twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Un informaticien lance un logiciel pour la gestion et le traitement des données de l’Etat civil

dimanche 24 octobre 2010

Un informaticien sénégalais vient de lancer dans son pays un logiciel destiné à l’automatisation du traitement des données de l’Etat civil, avec comme objectif de « sécuriser » et de rendre « fiable » le travail des mairies dans ce domaine.

« Le logiciel de traitement de l’Etat civil va permettre aux mairies de gagner en sécurité et en transparence en plus d’un gain de temps énorme (...). En cinq minutes une personne peut avoir son extrait de naissance », a indiqué à Ouestafnews Seydou Baba Touré, jeune informaticien, spécialisé en « conception et gestion de projets numériques territoriaux ».

En plus des conditions de sécurité garanties, « les bureaux d’Etat civil n’auront plus (forcément) besoin d’acheter des imprimés », a-t-il ajouté.

Dans sa première version le logiciel permettra de traiter les affaires courantes comme l’établissement des actes de naissance, des certificats de mariage ou de décès, etc. tandis que la seconde phase va intégrer les autres documents administratifs.

Le concepteur espère que la mise sur le marché de ce nouveau logiciel devrait contribuer à accélérer le processus d’informatisation des communes du Sénégal, dont deux utilisent déjà son logiciel.

« Qui parle de e-gouvernance parle de transparence et de facilitation de l’accès aux documents administratif pour les citoyens », soutient l’informaticien. Toutefois, a-t-il défendu, dans ce domaine, l’Etat qui a un rôle de « contrôle et de régulation ne peut pas tout faire », par conséquent « la majeure partie du travail revient aux opérateurs privés pour mener à bien ce genre de projets ».

Dans beaucoup de pays la sous-région, le manque de fiabilité des données de l’Etat civil constitue un problème assez récurrent, et des cas de fraude sur l’âge, éclatent régulièrement dans le milieux scolaire ou sportif, vu la facilité avec laquelle les citoyens peuvent « changer » de date de naissance. Seydou Touré s’est dit prêt a exporter son produit dans les pays de l’Union monétaire économique ouest africaine (Uemoa, huit pays).

La création de logiciels par des entreprises africaines restent encore marginales comparées au reste du monde. Toutefois, les initiatives tendent à se multiplier et pourraient à terme contribuer à enrayer les pratiques « informelles » et les lenteurs constatées dans les administrations publiques, selon les spécialistes.

(Source : Ouestaf, 24 octobre 2010)

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante : 35 Gbps
- 2 FAI (Orange et Arc Informatique)
- 9 354 455 abonnés Internet

  • 9 077 056 abonnés 2G+3G (97,10%)
  • 151 437 clés Internet (1,60%)
  • 107 550 abonnés ADSL (1,10%)
  • 18 412 abonnés bas débit (0,20%)

- Taux de pénétration des services Internet : 63,21%

(ARTP, 30 septembre 2017)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 50,70%

(Internet World Stats 30 juin 2016)

- 4463 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 21 avril 2017)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 287 980 abonnés
- 219 734 lignes résidentielles (76,30%)
- 68 186 lignes professionnelles (23,68%)
- lignes publiques (0,02%)
- Taux de pénétration : 1,94%

(ARTP, 30 septembre 2017)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 15 556 649 abonnés
- Taux de pénétration : 105, 11%

(ARTP, 30 septembre 2017)

FACEBOOK

- 2 800 000 utilisateurs

(Facebook Ads, août 2017)