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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;rique : ce qui freine encore les investissements am&#233;ricains au Cameroun</title>
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		<dc:date>2026-08-28T18:18:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le potentiel du march&#233; num&#233;rique camerounais ne semble plus faire d&#233;bat. La question porte d&#233;sormais sur sa capacit&#233; &#224; attirer des investissements majeurs, alors que les entreprises am&#233;ricaines identifient encore des d&#233;fis li&#233;s &#224; l'&#233;nergie, &#224; la connectivit&#233; et &#224; la cybers&#233;curit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;veloppement du march&#233; num&#233;rique camerounais reste confront&#233; &#224; des contraintes d'infrastructures, de cybers&#233;curit&#233; et de financement. C'est l'un des principaux constats ressortis du Forum sur le climat des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/cameroun-etats-unis-1cc68.jpg?1787941114' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le potentiel du march&#233; num&#233;rique camerounais ne semble plus faire d&#233;bat. La question porte d&#233;sormais sur sa capacit&#233; &#224; attirer des investissements majeurs, alors que les entreprises am&#233;ricaines identifient encore des d&#233;fis li&#233;s &#224; l'&#233;nergie, &#224; la connectivit&#233; et &#224; la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement du march&#233; num&#233;rique camerounais reste confront&#233; &#224; des contraintes d'infrastructures, de cybers&#233;curit&#233; et de financement. C'est l'un des principaux constats ressortis du Forum sur le climat des affaires organis&#233; le mercredi 26 ao&#251;t &#224; Yaound&#233; par l'American Chamber of Commerce (AmCham) Cameroun, &#224; la veille du premier Dialogue &#233;conomique et commercial entre le Cameroun et les &#201;tats&#8209;Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le secteur des TIC, les &#233;changes ont notamment mis en avant l'&#233;nergie et la connectivit&#233; comme deux conditions essentielles pour attirer davantage d'investissements num&#233;riques. Les participants ont &#233;galement relev&#233; le manque de projets suffisamment structur&#233;s pour absorber des financements importants. Selon les &#233;l&#233;ments pr&#233;sent&#233;s durant le forum, le Cameroun compte plus de 10 millions de comptes Mobile Money, pour un volume de transactions sup&#233;rieur &#224; 5 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette utilisation importante des services financiers num&#233;riques ne s'accompagne toutefois pas encore d'un tissu de start&#8209;up suffisamment mature pour attirer des investissements de grande taille. Les discussions ont ainsi fait ressortir le besoin de disposer d'une centaine de jeunes entreprises structur&#233;es capables, &#224; terme, d'absorber des financements pouvant atteindre 100 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;nergie et connectivit&#233;, les conditions de base&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des start&#8209;up, les investisseurs am&#233;ricains consid&#232;rent que la disponibilit&#233; de l'&#233;nergie et de la connectivit&#233; conditionnera la capacit&#233; du Cameroun &#224; d&#233;velopper de nouveaux services num&#233;riques et &#224; accueillir des infrastructures de plus grande capacit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question prend une nouvelle dimension avec l'arriv&#233;e de nouveaux acteurs comme Starlink, dont le mod&#232;le repose sur une constellation de satellites plut&#244;t que sur le d&#233;ploiement de r&#233;seaux terrestres. Les &#233;changes ont ainsi port&#233; sur les conditions r&#233;glementaires et &#233;conomiques de son implantation, mais aussi sur les exigences de s&#233;curit&#233; applicables &#224; ces nouveaux services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les &#233;l&#233;ments pr&#233;sent&#233;s au forum, une licence t&#233;l&#233;com compl&#232;te pourrait repr&#233;senter plus de 800 milliards de FCFA, soit environ 1,4 milliard de dollars. Les participants ont &#233;galement soulign&#233; que le mod&#232;le de Starlink, qui peut fonctionner avec une &#233;quipe locale r&#233;duite, pose la question de son impact sur l'emploi et sur les investissements r&#233;alis&#233;s par les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La cybers&#233;curit&#233;&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;curit&#233; des infrastructures constitue un autre point de vigilance. Les participants ont estim&#233; que les secteurs de l'&#233;nergie, des transports, des t&#233;l&#233;communications et de la finance doivent disposer d'exigences minimales de cybers&#233;curit&#233; pour renforcer leur r&#233;silience et pr&#233;server la confiance des investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;occupation intervient alors que le Cameroun est entr&#233; dans une nouvelle phase de son cadre de protection des donn&#233;es personnelles. La loi n&#176;2024/017 du 23 d&#233;cembre 2024 est entr&#233;e en vigueur le 23 juin 2026, introduisant de nouvelles obligations pour les acteurs qui collectent et traitent des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des infrastructures num&#233;riques &#224; financer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces diff&#233;rents enjeux se retrouvent dans les projets que le Cameroun a pr&#233;sent&#233;s aux &#201;tats&#8209;Unis dans le cadre du premier Dialogue &#233;conomique et commercial tenu le 27 ao&#251;t 2026 &#224; Yaound&#233;. Le gouvernement a notamment mis en avant un data center national souverain associ&#233; &#224; un parc cloud, un Centre national des op&#233;rations de s&#233;curit&#233; (SOC) ainsi qu'un accompagnement pour l'op&#233;rationnalisation de la strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapprochement entre les deux pays intervient ainsi sur un march&#233; o&#249; les usages num&#233;riques sont d&#233;j&#224; importants, mais o&#249; les infrastructures, la cybers&#233;curit&#233; et le financement des entreprises restent &#224; renforcer. Pour le Cameroun, l'enjeu est d&#233;sormais de transformer cette demande en projets suffisamment structur&#233;s pour attirer les capitaux et les comp&#233;tences n&#233;cessaires &#224; leur d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;rique : la GSMA anticipe une plus-value de 634 millions de dollars &#224; l'&#233;conomie malawite d'ici 2030</title>
		<link>https://osiris.sn/numerique-la-gsma-anticipe-une-plus-value-de-634-millions-de-dollars-a-l.html</link>
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		<dc:date>2026-08-27T11:41:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De nombreux pays africains misent de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Ses ambitions restent toutefois frein&#233;es par une fracture num&#233;rique encore prononc&#233;e &#224; travers le continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Malawi, l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer une plus-value de 1100 milliards de kwachas (environ 634,06 millions de dollars) &#224; l'&#233;conomie nationale et environ 490 000 emplois d'ici 2030. C'est l'une des principales (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/malawi-5-badfc.jpg?1787831178' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De nombreux pays africains misent de plus en plus sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer leur d&#233;veloppement socio-&#233;conomique. Ses ambitions restent toutefois frein&#233;es par une fracture num&#233;rique encore prononc&#233;e &#224; travers le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Malawi, l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer une plus-value de 1100 milliards de kwachas (environ 634,06 millions de dollars) &#224; l'&#233;conomie nationale et environ 490 000 emplois d'ici 2030. C'est l'une des principales perspectives mises en avant par la GSMA dans un rapport publi&#233; le 20 ao&#251;t, qui formule plusieurs recommandations sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De l'agriculture aux services publics, les impacts attendus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Driving Digital Transformation of the Economy in Malawi &#187;, le rapport analyse l'impact potentiel du num&#233;rique sur plusieurs secteurs cl&#233;s de l'&#233;conomie, dont l'agriculture, l'industrie, les transports, le commerce et les services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'agriculture, les plateformes d'information et les applications mobiles pourraient permettre aux agriculteurs et aux &#233;leveurs d'acc&#233;der aux prix des march&#233;s, aux pr&#233;visions m&#233;t&#233;orologiques et &#224; des conseils techniques. Selon le document m&#233;thodologique associ&#233; au rapport, l'acc&#232;s aux technologies et &#224; l'agriculture de pr&#233;cision peut accro&#238;tre les rendements agricoles de 10,5 &#224; 20 % et les b&#233;n&#233;fices jusqu'&#224; 23 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'industrie, les technologies num&#233;riques comme l'Internet des objets (IoT), le cloud, l'impression 3D, l'analyse des donn&#233;es massives et l'intelligence artificielle pourraient contribuer &#224; am&#233;liorer la productivit&#233; dans des secteurs comme l'industrie manufacturi&#232;re et les mines. Les technologies IoT et l'industrie 4.0 pourraient ainsi augmenter la valeur ajout&#233;e de 15 &#224; 25 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La num&#233;risation des transports, de la logistique et des cha&#238;nes d'approvisionnement doit, de son c&#244;t&#233;, am&#233;liorer l'efficacit&#233; et la s&#233;curit&#233; des d&#233;placements de marchandises et de personnes. La modernisation des transports pourrait accro&#238;tre les revenus de 10 %, tandis que la num&#233;risation des proc&#233;dures douani&#232;res pourrait augmenter les recettes publiques de 54 % sur cinq ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le commerce, le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique et des services num&#233;riques doit ouvrir de nouvelles possibilit&#233;s aux entreprises, en particulier aux petites et moyennes entreprises. Le rapport estime que la valeur du commerce &#233;lectronique pourrait atteindre l'&#233;quivalent de 15 % du PIB et celle des exportations de services TIC 7 % du PIB. L'adoption des technologies serait par ailleurs associ&#233;e &#224; un gain de productivit&#233; du travail de 2 &#224; 4 % pour les petites entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services publics constituent un autre domaine dans lequel le num&#233;rique pourrait g&#233;n&#233;rer des gains. L'identit&#233; num&#233;rique appliqu&#233;e aux programmes de protection sociale pourrait r&#233;duire les pertes li&#233;es aux b&#233;n&#233;ficiaires non &#233;ligibles de 41 &#224; 47 %. Les solutions de sant&#233; num&#233;riques pourraient permettre aux m&#233;decins d'augmenter de 30 % le nombre de consultations, tandis que l'adoption du mobile money pourrait accro&#238;tre les recettes fiscales de 12 % en moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des r&#233;formes pour convertir le potentiel en croissance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La concr&#233;tisation de ces gains d&#233;pend toutefois de la capacit&#233; du Malawi &#224; lever plusieurs obstacles &#224; l'adoption et &#224; l'investissement dans le num&#233;rique. Le rapport recommande de consid&#233;rer les t&#233;l&#233;communications comme une infrastructure nationale critique, tout en facilitant l'acc&#232;s des op&#233;rateurs aux devises &#233;trang&#232;res et en am&#233;liorant les conditions d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La GSMA appelle aussi &#224; renforcer le r&#244;le du mobile money dans l'inclusion financi&#232;re, la fourniture de services publics et la formalisation de l'&#233;conomie. Elle recommande parall&#232;lement d'utiliser les technologies num&#233;riques pour am&#233;liorer la mobilisation des recettes int&#233;rieures, tout en veillant &#224; ce que la fiscalit&#233; appliqu&#233;e au secteur ne freine pas l'accessibilit&#233; des services, l'adoption et les investissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s sont &#233;galement invit&#233;es &#224; agir sur les obstacles li&#233;s &#224; la demande, en particulier le co&#251;t des smartphones d'entr&#233;e de gamme, le d&#233;veloppement des comp&#233;tences num&#233;riques et les initiatives destin&#233;es aux populations encore exclues des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la GSMA pr&#233;conise l'adoption et la mise en &#339;uvre d'une strat&#233;gie nationale pour l'&#233;conomie num&#233;rique, accompagn&#233;e d'une modernisation du cadre r&#233;glementaire afin d'am&#233;liorer la coordination entre les acteurs et de renforcer la pr&#233;visibilit&#233; pour les investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces mesures sont d'autant plus importantes que le Malawi dispose d&#233;j&#224; d'une couverture mobile relativement &#233;tendue. Le pays affichait une couverture 4G de 87 % de la population en 2025. Pourtant, environ 80 % des habitants vivant dans une zone couverte par le haut d&#233;bit mobile n'utilisent pas Internet mobile. La p&#233;n&#233;tration de l'Internet mobile s'&#233;tablit &#224; 12,5 %, tandis que celle des smartphones atteint 33 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la GSMA, la mise en &#339;uvre de ces r&#233;formes pourrait permettre au Malawi de compter 5 millions d'utilisateurs de l'Internet mobile en 2030, soit 810 000 utilisateurs suppl&#233;mentaires, tout en portant la couverture 4G &#224; 99 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alg&#233;rie : le chinois Vivo inaugure une usine de smartphones en association avec un partenaire local</title>
		<link>https://osiris.sn/algerie-le-chinois-vivo-inaugure-une-usine-de-smartphones-en-association-avec.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/algerie-le-chinois-vivo-inaugure-une-usine-de-smartphones-en-association-avec.html</guid>
		<dc:date>2026-08-24T17:14:05Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'accord conclu entre le groupe chinois et son partenaire alg&#233;rien pr&#233;voit une augmentation progressive du taux d'int&#233;gration locale et le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me industriel int&#233;gr&#233; li&#233; &#224; l'industrie du smartphone dans le pays, o&#249; le taux de possession de smartphones figure parmi les plus &#233;lev&#233;s du continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le fabricant chinois de smartphones Vivo Mobile Communication a inaugur&#233;, le jeudi 20 ao&#251;t, une usine de montage en Alg&#233;rie, en association avec l'entreprise priv&#233;e locale Smart (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-63-ce279.jpg?1787591647' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'accord conclu entre le groupe chinois et son partenaire alg&#233;rien pr&#233;voit une augmentation progressive du taux d'int&#233;gration locale et le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me industriel int&#233;gr&#233; li&#233; &#224; l'industrie du smartphone dans le pays, o&#249; le taux de possession de smartphones figure parmi les plus &#233;lev&#233;s du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fabricant chinois de smartphones Vivo Mobile Communication a inaugur&#233;, le jeudi 20 ao&#251;t, une usine de montage en Alg&#233;rie, en association avec l'entreprise priv&#233;e locale Smart Technologie Innovation (STI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'usine a &#233;t&#233; implant&#233;e dans la ville d'Oran sur une superficie de 7 000 m2. Elle dispose d'une capacit&#233; de production initiale de 2 000 smartphones de marque Vivo par jour. Sa capacit&#233; devrait atteindre environ 6 000 t&#233;l&#233;phones par jour dans une &#233;tape ult&#233;rieure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site emploie actuellement pr&#232;s de 200 travailleurs, mais les effectifs devraient monter progressivement &#224; 600 emplois directs, outre la cr&#233;ation de plus de 1 200 emplois indirects, a pr&#233;cis&#233; un porte-parole de la soci&#233;t&#233; STI, Djilali Boukhelaf, cit&#233; par l'Agence de presse alg&#233;rienne APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord de partenariat conclu entre Smart Technologie Innovation et Vivo Mobile Communication pr&#233;voit la fabrication progressive en Alg&#233;rie de l'ensemble des composants pouvant &#234;tre produits localement, ce qui permettra d'augmenter le taux d'int&#233;gration et d'encourager la mise en place d'un &#233;cosyst&#232;me industriel local int&#233;gr&#233; li&#233; &#224; l'industrie du smartphone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vivo Mobile Communication, qui est une ancienne division du groupe BBK Electronics, se positionne sur les smartphones de milieu et de haut de gamme. Le groupe fabrique aussi des accessoires et des logiciels destin&#233;s aux smartphones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des donn&#233;es de la Banque mondiale, l'Alg&#233;rie arrive en t&#234;te des pays d'Afrique du Nord en mati&#232;re de possession de smartphones. Environ 84,34 % des Alg&#233;riens &#226;g&#233;s de plus de 15 ans poss&#232;dent un smartphone, alors que la demande est estim&#233;e &#224; pr&#232;s de 7 millions d'unit&#233;s par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 24 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Niger : une usine locale d'assemblage de smartphones attendue d'ici fin octobre</title>
		<link>https://osiris.sn/niger-une-usine-locale-d-assemblage-de-smartphones-attendue-d-ici-fin-octobre.html</link>
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		<dc:date>2026-08-21T12:47:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Niger, plus de huit adultes sur dix ne poss&#233;daient pas de smartphone en 2024, selon la Banque mondiale. Cette faible adoption, commune &#224; de nombreux pays africains, est entre autres attribu&#233;e au co&#251;t des appareils. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Niger pr&#233;voit de mettre en service, d'ici &#224; la fin octobre, une usine d'assemblage d'&#233;quipements &#233;lectroniques, notamment des smartphones, des ordinateurs et des tablettes. L'avancement du chantier, situ&#233; &#224; Hamdallaye dans la r&#233;gion de Tillab&#233;ri, a &#233;t&#233; &#233;valu&#233; le jeudi 20 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/niger-22-15b82.jpg?1787403172' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Niger, plus de huit adultes sur dix ne poss&#233;daient pas de smartphone en 2024, selon la Banque mondiale. Cette faible adoption, commune &#224; de nombreux pays africains, est entre autres attribu&#233;e au co&#251;t des appareils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Niger pr&#233;voit de mettre en service, d'ici &#224; la fin octobre, une usine d'assemblage d'&#233;quipements &#233;lectroniques, notamment des smartphones, des ordinateurs et des tablettes. L'avancement du chantier, situ&#233; &#224; Hamdallaye dans la r&#233;gion de Tillab&#233;ri, a &#233;t&#233; &#233;valu&#233; le jeudi 20 ao&#251;t par une d&#233;l&#233;gation gouvernementale r&#233;unissant les ministres charg&#233;s des TIC et de l'Enseignement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative intervient alors que plusieurs pays africains encouragent la production locale d'&#233;quipements num&#233;riques afin de r&#233;duire leur d&#233;pendance aux importations et de favoriser l'acc&#232;s aux services t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques. Selon les autorit&#233;s, les travaux sont actuellement r&#233;alis&#233;s &#224; 63 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un potentiel levier d'inclusion num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t des appareils compatibles avec Internet constitue encore un obstacle important &#224; l'adoption des services num&#233;riques en Afrique. En d&#233;veloppant une capacit&#233; locale d'assemblage, les autorit&#233;s nig&#233;riennes esp&#232;rent contribuer &#224; rendre ces &#233;quipements plus accessibles aux populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un rapport publi&#233; en d&#233;cembre 2025, la GSMA estime que le prix m&#233;dian d'un smartphone d'entr&#233;e de gamme en Afrique subsaharienne atteignait 39 dollars en 2024, soit l'&#233;quivalent de 26 % du revenu moyen. Cette charge &#233;tait nettement plus lourde pour les m&#233;nages les plus modestes, repr&#233;sentant 64 % du revenu des 40 % les plus pauvres et 87 % de celui des 20 % les plus pauvres. L'&#233;cart est &#233;galement marqu&#233; selon le genre : un smartphone co&#251;tait l'&#233;quivalent de 32 % du revenu des femmes, contre 23 % pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de la Banque mondiale, seuls 18,24 % des Nig&#233;riens &#226;g&#233;s de plus de 15 ans poss&#233;daient un smartphone en 2024. Dans le m&#234;me temps, l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) estimait le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet &#224; 39,5 %, tandis que 58,9 % de la population disposait d'un t&#233;l&#233;phone mobile en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre ambition industrielle et r&#233;alit&#233; du march&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'assemblage local peut contribuer &#224; d&#233;velopper l'offre d'&#233;quipements abordables, plusieurs exp&#233;riences africaines montrent l'ampleur des d&#233;fis qui subsistent. Selon une &#233;tude des autorit&#233;s rwandaises, le co&#251;t de fabrication ou d'assemblage d'un t&#233;l&#233;phone en Afrique resterait en moyenne sup&#233;rieur d'environ 5 % &#224; celui d'un appareil produit en Chine ou &#224; Ta&#239;wan puis import&#233; sur le continent. Cette diff&#233;rence s'explique notamment par le co&#251;t des mati&#232;res premi&#232;res et de la main-d'&#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La comp&#233;titivit&#233; des appareils assembl&#233;s localement est &#233;galement un facteur &#224; prendre en compte. L'exemple du Kenya est &#224; ce titre r&#233;v&#233;lateur. Dans ce pays, un partenariat public-priv&#233; a permis le lancement, en octobre 2023, d'une usine d'assemblage de smartphones &#224; prix abordable. En janvier 2026, les autorit&#233;s k&#233;nyanes indiquaient que cinq millions de mod&#232;les avaient d&#233;j&#224; &#233;t&#233; assembl&#233;s. Ces smartphones &#233;taient commercialis&#233;s entre 6 000 et 8 000 shillings k&#233;nyans, soit environ 46 &#224; 62 dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, un rapport de la GSMA souligne que les smartphones issus de l'usine EADAK au Kenya restent relativement peu diffus&#233;s. Ils sont notamment per&#231;us par certains consommateurs comme moins attractifs ou de qualit&#233; inf&#233;rieure aux mod&#232;les propos&#233;s par des marques internationales d&#233;j&#224; bien implant&#233;es sur le segment d'entr&#233;e de gamme, telles qu'Infinix, Itel, Redmi ou Vivo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 21 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal : les prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile restent stables au T2</title>
		<link>https://osiris.sn/senegal-les-prix-de-la-telephonie-mobile-restent-stables-au-t2.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/senegal-les-prix-de-la-telephonie-mobile-restent-stables-au-t2.html</guid>
		<dc:date>2026-08-18T21:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s deux baisses successives, les tarifs mobiles ont marqu&#233; une pause au S&#233;n&#233;gal, alors que les d&#233;penses minimales des consommateurs ont continu&#233; de progresser sous l'effet d'une hausse des niveaux de consommation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les prix des services de t&#233;l&#233;phonie mobile sont rest&#233;s stables au deuxi&#232;me trimestre 2026 au S&#233;n&#233;gal, apr&#232;s des baisses de 5,3 % au dernier trimestre 2025 et de 10,2 % au premier trimestre 2026, selon une note de l'Indice des prix des services mobiles (IPSM) publi&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH136/ansd-2-5075c.jpg?1787175339' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s deux baisses successives, les tarifs mobiles ont marqu&#233; une pause au S&#233;n&#233;gal, alors que les d&#233;penses minimales des consommateurs ont continu&#233; de progresser sous l'effet d'une hausse des niveaux de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prix des services de t&#233;l&#233;phonie mobile sont rest&#233;s stables au deuxi&#232;me trimestre 2026 au S&#233;n&#233;gal, apr&#232;s des baisses de 5,3 % au dernier trimestre 2025 et de 10,2 % au premier trimestre 2026, selon une note de l'Indice des prix des services mobiles (IPSM) publi&#233;e conjointement par l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) et l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;tabli sur une base 100 en 2023, l'IPSM affiche une variation trimestrielle nulle au deuxi&#232;me trimestre, en raison de l'absence de changements tarifaires significatifs chez les op&#233;rateurs Orange, Yas, Expresso et le MVNO Promobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un an, l'indice enregistre toutefois un recul de 15,6 %, principalement sous l'effet de la baisse des tarifs d'Orange, qui contribue &#224; hauteur de 14,8 points &#224; cette &#233;volution. Yas et Expresso contribuent respectivement &#224; hauteur de 0,6 et 0,2 point, tandis que Promobile est le seul op&#233;rateur &#224; afficher une hausse annuelle, de 1,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les profils caract&#233;ris&#233;s par une forte consommation de donn&#233;es enregistrent les baisses de prix les plus importantes. &#192; l'inverse, les profils privil&#233;giant la voix avec une consommation moyenne ou faible de donn&#233;es affichent des hausses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;penses minimales en hausse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Indice de d&#233;pense minimale (IDM), qui tient compte &#224; la fois des prix et des volumes consomm&#233;s, a progress&#233; de 2,7 % sur un trimestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette hausse est principalement port&#233;e par Yas (+6,9 %) et Orange (+0,6 %), traduisant davantage une augmentation des niveaux de consommation qu'une progression g&#233;n&#233;rale des tarifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un an, l'IDM recule cependant de 10 %, notamment gr&#226;ce &#224; la baisse des d&#233;penses associ&#233;es aux profils &#224; forte consommation de donn&#233;es : -18,7 % pour le profil 1, -11,6 % pour le profil 4 et -12,1 % pour le profil 7.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le d&#233;tail, Orange affiche une stabilit&#233; trimestrielle, mais une baisse de 24,5 % de ses prix sur un an. Yas reste &#233;galement stable sur le trimestre et recule de 1,8 % en glissement annuel, malgr&#233; de fortes hausses sur les profils 2 (+100 %) et 3 (+50 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Expresso enregistre une stabilit&#233; trimestrielle et une baisse annuelle de 3,5 %. Promobile, seul MVNO du march&#233;, affiche pour sa part une hausse annuelle de 1,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'ARTP et l'ANSD, le march&#233; s&#233;n&#233;galais des services mobiles demeure ainsi marqu&#233; au deuxi&#232;me trimestre par une stabilit&#233; g&#233;n&#233;rale des prix, tandis que les d&#233;penses minimales &#233;voluent principalement sous l'effet des changements dans les volumes consomm&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IPSM, publi&#233; au plus tard 45 jours apr&#232;s la fin de chaque trimestre, est calcul&#233; &#224; partir des tarifs appliqu&#233;s aux principales offres de voix, donn&#233;es et SMS propos&#233;es par les op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 18 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;phonie mobile : L'Ansd note des prix stables au 2e trimestre 2026</title>
		<link>https://osiris.sn/telephonie-mobile-l-ansd-note-des-prix-stables-au-2e-trimestre-2026.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/telephonie-mobile-l-ansd-note-des-prix-stables-au-2e-trimestre-2026.html</guid>
		<dc:date>2026-08-17T17:52:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au deuxi&#232;me trimestre 2026, les prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile demeurent globalement stables par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (Ansd) qui donne l'information, cette stabilit&#233; intervient apr&#232;s les baisses successives observ&#233;es au quatri&#232;me trimestre 2025 (-5,3%) et au premier trimestre 2026 (-10,2%). &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette stabilit&#233;, souligne l'Ansd, s'explique par l'absence de variation des prix chez l'ensemble des op&#233;rateurs, tant les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH73/operateurs_3-3-691d2.jpg?1787056064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='73' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au deuxi&#232;me trimestre 2026, les prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile demeurent globalement stables par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (Ansd) qui donne l'information, cette stabilit&#233; intervient apr&#232;s les baisses successives observ&#233;es au quatri&#232;me trimestre 2025 (-5,3%) et au premier trimestre 2026 (-10,2%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette stabilit&#233;, souligne l'Ansd, s'explique par l'absence de variation des prix chez l'ensemble des op&#233;rateurs, tant les op&#233;rateurs de r&#233;seaux mobiles (Orange, Yas et Expresso) que le Mvno Promobile. Selon l'Ansd, bien que les catalogues d'offres de Orange et de presso aient connu des &#233;volutions, celles-ci n'ont pas entra&#238;n&#233; de modification significative des choix de consommation des clients. Les catalogues de Yas et de Promobile, quant &#224; eux, n'ont enregistr&#233; aucune &#233;volution sur la p&#233;riode consid&#233;r&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En glissement annuel, explique l'Ansd, l'Indice des prix des services mobiles (Ipsm) recule de 15,6%, traduisant une baisse globale des prix des services mobiles par rapport au deuxi&#232;me trimestre 2025. Cette &#233;volution est principalement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange (-14,8 points de contribution).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs Yas (-0,6 point) et Expresso (-0,2 point) contribuent &#233;galement, dans une moindre mesure, au recul de l'Ipsm par rapport au m&#234;me trimestre de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. Cependant, la contribution de l'op&#233;rateur Promobile demeure nulle, malgr&#233; une l&#233;g&#232;re hausse de ses prix (+1,5%) sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adou Faye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 17 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tarifs t&#233;l&#233;com : le Mali quinze fois plus cher que le S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://osiris.sn/tarifs-telecom-le-mali-quinze-fois-plus-cher-que-le-senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/tarifs-telecom-le-mali-quinze-fois-plus-cher-que-le-senegal.html</guid>
		<dc:date>2026-08-14T12:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les tarifs t&#233;l&#233;com au Mali cristallisent une col&#232;re grandissante chez les usagers et les observateurs du secteur num&#233;rique ouest-africain. Pour un montant identique, un abonn&#233; bamakois n'obtiendrait qu'une fraction du volume de donn&#233;es offert &#224; son voisin s&#233;n&#233;galais, un &#233;cart qui alimente le d&#233;bat sur la r&#233;gulation, la concurrence et le pouvoir d'achat num&#233;rique dans l'espace UEMOA. La comparaison, mise en avant par la presse dakaroise, met en lumi&#232;re un diff&#233;rentiel de un &#224; plus de quinze (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/mali-24-cda6b.jpg?1787056149' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les tarifs t&#233;l&#233;com au Mali cristallisent une col&#232;re grandissante chez les usagers et les observateurs du secteur num&#233;rique ouest-africain. Pour un montant identique, un abonn&#233; bamakois n'obtiendrait qu'une fraction du volume de donn&#233;es offert &#224; son voisin s&#233;n&#233;galais, un &#233;cart qui alimente le d&#233;bat sur la r&#233;gulation, la concurrence et le pouvoir d'achat num&#233;rique dans l'espace UEMOA. La comparaison, mise en avant par la presse dakaroise, met en lumi&#232;re un diff&#233;rentiel de un &#224; plus de quinze entre les enveloppes data commercialis&#233;es &#224; prix &#233;quivalent des deux c&#244;t&#233;s de la fronti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un &#233;cart tarifaire qui interroge la r&#233;gulation malienne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es rapport&#233;es, une m&#234;me somme permet d'acqu&#233;rir environ 1,5 gigaoctet de donn&#233;es mobiles au Mali, contre pr&#232;s de 25 gigaoctets au S&#233;n&#233;gal. Le rapport est vertigineux et place Bamako parmi les capitales o&#249; le m&#233;gaoctet reste le plus on&#233;reux de la sous-r&#233;gion. Cette r&#233;alit&#233; tarifaire p&#232;se directement sur l'inclusion num&#233;rique dans un pays o&#249; le mobile constitue la principale porte d'entr&#233;e vers Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la r&#233;gulation se pose avec acuit&#233;. L'Autorit&#233; malienne de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications, des technologies de l'information et de la communication et des postes (AMRTP) est r&#233;guli&#232;rement interpell&#233;e sur son r&#244;le d'arbitre. Face &#224; un march&#233; domin&#233; par deux op&#233;rateurs, Orange Mali et Malitel, filiale du groupe Sotelma, la pression concurrentielle demeure limit&#233;e. &#192; l'inverse, le march&#233; s&#233;n&#233;galais, anim&#233; par Sonatel, Free et Expresso, conna&#238;t une intensit&#233; commerciale qui tire les prix vers le bas et gonfle les enveloppes data des forfaits grand public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Structure de march&#233; et pouvoir d'achat num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la simple comparaison de forfaits, l'&#233;cart traduit des choix strat&#233;giques et industriels divergents. Le S&#233;n&#233;gal a b&#226;ti, depuis la fin des ann&#233;es 2010, une infrastructure de fibre dense et un backbone national qui abaissent les co&#251;ts de transport de la donn&#233;e. Sonatel, adoss&#233;e au groupe Orange, y a massivement investi. Au Mali, l'enclavement p&#232;se sur les co&#251;ts d'interconnexion internationale, largement tributaires des c&#226;bles sous-marins accostant &#224; Dakar, Abidjan ou Nouakchott, et factur&#233;s en devises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;pendance logistique se r&#233;percute m&#233;caniquement sur les factures. Reste que les analystes cit&#233;s par la presse r&#233;gionale estiment qu'elle n'explique pas, &#224; elle seule, un &#233;cart d'une telle ampleur. La faiblesse de la concurrence, le niveau des redevances impos&#233;es aux op&#233;rateurs et l'absence d'un troisi&#232;me acteur v&#233;ritablement disruptif figurent parmi les facteurs souvent avanc&#233;s. Le projet d'attribution d'une licence &#224; un nouvel entrant, &#233;voqu&#233; depuis plusieurs ann&#233;es &#224; Bamako, n'a toujours pas abouti &#224; une r&#233;elle bascule concurrentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les m&#233;nages maliens, la cons&#233;quence est tangible. Dans un pays o&#249; le revenu moyen demeure sensiblement inf&#233;rieur &#224; celui du S&#233;n&#233;gal, consacrer une part croissante du budget &#224; la connectivit&#233; freine l'adoption des usages num&#233;riques, du mobile money &#224; l'e-administration. Les petites entreprises, les commer&#231;ants et les &#233;tudiants sont les premiers p&#233;nalis&#233;s, &#224; l'heure o&#249; la digitalisation des services publics constitue un chantier prioritaire pour l'ex&#233;cutif de la transition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu politique dans un contexte r&#233;gional tendu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sujet d&#233;passe la seule question commerciale. Depuis le retrait du Mali de la Communaut&#233; &#233;conomique des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la constitution de l'Alliance des &#201;tats du Sahel avec le Burkina Faso et le Niger, la souverainet&#233; num&#233;rique s'invite dans le discours officiel. Or, sans march&#233; t&#233;l&#233;com comp&#233;titif, cette ambition reste largement th&#233;orique. La question du roaming intra-AES, promis mais encore in&#233;galement appliqu&#233;, illustre le d&#233;calage entre l'affichage politique et la r&#233;alit&#233; tarifaire v&#233;cue par les abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la comparaison avec Dakar a valeur de signal politique. Le S&#233;n&#233;gal, longtemps cit&#233; comme r&#233;f&#233;rence r&#233;gionale en mati&#232;re de t&#233;l&#233;coms, sert d&#233;sormais de miroir aux insuffisances maliennes. Plusieurs voix de la soci&#233;t&#233; civile appellent &#224; un audit ind&#233;pendant des grilles tarifaires et &#224; une r&#233;vision des cahiers des charges des op&#233;rateurs. La r&#233;gulation par la donn&#233;e, la publication d'indicateurs de qualit&#233; de service et l'ouverture du march&#233; &#224; un op&#233;rateur alternatif figurent parmi les pistes r&#233;guli&#232;rement &#233;voqu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, la trajectoire des prix conditionnera l'inclusion num&#233;rique de millions de Maliens dans les prochaines ann&#233;es. Sans correction, l'&#233;cart avec Dakar risque de se creuser, au moment m&#234;me o&#249; les usages, notamment vid&#233;o et paiement mobile, r&#233;clament davantage de bande passante. Selon Dakaractu, la mobilisation des usagers pourrait pousser le r&#233;gulateur &#224; r&#233;examiner prochainement la structure des offres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Africa T&#233;l&#233;graph&lt;/a&gt;, 14 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms r&#233;clament plus de stabilit&#233; pour poursuivre leurs investissements</title>
		<link>https://osiris.sn/nigeria-les-operateurs-telecoms-reclament-plus-de-stabilite-pour-poursuivre.html</link>
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		<dc:date>2026-08-11T19:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le secteur t&#233;l&#233;coms nig&#233;rian fait face &#224; des co&#251;ts d'exploitation &#233;lev&#233;s, au vandalisme des infrastructures et &#224; des proc&#233;dures administratives jug&#233;es contraignantes. Ces difficult&#233;s interviennent alors que les op&#233;rateurs cherchent &#224; am&#233;liorer la qualit&#233; des services et &#224; &#233;tendre leurs r&#233;seaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms nig&#233;rians, r&#233;unis sous l'&#233;gide de l'Association of Licensed Telecoms Operators of Nigeria (ALTON), ont pos&#233; leurs conditions &#224; la poursuite de leurs investissements dans le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-80-2fecb.jpg?1787072739' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le secteur t&#233;l&#233;coms nig&#233;rian fait face &#224; des co&#251;ts d'exploitation &#233;lev&#233;s, au vandalisme des infrastructures et &#224; des proc&#233;dures administratives jug&#233;es contraignantes. Ces difficult&#233;s interviennent alors que les op&#233;rateurs cherchent &#224; am&#233;liorer la qualit&#233; des services et &#224; &#233;tendre leurs r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms nig&#233;rians, r&#233;unis sous l'&#233;gide de l'Association of Licensed Telecoms Operators of Nigeria (ALTON), ont pos&#233; leurs conditions &#224; la poursuite de leurs investissements dans le secteur. Leur pr&#233;sident, Gbenga Adebayo (photo), a fix&#233; sept exigences lors de la 12e &#233;dition d'ICTEL EXPO 2026, organis&#233;e le jeudi 6 ao&#251;t &#224; Lagos par la Chambre de commerce et d'industrie de l'&#201;tat de Lagos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Un environnement favorable aux investissements n&#233;cessite une coh&#233;rence des politiques, une pr&#233;visibilit&#233; r&#233;glementaire, la protection des investissements, des proc&#233;dures efficaces en mati&#232;re de droits de passage, la r&#233;duction de la double imposition, l'&#233;limination des actes de vandalisme visant les infrastructures et des autorisations plus rapides pour le d&#233;ploiement des r&#233;seaux &#187;, a indiqu&#233; M. Adebayo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan financier du secteur justifie l'importance de ces conditions. En 2025, les op&#233;rateurs de r&#233;seaux mobiles, les soci&#233;t&#233;s de tours et les autres acteurs du secteur ont investi environ 2,13 trillions de nairas (environ 1,6 milliards USD) dans les infrastructures. Pour 2026, l'industrie a pr&#233;vu 1,86 trillion de nairas suppl&#233;mentaires pour &#233;tendre les r&#233;seaux, moderniser les technologies et am&#233;liorer la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Adebayo a salu&#233; la hausse tarifaire de 50 % approuv&#233;e par la Commission des communications (NCC) en 2025, la premi&#232;re en douze ans, comme un facteur d&#233;terminant du retour &#224; la viabilit&#233; financi&#232;re des op&#233;rateurs. &#171; L'investissement suit la confiance, et la confiance se construit sur la coh&#233;rence des politiques, la certitude r&#233;glementaire, la protection des infrastructures et une information transparente sur le march&#233; &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les demandes des op&#233;rateurs nig&#233;rians font &#233;cho aux recommandations formul&#233;es &#224; l'&#233;chelle continentale. Selon le rapport Mobile Economy Africa 2026 de l'Association mondiale des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms (GSMA), publi&#233; en juin, les technologies mobiles ont contribu&#233; &#224; hauteur de 240 milliards de dollars &#224; l'&#233;conomie africaine en 2025 (soit 7,8 % du PIB continental) et les op&#233;rateurs devraient investir plus de 76 milliards de dollars dans les infrastructures de r&#233;seau entre 2024 et 2030. Mais la GSMA conditionne explicitement la r&#233;alisation de ces projections &#224; des choix politiques pr&#233;cis : incitations &#224; l'investissement, disponibilit&#233; du spectre, mesures d'accessibilit&#233; et certitude r&#233;glementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 11 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SEWACARD Industries : de l'ambition industrielle &#224; la liquidation judiciaire</title>
		<link>https://osiris.sn/sewacard-industries-de-l-ambition-industrielle-a-la-liquidation-judiciaire.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/sewacard-industries-de-l-ambition-industrielle-a-la-liquidation-judiciaire.html</guid>
		<dc:date>2026-08-05T17:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Install&#233;e au Parc industriel international de Diamniadio, SEWACARD Industries s'&#233;tait impos&#233;e comme l'une des entreprises s&#233;n&#233;galaises sp&#233;cialis&#233;es dans la fabrication et la personnalisation de cartes bancaires EMV, cartes pr&#233;pay&#233;es, cartes d'identification et terminaux de paiement, avec l'ambition de servir le march&#233; s&#233;n&#233;galais et sous-r&#233;gional. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 2022, l'entreprise avait annonc&#233; une &#233;tape importante de son d&#233;veloppement avec une manifestation d'int&#233;r&#234;t de la banque am&#233;ricaine POSTD (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH106/sewacard-310c6.png?1787080771' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='106' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Install&#233;e au Parc industriel international de Diamniadio, SEWACARD Industries s'&#233;tait impos&#233;e comme l'une des entreprises s&#233;n&#233;galaises sp&#233;cialis&#233;es dans la fabrication et la personnalisation de cartes bancaires EMV, cartes pr&#233;pay&#233;es, cartes d'identification et terminaux de paiement, avec l'ambition de servir le march&#233; s&#233;n&#233;galais et sous-r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2022, l'entreprise avait annonc&#233; une &#233;tape importante de son d&#233;veloppement avec une manifestation d'int&#233;r&#234;t de la banque am&#233;ricaine POSTD Merchant Banque pour l'acquisition de 40 % de son capital. Ce partenariat devait accompagner son expansion r&#233;gionale et renforcer sa position sur le march&#233; des services financiers num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la situation financi&#232;re de la soci&#233;t&#233; s'est progressivement d&#233;grad&#233;e. En septembre 2024, le Tribunal de commerce de Dakar avait ouvert une proc&#233;dure de redressement judiciaire, apr&#232;s avoir constat&#233; l'&#233;tat de cessation des paiements, avec la d&#233;signation d'un syndic pour tenter de sauver l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, une nouvelle &#233;tape est franchie. Le Tribunal a ordonn&#233; la liquidation de SEWACARD Industries, confirmant la fin de la proc&#233;dure de redressement et l'arr&#234;t des paiements de l'entreprise, selon les informations publi&#233;es ce mercredi. Cette d&#233;cision marque la fermeture d'un acteur qui ambitionnait de faire du S&#233;n&#233;gal un p&#244;le r&#233;gional dans la production de cartes bancaires et de solutions de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Momar Assane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source &lt;a href=&#034;&#034;&gt;X&lt;/a&gt;, 5 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les revenus d'Ethio Telecom en hausse de 33,2% en 2025/2026, port&#233;s par Telebirr et l'essor de la 4G</title>
		<link>https://osiris.sn/les-revenus-d-ethio-telecom-en-hausse-de-33-2-en-2025-2026-portes-par-telebirr.html</link>
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		<dc:date>2026-07-26T20:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'essor des paiements mobiles et l'extension des r&#233;seaux 4G et 5G redessinent progressivement le paysage num&#233;rique &#233;thiopien. Ethio Telecom renforce ses investissements pour s'adapter &#224; cette &#233;volution, et diversifie ses activit&#233;s vers de nouveaux services. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ethio Telecom renforce son poids dans l'&#233;conomie num&#233;rique &#233;thiopienne. L'op&#233;rateur public a r&#233;alis&#233; un chiffre d'affaires de 215,8 milliards de birrs (environ 1,337 milliard USD) au titre de l'exercice 2025/2026, en hausse de 33,2 % (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-37-f4360.jpg?1787080771' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'essor des paiements mobiles et l'extension des r&#233;seaux 4G et 5G redessinent progressivement le paysage num&#233;rique &#233;thiopien. Ethio Telecom renforce ses investissements pour s'adapter &#224; cette &#233;volution, et diversifie ses activit&#233;s vers de nouveaux services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ethio Telecom renforce son poids dans l'&#233;conomie num&#233;rique &#233;thiopienne. L'op&#233;rateur public a r&#233;alis&#233; un chiffre d'affaires de 215,8 milliards de birrs (environ 1,337 milliard USD) au titre de l'exercice 2025/2026, en hausse de 33,2 % sur un an. Sa croissance s'accompagne d'une progression rapide de ses services num&#233;riques, notamment dans les paiements, la connectivit&#233; mobile et l'identit&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sentant le bilan annuel de l'entreprise, le jeudi 23 juillet, sa directrice g&#233;n&#233;rale, Frehiwot Tamiru, a indiqu&#233; que ce r&#233;sultat repr&#233;sentait 99,7 % de l'objectif annuel. Le nombre d'abonn&#233;s a quant &#224; lui atteint 90,1 millions, soit 101,7 % de la cible fix&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Telebirr confirme son poids dans les paiements num&#233;riques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme de services financiers num&#233;riques Telebirr constitue l'un des principaux relais de croissance de l'op&#233;rateur. Selon ce dernier, depuis son lancement, elle a trait&#233; plus de 9 130 milliards de birrs de transactions cumul&#233;es, dont 4 190 milliards de birrs au cours du dernier exercice. Ses services de cr&#233;dit et de microfinance comptent &#233;galement 21,64 millions de clients, tandis que la marketplace Zemen Gebeya a enregistr&#233; 340,3 millions de birrs de transactions sur la p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;76 milliards de birrs investis dans les r&#233;seaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ethio Telecom a consacr&#233; 76 milliards de birrs au d&#233;veloppement de ses infrastructures au cours de l'exercice. L'entreprise a d&#233;ploy&#233; 603 nouvelles stations de base, portant leur nombre &#224; 10 613, et install&#233; 246 nouveaux sites 4G, portant leur nombre &#224; 1 200, avec un taux national de couverture de 82,2 %. La 5G est disponible dans 33 villes, et la connectivit&#233; a &#233;t&#233; &#233;tendue &#224; 117 districts ruraux, permettant &#224; environ 1,5 million de personnes suppl&#233;mentaires d'acc&#233;der &#224; de meilleurs services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;sultats surviennent dans un contexte o&#249; les op&#233;rateurs africains diversifient leurs activit&#233;s face &#224; la progression de la data et des services num&#233;riques. L'extension des r&#233;seaux haut d&#233;bit et l'adoption des paiements mobiles ouvrent de nouveaux relais de croissance au-del&#224; des services voix. En &#201;thiopie, Ethio Telecom cherche ainsi &#224; capitaliser sur ses infrastructures et sa base d'abonn&#233;s pour s'adapter &#224; l'essor de divers usages num&#233;riques, et renforcer sa pr&#233;sence dans les services financiers et commerciaux en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 26 juillet 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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