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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>L'Ouganda inaugure un premier point d'&#233;change Internet pour r&#233;duire les co&#251;ts du trafic local</title>
		<link>https://osiris.sn/l-ouganda-inaugure-un-premier-point-d-echange-internet-pour-reduire-les-couts.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un contexte de transformation num&#233;rique acc&#233;l&#233;r&#233;e en Afrique, l'Ouganda multiplie les initiatives pour am&#233;liorer l'acc&#232;s &#224; Internet. Le d&#233;ploiement d'un point d'&#233;change national vise &#224; rendre la connectivit&#233; plus efficace et plus abordable pour les utilisateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Autorit&#233; nationale des technologies de l'information (NITA&#8209;U), en collaboration avec le minist&#232;re des TIC et de l'Orientation nationale, a annonc&#233; le lundi 14 avril le d&#233;ploiement imminent du National IP Peering Exchange (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ouganda-17-00b85.jpg?1776356597' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un contexte de transformation num&#233;rique acc&#233;l&#233;r&#233;e en Afrique, l'Ouganda multiplie les initiatives pour am&#233;liorer l'acc&#232;s &#224; Internet. Le d&#233;ploiement d'un point d'&#233;change national vise &#224; rendre la connectivit&#233; plus efficace et plus abordable pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; nationale des technologies de l'information (NITA&#8209;U), en collaboration avec le minist&#232;re des TIC et de l'Orientation nationale, a annonc&#233; le lundi 14 avril le d&#233;ploiement imminent du National IP Peering Exchange (NIPX). Ce premier point d'&#233;change Internet vise &#224; structurer l'acheminement du trafic num&#233;rique local et &#224; renforcer l'efficacit&#233; de l'&#233;cosyst&#232;me Internet ougandais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'adressant aux journalistes lors de la pr&#233;sentation, le ministre d'&#201;tat charg&#233; de l'Orientation nationale, Kabbyanga Godfrey Baluku, a soulign&#233; la port&#233;e strat&#233;gique de cette infrastructure. Selon lui, le NIPX permettra de positionner l'Ouganda comme un centre TIC comp&#233;titif et attractif en Afrique de l'Est et au&#8209;del&#224;. Il a &#233;galement indiqu&#233; que cette infrastructure devrait favoriser l'investissement, stimuler l'innovation, encourager la production de contenus et de services num&#233;riques locaux, tout en cr&#233;ant de nouvelles opportunit&#233;s &#233;conomiques pour les jeunes et les entrepreneurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mettre fin &#224; la taxe num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;vu pour &#234;tre officiellement lanc&#233; le vendredi 17 avril, le NIPX est con&#231;u comme un hub d'interconnexion national permettant aux fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, aux fournisseurs de contenus, aux r&#233;seaux publics et aux acteurs priv&#233;s d'&#233;changer directement le trafic local &#224; l'int&#233;rieur du pays. Jusqu'ici, une part importante du trafic Internet domestique transitait par des infrastructures situ&#233;es &#224; l'&#233;tranger avant de revenir sur le territoire, une configuration consid&#233;r&#233;e comme co&#251;teuse et inefficiente. Le nouveau dispositif vise ainsi &#224; internaliser ces &#233;changes afin de r&#233;duire les co&#251;ts et d'am&#233;liorer la performance globale du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers la Vision Uganda 2040&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet s'inscrit dans le cadre de la Vision Uganda 2040, qui place la transformation num&#233;rique, la science et l'innovation au c&#339;ur de la strat&#233;gie de d&#233;veloppement &#233;conomique du pays. Il traduit &#233;galement la volont&#233; des autorit&#233;s de renforcer la souverainet&#233; num&#233;rique, de moderniser le secteur des TIC et de consolider l'attractivit&#233; du pays pour les investissements dans l'&#233;conomie digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, le NIPX devrait contribuer &#224; r&#233;duire les co&#251;ts de connectivit&#233; internationale, &#224; am&#233;liorer la vitesse et la qualit&#233; des services num&#233;riques, ainsi qu'&#224; renforcer la r&#233;silience du r&#233;seau national face aux perturbations ext&#233;rieures. Pour les utilisateurs, cela devrait se traduire par une exp&#233;rience en ligne plus fluide, notamment dans les services de communication, l'administration num&#233;rique et l'&#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 15 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tanzanie : 758 tours t&#233;l&#233;coms pour &#233;tendre la couverture et acc&#233;l&#233;rer l'inclusion num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/tanzanie-758-tours-telecoms-pour-etendre-la-couverture-et-accelerer-l-inclusion.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/tanzanie-758-tours-telecoms-pour-etendre-la-couverture-et-accelerer-l-inclusion.html</guid>
		<dc:date>2026-04-14T12:59:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; des investissements soutenus dans les infrastructures t&#233;l&#233;coms, la Tanzanie continue de faire face &#224; une p&#233;n&#233;tration encore limit&#233;e de l'Internet mobile. Le d&#233;ploiement de nouvelles tours t&#233;l&#233;coms s'inscrit dans une strat&#233;gie visant &#224; am&#233;liorer la couverture et &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La pr&#233;sidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a officiellement lanc&#233;, le vendredi 10 avril &#224; Dodoma, 758 nouvelles tours de communication, parall&#232;lement &#224; la remise au gouvernement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/tanzanie-8-535a2.jpg?1776258036' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; des investissements soutenus dans les infrastructures t&#233;l&#233;coms, la Tanzanie continue de faire face &#224; une p&#233;n&#233;tration encore limit&#233;e de l'Internet mobile. Le d&#233;ploiement de nouvelles tours t&#233;l&#233;coms s'inscrit dans une strat&#233;gie visant &#224; am&#233;liorer la couverture et &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a officiellement lanc&#233;, le vendredi 10 avril &#224; Dodoma, 758 nouvelles tours de communication, parall&#232;lement &#224; la remise au gouvernement d'infrastructures de fibre optique d&#233;ploy&#233;es par un consortium d'op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. L'initiative, financ&#233;e &#224; hauteur de 126&#8239;milliards de shillings (environ 48 millions $), vise &#224; &#233;tendre la couverture r&#233;seau dans les zones rurales et &#224; r&#233;duire les disparit&#233;s d'acc&#232;s aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mis en &#339;uvre dans le cadre d'un partenariat public&#8209;priv&#233;, le projet a mobilis&#233; plusieurs op&#233;rateurs, dont Yas Tanzania, qui a contribu&#233; &#224; pr&#232;s de 33 % des infrastructures d&#233;ploy&#233;es. L'op&#233;rateur a &#233;galement proc&#233;d&#233; &#224; la modernisation de plusieurs sites, en les faisant &#233;voluer de la 2G vers la 4G, afin d'am&#233;liorer la capacit&#233; du r&#233;seau et la qualit&#233; du service dans les zones concern&#233;es. Ces tours constituent un maillon essentiel de l'&#233;cosyst&#232;me t&#233;l&#233;coms, en permettant la diffusion du signal mobile et l'extension effective de la couverture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;ploiement intervient dans un contexte de forte progression des infrastructures num&#233;riques en Tanzanie. Selon les sources officielles, entre 2021 et 2025, la couverture mobile a atteint 98,6 % de la population en 2G, 93,9 % en 3G et 94,2 % en 4G, tandis que la 5G couvre d&#233;sormais plus de 30 % du territoire. Parall&#232;lement, le r&#233;seau national de fibre optique s'est &#233;tendu &#224; plus de 15 000&#8239;km et connecte d&#233;sormais plus de 80 % des districts, renfor&#231;ant la capacit&#233; de transport des donn&#233;es &#224; l'&#233;chelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces avanc&#233;es, l'adoption des services num&#233;riques reste contrast&#233;e. Selon Data Reportal, le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet mobile demeure autour de 30 %, laissant une part importante de la population encore non connect&#233;e. Le gouvernement estime que le programme des 758 tours pourrait b&#233;n&#233;ficier directement &#224; environ 8,5&#8239;millions de personnes jusque&#8209;l&#224; exclues des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de l'infrastructure, les d&#233;fis portent d&#233;sormais sur l'usage. Le co&#251;t des terminaux compatibles, le prix des donn&#233;es et le d&#233;ficit de comp&#233;tences num&#233;riques continuent de freiner l'adoption, selon les analyses de la GSMA. Pour les autorit&#233;s, l'enjeu est donc de transformer ces investissements en inclusion num&#233;rique effective, en facilitant l'acc&#232;s aux services et en stimulant les usages dans des secteurs cl&#233;s comme l'&#233;ducation, la sant&#233; ou les services financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette nouvelle phase d'investissement, la Tanzanie cherche &#224; consolider les bases de son &#233;conomie num&#233;rique. En combinant extension de la couverture mobile et renforcement de la fibre optique, le pays entend am&#233;liorer la connectivit&#233; des zones rurales, soutenir l'activit&#233; &#233;conomique locale et acc&#233;l&#233;rer son int&#233;gration dans l'&#233;conomie digitale r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique du Sud : Africa Data Centres renforce les performances de ses infrastructures</title>
		<link>https://osiris.sn/afrique-du-sud-africa-data-centres-renforce-les-performances-de-ses.html</link>
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		<dc:date>2026-04-14T12:56:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique sur le continent, les besoins en infrastructures num&#233;riques de qualit&#233; s'accroissent. Les entreprises africaines se mettent &#224; niveau pour fournir des services performants &#224; leurs clients. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur panafricain de centres de donn&#233;es, Africa Data Centres, a annonc&#233;, lundi 13 avril, le renforcement de son dispositif en Afrique du Sud &#224; travers la signature d'un partenariat avec Oni-Tel Fibre Networks, un fournisseur sud-africain de fibre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/afrique_sud-20-5944a.jpg?1776257839' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique sur le continent, les besoins en infrastructures num&#233;riques de qualit&#233; s'accroissent. Les entreprises africaines se mettent &#224; niveau pour fournir des services performants &#224; leurs clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur panafricain de centres de donn&#233;es, Africa Data Centres, a annonc&#233;, lundi 13 avril, le renforcement de son dispositif en Afrique du Sud &#224; travers la signature d'un partenariat avec Oni-Tel Fibre Networks, un fournisseur sud-africain de fibre optique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif est d'am&#233;liorer les performances de ses infrastructures en optimisant la connectivit&#233; entre ses diff&#233;rents centres de donn&#233;es situ&#233;s dans la r&#233;gion du Gauteng.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le partenariat repose sur l'int&#233;gration de la plateforme Infinity d'Oni-Tel, un r&#233;seau de fibre optique con&#231;u pour assurer des connexions &#224; faible latence et &#224; haute capacit&#233; entre plusieurs sites simultan&#233;ment. Concr&#232;tement, cette interconnexion renforc&#233;e vise &#224; fluidifier la circulation des donn&#233;es, tout en am&#233;liorant la r&#233;silience et la s&#233;curit&#233; du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Alors que les entreprises acc&#233;l&#232;rent leur adoption du cloud, le d&#233;ploiement de l'IA ainsi que des charges de travail gourmandes en donn&#233;es, elles ont besoin d'une connectivit&#233; fiable et &#233;volutive au sein de centres de donn&#233;es locaux de confiance. En nous associant &#224; Oni-Tel, nous offrons &#224; nos clients l'acc&#232;s &#224; une infrastructure de fibre optique am&#233;lior&#233;e qui soutient leur croissance et leur innovation &#187;, a d&#233;clar&#233; Adil El Youssefi, PDG d'Africa Data Centres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partenariat intervient dans un march&#233; en pleine effervescence. Selon un rapport publi&#233; en mars 2025 par Research and Markets, le march&#233; africain des centres de donn&#233;es devrait passer de 3,49 milliards de dollars en 2024 &#224; 6,81 milliards de dollars en 2030, tandis que la capacit&#233; op&#233;rationnelle du continent devrait bondir de 400 m&#233;gawatts &#224; environ 1,3 gigawatt sur la m&#234;me p&#233;riode. Un contexte qui attire les grandes multinationales telles qu'Oracle, Google ou Microsoft, qui investissent massivement sur le continent. Les op&#233;rateurs locaux comme Africa Data Centres font d'ailleurs face &#224; la concurrence croissante de ces acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises clientes, notamment dans les secteurs de la finance, des t&#233;l&#233;communications et des services num&#233;riques, cette &#233;volution se traduira par des temps de r&#233;ponse plus rapides, une meilleure disponibilit&#233; des services et une plus grande flexibilit&#233; dans la gestion des donn&#233;es. Des atouts devenus d&#233;cisifs &#224; l'heure o&#249; les volumes de donn&#233;es explosent et o&#249; la souverainet&#233; num&#233;rique s'impose comme un enjeu strat&#233;gique en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : 200&#8239;millions $ de la BAD pour acc&#233;l&#233;rer le d&#233;ploiement du haut d&#233;bit</title>
		<link>https://osiris.sn/nigeria-200-millions-de-la-bad-pour-accelerer-le-deploiement-du-haut-debit.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/nigeria-200-millions-de-la-bad-pour-accelerer-le-deploiement-du-haut-debit.html</guid>
		<dc:date>2026-04-14T12:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Nigeria visait 70 % de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit d'ici fin 2025, un objectif rest&#233; hors de port&#233;e avec un taux d'un peu plus de 50 %. Le nouveau financement de la Banque africaine de d&#233;veloppement pourrait permettre au pays de relancer cette ambition d'ici 2030. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Banque africaine de d&#233;veloppement (BAD) a annonc&#233;, le vendredi 10 avril, l'approbation par son conseil d'administration d'un pr&#234;t de 200&#8239;millions $ en faveur du Nigeria. Ce financement vise &#224; soutenir le d&#233;ploiement d'une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-60-bc38c.jpg?1776257544' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Nigeria visait 70 % de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit d'ici fin 2025, un objectif rest&#233; hors de port&#233;e avec un taux d'un peu plus de 50 %. Le nouveau financement de la Banque africaine de d&#233;veloppement pourrait permettre au pays de relancer cette ambition d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque africaine de d&#233;veloppement (BAD) a annonc&#233;, le vendredi 10 avril, l'approbation par son conseil d'administration d'un pr&#234;t de 200&#8239;millions $ en faveur du Nigeria. Ce financement vise &#224; soutenir le d&#233;ploiement d'une infrastructure nationale de fibre optique et &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce financement s'inscrit dans le cadre du projet D&#8209;VIBE (Digital Value Chain Infrastructure for Broadband Expansion), une initiative phare du gouvernement nig&#233;rian visant &#224; &#233;tendre le r&#233;seau de fibre optique de 30 000 &#224; 120 000 kilom&#232;tres. L'objectif est de connecter l'ensemble des 774 zones de gouvernement local du pays, incluant les &#233;coles, centres de sant&#233;, zones agricoles et communaut&#233;s rurales, tout en renfor&#231;ant les liaisons transfrontali&#232;res avec des pays voisins comme le B&#233;nin, le Cameroun, le Niger et le Tchad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet, estim&#233; &#224; 2&#8239;milliards $, repose sur un montage en partenariat public&#8209;priv&#233;. Il est structur&#233; autour d'un v&#233;hicule d&#233;di&#233; dans lequel la participation publique est comprise entre 25 % et 49 %, contre 51 % &#224; 75 % pour le secteur priv&#233;. Outre la BAD, le financement mobilise &#233;galement 500&#8239;millions $ de la Banque mondiale et 100&#8239;millions $ de la Banque europ&#233;enne pour la reconstruction et le d&#233;veloppement, ainsi que des contributions de partenaires internationaux et du secteur priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; du d&#233;ploiement d'infrastructures, D&#8209;VIBE vise &#224; lever les principaux freins &#224; l'adoption du num&#233;rique. Le projet pr&#233;voit notamment le d&#233;veloppement des comp&#233;tences num&#233;riques &#224; grande &#233;chelle, la promotion d'&#233;quipements abordables et le soutien aux plateformes num&#233;riques dans des secteurs cl&#233;s comme l'agriculture, la sant&#233; et l'&#233;ducation. Il int&#232;gre &#233;galement des volets li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233;, &#224; la r&#233;gulation de la concurrence et &#224; l'utilisation d'&#233;nergies hybrides pour renforcer la r&#233;silience des r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte o&#249; le Nigeria, premier march&#233; d'Afrique de l'Ouest, cherche &#224; capitaliser sur le poids croissant de l'&#233;conomie num&#233;rique dans son produit int&#233;rieur brut. Le pays s'&#233;tait fix&#233; un objectif de 70 % de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit d'ici fin 2025 dans le cadre de son Plan national du haut d&#233;bit 2020&#8211;2025. Toutefois, selon les donn&#233;es de la Commission nig&#233;riane des communications (NCC), la p&#233;n&#233;tration d'Internet a atteint 50,58 % en novembre 2025, traduisant des progr&#232;s notables, mais encore en de&#231;&#224; des ambitions initiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les nouvelles projections, le projet pourrait porter le taux de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit &#224; environ 70 % d'ici 2030 et soutenir la cr&#233;ation de pr&#232;s de 2,8&#8239;millions d'emplois sur l'ensemble de son cycle de vie. Pour les autorit&#233;s et leurs partenaires, il s'agit de faire de la connectivit&#233; un levier de productivit&#233;, d'inclusion et de croissance &#233;conomique &#224; long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 14 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Ouganda pr&#233;voit d'envoyer deux nouveaux satellites dans l'espace</title>
		<link>https://osiris.sn/l-ouganda-prevoit-d-envoyer-deux-nouveaux-satellites-dans-l-espace.html</link>
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		<dc:date>2026-04-13T12:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Ouganda poursuit le d&#233;veloppement de son programme spatial. Le pays entend r&#233;duire sa d&#233;pendance aux donn&#233;es fournies par des acteurs &#233;trangers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident ougandais, Yoweri Museveni (photo), a annonc&#233; la semaine derni&#232;re le lancement de deux nouveaux satellites, dans la continuit&#233; des premi&#232;res initiatives spatiales du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Nous allons lancer deux satellites : l'un en orbite basse, destin&#233; &#224; la s&#233;curit&#233; et &#224; la surveillance environnementale, notamment pour suivre la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ouganda-16-a9fe1.jpg?1776257318' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Ouganda poursuit le d&#233;veloppement de son programme spatial. Le pays entend r&#233;duire sa d&#233;pendance aux donn&#233;es fournies par des acteurs &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident ougandais, Yoweri Museveni (photo), a annonc&#233; la semaine derni&#232;re le lancement de deux nouveaux satellites, dans la continuit&#233; des premi&#232;res initiatives spatiales du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous allons lancer deux satellites : l'un en orbite basse, destin&#233; &#224; la s&#233;curit&#233; et &#224; la surveillance environnementale, notamment pour suivre la d&#233;forestation, et un autre &#224; des fins de diffusion &#187;, a-t-il indiqu&#233; lors d'un discours prononc&#233; devant les d&#233;put&#233;s de son parti &#224; Kyankwanzi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce s'inscrit dans la dynamique enclench&#233;e avec le lancement de PearlAfricaSat-1 en 2022, premier satellite du pays, d&#233;velopp&#233; en partenariat avec des acteurs internationaux. Les futurs engins devraient s'appuyer sur des collaborations techniques, un mod&#232;le courant pour les pays africains entrant dans l'industrie spatiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, ces satellites auront pour mission de collecter et d'analyser des donn&#233;es depuis l'espace. Celles-ci pourront &#234;tre utilis&#233;es dans plusieurs secteurs cl&#233;s, notamment l'agriculture, la gestion des catastrophes naturelles, la surveillance du territoire ou encore la planification urbaine. L'objectif est de doter le pays d'outils d'aide &#224; la d&#233;cision plus pr&#233;cis et plus autonomes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative refl&#232;te &#233;galement une tendance plus large sur le continent africain, o&#249; plusieurs &#201;tats investissent dans le spatial pour accompagner leur transformation num&#233;rique. En effet, plus de 20 pays africains poss&#232;dent des programmes spatiaux actifs, dont 18 ont lanc&#233; plus de 65 satellites en orbite. L'&#201;gypte, l'Afrique du Sud, le Nigeria, l'Alg&#233;rie et le Maroc figurent en t&#234;te dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 13 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>5 milliards &#8364; &#224; investir, fibre &#224; renforcer, 15 000 sites ruraux &#224; couvrir : Orange recentre sa strat&#233;gie sur l'Afrique</title>
		<link>https://osiris.sn/5-milliards-eur-a-investir-fibre-a-renforcer-15-000-sites-ruraux-a-couvrir.html</link>
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		<dc:date>2026-04-10T12:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour de nombreux groupes t&#233;l&#233;coms, l'Afrique est un march&#233; largement sous-exploit&#233;, notamment au regard du volume important de personnes encore non connect&#233;es. Trouver les voies ad&#233;quates pour structurer ce march&#233;, et capitaliser sur ses particularit&#233;s semblent pour plusieurs, les prochains grands d&#233;fis &#224; relever. &lt;br class='autobr' /&gt;
Alors que ses march&#233;s historiques europ&#233;ens arrivent &#224; maturit&#233;, Orange d&#233;place son centre de gravit&#233; vers la r&#233;gion Afrique et Moyen-Orient. Le groupe fran&#231;ais de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/orange-9-e24d8.jpg?1775911781' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour de nombreux groupes t&#233;l&#233;coms, l'Afrique est un march&#233; largement sous-exploit&#233;, notamment au regard du volume important de personnes encore non connect&#233;es. Trouver les voies ad&#233;quates pour structurer ce march&#233;, et capitaliser sur ses particularit&#233;s semblent pour plusieurs, les prochains grands d&#233;fis &#224; relever.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que ses march&#233;s historiques europ&#233;ens arrivent &#224; maturit&#233;, Orange d&#233;place son centre de gravit&#233; vers la r&#233;gion Afrique et Moyen-Orient. Le groupe fran&#231;ais de t&#233;l&#233;communications y annonce plus de 5 milliards d'euros d'investissements entre 2026 et 2028, le doublement de sa base fibre et la construction de plus de 15 000 nouveaux sites t&#233;l&#233;coms en zones rurales, dans le cadre de son nouveau plan strat&#233;gique, baptis&#233; &#171; Trust the Future &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent&#233; &#224; la presse internationale le mercredi 8 avril 2026 &#224; Casablanca, au Maroc, ce plan, qui fait de la confiance son axe principal, s'articule autour de trois ambitions destin&#233;es &#224; tirer parti de la solidit&#233; de sa base de clients : la proximit&#233; client, la croissance par l'innovation et l'excellence &#224; grande &#233;chelle. Pour Christel Heydemann, directrice g&#233;n&#233;rale du groupe, il s'agit de rassurer les consommateurs sur la disponibilit&#233;, la qualit&#233;, l'utilit&#233; et la fiabilit&#233; des services offerts par Orange dans la r&#233;gion, notamment en mati&#232;re de connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit, socle de la transformation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Dans un monde o&#249; la complexit&#233; num&#233;rique et les risques augmentent, les attentes en mati&#232;re de qualit&#233; de service, de s&#233;curit&#233; et de simplicit&#233; &#233;voluent rapidement, tandis que l'IA transforme chaque secteur. Dans ce contexte, la confiance devient un crit&#232;re d&#233;cisif de choix. Trust the Future concr&#233;tise l'avantage d'Orange en mati&#232;re de confiance gr&#226;ce &#224; des r&#233;seaux fiables, une cybers&#233;curit&#233; int&#233;gr&#233;e, des pratiques responsables en mati&#232;re de donn&#233;es et d'IA, ainsi que des exp&#233;riences utilisateur fluides. La confiance est la fondation sur laquelle le Groupe construira son avenir &#187;, apprend-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La connectivit&#233; comme socle &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les grandes ambitions de croissance d'Orange en Afrique s'appuient sur les dynamiques de transformation profonde dont le continent est aujourd'hui l'un des principaux foyers. Le mobile y constitue d&#233;j&#224; un levier essentiel de d&#233;veloppement &#233;conomique et social. L'&#233;cosyst&#232;me mobile repr&#233;sente ainsi 7,7 % du produit int&#233;rieur brut (PIB), soit 220 milliards de dollars en 2024, et pourrait atteindre 270 milliards USD d'ici &#224; 2030 selon la GSM Association (GSMA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique repose sur plusieurs tendances de fond : une population jeune et en forte expansion, une progression rapide des usages num&#233;riques, une adoption croissante des services fond&#233;s sur la data ainsi que des r&#233;seaux 4G et 5G, un essor continu des services financiers mobiles, et une demande accrue pour des solutions utiles, accessibles et ancr&#233;es dans les usages locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de cette nouvelle relation de confiance fond&#233;e sur la proximit&#233; client, la croissance par l'innovation et l'excellence &#224; grande &#233;chelle, Orange vise plus de 40 millions de nouveaux utilisateurs 4G et 5G d'ici 2028. En 2025, l'op&#233;rateur revendiquait 179 millions de clients dans ses 17 march&#233;s africains ainsi qu'en Jordanie, soit une hausse de 14 millions en un an. Il comptait &#233;galement plus de 90 millions de clients 4G, tandis que la 5G &#233;tait disponible sur 7 march&#233;s : l'&#201;gypte, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie, le S&#233;n&#233;gal, le Botswana et Madagascar. Le parc fibre et haut d&#233;bit fixe totalisait, lui, 4,8 millions de clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Consolider le r&#244;le de l'Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mont&#233;e en puissance du groupe en Afrique ne concerne pas seulement les r&#233;seaux. Orange entend aussi faire du continent un terrain de croissance pour ses services &#224; plus forte valeur ajout&#233;e : finance mobile, super-app, cloud, cybers&#233;curit&#233;, intelligence artificielle et services aux entreprises. Dans sa pr&#233;sentation, le groupe affiche une ambition de croissance &#224; deux chiffres dans le B2B, avec un accent particulier sur les services informatiques, tandis que l'IA et les mod&#232;les de langage doivent irriguer &#224; la fois les r&#233;seaux et les offres commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'id&#233;e est claire : ne plus seulement connecter, mais capter une part croissante de la valeur num&#233;rique produite sur le continent, dont l'importance strat&#233;gique appara&#238;t d&#233;j&#224; dans les r&#233;sultats financiers du groupe. En 2025, la zone Afrique et Moyen-Orient a &#233;t&#233; le principal contributeur &#224; la progression d'Orange, avec 8,4 milliards d'euros de revenus, en hausse de 12,2 %. L'EBITDAaL (r&#233;sultat op&#233;rationnel courant avant prise en compte des dotations aux amortissements ou d&#233;pr&#233;ciations des immobilisations corporelles et incorporelles, et de l'impact des charges li&#233;es aux r&#233;mun&#233;rations sous forme de stock-options/actions) a &#233;galement progress&#233; de 13,9 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les ambitions africaines d'Orange ne sont pas &#224; l'abri de vent contraires. Le dernier bulletin semestriel du Groupe de la Banque mondiale sur la situation &#233;conomique en Afrique subsaharienne, publi&#233; le 8 avril 2026, pr&#233;voit que la croissance se maintiendra &#224; 4,1 % en 2026 (soit le m&#234;me rythme qu'en 2025), tout en constatant une intensification des risques de d&#233;gradation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rench&#233;rissement des combustibles, des denr&#233;es alimentaires et des engrais, conjugu&#233; au durcissement des conditions financi&#232;res, risque fortement de tirer l'inflation &#224; la hausse, de perturber l'activit&#233; &#233;conomique et de toucher plus durement les m&#233;nages les plus vuln&#233;rables, qui consacrent une part plus importante de leurs revenus &#224; l'alimentation et &#224; l'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 10 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Satellite t&#233;l&#233;coms national : la RDC se tourne vers la Chine</title>
		<link>https://osiris.sn/satellite-telecoms-national-la-rdc-se-tourne-vers-la-chine.html</link>
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		<dc:date>2026-04-08T18:41:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De plus en plus de pays africains se tournent vers les satellites pour combler une fracture num&#233;rique qui demeure prononc&#233;e sur le continent. En RDC, 40&#8239;millions de personnes n'utilisaient pas encore l'Internet mobile en 2023, selon la GSMA. &lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo avance vers son ambition de se doter de son propre satellite de t&#233;l&#233;communications afin de r&#233;duire la fracture num&#233;rique. Dans cette optique, les autorit&#233;s se sont rapproch&#233;es de la Chine pour tirer parti de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-31-868c1.jpg?1775760080' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De plus en plus de pays africains se tournent vers les satellites pour combler une fracture num&#233;rique qui demeure prononc&#233;e sur le continent. En RDC, 40&#8239;millions de personnes n'utilisaient pas encore l'Internet mobile en 2023, selon la GSMA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo avance vers son ambition de se doter de son propre satellite de t&#233;l&#233;communications afin de r&#233;duire la fracture num&#233;rique. Dans cette optique, les autorit&#233;s se sont rapproch&#233;es de la Chine pour tirer parti de l'expertise chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re des Postes et T&#233;l&#233;communications a annonc&#233;, mardi 7 avril, la signature d'un m&#233;morandum d'entente avec Unicom Airnet, filiale de l'op&#233;rateur public chinois China Unicom. La communication officielle n'a pas encore pr&#233;cis&#233; les contours du potentiel partenariat envisag&#233; entre les deux parties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un projet d&#233;j&#224; amorc&#233; avec un autre partenaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement avec la Chine intervient alors que le gouvernement s'&#233;tait initialement tourn&#233; vers l'op&#233;rateur satellitaire mon&#233;gasque MonacoSat, avec lequel un protocole d'accord a &#233;t&#233; sign&#233; en novembre 2024. L'accord portait sur &#171; le d&#233;ploiement par la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo d'un r&#233;seau de t&#233;l&#233;communications par satellite via l'acquisition de capacit&#233;s satellitaires aupr&#232;s de MonacoSat &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Augustin Kibassa Maliba, alors ministre des Postes, des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, avait &#233;galement tenu une s&#233;ance de travail avec le constructeur de satellites Thales Alenia Space, partenaire industriel de MonacoSat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ao&#251;t 2025, une d&#233;l&#233;gation de MonacoSat conduite par son repr&#233;sentant Jean&#8209;Philippe Anvam a rencontr&#233; le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi afin d'&#233;changer sur l'initiative et son &#233;tat d'avancement. Cette rencontre a permis de pr&#233;ciser plusieurs &#233;l&#233;ments, dont un co&#251;t d'acquisition estim&#233; &#224; 400&#8239;millions de dollars, avec un financement d&#233;j&#224; mobilis&#233; aupr&#232;s d'une banque, selon les partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; R&#233;duire la fracture num&#233;rique en RDC gr&#226;ce au d&#233;ploiement d'un satellite congolais est une initiative qui vise &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; Internet &#224; haut d&#233;bit sur l'ensemble du territoire, en particulier dans les zones rurales et enclav&#233;es o&#249; les infrastructures de t&#233;l&#233;communication demeurent insuffisantes &#187;, a fait savoir M. Anvam, selon un communiqu&#233; de la pr&#233;sidence congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre Kibassa avait &#233;galement re&#231;u dans la m&#234;me p&#233;riode une d&#233;l&#233;gation de la banque nig&#233;riane Fidelity Bank Nigeria, conduite par sa directrice g&#233;n&#233;rale Nneka Onyeali&#8209;Ikpe. L'institution, qui envisage de s'implanter en RDC, s'est d&#233;clar&#233;e pr&#234;te &#224; soutenir financi&#232;rement le projet satellitaire. Le gouvernement, de son c&#244;t&#233;, a r&#233;affirm&#233; sa volont&#233; de &#171; mobiliser tous les partenaires n&#233;cessaires afin de faire du num&#233;rique un v&#233;ritable levier de d&#233;veloppement &#233;conomique et social &#187;. Il ambitionne notamment d'investir 1,5&#8239;milliard de dollars dans le secteur d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'expertise chinoise d&#233;j&#224; &#233;prouv&#233;e en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la signature du m&#233;morandum d'entente, il reste &#224; savoir si les autorit&#233;s vont abandonner la collaboration engag&#233;e avec MonacoSat ou si les deux partenaires &#233;volueront dans une logique de compl&#233;mentarit&#233;. Quoi qu'il en soit, la Chine s'impose comme l'un des leaders mondiaux des technologies spatiales. Selon l'United States Institute of Peace, cit&#233; par Reuters, P&#233;kin a conclu 23 partenariats spatiaux bilat&#233;raux en Afrique. Ces accords couvrent notamment le financement et le d&#233;ploiement de satellites ainsi que la construction de stations au sol d&#233;di&#233;es &#224; la collecte de donn&#233;es et d'images satellitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus concr&#232;tement, la Chine a accompagn&#233; le Nigeria dans la mise en orbite de son premier satellite de t&#233;l&#233;communications, NigComSat&#8209;1 (2007), puis de son rempla&#231;ant NigComSat&#8209;1R (2011), lanc&#233; apr&#232;s la d&#233;faillance du premier. Ce projet illustre un mod&#232;le cl&#233; en main dans lequel des acteurs chinois assurent l'ensemble de la cha&#238;ne de valeur, de la conception au financement, en passant par le lancement et la formation des &#233;quipes locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chine a &#233;galement accompagn&#233; l'Alg&#233;rie dans le d&#233;ploiement du satellite de t&#233;l&#233;communications Alcomsat&#8209;1, lanc&#233; en 2017. Plus r&#233;cemment, les deux parties ont renforc&#233; leur coop&#233;ration avec de nouveaux accords visant &#224; soutenir les ambitions alg&#233;riennes dans les services IoT par satellite, le d&#233;veloppement de satellites en orbite basse (LEO) et, plus largement, l'autonomie technologique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le satellite face &#224; la fracture num&#233;rique en RDC&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il aboutit, le projet satellitaire de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo pourrait contribuer &#224; acc&#233;l&#233;rer l'acc&#232;s aux services num&#233;riques sur l'ensemble du territoire. La technologie spatiale est en effet de plus en plus pl&#233;biscit&#233;e pour sa capacit&#233; &#224; assurer une couverture quasi universelle, y compris dans les zones recul&#233;es, difficiles d'acc&#232;s pour les r&#233;seaux terrestres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cas sp&#233;cifique de la RDC, l'Association mondiale de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) recommande le recours &#224; des solutions alternatives, alors que le co&#251;t de d&#233;ploiement des r&#233;seaux terrestres augmente significativement &#224; mesure que la couverture s'&#233;tend vers les zones rurales. Les r&#233;seaux 2G, 3G et 4G couvraient respectivement 75 %, 55 % et 45 % de la population congolaise en 2024, selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mati&#232;re d'utilisation, le taux de p&#233;n&#233;tration de la t&#233;l&#233;phonie mobile s'&#233;levait &#224; 44,3 %, contre 19,7 % pour Internet en 2024, selon l'UIT. La GSMA estime par ailleurs qu'environ 40&#8239;millions de Congolais n'avaient pas acc&#232;s &#224; l'Internet mobile en 2023, pour une population &#233;valu&#233;e &#224; 105,7&#8239;millions par la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Guin&#233;e &#233;quatoriale veut se connecter &#224; un nouveau c&#226;ble pour am&#233;liorer son Internet</title>
		<link>https://osiris.sn/la-guinee-equatoriale-veut-se-connecter-a-un-nouveau-cable-pour-ameliorer-son.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Guin&#233;e &#233;quatoriale est actuellement desservie par un seul c&#226;ble sous&#8209;marin international. Cette situation affecte la qualit&#233; et la disponibilit&#233; de l'Internet, dans un contexte de transformation num&#233;rique o&#249; l'administration, les entreprises et les particuliers en d&#233;pendent au quotidien. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement &#233;quato-guin&#233;en envisage de connecter le pays au c&#226;ble sous-marin &#171; Medusa &#187;. Estim&#233;e entre 20 millions d'euros (environ 23 millions USD) et 60 millions d'euros, l'initiative vise &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/guinee_equatoriale-b40eb.jpg?1775759680' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Guin&#233;e &#233;quatoriale est actuellement desservie par un seul c&#226;ble sous&#8209;marin international. Cette situation affecte la qualit&#233; et la disponibilit&#233; de l'Internet, dans un contexte de transformation num&#233;rique o&#249; l'administration, les entreprises et les particuliers en d&#233;pendent au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement &#233;quato-guin&#233;en envisage de connecter le pays au c&#226;ble sous-marin &#171; Medusa &#187;. Estim&#233;e entre 20 millions d'euros (environ 23 millions USD) et 60 millions d'euros, l'initiative vise &#224; mettre fin aux interruptions du service Internet et &#224; garantir un r&#233;seau stable et de haute qualit&#233;. Elle devrait &#234;tre op&#233;rationnelle entre 2029 et 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative figure parmi les mesures prioritaires propos&#233;es dans une &#233;tude strat&#233;gique r&#233;alis&#233;e par le cabinet Mason pour les autorit&#233;s, visant &#224; transformer le paysage num&#233;rique du pays &#224; travers un plan actualis&#233; et s&#233;curis&#233;. Le rapport technique a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; le vendredi 3 avril, en pr&#233;sence du vice-pr&#233;sident Nguema Obiang Mangue(photo, &#224; gauche), selon un communiqu&#233; du service de presse de la vice-pr&#233;sidence et du Parti d&#233;mocratique de Guin&#233;e &#233;quatoriale (PDGE), au pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet n'est toutefois pas encore act&#233;. Le vice-pr&#233;sident a pr&#233;cis&#233; que le projet sera examin&#233; en d&#233;tail par une commission technique en collaboration avec les responsables de &#171; Medusa &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une infrastructure strat&#233;gique pour renforcer la connectivit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport technique de Mason pr&#233;cise que le c&#226;ble sous&#8209;marin Medusa est une infrastructure majeure de fibre optique longue de 8700&#8239;kilom&#232;tres, reliant la M&#233;diterran&#233;e, l'Atlantique et la mer Rouge. La ville de Bata est pressentie comme point strat&#233;gique d'atterrissement, en raison de sa densit&#233; de population et de sa proximit&#233; avec la capitale, La Paz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&#232;me Medusa promet une capacit&#233; totale de 480&#8239;Tb/s, reposant sur 24&#8239;paires de fibres, soit environ 20&#8239;Tb/s par paire. Initialement con&#231;u pour connecter des pays de la M&#233;diterran&#233;e, le projet a ensuite &#233;t&#233; &#233;tendu &#224; l'Afrique. Cette extension devrait am&#233;liorer l'acc&#232;s au num&#233;rique pour des centaines de millions de personnes dans 22&#8239;pays du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des efforts pour diversifier les connexions internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport technique souligne la n&#233;cessit&#233; de renforcer la connexion nationale aux r&#233;seaux internationaux &#224; haute capacit&#233; afin de surmonter les limites actuelles. Le gouvernement avait d&#233;j&#224; sign&#233;, en f&#233;vrier dernier, un accord de coop&#233;ration avec le Nigeria en vue du d&#233;ploiement d'une infrastructure de fibre optique sous-marine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;tails techniques de ce projet n'avaient toutefois pas &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;s. Le ministre nig&#233;rian des Affaires &#233;trang&#232;res, Yusuf Tuggar, avait indiqu&#233; que le futur c&#226;ble &#224; haut d&#233;bit en fibre optique permettra de renforcer les communications num&#233;riques. &#171; Il s'agit d'un c&#226;ble sous-marin tr&#232;s important pour les interconnexions dont nous avons besoin en Afrique afin d'int&#233;grer nos march&#233;s et d'en tirer les b&#233;n&#233;fices &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria est d&#233;j&#224; connect&#233; &#224; sept grands c&#226;bles sous-marins internationaux : West Africa Cable System (WACS), SAT-3/WASC, MainOne, Glo-1, Equiano, 2Africa et ACE (Africa to Europe). &#192; cela s'ajoute une liaison avec le Cameroun, entre les villes de Kribi et Lagos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, la Guin&#233;e &#233;quatoriale d&#233;pend principalement du c&#226;ble ACE pour sa connectivit&#233; internationale. Le pays dispose &#233;galement de liaisons locales et r&#233;gionales : Ceiba-1 relie Malabo &#224; Bata ; Ceiba-2 relie Malabo &#224; Kribi (Cameroun), en passant par Bata ; tandis qu'Ultramar GE relie la Guin&#233;e &#233;quatoriale &#224; Sao Tom&#233;-et-Principe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un levier pour r&#233;duire les co&#251;ts et acc&#233;l&#233;rer l'inclusion num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de service attendue par les autorit&#233;s, le consortium derri&#232;re le c&#226;ble Medusa indique dans ses communications que son d&#233;ploiement en Afrique permettra d'att&#233;nuer les risques de saturation li&#233;s &#224; la hausse de la demande en connectivit&#233;, tout en renfor&#231;ant la redondance et la r&#233;silience des r&#233;seaux critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le Medusa Africa Submarine Cable System sera une v&#233;ritable transformation pour la connectivit&#233; num&#233;rique le long de la c&#244;te atlantique africaine, en cr&#233;ant de nouvelles opportunit&#233;s d'innovation, de commerce et d'inclusion sociale dans la r&#233;gion &#187;, avait d&#233;clar&#233; Norman Albi, directeur g&#233;n&#233;ral d'AFR-IX et du projet Medusa Africa, dans un communiqu&#233; publi&#233; en septembre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atterrissement d'un c&#226;ble sous-marin est &#233;galement associ&#233; &#224; une baisse des co&#251;ts de l'Internet. Dans une &#233;tude publi&#233;e en juillet 2024, la Banque mondiale indique que chaque doublement de la capacit&#233; des c&#226;bles sous-marins en Afrique entra&#238;ne en moyenne une baisse de 7 % du prix du haut d&#233;bit fixe et de 13 % pour le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, une meilleure r&#233;silience et une plus grande capacit&#233; peuvent favoriser l'adoption de l'Internet et des services num&#233;riques, dans un contexte d'acc&#233;l&#233;ration de la transformation digitale et de fracture num&#233;rique persistante. Selon DataReportal, la Guin&#233;e &#233;quatoriale comptait 1,18 million d'abonnements Internet &#224; fin 2025, pour un taux de p&#233;n&#233;tration de 60,4%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 6 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique du Sud : MTN s'engage &#224; investir 1,3 milliard $ dans son r&#233;seau t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://osiris.sn/afrique-du-sud-mtn-s-engage-a-investir-1-3-milliard-dans-son-reseau-telecoms.html</link>
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		<dc:date>2026-04-04T18:29:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;MTN est le deuxi&#232;me op&#233;rateur t&#233;l&#233;com sud-africain en termes de part de march&#233;, derri&#232;re Vodacom. Les autres concurrents incluent Telkom, Cell C et Rain. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications MTN South Africa s'est engag&#233;e &#224; investir 22 milliards de rands (environ 1,3 milliard $) dans son r&#233;seau t&#233;l&#233;coms sur trois ans. Cet investissement cible les infrastructures r&#233;seau et les syst&#232;mes informatiques afin d'&#233;largir l'acc&#232;s au haut d&#233;bit. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'investissement a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233; par Ferdi Moolman (photo, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/afrique_sud-18-8b9e7.jpg?1775759359' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;MTN est le deuxi&#232;me op&#233;rateur t&#233;l&#233;com sud-africain en termes de part de march&#233;, derri&#232;re Vodacom. Les autres concurrents incluent Telkom, Cell C et Rain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications MTN South Africa s'est engag&#233;e &#224; investir 22 milliards de rands (environ 1,3 milliard $) dans son r&#233;seau t&#233;l&#233;coms sur trois ans. Cet investissement cible les infrastructures r&#233;seau et les syst&#232;mes informatiques afin d'&#233;largir l'acc&#232;s au haut d&#233;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'investissement a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233; par Ferdi Moolman (photo, &#224; gauche), directeur g&#233;n&#233;ral de MTN South Africa, lors de la South Africa Investment Conference, tenue le mardi 31 mars. Cela s'inscrit dans la continuit&#233; des activit&#233;s de l'entreprise, qui avait d&#233;j&#224; investi 6,8 milliards de rands en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#201;tant donn&#233; que la connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit est essentielle pour acc&#233;l&#233;rer la participation &#233;conomique, cet investissement dans les infrastructures r&#233;seau et les syst&#232;mes informatiques a des effets multiplicateurs significatifs, favorisant l'entrepreneuriat, l'innovation et la croissance au sein des communaut&#233;s, des industries et des r&#233;gions &#187;, a d&#233;clar&#233; M. Moolman, cit&#233; par Engineering News.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les d&#233;tails des projets d'investissement n'ont pas &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;s, les orientations r&#233;centes de MTN en Afrique du Sud incluent notamment l'extension de la couverture dans les zones rurales, le d&#233;ploiement des r&#233;seaux 4G et 5G, l'installation de nouvelles stations de base, ainsi que des am&#233;liorations op&#233;rationnelles et la modernisation des sites existants. L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com pr&#233;voit &#233;galement le renforcement des capacit&#233;s en batteries, la s&#233;curisation des infrastructures et l'am&#233;lioration des installations &#233;nerg&#233;tiques, y compris la disponibilit&#233; des g&#233;n&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cet investissement, MTN renforce sa position sur le march&#233; des t&#233;l&#233;communications en Afrique du Sud. L'entreprise se donne les moyens d'am&#233;liorer la qualit&#233; de ses services et d'&#233;tendre sa couverture, afin de conqu&#233;rir de nouveaux abonn&#233;s tout en fid&#233;lisant sa base existante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; revendiquait 40,57 millions d'abonn&#233;s &#224; fin d&#233;cembre 2025, pour une part de march&#233; de 29,8 %, se positionnant ainsi en deuxi&#232;me place derri&#232;re Vodacom. Elle a par ailleurs enregistr&#233; un chiffre d'affaires de 51,09 milliards de rands (3,01 milliards $) au titre de l'exercice financier 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 4 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : 1000 nouvelles tours t&#233;l&#233;coms pour renforcer ses infrastructures num&#233;riques</title>
		<link>https://osiris.sn/nigeria-1000-nouvelles-tours-telecoms-pour-renforcer-ses-infrastructures.html</link>
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		<dc:date>2026-04-02T16:21:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Nigeria, une grande partie de la population reste sans acc&#232;s &#224; Internet. Les autorit&#233;s ont mis en place un plan strat&#233;gique pour am&#233;liorer cette situation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria va d&#233;ployer 1000 nouvelles tours t&#233;l&#233;coms &#224; travers le pays d'ici la fin de l'ann&#233;e. Le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, a fait cette annonce mardi 31 mars &#224; Abuja lors d'une r&#233;union consacr&#233;e au Programme national des p&#244;les de recherche en &#233;conomie num&#233;rique, une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-58-e0258.jpg?1775146883' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Nigeria, une grande partie de la population reste sans acc&#232;s &#224; Internet. Les autorit&#233;s ont mis en place un plan strat&#233;gique pour am&#233;liorer cette situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria va d&#233;ployer 1000 nouvelles tours t&#233;l&#233;coms &#224; travers le pays d'ici la fin de l'ann&#233;e. Le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, a fait cette annonce mardi 31 mars &#224; Abuja lors d'une r&#233;union consacr&#233;e au Programme national des p&#244;les de recherche en &#233;conomie num&#233;rique, une initiative port&#233;e dans le cadre du projet BRIDGE financ&#233; par la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le pr&#233;sident [Bola Tinubu, Ndlr] a approuv&#233; la construction de 3700 antennes-relais &#224; l'&#233;chelle nationale &#187;, a indiqu&#233; le ministre Tijani, ajoutant : &#171; nous nous effor&#231;ons d'en mettre en service au moins 1000 cette ann&#233;e &#187;.&#8239;Il a rappel&#233; que plus de 20 millions de Nig&#233;rians vivent dans des zones d&#233;pourvues de toute forme de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet cible en priorit&#233; les zones rurales et mal desservies, o&#249; l'acc&#232;s aux services de t&#233;l&#233;communications reste limit&#233;. En renfor&#231;ant la densit&#233; du r&#233;seau, les autorit&#233;s ambitionnent de r&#233;duire les zones non couvertes et d'offrir une connectivit&#233; plus stable aux populations et aux entreprises locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de ces nouvelles installations, le programme s'inscrit dans un plan d'expansion plus ambitieux des infrastructures num&#233;riques. Il pr&#233;voit notamment le d&#233;ploiement de plusieurs milliers de tours suppl&#233;mentaires ainsi que l'extension du r&#233;seau national de fibre optique. L'objectif est de b&#226;tir un r&#233;seau t&#233;l&#233;com plus robuste, capable de r&#233;pondre &#224; la demande croissante de services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; 120 millions de personnes &#233;taient non connect&#233;es en 2023, selon les donn&#233;es de l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA), l'am&#233;lioration de la couverture r&#233;seau appara&#238;t comme un levier cl&#233; pour stimuler l'inclusion num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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