendance des &#201;tats-Unis vis-&#224;-vis de l'Asie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette politique b&#233;n&#233;ficie d'un soutien bipartisan &#224; Washington. L'administration Biden avait notamment mis en sc&#232;ne en 2022 le lancement des investissements de TSMC dans son usine de l'Arizona, symbole du retour de la fabrication de puces avanc&#233;es sur le sol am&#233;ricain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Donald Trump revendique &#233;galement la paternit&#233; de cette dynamique industrielle. L'actuel pr&#233;sident affirme que la d&#233;cision de TSMC d'annoncer plus de 100 milliards de dollars d'investissements aux &#201;tats-Unis r&#233;sulte directement des pressions commerciales et des menaces de droits de douane &#233;lev&#233;s qu'il avait brandies contre Ta&#239;wan et le march&#233; mondial des semi-conducteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rivalit&#233; narrative illustre &#224; quel point la question des semi-conducteurs est devenue un enjeu central de politique industrielle et de s&#233;curit&#233; &#233;conomique pour les grandes puissances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une feuille de route sur le transfert de technologie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces enjeux, la proposition indienne vise &#224; inscrire la question du transfert de technologies au c&#339;ur de l'agenda de l'OMC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document sugg&#232;re notamment de confier au Groupe de travail du commerce et du transfert de technologie la mission de conduire des discussions cibl&#233;es sur les moyens de faciliter l'acc&#232;s aux technologies pertinentes et avanc&#233;es pour les pays en d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce groupe devra analyser les difficult&#233;s rencontr&#233;es par ces pays pour obtenir une part plus &#233;quitable du commerce international en raison de leur d&#233;ficit technologique et identifier les lacunes existantes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il devra &#233;galement formuler des recommandations pratiques pour faciliter le transfert de technologies, notamment dans les domaines li&#233;s &#224; la transition &#233;cologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une coop&#233;ration internationale renforc&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du cadre strict de l'OMC, la proposition indienne appelle &#233;galement &#224; une coop&#233;ration internationale renforc&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte &#233;voque notamment la n&#233;cessit&#233; de renforcer les synergies entre l'OMC et plusieurs organisations internationales telles que l'Organisation mondiale de la propri&#233;t&#233; intellectuelle, la Conf&#233;rence des Nations unies sur le commerce et le d&#233;veloppement, l'Organisation mondiale de la sant&#233;, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ou encore la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif est de cr&#233;er un environnement international plus favorable au transfert de technologies vers les pays en d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pression sur les pays d&#233;velopp&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me esprit, la communication indienne encourage les pays d&#233;velopp&#233;s &#224; partager leurs exp&#233;riences et leurs bonnes pratiques en mati&#232;re de transfert de technologies.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais, elle va plus loin en les exhortant &#224; mettre en place, sans retard indu, des mesures concr&#232;tes visant &#224; faciliter l'acc&#232;s aux technologies avanc&#233;es pour les pays en d&#233;veloppement et les pays les moins avanc&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives pourraient notamment contribuer &#224; am&#233;liorer les flux commerciaux provenant de ces &#233;conomies et &#224; renforcer leur participation au syst&#232;me commercial multilat&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yaound&#233; au c&#339;ur des d&#233;bats sur la technologie et le commerce&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la Conf&#233;rence minist&#233;rielle de l'OMC pr&#233;vue &#224; Yaound&#233; du 26 au 29 mars pourrait devenir un moment cl&#233; pour les discussions internationales sur l'acc&#232;s aux technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Organis&#233;e pour la premi&#232;re fois en Afrique centrale, cette r&#233;union intervient dans un contexte marqu&#233; par une intensification des rivalit&#233;s technologiques mondiales et par la mont&#233;e des d&#233;bats sur la souverainet&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour de nombreux pays africains, la question du transfert de technologies appara&#238;t d&#233;sormais comme un levier essentiel pour acc&#233;l&#233;rer l'industrialisation, d&#233;velopper les infrastructures num&#233;riques et renforcer leur participation au commerce mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;union de Yaound&#233; pourrait ainsi ouvrir une nouvelle phase de discussions sur l'acc&#232;s &#233;quitable aux technologies dans le syst&#232;me commercial international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaugas ORAIN DJOYUM&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 9 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'escalade militaire avec Isra&#235;l et les USA ravive le casse-t&#234;te de MTN en Iran</title>
		<link>https://osiris.sn/l-escalade-militaire-avec-israel-et-les-usa-ravive-le-casse-tete-de-mtn-en-iran.html</link>
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		<dc:date>2026-03-06T16:10:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;MTN Group voit resurgir l'un de ses dossiers les plus &#233;pineux : sa participation dans l'op&#233;rateur iranien MTN Irancell. Pris en &#233;tau entre des sanctions internationales tenaces, des risques op&#233;rationnels grandissants et des pressions g&#233;opolitiques croissantes, cet investissement appara&#238;t aujourd'hui plus que jamais comme un actif encombrant. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'intensification des tensions militaires entre l'Iran, Isra&#235;l et les &#201;tats-Unis ne secoue pas seulement l'&#233;quilibre g&#233;opolitique du Moyen-Orient. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mars-2026-.html" rel="directory"&gt;Mars 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH85/mtn_new-5-578ff.png?1774099156' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;MTN Group voit resurgir l'un de ses dossiers les plus &#233;pineux : sa participation dans l'op&#233;rateur iranien MTN Irancell. Pris en &#233;tau entre des sanctions internationales tenaces, des risques op&#233;rationnels grandissants et des pressions g&#233;opolitiques croissantes, cet investissement appara&#238;t aujourd'hui plus que jamais comme un actif encombrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intensification des tensions militaires entre l'Iran, Isra&#235;l et les &#201;tats-Unis ne secoue pas seulement l'&#233;quilibre g&#233;opolitique du Moyen-Orient. Elle remet aussi sous les projecteurs la situation d&#233;licate de MTN Group en Iran, un march&#233; dont le g&#233;ant sud-africain des t&#233;l&#233;communications tente de se d&#233;sengager depuis plusieurs ann&#233;es, sans succ&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MTN d&#233;tient 49 % de MTN Irancell, deuxi&#232;me op&#233;rateur mobile iranien, avec des dizaines de millions d'abonn&#233;s. La majorit&#233; de l'entreprise est d&#233;tenue par Gostaresh Electronic Sina, une filiale de la Fondation Mostazafan, cr&#233;&#233;e au d&#233;but des ann&#233;es 1980 &#224; la suite de la r&#233;volution islamique. Elle a succ&#233;d&#233; &#224; la Fondation Pahlavi et a h&#233;rit&#233; d'importants biens confisqu&#233;s sous le r&#233;gime Pahlavi. Juridiquement, la fondation n'est ni publique ni priv&#233;e ; il s'agit d'une entit&#233; &#224; but non lucratif plac&#233;e sous la tutelle directe du Guide supr&#234;me iranien, Ali Khamenei, d&#233;c&#233;d&#233; fin f&#233;vrier 2026. Depuis son d&#233;c&#232;s, la Fondation Mostazafan est administr&#233;e sous r&#233;gime int&#233;rimaire, dans l'attente des nouvelles orientations du pouvoir religieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis son entr&#233;e sur ce march&#233; en 2006, MTN a longtemps b&#233;n&#233;fici&#233; de la forte croissance du secteur mobile iranien. Mais cet actif est devenu largement illiquide au fil des ans. En juillet 2025, MTN Group a d&#233;clar&#233; ne tirer aucun profit de sa participation dans le capital d'Irancell. &#171; Le groupe n'a proc&#233;d&#233; &#224; aucun pr&#233;l&#232;vement de capital ni &#224; aucun versement de dividendes, et n'a investi aucun capital dans ses activit&#233;s en Iran depuis mai 2018, date du r&#233;tablissement des sanctions am&#233;ricaines contre l'Iran. Ce r&#233;tablissement est intervenu apr&#232;s le retrait des &#201;tats-Unis de l'accord de Vienne sur le nucl&#233;aire iranien (JCPOA) &#187;, explique la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe a d'ailleurs reconnu que cette participation constitue un actif pratiquement gel&#233;, estim&#233; &#224; plusieurs centaines de millions de dollars. M&#234;me la vente de ses actions, envisag&#233;e depuis 2020, est impossible car MTN ne pourrait transf&#233;rer le fruit de cette cession vers ses comptes &#224; l'&#233;tranger. R&#233;sultat, les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s localement restent bloqu&#233;s dans le pays, limitant l'impact positif de cette participation sur les flux de tr&#233;sorerie du groupe. Dans les &#233;tats financiers de MTN, l'investissement iranien appara&#238;t ainsi davantage comme un actif comptable que comme une source de liquidit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au troisi&#232;me trimestre 2025, Irancell d&#233;clarait un chiffre d'affaires de 1949 millions de Rands (116,3 millions dollars), en augmentation de 17,1 % &#224; taux de change constant, avec des marges de b&#233;n&#233;fice avant int&#233;r&#234;ts, imp&#244;ts, d&#233;pr&#233;ciation et amortissement (EBITDA) en hausse de 0,7 % &#224; 39,7 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'escalade militaire accro&#238;t le risque op&#233;rationnel&lt;br class='autobr' /&gt;
Les frappes militaires et la mont&#233;e des tensions r&#233;gionales font d&#233;sormais peser un risque suppl&#233;mentaire : la perturbation directe des op&#233;rations t&#233;l&#233;coms. En p&#233;riode de conflit, les r&#233;seaux mobiles et Internet deviennent des infrastructures strat&#233;giques. Les autorit&#233;s peuvent d&#233;cider de ralentir ou de couper l'acc&#232;s &#224; Internet, comme cela a &#233;t&#233; le cas en Iran d&#232;s le 8 janvier 2026, durant la r&#233;pression des manifestations publiques. Les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms, par extension les infrastructures t&#233;l&#233;coms, peuvent aussi &#234;tre affect&#233;s par les cons&#233;quences indirectes des bombardements. Pour MTN Irancell, ces perturbations sont de nature &#224; faire chuter le trafic t&#233;l&#233;coms, r&#233;duire les revenus li&#233;s aux donn&#233;es mobiles, et accro&#238;tre les co&#251;ts d'exploitation et de s&#233;curit&#233; des r&#233;seaux. &#192; court terme, ces facteurs pourraient peser sur la performance op&#233;rationnelle de la filiale iranienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit militaire intervient &#233;galement dans un contexte &#233;conomique iranien d&#233;j&#224; fragile. Les sanctions internationales, la d&#233;pr&#233;ciation du rial et l'hyperinflation &#233;lev&#233;e ont r&#233;duit le pouvoir d'achat des consommateurs. Pour un op&#233;rateur mobile, cela signifie une pression sur la consommation de services t&#233;l&#233;coms, les revenus moyens par utilisateur (ARPU) et les investissements n&#233;cessaires pour moderniser les r&#233;seaux. Dans ce contexte, m&#234;me si la base d'abonn&#233;s reste importante &#8212; pr&#232;s de 57 074 000 &#8212; la rentabilit&#233; r&#233;elle est affect&#233;e par l'instabilit&#233; &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'impact financier direct, l'escalade militaire ravive aussi les critiques concernant la pr&#233;sence de MTN en Iran. Bien que le groupe pr&#233;cise n'avoir aucun contr&#244;le op&#233;rationnel d'Irancell, des voix se l&#232;vent pour d&#233;noncer sa complicit&#233; avec le gouvernement iranien dans la restriction de l'acc&#232;s aux services t&#233;l&#233;coms. Par le pass&#233;, de telles accusations ont &#233;t&#233; port&#233;es &#224; l'encontre du groupe, allant m&#234;me jusqu'&#224; des proc&#232;s aux &#201;tats-Unis pour violation de la loi antiterrorisme. Des accusations que MTN a toujours contest&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel EDJO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 mars 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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