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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Namibie : t&#233;l&#233;coms et &#233;nergie renforcent leur coop&#233;ration pour la connectivit&#233; rurale</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les infrastructures &#233;lectriques peuvent servir de support au d&#233;ploiement des r&#233;seaux num&#233;riques. La Namibie explore &#224; son tour cette approche pour am&#233;liorer la couverture des zones rurales insuffisamment desservies. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN) et le Northern Regional Electricity Distributor (NORED), principal distributeur d'&#233;lectricit&#233; dans le nord du pays, ont sign&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, un protocole d'accord de cinq ans. L'objectif est de coordonner (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L139xH150/namibie-21-abc47.jpg?1787940768' class='spip_logo spip_logo_right' width='139' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les infrastructures &#233;lectriques peuvent servir de support au d&#233;ploiement des r&#233;seaux num&#233;riques. La Namibie explore &#224; son tour cette approche pour am&#233;liorer la couverture des zones rurales insuffisamment desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN) et le Northern Regional Electricity Distributor (NORED), principal distributeur d'&#233;lectricit&#233; dans le nord du pays, ont sign&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, un protocole d'accord de cinq ans. L'objectif est de coordonner l'&#233;lectrification rurale et le d&#233;ploiement du haut d&#233;bit dans les zones insuffisamment desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord pr&#233;voit des &#233;changes de donn&#233;es, une coop&#233;ration dans la planification des infrastructures et un partage d'informations sur les coupures d'&#233;lectricit&#233; susceptibles d'affecter les r&#233;seaux de communication. Des repr&#233;sentants d&#233;sign&#233;s du CRAN pourront notamment acc&#233;der aux informations de NORED relatives aux interruptions du r&#233;seau &#233;lectrique afin d'am&#233;liorer la coordination entre les deux secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce protocole d'accord marque une &#233;tape importante dans le renforcement de la collaboration entre les secteurs des communications et de l'&#233;nergie. En unissant leurs forces, le CRAN et NORED jettent les bases d'une meilleure connectivit&#233;, d'une prestation de services am&#233;lior&#233;e et d'une plus grande inclusion socio-&#233;conomique pour tous les Namibiens &#187;, a soulign&#233; Emilia Nghikembua, directrice g&#233;n&#233;rale de la CRAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une approche d&#233;j&#224; exp&#233;riment&#233;e ailleurs en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre les secteurs de l'&#233;nergie et des t&#233;l&#233;communications n'est pas nouvelle en Afrique. En &#201;thiopie, des milliers de kilom&#232;tres de fibre optique sont d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233;s le long des infrastructures &#233;lectriques et utilis&#233;s par les op&#233;rateurs. Au Kenya, le gouvernement cherche &#224; utiliser les poteaux de Kenya Power pour r&#233;duire le co&#251;t du d&#233;ploiement du haut d&#233;bit. En Afrique de l'Ouest, la capacit&#233; de fibre optique du r&#233;seau &#233;lectrique r&#233;gional est &#233;galement commercialis&#233;e par un op&#233;rateur d&#233;di&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Namibie, le partenariat CRAN-NORED constitue toutefois, &#224; ce stade, un cadre de coop&#233;ration non contraignant. Aucun budget, calendrier de d&#233;ploiement ni objectif chiffr&#233; de couverture n'a &#233;t&#233; annonc&#233;. Son efficacit&#233; d&#233;pendra donc de sa traduction en projets concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s le datacenter national, l'Angola renforce son dispositif de sauvegarde num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/apres-le-datacenter-national-l-angola-renforce-son-dispositif-de-sauvegarde.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En avril dernier, les autorit&#233;s angolaises ont inaugur&#233; un datacenter national &#224; Luanda. Quatre mois plus tard, elles mettent en service un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; assurer la r&#233;plication des donn&#233;es et des syst&#232;mes publics, afin de garantir la continuit&#233; des services num&#233;riques en cas de d&#233;faillance de l'infrastructure principale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s angolaises ont annonc&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, la requalification et la remise en service d'un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; renforcer la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-17-d1655.jpg?1787830894' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En avril dernier, les autorit&#233;s angolaises ont inaugur&#233; un datacenter national &#224; Luanda. Quatre mois plus tard, elles mettent en service un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; assurer la r&#233;plication des donn&#233;es et des syst&#232;mes publics, afin de garantir la continuit&#233; des services num&#233;riques en cas de d&#233;faillance de l'infrastructure principale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s angolaises ont annonc&#233;, le mardi 25 ao&#251;t, la requalification et la remise en service d'un centre de sauvegarde destin&#233; &#224; renforcer la protection des donn&#233;es et la continuit&#233; des services num&#233;riques de l'administration publique. Ce centre vient compl&#233;ter le datacenter national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s angolaises, les donn&#233;es et syst&#232;mes h&#233;berg&#233;s dans le datacenter national pourront &#234;tre r&#233;pliqu&#233;s vers ce centre de sauvegarde, afin de disposer d'une infrastructure de secours en cas de d&#233;faillance ou d'interruption des syst&#232;mes principaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inaugur&#233; en avril pour un investissement annonc&#233; de 89 millions de dollars, le datacenter et le cloud du gouvernement doivent assurer le stockage et le traitement des donn&#233;es gouvernementales ainsi que l'h&#233;bergement des syst&#232;mes informatiques et des plateformes num&#233;riques de l'&#201;tat. L'infrastructure compte 208 racks et doit &#233;galement accueillir des services destin&#233;s &#224; d'autres acteurs publics et priv&#233;s. Le centre de sauvegarde vient ainsi compl&#233;ter cette architecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des T&#233;l&#233;communications, M&#225;rio Oliveira, inscrit ces investissements dans la strat&#233;gie de souverainet&#233; num&#233;rique du pays, qui vise notamment &#224; renforcer la protection des donn&#233;es gouvernementales et &#224; r&#233;duire la d&#233;pendance aux infrastructures &#233;trang&#232;res. &#192; travers cette architecture, les autorit&#233;s angolaises cherchent ainsi &#224; consolider une cha&#238;ne num&#233;rique allant de l'h&#233;bergement et du traitement des donn&#233;es &#224; leur sauvegarde et &#224; la continuit&#233; des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Angola mise sur la r&#233;silience de ses infrastructures num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Angola rejoint plusieurs pays africains qui accordent une importance croissante &#224; la r&#233;silience num&#233;rique. Au Ghana, le r&#233;seau gouvernemental repose sur un centre national de donn&#233;es doubl&#233; d'une installation de reprise apr&#232;s sinistre, tandis que le Rwanda a int&#233;gr&#233; la sauvegarde et la continuit&#233; des services &#224; sa gouvernance num&#233;rique. Ces initiatives illustrent une &#233;volution des politiques num&#233;riques : au-del&#224; de l'h&#233;bergement, les &#201;tats accordent une attention croissante &#224; la continuit&#233; de leurs services en cas de d&#233;faillance majeure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : 68 millions $ pour connecter 575 localit&#233;s rurales</title>
		<link>https://osiris.sn/cote-d-ivoire-68-millions-pour-connecter-575-localites-rurales.html</link>
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		<dc:date>2026-08-26T11:08:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'acc&#232;s aux infrastructures num&#233;riques conditionne de plus en plus la participation des populations &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique. En C&#244;te d'Ivoire, l'extension d'une couverture r&#233;seau dans les zones rurales ouvre la voie &#224; de nouveaux usages, notamment dans les paiements et les services en ligne. &lt;br class='autobr' /&gt;
La C&#244;te d'Ivoire poursuit le Programme national de connectivit&#233; rurale (PNCR) de 38 milliards FCFA (environ 68 millions $) destin&#233; &#224; connecter 575 localit&#233;s &#224; travers le pays. Dans un communiqu&#233; publi&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-67-835ee.jpg?1787829178' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'acc&#232;s aux infrastructures num&#233;riques conditionne de plus en plus la participation des populations &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique. En C&#244;te d'Ivoire, l'extension d'une couverture r&#233;seau dans les zones rurales ouvre la voie &#224; de nouveaux usages, notamment dans les paiements et les services en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire poursuit le Programme national de connectivit&#233; rurale (PNCR) de 38 milliards FCFA (environ 68 millions $) destin&#233; &#224; connecter 575 localit&#233;s &#224; travers le pays. Dans un communiqu&#233; publi&#233; le lundi 24 ao&#251;t, le gouvernement a mis en avant les avanc&#233;es de cette initiative, qui vise &#224; rapprocher les populations des services num&#233;riques et &#224; r&#233;duire les disparit&#233;s d'acc&#232;s entre les territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme repose sur le d&#233;ploiement de sites radio&#233;lectriques afin de donner acc&#232;s au r&#233;seau mobile et &#224; Internet dans des zones o&#249; l'&#233;loignement et le co&#251;t des infrastructures limitent les investissements des op&#233;rateurs. La premi&#232;re phase (10 milliards FCFA), achev&#233;e en 2024, a permis la construction de 160 sites dans 175 localit&#233;s, au b&#233;n&#233;fice d'environ 221 267 habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand la couverture r&#233;seau ouvre l'acc&#232;s &#224; de nouveaux services &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la possibilit&#233; de t&#233;l&#233;phoner ou de se connecter &#224; Internet, l'arriv&#233;e du r&#233;seau modifie progressivement l'acc&#232;s aux services dans certaines localit&#233;s. &#192; Zandanakaha (Ouangolodougou), l'installation d'une antenne en f&#233;vrier 2025 a notamment favoris&#233; le d&#233;veloppement d'activit&#233;s de mobile money. Les habitants peuvent d&#233;sormais effectuer des d&#233;p&#244;ts, des retraits et des transferts sans parcourir plusieurs kilom&#232;tres vers une autre localit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Kotolo (Dabakala), la mise en service d'un site radio&#233;lectrique en janvier 2025 a &#233;galement permis aux populations d'acc&#233;der aux communications mobiles et aux appels vid&#233;o. Ces exemples illustrent l'un des objectifs du programme : faire de la couverture num&#233;rique une infrastructure facilitant l'acc&#232;s &#224; de nouveaux services, au-del&#224; de la seule t&#233;l&#233;phonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me phase du PNCR mobilise 18 milliards FCFA pour &#233;tendre la connectivit&#233; &#224; 240 localit&#233;s suppl&#233;mentaires. Une troisi&#232;me phase, &#233;valu&#233;e &#224; 10 milliards FCFA, concerne 160 autres localit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;duire les &#233;carts de connectivit&#233; entre les territoires &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme s'inscrit dans une strat&#233;gie plus large de d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques. Le gouvernement rappelle que la C&#244;te d'Ivoire disposait de 5207 km de r&#233;seau national haut d&#233;bit, tandis que la couverture 4G atteignait 65 % du territoire en 2024. Dans le cadre du Plan national de d&#233;veloppement 2026&#8209;2030, les autorit&#233;s visent une couverture 4G de 100 % du territoire et souhaitent porter la part de la population utilisant Internet de 40,7 % &#224; 60 % d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La poursuite du programme de connectivit&#233; rurale r&#233;pond ainsi &#224; un double objectif : &#233;tendre les infrastructures dans les zones encore insuffisamment desservies et permettre aux populations concern&#233;es d'acc&#233;der aux usages qui se d&#233;veloppent autour du mobile et d'Internet. Paiements num&#233;riques, acc&#232;s &#224; l'information, services publics en ligne et activit&#233;s &#233;conomiques num&#233;riques d&#233;pendent de plus en plus de la disponibilit&#233; du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 26 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>MTN s'allie &#224; des fonds du Golfe pour acc&#233;l&#233;rer son offensive africaine dans les data centers</title>
		<link>https://osiris.sn/mtn-s-allie-a-des-fonds-du-golfe-pour-accelerer-son-offensive-africaine-dans.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/mtn-s-allie-a-des-fonds-du-golfe-pour-accelerer-son-offensive-africaine-dans.html</guid>
		<dc:date>2026-08-25T11:28:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A l'heure o&#249; l'intelligence artificielle rebat les cartes des investissements mondiaux, l'Afrique s'impose comme le prochain front strat&#233;gique des infrastructures num&#233;riques. Pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, l'enjeu d&#233;passe donc d&#233;sormais la simple connectivit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe sud-africain MTN, fort de son empreinte panafricaine, franchit une nouvelle &#233;tape dans les infrastructures num&#233;riques. Dans son rapport financier pour le premier semestre 2026, publi&#233; le 24 ao&#251;t, il d&#233;voile un partenariat (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH85/mtn_new-8-ee27f.png?1787657433' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'heure o&#249; l'intelligence artificielle rebat les cartes des investissements mondiaux, l'Afrique s'impose comme le prochain front strat&#233;gique des infrastructures num&#233;riques. Pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, l'enjeu d&#233;passe donc d&#233;sormais la simple connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe sud-africain MTN, fort de son empreinte panafricaine, franchit une nouvelle &#233;tape dans les infrastructures num&#233;riques. Dans son rapport financier pour le premier semestre 2026, publi&#233; le 24 ao&#251;t, il d&#233;voile un partenariat strat&#233;gique avec une plateforme d'investissement soutenue par des fonds &#233;miratis, donnant naissance &#224; Africa Data Hub Holding Limited, une structure d&#233;di&#233;e au d&#233;ploiement de data centers &#171; AI-ready &#187; adapt&#233;s au cloud et aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diversification qui s'inscrit dans son plan Ambition 2030 vise &#224; capter l'essor de la consommation de donn&#233;es sur le continent. MTN entend ainsi remonter la cha&#238;ne de valeur des t&#233;l&#233;coms pour r&#233;pondre &#224; la demande croissante en stockage, capacit&#233;s de calcul et services cloud, en provenance aussi bien du secteur priv&#233; que des administrations. Selon Xalam Analytics, la demande en services cloud en Afrique cro&#238;t annuellement entre 25% and 30%. PricewaterhouseCoopers (PwC) souligne que l'IA joue un r&#244;le croissant dans cette demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recours aux capitaux du Golfe est d&#233;terminant pour changer d'&#233;chelle. Face aux lourds investissements qu'exigent l'IA (&#233;lectricit&#233;, connectivit&#233; robuste, &#233;quipements co&#251;teux), ce partenariat permet &#224; MTN de r&#233;duire la pression financi&#232;re et d'acc&#233;l&#233;rer la r&#233;plication de son mod&#232;le sur plusieurs march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la phase initiale, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont &#233;t&#233; privil&#233;gi&#233;s en raison de leur maturit&#233; num&#233;rique et de leur concentration d'infrastructures existantes. En juillet 2025, MTN a inaugur&#233; &#224; Lagos son data center Sifiso Dabengwa, un projet en deux phases estim&#233; &#224; 240 millions de dollars. En Afrique du Sud, le groupe devra &#233;voluer dans un &#233;cosyst&#232;me d&#233;j&#224; tr&#232;s concurrentiel, mais b&#233;n&#233;ficie d'un environnement technologique relativement avanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette offensive intervient alors que le march&#233; africain de l'IA devrait passer de 4,5 milliards de dollars en 2025 &#224; 16,5 milliards de dollars d'ici 2030 selon MasterCard qui cite des donn&#233;es de Statista, alimentant les besoins en calcul, stockage et connectivit&#233;. Au-del&#224; des premiers pays, Africa Data Hub Holding Limited servira de v&#233;hicule pour &#233;tendre l'initiative &#224; d'autres nations, dans un mouvement similaire &#224; celui engag&#233; par des concurrents comme Airtel Africa au Kenya et au Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu pour MTN sera de transformer cet avantage infrastructurel en mod&#232;le &#233;conomique rentable, en attirant fournisseurs de cloud, grands comptes et acteurs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 25 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : deux nouveaux satellites pour accro&#238;tre les capacit&#233;s de connectivit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/nigeria-deux-nouveaux-satellites-pour-accroitre-les-capacites-de-connectivite.html</link>
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		<dc:date>2026-08-24T17:15:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Nigeria pr&#233;voit de renforcer ses capacit&#233;s satellitaires pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Deux nouveaux satellites doivent compl&#233;ter la flotte nationale, alors que le pays cherche &#224; r&#233;duire les insuffisances de ses infrastructures de connectivit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Nigeria, le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral a approuv&#233; samedi 22 ao&#251;t l'acquisition et le d&#233;ploiement de deux satellites de t&#233;l&#233;communications de nouvelle g&#233;n&#233;ration, d&#233;nomm&#233;s NIGCOMSAT-2A et NIGCOMSAT-2B. Le projet doit accro&#238;tre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-82-20e9a.jpg?1787591759' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Nigeria pr&#233;voit de renforcer ses capacit&#233;s satellitaires pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Deux nouveaux satellites doivent compl&#233;ter la flotte nationale, alors que le pays cherche &#224; r&#233;duire les insuffisances de ses infrastructures de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral a approuv&#233; samedi 22 ao&#251;t l'acquisition et le d&#233;ploiement de deux satellites de t&#233;l&#233;communications de nouvelle g&#233;n&#233;ration, d&#233;nomm&#233;s NIGCOMSAT-2A et NIGCOMSAT-2B. Le projet doit accro&#238;tre les capacit&#233;s nationales en mati&#232;re de haut d&#233;bit, de radiodiffusion, de connectivit&#233; des entreprises et de communications gouvernementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Notre priorit&#233; est de traduire cet investissement en valeur concr&#232;te pour les Nig&#233;rians et de positionner NIGCOMSAT pour un impact plus important au sein de l'&#233;conomie mondiale des satellites et du num&#233;rique &#187;, a indiqu&#233; Nkechi Egerton-Idehen (photo), directrice g&#233;n&#233;rale de NIGCOMSAT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision intervient alors que le pays cherche &#224; combler les insuffisances de ses infrastructures num&#233;riques. En mai, le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, avait notamment attribu&#233; les difficult&#233;s de connectivit&#233; du Nigeria au sous-investissement accumul&#233; dans les infrastructures. Le gouvernement mise d&#233;sormais sur le d&#233;ploiement de nouvelles infrastructures, &#224; travers le projet BRIDGE et de nouveaux sites t&#233;l&#233;coms, mais &#233;galement sur le renforcement de ses capacit&#233;s satellitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet doit d&#233;sormais franchir plusieurs &#233;tapes avant le lancement de la fabrication des satellites, notamment la formalisation des engagements avec les partenaires technologiques, la finalisation des contrats et la planification technique. Selon NIGCOMSAT, Israel Aerospace Industries et Thales Alenia Space doivent participer &#224; leur r&#233;alisation. Le premier lancement est envisag&#233; d'ici &#224; la fin de 2028, tandis que le second pourrait intervenir en 2029 ou 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le NigComSat-1R, lanc&#233; en d&#233;cembre 2011, avait remplac&#233; le NigComSat-1, perdu en 2008 &#224; la suite d'une d&#233;faillance en orbite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 24 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : le Nigeria choisit IAI et Thales Alenia Space pour acqu&#233;rir deux nouveaux satellites</title>
		<link>https://osiris.sn/internet-le-nigeria-choisit-iai-et-thales-alenia-space-pour-acquerir-deux.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les grandes puissances se disputent l'influence num&#233;rique sur le continent, Abuja joue les &#233;quilibristes dans l'orbite africaine. Le Nigeria, g&#233;ant &#233;conomique en qu&#234;te de souverainet&#233; technologique, ren&#233;gocie discr&#232;tement sa place dans le ciel, bousculant au passage ses alliances historiques pour mieux contr&#244;ler ses propres flux de donn&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral du Nigeria (FEC) a donn&#233; son feu vert &#224; l'acquisition et au d&#233;ploiement de deux nouveaux satellites de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-83-1b0ee.jpg?1787656726' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les grandes puissances se disputent l'influence num&#233;rique sur le continent, Abuja joue les &#233;quilibristes dans l'orbite africaine. Le Nigeria, g&#233;ant &#233;conomique en qu&#234;te de souverainet&#233; technologique, ren&#233;gocie discr&#232;tement sa place dans le ciel, bousculant au passage ses alliances historiques pour mieux contr&#244;ler ses propres flux de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil ex&#233;cutif f&#233;d&#233;ral du Nigeria (FEC) a donn&#233; son feu vert &#224; l'acquisition et au d&#233;ploiement de deux nouveaux satellites de communication &#224; haut d&#233;bit, NIGCOMSAT-2A et NIGCOMSAT-2B. L'annonce, faite samedi 22 ao&#251;t par Stephen Kwande, responsable par int&#233;rim des affaires institutionnelles de la Nigerian Communications Satellite Limited (NigComSat), confie la fabrication des deux appareils &#224; Thales Alenia Space (France) et &#224; Israel Aerospace Industries (IAI), marquant ainsi une rupture avec le partenaire chinois historique du pays dans le secteur spatial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux satellites, qualifi&#233;s de &#171; satellites de communication &#224; haut d&#233;bit (HTS) &#187;, doivent renforcer la capacit&#233; satellitaire du Nigeria et r&#233;duire sa d&#233;pendance aux infrastructures &#233;trang&#232;res. &#171; Cette capacit&#233; satellitaire suppl&#233;mentaire permettra de prendre en charge le haut d&#233;bit, la diffusion, la connectivit&#233; des entreprises, les services gouvernementaux et d'autres applications num&#233;riques &#233;mergentes [&#8230;] et soutiendra &#233;galement les r&#233;seaux terrestres &#224; large bande en offrant une couverture plus &#233;tendue dans les zones o&#249; le d&#233;ploiement d'infrastructures conventionnelles peut s'av&#233;rer difficile ou co&#251;teux &#187;, a d&#233;clar&#233; NIGCOMSAT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement est pr&#233;vu en deux temps : NIGCOMSAT-2A d'ici &#224; fin 2028, et NIGCOMSAT-2B en 2029 ou en 2030 selon les derni&#232;res indications de l'op&#233;rateur. L'approbation du FEC ouvre la phase de n&#233;gociation contractuelle avec les deux industriels, avant le d&#233;but de la fabrication proprement dite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une flotte vieillissante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la directrice g&#233;n&#233;rale de NIGCOMSAT, Jane Nkechi Egerton-Idehen, cette validation gouvernementale d&#233;passe le simple exercice budg&#233;taire. Elle y voit une &#233;tape structurante pour la souverainet&#233; num&#233;rique du pays, insistant sur la n&#233;cessit&#233; de transformer cet investissement en b&#233;n&#233;fices tangibles pour la population et de consolider la position de l'entreprise publique dans l'&#233;conomie satellitaire mondiale. Le discours officiel met en avant trois priorit&#233;s : l'extension du haut d&#233;bit vers les zones rurales et mal desservies, le renforcement de la r&#233;silience des communications critiques &#8212; s&#233;curit&#233; et d&#233;fense en t&#234;te &#8212; et la diversification des fournisseurs technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix franco-isra&#233;lien du Nigeria marque une rupture strat&#233;gique avec ses partenariats historiques dans le domaine. En effet, depuis 2007, le programme satellitaire nig&#233;rian s'est construit avec la Chine. NigComSat-1, premier satellite du pays, avait &#233;t&#233; con&#231;u et lanc&#233; via une fus&#233;e chinoise Longue Marche-3B depuis Xichang, avant de tomber en panne d&#232;s novembre 2008. Son rempla&#231;ant, NigComSat-1R, mis en orbite en 2011 avec le m&#234;me partenaire, approche aujourd'hui de la fin de sa dur&#233;e de vie op&#233;rationnelle th&#233;orique de quinze ans. D&#232;s juillet 2024, NIGCOMSAT avait entam&#233; des recherches pour attirer des investisseurs internationaux en vue de pr&#233;parer sa succession, puis nou&#233; en janvier 2025 un partenariat avec l'Europ&#233;en Eutelsat pour des services en orbite basse (LEO), en compl&#233;ment de son offre g&#233;ostationnaire classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En optant cette fois pour Thales Alenia Space et IAI, le Nigeria diversifie ses partenaires industriels dans un secteur spatial africain en pleine recomposition, o&#249; les capitaux chinois, europ&#233;ens, am&#233;ricains et d&#233;sormais isra&#233;liens se disputent des march&#233;s jug&#233;s strat&#233;giques pour la connectivit&#233; du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et apr&#232;s ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'approbation du FEC n'est qu'un feu vert budg&#233;taire et politique. Elle ouvre la n&#233;gociation contractuelle, pas la fabrication. Plusieurs inconnues restent &#224; lever avant qu'un satellite ne quitte effectivement le sol. D'abord, le financement : ni le montant de l'investissement ni son montage &#8212; fonds propres, emprunt souverain, partenariat public-priv&#233; &#8212; n'ont &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;s &#224; ce stade, un point sensible dans un pays aux finances publiques contraintes. Ensuite, le calendrier : la fen&#234;tre 2028-2030 laisse peu de marge, alors m&#234;me que NigComSat-1R vieillit et que toute prolongation de sa dur&#233;e de vie n'est pas garantie techniquement. Reste enfin la question de fond, plus g&#233;opolitique : le choix d'un partenaire isra&#233;lien, dans un contexte r&#233;gional et international sensible, ne manquera pas de susciter des d&#233;bats &#8212; les premi&#232;res r&#233;actions sur les r&#233;seaux sociaux nig&#233;rians en attestent d&#233;j&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Abuja, ce nouvel investissement d&#233;passe la seule technique. Il s'agit de s&#233;curiser une souverainet&#233; satellitaire jug&#233;e critique pour la d&#233;fense, l'administration num&#233;rique et la couverture des zones enclav&#233;es, tout en &#233;vitant de reproduire les d&#233;boires de NigComSat-1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 24 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : le chinois Guodong pr&#233;voit d'investir 300 millions $ dans des infrastructures num&#233;riques</title>
		<link>https://osiris.sn/kenya-le-chinois-guodong-prevoit-d-investir-300-millions-dans-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/kenya-le-chinois-guodong-prevoit-d-investir-300-millions-dans-des.html</guid>
		<dc:date>2026-08-21T12:42:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Port&#233; par un &#233;cosyst&#232;me de start-up parmi les plus dynamiques d'Afrique, le Kenya veut d&#233;sormais changer d'&#233;chelle en misant sur des infrastructures num&#233;riques de pointe, avec un r&#233;seau de fibre optique de 100 000 km, des villes intelligentes et des centres de donn&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe chinois Guodong, sp&#233;cialis&#233; dans la construction et l'exploitation d'infrastructures num&#233;riques, pr&#233;voit d'investir 38,8 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 300 millions de dollars) au Kenya au cours des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/kenya_chine-8fdac.jpg?1787316197' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Port&#233; par un &#233;cosyst&#232;me de start-up parmi les plus dynamiques d'Afrique, le Kenya veut d&#233;sormais changer d'&#233;chelle en misant sur des infrastructures num&#233;riques de pointe, avec un r&#233;seau de fibre optique de 100 000 km, des villes intelligentes et des centres de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe chinois Guodong, sp&#233;cialis&#233; dans la construction et l'exploitation d'infrastructures num&#233;riques, pr&#233;voit d'investir 38,8 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 300 millions de dollars) au Kenya au cours des prochaines ann&#233;es. L'annonce a &#233;t&#233; faite par le secr&#233;taire principal charg&#233; de la Promotion des investissements, Abubakar Hassan Abubakar, &#224; l'issue d'une r&#233;union tenue le lundi 17 ao&#251;t avec une d&#233;l&#233;gation de l'entreprise conduite par son vice-pr&#233;sident et associ&#233; senior, Kobe Hu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Abubakar a indiqu&#233; que les investissements propos&#233;s concernent essentiellement les tours de t&#233;l&#233;communications, les villes intelligentes, les centres de donn&#233;es, les r&#233;seaux de fibre optique, l'infrastructure cloud et les technologies num&#233;riques vertes. Le dirigeant a aussi rappel&#233; qu'ils s'inscrivent dans le cadre du programme gouvernemental Digital Superhighway (l'autoroute num&#233;rique) du gouvernement qui vise &#224; moderniser les infrastructures des technologies de l'information et de la communication et &#224; d&#233;mat&#233;rialiser les services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'un des piliers centraux du Bottom-Up Economic Transformation Agenda [le plan de d&#233;veloppement &#233;conomique du gouvernement du pr&#233;sident William Ruto, NDLR] est le Digital Superhighway. Nous nous sommes engag&#233;s &#224; d&#233;ployer environ 100 000 km de c&#226;bles en fibre optique &#224; travers le pays &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une offensive internationale qui passe par Nairobi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guodong Group dispose d'une exp&#233;rience dans les domaines du d&#233;veloppement des infrastructures de t&#233;l&#233;communications, des r&#233;seaux de transmission, des services de radiodiffusion et de transmission par satellite ainsi que de la gestion des centres de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe, qui revendique notamment plus de 55 000 tours de t&#233;l&#233;communications dans 31 provinces chinoises, a entam&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es un plan d'expansion &#224; l'international en s'appuyant sur l'initiative chinoise des Nouvelles routes de la Soie, selon des donn&#233;es figurant sur son site Web. Il a engag&#233;, dans ce cadre, des partenariats internationaux, notamment avec Kazakhtelecom, la plus grande entreprise de t&#233;l&#233;communications du Kazakhstan, dans les domaines des t&#233;l&#233;communications et des infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e attendue de Guodong Group au Kenya intervient alors que la premi&#232;re &#233;conomie d'Afrique de l'Est s'efforce de se positionner comme une plaque tournante r&#233;gionale en mati&#232;re de syst&#232;mes num&#233;riques et d'attirer davantage de capitaux &#233;trangers dans le secteur technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 21 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Burkina Faso se tourne vers le Nigeria pour son acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale</title>
		<link>https://osiris.sn/le-burkina-faso-se-tourne-vers-le-nigeria-pour-son-acces-a-la-connectivite.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-burkina-faso-se-tourne-vers-le-nigeria-pour-son-acces-a-la-connectivite.html</guid>
		<dc:date>2026-08-17T17:45:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que l'Afrique acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique, l'acc&#232;s &#224; une connectivit&#233; fiable devient un enjeu majeur. Pour un pays enclav&#233; comme le Burkina Faso, le d&#233;fi consiste &#224; r&#233;duire l'isolement num&#233;rique en renfor&#231;ant les infrastructures qui le relient au reste du monde. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s burkinab&#232; veulent s'appuyer sur le Nigeria pour renforcer l'acc&#232;s du pays &#224; la connectivit&#233; internationale. Pr&#233;sent&#233;e dans un compte rendu publi&#233; dimanche 16 ao&#251;t, l'initiative pr&#233;voit de diversifier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/nigeria_burkina-6da3c.jpg?1787055969' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'Afrique acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique, l'acc&#232;s &#224; une connectivit&#233; fiable devient un enjeu majeur. Pour un pays enclav&#233; comme le Burkina Faso, le d&#233;fi consiste &#224; r&#233;duire l'isolement num&#233;rique en renfor&#231;ant les infrastructures qui le relient au reste du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s burkinab&#232; veulent s'appuyer sur le Nigeria pour renforcer l'acc&#232;s du pays &#224; la connectivit&#233; internationale. Pr&#233;sent&#233;e dans un compte rendu publi&#233; dimanche 16 ao&#251;t, l'initiative pr&#233;voit de diversifier les voies d'acc&#232;s aux c&#226;bles sous-marins afin de r&#233;pondre &#224; la demande croissante de services de connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela fait partie des axes de la coop&#233;ration renforc&#233;e discut&#233;s avec le Nigeria dans le domaine du num&#233;rique. La question a &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e lors de la visite, la semaine derni&#232;re, d'une d&#233;l&#233;gation nig&#233;riane conduite par le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani. Les &#233;changes ont &#233;galement port&#233; sur l'intelligence artificielle et la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le Nigeria a aujourd'hui un vaste projet de connectivit&#233; qui devra lui permettre de s'interconnecter avec ses voisins. &#192; travers cette interconnexion en passant par le Niger et le B&#233;nin, le Burkina Faso peut rejoindre &#233;galement ce projet et pouvoir b&#233;n&#233;ficier des avantages d'une telle connectivit&#233; &#187;, a expliqu&#233; la ministre burkinab&#232; de la Transition digitale, des Postes et des Communications &#233;lectroniques, Aminata Zerbo/Sabane. Elle a &#233;galement rappel&#233; l'int&#233;r&#234;t particulier que pr&#233;sente ce pays pour Ouagadougou en raison du nombre de c&#226;bles sous-marins qui atterrissent sur son territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&#233;l&#233;rer le d&#233;senclavement num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers ce partenariat, le Burkina Faso entend acc&#233;l&#233;rer son d&#233;senclavement num&#233;rique. N'ayant pas acc&#232;s &#224; la mer, le pays ne peut se raccorder directement aux c&#226;bles sous-marins qui acheminent la capacit&#233; internationale n&#233;cessaire &#224; sa connexion &#224; Internet. Il doit donc s'appuyer sur ses voisins c&#244;tiers, notamment la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana et le Togo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria viendrait ainsi renforcer et diversifier ces voies d'acc&#232;s, avec une capacit&#233; accrue et une meilleure r&#233;silience pour les connexions internationales burkinab&#232;. Selon la plateforme Submarine Cable Map, le pays ouest-africain est actuellement desservi par huit c&#226;bles sous-marins, qui le relient directement aux grands r&#233;seaux internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6901 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L500xH334/1-cables-283a3.webp?1787056064' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Cette diversification permettra &#233;galement de r&#233;duire la d&#233;pendance du Burkina Faso &#224; l'&#233;gard de certains corridors terrestres et renforcer la continuit&#233; de son acc&#232;s &#224; Internet en cas de perturbation sur l'une des routes existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des impacts potentiels sur le co&#251;t et l'acc&#232;s &#224; Internet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s burkinab&#232; esp&#232;rent &#233;galement que cette collaboration leur permettra d'&#171; acqu&#233;rir de la capacit&#233; Internet &#224; un prix comp&#233;titif et pouvoir impacter les prix finaux aux usagers &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De r&#233;centes &#233;tudes confirment l'incidence que peut avoir l'augmentation de la capacit&#233; internationale sur les co&#251;ts de la connectivit&#233;. Dans un rapport publi&#233; en juin 2025, la Fondation pour les &#233;tudes et recherches sur le d&#233;veloppement international (FERDI) indique qu'un doublement de la capacit&#233; internationale pourrait entra&#238;ner une baisse imm&#233;diate d'environ 32 % du prix du haut d&#233;bit fixe et pouvant atteindre 50 % pour le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque mondiale corrobore cette tendance. Dans une &#233;tude publi&#233;e en juillet 2024, l'institution de Bretton Woods estime que chaque doublement de la capacit&#233; des c&#226;bles sous-marins en Afrique entra&#238;ne en moyenne une baisse de 7 % du prix de l'Internet haut d&#233;bit fixe et de 13 % pour le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une r&#233;duction des co&#251;ts de la connectivit&#233; peut ainsi contribuer &#224; am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, le prix des offres est consid&#233;r&#233; comme l'un des principaux obstacles &#224; l'adoption et &#224; une utilisation plus importante d'Internet. Selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), 5 Go d'Internet mobile repr&#233;sentaient 8,8 % du revenu national brut (RNB) par habitant en 2025 au Burkina Faso. Ce ratio monte &#224; 31,4 % pour l'Internet fixe. Le seuil d'abordabilit&#233; est fix&#233; &#224; 2 % du RNB par habitant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre le co&#251;t, une capacit&#233; internationale plus importante permet d'am&#233;liorer les d&#233;bits et la qualit&#233; des offres propos&#233;es aux abonn&#233;s. Cela est d'autant plus important dans un contexte o&#249; les utilisateurs africains se plaignent r&#233;guli&#232;rement de la qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms, alors que leurs besoins en connectivit&#233; ne cessent d'augmenter, notamment avec l'essor des solutions num&#233;riques, du streaming, du cloud et des usages professionnels en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 17 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fibre optique : la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana, le Nig&#233;ria et le S&#233;n&#233;gal en t&#234;te d'une r&#233;gion en pleine mutation</title>
		<link>https://osiris.sn/fibre-optique-la-cote-d-ivoire-le-ghana-le-nigeria-et-le-senegal-en-tete-d-une.html</link>
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		<dc:date>2026-08-17T12:11:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; du haut d&#233;bit en Afrique de l'Ouest conna&#238;t un renouveau gr&#226;ce &#224; l'extension de la couverture fibre et &#224; son adoption croissante &#187;, Selon le rapport &#171; Le chemin in&#233;gal vers la connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit en Afrique de l'Ouest &#187; publi&#233; par Ookla&#8482; en 2026. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;tude souligne que &#171; si la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana, le Nig&#233;ria et le S&#233;n&#233;gal ont &#233;t&#233; les pionniers de l'adoption de la fibre, le Togo &#233;merge comme un march&#233; &#224; forte croissance &#187; gr&#226;ce &#224; des politiques volontaristes, malgr&#233; une &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH113/fibre-a50c0.jpg?1787056064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; du haut d&#233;bit en Afrique de l'Ouest conna&#238;t un renouveau gr&#226;ce &#224; l'extension de la couverture fibre et &#224; son adoption croissante &#187;, Selon le rapport &#171; Le chemin in&#233;gal vers la connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit en Afrique de l'Ouest &#187; publi&#233; par Ookla&#8482; en 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude souligne que &#171; si la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana, le Nig&#233;ria et le S&#233;n&#233;gal ont &#233;t&#233; les pionniers de l'adoption de la fibre, le Togo &#233;merge comme un march&#233; &#224; forte croissance &#187; gr&#226;ce &#224; des politiques volontaristes, malgr&#233; une &#171; diversit&#233; des strat&#233;gies r&#233;glementaires et d'infrastructures &#187; engendrant des &#171; performances in&#233;gales dans la r&#233;gion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur de cette dynamique, &#171; le S&#233;n&#233;gal est le march&#233; de la fibre optique fixe le plus mature d'Afrique de l'Ouest francophone, avec une couverture FTTP estim&#233;e entre 35 % et 40 % des logements du pays &#187;. Port&#233; par &#171; la refonte du r&#233;seau fibre r&#233;sidentiel op&#233;r&#233;e par Sonatel en f&#233;vrier 2026 &#187;, le pays a vu &#171; le d&#233;bit descendant m&#233;dian augmenter de 78 % pour atteindre 38,55 Mbit/s &#224; la mi-2026 &#187;, tandis que &#171; la C&#244;te d'Ivoire enregistre la croissance la plus rapide &#187;, atteignant &#171; pr&#232;s de 61 Mbit/s au premier semestre 2026 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, &#171; le Nig&#233;ria affiche la progression la plus constante &#187; avec une vitesse m&#233;diane de t&#233;l&#233;chargement &#171; multipli&#233;e par 2,55, passant de 13,50 Mbit/s en 2023 &#224; 34,47 Mbit/s au premier semestre 2026 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, le rapport note qu'au &#171; Ghana, on comptait 261 938 abonn&#233;s &#224; la fibre au quatri&#232;me trimestre 2025 &#187;, marquant une progression notable bien que &#171; les abonn&#233;s &#224; la fibre repr&#233;sentent moins de 0,8 % de la population &#187;, tandis qu'au Togo, &#171; les fournisseurs d'acc&#232;s internet togolais proposaient certains des forfaits inf&#233;rieurs &#224; 25 Mbit/s les moins chers d'Afrique de l'Ouest &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6911 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://osiris.sn/IMG/jpg/97715478-68025188.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L500xH281/97715478-68025188-170e1.jpg?1787056064' width='500' height='281' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces avanc&#233;es, les op&#233;rateurs ouest-africains doivent surmonter des obstacles majeurs tels que &#171; les co&#251;ts de d&#233;ploiement, les risques de s&#233;curit&#233; et la concurrence des satellites &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude rappelle qu'&#171; en 2024, le Nig&#233;ria a enregistr&#233; plus de 50 000 coupures de fibre optique &#187;, ce qui pousse les acteurs &#224; adapter leurs m&#233;thodes. Pour l'avenir, &#171; la rentabilit&#233; &#224; long terme d&#233;pend de la capacit&#233; des op&#233;rateurs &#224; concilier la construction de r&#233;seaux urbains &#224; haute densit&#233; avec des mod&#232;les tarifaires innovants et moins co&#251;teux &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 17 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fibre optique : quatre pays ouest-africains dominent le haut d&#233;bit</title>
		<link>https://osiris.sn/fibre-optique-quatre-pays-ouest-africains-dominent-le-haut-debit.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; ouest-africain du haut d&#233;bit change de dimension. Port&#233;e par la fibre optique, la connectivit&#233; fixe progresse &#224; un rythme in&#233;dit dans quatre pays : la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana, le Nigeria et le S&#233;n&#233;gal. Ces &#233;conomies, qui figurent parmi les plus dynamiques de la Communaut&#233; &#233;conomique des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), captent la majeure partie des investissements priv&#233;s et publics consacr&#233;s au tr&#232;s haut d&#233;bit. R&#233;sultat, elles creusent l'&#233;cart avec le reste de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cedeao-4-b1654.jpg?1787056064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; ouest-africain du haut d&#233;bit change de dimension. Port&#233;e par la fibre optique, la connectivit&#233; fixe progresse &#224; un rythme in&#233;dit dans quatre pays : la C&#244;te d'Ivoire, le Ghana, le Nigeria et le S&#233;n&#233;gal. Ces &#233;conomies, qui figurent parmi les plus dynamiques de la Communaut&#233; &#233;conomique des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), captent la majeure partie des investissements priv&#233;s et publics consacr&#233;s au tr&#232;s haut d&#233;bit. R&#233;sultat, elles creusent l'&#233;cart avec le reste de la sous-r&#233;gion, o&#249; la couverture reste d&#233;pendante des liaisons satellitaires ou de r&#233;seaux cuivre vieillissants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dynamique repose sur une conjonction de facteurs. Densit&#233; urbaine, arriv&#233;e de nouveaux c&#226;bles sous-marins, cadres r&#233;glementaires plus lisibles et app&#233;tit des op&#233;rateurs pour la mon&#233;tisation des services num&#233;riques ont converg&#233; pour acc&#233;l&#233;rer les chantiers. Dans ces quatre march&#233;s, la fibre optique jusqu'au domicile (FTTH) sort progressivement de son statut de service premium pour devenir une infrastructure de masse, en particulier dans les m&#233;tropoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un quatuor qui capte l'essentiel des investissements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria demeure la locomotive du continent par la taille de son march&#233;, avec une population de plus de 220 millions d'habitants et une demande data en croissance continue. Abuja a plac&#233; le d&#233;ploiement de la fibre au c&#339;ur de sa strat&#233;gie &#233;conomique num&#233;rique, avec pour ambition d'atteindre un taux de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit significativement plus &#233;lev&#233; &#224; l'horizon 2025. Les op&#233;rateurs historiques comme MTN Nigeria et Airtel Africa, rejoints par des acteurs sp&#233;cialis&#233;s, multiplient les partenariats pour densifier les backbones nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Ghana, l'ouverture concurrentielle et la stabilit&#233; du cadre r&#233;glementaire ont attir&#233; une nouvelle g&#233;n&#233;ration de fournisseurs. Accra s'est impos&#233;e comme un hub r&#233;gional de traitement de donn&#233;es, port&#233;e par plusieurs atterrissements de c&#226;bles sous-marins internationaux. La C&#244;te d'Ivoire, de son c&#244;t&#233;, capitalise sur sa position de porte d'entr&#233;e de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA) et sur l'activisme d'Orange C&#244;te d'Ivoire, de MTN CI et de Moov Africa dans le d&#233;ploiement de la fibre &#224; Abidjan et dans les capitales r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal compl&#232;te ce quatuor. Le pays b&#233;n&#233;ficie de l'implantation ancienne de Sonatel, filiale du groupe Orange, dont les investissements dans la boucle locale optique ont fait de Dakar l'une des villes les mieux connect&#233;es du continent. La strat&#233;gie S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique et l'action de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) ont contribu&#233; &#224; structurer une offre de gros comp&#233;titive, condition n&#233;cessaire &#224; la d&#233;mocratisation du tr&#232;s haut d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#226;bles sous-marins et souverainet&#233; num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bascule vers la fibre s'appuie largement sur l'accostage r&#233;cent de nouvelles infrastructures internationales. Les c&#226;bles 2Africa, port&#233; par un consortium men&#233; par Meta, et Equiano, financ&#233; par Google, ont significativement augment&#233; la capacit&#233; disponible sur la c&#244;te ouest-africaine. Cette abondance de bande passante fait m&#233;caniquement baisser les prix de gros et rend viables &#233;conomiquement des d&#233;ploiements FTTH qui &#233;taient auparavant r&#233;serv&#233;s aux quartiers ais&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que cette d&#233;pendance &#224; des c&#226;bles op&#233;r&#233;s par des g&#233;ants technologiques &#233;trangers interroge la souverainet&#233; num&#233;rique de la r&#233;gion. Plusieurs r&#233;gulateurs ouest-africains plaident pour une diversification des points d'atterrissement et pour la construction de data centers locaux capables de retenir les donn&#233;es sur le sol national. Le Ghana, le Nigeria et le S&#233;n&#233;gal ont d&#233;j&#224; engag&#233; des programmes en ce sens, avec l'appui de bailleurs comme la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un foss&#233; qui se creuse avec le reste de la sous-r&#233;gion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ce quatuor, les autres march&#233;s de la CEDEAO accusent un retard pr&#233;occupant. La Guin&#233;e, le Mali, le Burkina Faso, le Niger ou encore le Liberia affichent des taux de p&#233;n&#233;tration de la fibre marginaux, frein&#233;s par l'instabilit&#233; politique, la faiblesse des revenus par habitant et la difficult&#233; &#224; financer les infrastructures dans les zones enclav&#233;es. Concr&#232;tement, la fracture num&#233;rique intra-r&#233;gionale s'accentue au moment m&#234;me o&#249; les usages, du mobile money au cloud d'entreprise, exigent des d&#233;bits toujours plus &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les investisseurs, ce paysage &#224; deux vitesses ouvre des perspectives contrast&#233;es. Les leaders offrent une visibilit&#233; et une profondeur de march&#233; rares sur le continent, tandis que les march&#233;s en retard repr&#233;sentent un potentiel de rattrapage consid&#233;rable, &#224; condition que les r&#233;formes r&#233;glementaires suivent. Selon PressAfrik, la trajectoire des prochains mois d&#233;pendra largement de la capacit&#233; des &#201;tats &#224; mutualiser leurs infrastructures et &#224; harmoniser leurs cadres tarifaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Africa &lt;strong&gt;Telegraph&lt;/a&gt;, 17 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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